Le lion d'eau / l panthère de l'eau : témoignage datant de 1911

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mokelembembe

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Feb 10, 2011, 12:52:02 PM2/10/11
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Bonsoir,

Comme vous le savez mes recherches ur le terrain ne m'ont pas
seulement conduit à trouver des indices concernant l'existence du
Mokele - Mbembe dans la cuvette congolaise. Au cours de mes
expéditions j'ai souvent entendu parler d'un mystérieux félin
aquatique nommé lion d'eau ou panthère d'eau.
Le premier zoologiste qui s'est investi dans l'explication de la
survivance possible et actuelle de grands félins à dents de sabre en
en Afrique est le zoologiste Ingo Krumbiegel, né en 1913 et comptant
parml les meilleurs zoologistes allemands qui travailla au
Landesmuseum de Hanovre, pécialiste en mammalogie, en écologie et en
phylogénie, médecin et écrivain décédé en 1990; c'est en 1947 qu'il
étudia zoologiquement tous les rapports sur un animal appelé lion
d'eau répertorié depuis l début du vingtième siècle et tenta de
dresser la carte d'identité du grand félin mystérieux.
Des faits troublants répertoriés depuis le début du vingtième iècle,
récits ou attaques sur hippopotames permettent de penser qu'une espèce
de grand carnassier à dents de sabre ou sans dents en forme de sabre
s"vit encore de nos jours dans des zones reculées, aquatiques et
marécageuses, du Gabon à l'Angola en passant par le Congo, le
Cameroun, la République Centrafricaine, la Zambie, le Kenya et le
Soudan. Il pourrait subsister une espèce avec canines proéminentes
assez imposante et une espèce plus petite assimilée à la panthère mais
sans canines proéminentes. La première serait sensiblement plus
grosseque le lion africain, la seconde de la taille d'une grosse
pnthère.
C'est de la rivière Bamingui en Centrafrique que nous provient le
premier témoignage vraiment exceptionnel et répertorié datant de 1911,
en peline saison des pluies, au mois d'août, période où les rivières
débordent et sont larges.
Une colonne de militaires français dirigée par un officier et par un
sous - officier, escortée par des tirailleurs sénégalais, remontait
vers le Tchad pour aller combattre lechef Rabba, rebell à
l'administration coloniale. Les pirogues cntenaient environ dix
personnes, soit environ sept cent kilos. L'officier qui surveillait la
traversée vît surgir un lion sortir de l'eau et attaqua l'une des
pirogues, l'animal saisissat l'un destirailleurs et l'emporta. Cet
épisode
figure dans les archives militaires et fût rapporté en 1934 par un
membre de la tribu Banda Morouba, nommé Moussa, qui était porteur dans
le détachement des tirailleurs, à Lucien Blancou, Inspecteurs des
Chasses à l'époque et auteur réputé d'ouvrages sur la faune de
l'Afrique Centrale. Ce dernier avait transmis ce récit à Bernard
Heuvelmans.
Le détachement lait de Fort Crampel devenu Kagabandoro à Ndélémoussa.
La scène eut liu exactement aux confluents des rivières Bamingui et
Koukourou. Selon le témoin, l'animal était conforme à la panthère mais
avec une taille plus importante, supérieure même à cele d'un lion,
avec des rayures sur la robe et d'une longueur d'environ quatre
mètres.
" l'animal sorti du Koukourou commeun hippo en saisissant l'homme dans
la pirogue et l'emporta dans l'eau en culbutant l'embarcation,
ressortit encore une fois avec le tirailleur dans la gueule et
disparut. Le pagayeur de la pirogue se sauv à la nage mais le fusil et
l'équipement du tirailleur restèrent au fond e l'eau. Après ce drame
le détachement renonça à traverser la rivière et alla la passer plus
en amont à environ trois jours de marche vers l'est. Moussa me dit
n'avoir jamais revu le Mourou - N'Gou, ni ses empreintes. Il avait
trouvé de celles -ci auparavant à peu près au même endroit en allant
conduire à Fort Crampel des boeufs du sultan Snoussi. Elles se
trouvaient à côté de Koukourou, plus grandes que celles du lion".

Michel Ballot
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