L’Association Droit & Affaires (AD&A) de l’université Paris II Panthéon-Assas a le plaisir de vous convier à son colloque annuel, parrainé par Monsieur le Sénateur Ladislas Poniatowski, et ayant pour thème :
« L’intelligence artificielle : enjeux de société et objet de droit »
Palais du Luxembourg, salle Clemenceau
15, rue de Vaugirard - 75006 Paris
Vendredi 16 mars 2018 de 13h00 à 18h00
Nous vous invitons à consulter le programme des intervenants disponible en pièce jointe, accompagné de votre carton d’invitation. Les débats seront suivis d’un
cocktail de 18h00 à 20h00, en salle René Coty.
L’inscription étant gratuite, nous attendons une forte audience et vous encourageons à réserver vos places au plus tôt. Pour ce faire, il vous suffit de confirmer votre participation par retour de mail à l’adresse suivante :
adea.c...@gmail.comNous attirons votre attention sur le fait que le colloque est éligible au titre de la formation continue des avocats et a reçu l’homologation de l’EFB.
Dans l’attente de vous voir, nous vous prions de recevoir nos sincères salutations,
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Maximilien RolandResponsable du colloque
Magistère - DJCE | Paris II | 2015
Association Droit & Affaires (AD&A)
Université Paris II Panthéon-Assas12, place du Panthéon | 75005 Paris
adea.c...@gmail.com | association-droit-et-affaires.frPour information, vous trouverez ci-après une présentation des problématiques qui seront débattues dans le cadre de ce colloque.
Table ronde n˚1 : L’IA, outil ou révolution pour le monde du Droit ?
- L’IA est-elle un simple outil ou va-t-elle révolutionner la pratique du Droit ? Cela est-il souhaitable ? Quels sont les risques et les avantages ?
- Existe-t-il des préoccupations/incompatibilités avec les principes déontologiques régissant la profession d’avocat (e.g. devoir de conseil, de diligence, de prudence, de « best effort ») ?
- Que penser de la « justice prédictive » ? Doit-on craindre une systématisation de notre justice, ou au contraire encourager la standardisation des décisions ?
Table ronde n˚2 : L’IA, vers un statut autonome ?
- Comment traiter du régime de responsabilité de ces systèmes autonomes ?
- Les principes juridiques du droit des personnes sont-ils suffisamment malléables pour accueillir l’IA, où doit-on innover et créer un statut propre à l’IA ?
- Un statut juridique autonome est-il rendu pertinent/nécessaire par le développement de systèmes cognitifs de plus en plus poussés ?