« Les religions ont tué plus de gens que la cigarette, et toujours pas d'images choc sur la couverture de la Bible, de la Torah ou du Coran."
Au delà de la religion se pose un moi face à un autre moi, de telle manière que la situation se transmue dans un face à face qui aboutira invariablement à un schéma qui est celui de domination/servitude. Les massacres au nom de la Religion ne se mettent pas en jeu mais c'est surtout la volonté de dominer. Il y a moi et il y a l’autre, nous nous regardons en chien de faïence et l’un des deux qui cède, se place dans la situation du dominé, et l’autre dans la situation du dominant. Cette thèse a été exprimée par Hegel dans la « dialectique du maître et de l'esclave ». Nombre d'hommes rêvent de la toute puissance sur leurs semblables, la Religion par exemple n'est qu'un outil pour leur action.
Une des dispositions fondamentales de la sagesse est de gardé toujours à l'esprit qu'en chaque être humain se trouvent les ressources des meilleures actions et des pires. Une arme à feu n'est jamais dangereux en soi. Posons-la sur une table, elle n'en bougera pas. Est dangereuse seulement la volonté de celui qui l'a entre les mains ou sa maladresse. Ainsi de tous les outils et instruments du pouvoir.
Combien des pays membre de l' ONU encensent et respectent le texte de la déclaration universel de droit de l'homme, recensant et proclamant les droits et libertés que ces États doivent considérer comme inhérents à la personne humaine et qu’ils placent, à ce titre, au sommet de leur hiérarchie des valeurs ? Autant dire clairement qu'il existe une sorte d'hostilité première de l’homme pour l’homme.
Condamner les religions c'est comme qui dira « faute ya motuka* »
*La faute au véhicule