Le droit de ne pas connaître la vérité ou le droit de falsifier la vérité ?
C'est pas une critique aveugle et impitoyable sur la célébrité et la gloire, que certain congolais ont fixé sur un nom, une personnalité pour dominer leurs agitations, dont la biographie est loin de présenter une véracité immuable. Nous sommes dans la nécessité de donner avec assurance une information vraie qui n'est pas l'écho de rumeurs et de suppositions qui ne sera jamais démentie par la suite et restera déposée dans la mémoire des masses.
On a rendu le congolais trop malléable et trop naïf alors il se plie volontiers à une supercherie, à une usurpation de titre académique. La plupart préfère leur libre anarchie, où chacun décrète ce qui lui plaît sans investigation ni raisonnement.
Universitaires : à la Faculté de Droit de l'Université Lovanium de Léopoldville. Je fus le premier Congolais à obtenir, en 1961, le diplôme de Docteur en Droit. (site officiel du Président élu de la RDC) Dès 1956 en Belgique l'on comptait un poignet d'étudiants congolais tous inscrits en préférence dans les facultés interdites à Léopoldville : droit sciences politiques et économiques, philosophies et lettres. (cfr Histoire générale du Congo : de l'héritage ancien à la République Démocratique de Isidore Ndaywel è Nziem)
C'est
pas de jugements hâtifs, téméraires, présomptueux et fallacieux
pour embrumer le cerveau de nos lecteurs. La vérité a le pouvoir de
contrefaire certains opinions ou les mensonges, la voici qui viole
impudemment la « vie privée » d'un dieu fragilement
célèbre au cri de: "Tout le monde a le droit de tout savoir".
Internet
est
le lieu privilégié où se manifestent le flot pléthorique
d'informations abrutissantes. Ici nous sommes au cœur d'un problème
énorme de valeur morale. A
l'université Lovanium en 1961 il n'y avait aucun diplômé docteur
en droit. Monsieur Etienne Tshisekedi avait obtenu son diplôme de
juriste endroit coutumier en 1962.
B.K. Mac