Félicitation Issa pour ton analyse, je suis entièrement d'accord avec toi. Comme le dit quelqu'un prévenir vaut mieux que guérir. En estimant le coût de la prévention, on se rend compte de l'impact financier qu'en engendre le virus.
Cependant mon inquiétude demeure.
D'abord
l'accroissement des dépenses n'est pas un véritable problème; si cet accroissement contribuera à renforcer davantage notre système de santé tant. mieux. Mon inquiétude c'est jusqu'à quel moment les frontières resteront fermées? Est-ce qu'il ne serait pas possible de faire choix hautement sélectif à partir des outils de détection des cas suspects ou confirmés?
Je n'ai pas une idée de la durée des essais thérapeutiques en laboratoire mais je sais que ça prend du temps avant
la phase d'expérimentation.
Cher ami, imaginons ce que subirait la population qui voit ses sources de revenus taris du fait du ralentissement des transactions économiques? Ce serait une forme d'asphyxie progressive toute fois si la fermeture durait dans le temps.
Les plus vulnérables dans la population prétendue épargnées du virus seraient les enfants, les personnes âgées et dans une certaines mesures les femmes enceintes.
Aussi je souhaiterai interpeller les économistes que vous êtes et conseillers, de l'insuffisance des systèmes santé africains; en témoigne le niveau des indicateurs épidémiologiques (pour le seul cas d'ébola environ 1500 victimes).
Faudrait-il toujours attendre l'apparition de la maladie ou les facteurs déclenchant
avant l'intervention?
Je me pencherai beaucoup plus sur les interventions promotionnelles, interventionnelles pour minimiser les interventions curatives.
YABRE