1er novembre 2006
M. Nicolas Sarkozy, vous êtes en état d'arrestation.
Cette phrase va devoir être prochainement prononcée à haute et
intelligible voix par un Officier de Police Judiciaire de la
Gendarmerie Française, avec l'aide éventuelle de tout citoyen
français (cf article 73 du code de Procédure Pénale).
Article 73
Dans les cas de crime flagrant ou de délit flagrant puni d'une
peine d'emprisonnement, toute personne a qualité pour en appréhender
l'auteur et le conduire devant l'officier de police judiciaire le plus
proche.
La motivation de cette arrestation sera fondée sur les
articles 411-4 et 411-5 du Code Pénal.
Article 411-4
(Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal
Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
Le fait d'entretenir des intelligences avec une puissance
étrangère, avec une entreprise ou organisation étrangère ou sous
contrôle étranger ou avec leurs agents, en vue de susciter des
hostilités ou des actes d'agression contre la France, est puni de
trente ans de détention criminelle et de 450 000 euros d'amende.
Est puni des mêmes peines le fait de fournir à une puissance
étrangère, à une entreprise ou une organisation étrangère ou sous
contrôle étranger ou à leurs agents les moyens d'entreprendre des
hostilités ou d'accomplir des actes d'agression contre la France.
Article 411-5
(Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal
Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
Le fait d'entretenir des intelligences avec une puissance
étrangère, avec une entreprise ou organisation étrangère ou sous
contrôle étranger ou avec leurs agents, lorsqu'il est de nature à
porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation, est puni de
dix ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende.
Le présent document est le résultat du travail rationnel, raisonnable
et raisonné de très nombreuses compétences et expertises, tant en
France qu'aux États-Unis, qui permettent désormais d'établir de
façon incontestable l'essentiel de la vérité des faits advenus le
11 septembre 2006 à New York et Washington.
Concernant M. Nicolas Sarkozy, les faits incriminés sont les suivants.
À l'occasion de l'anniversaire des évènements du 11 septembre
2001, M. Nicolas Sarkozy est allé à New York puis à Washington, où
il a rencontré M. Georges W. Bush. Lors de ses différentes
interventions pendant ce voyage, M. Nicolas Sarkozy, actuel ministre de
l'Intérieur de l'État Français, a exprimé une critique radicale
de la politique internationale actuellement conduite par M. le
Président de la République Française Jacques Chirac et il a
répété tout son soutien à la « guerre contre le terrorisme »
menée par M. G. W. Bush.
Les propos tenus par M. Nicolas Sarkozy constituent très clairement un
acte d'allégeance au suzerain qui dirige actuellement l'empire
américain. Or, plus personne ayant un accès à l'information
actuellement disponible sur Internet ou ailleurs ne peut plus ignorer
ou faire semblant d'ignorer que :
1) le 11 septembre 2001, les 3 tours du WTC qui se sont effondrées ont
été préalablement dynamitées ;
2) aucun avion n'est tombé sur le Pentagone, un missile, oui.
Les preuves et démonstrations très largement documentées et
solidement argumentées de ces deux assertions abondent désormais,
grâce au travail d'enquête acharné de multiples journalistes,
juristes, universitaires, policiers, magistrats, experts et simples
citoyens américains, parfois riches mais toujours intègres.
Voir, par exemple :
USA, en français : http://reopen911.online.fr
LA vidéo majeure, sur Google (Loose Change 2, en français,
diffusée récemment sur la chaîne documentaire Planète) :
http://video.google.com/videoplay?docid ... 1177953720 - Copiez
ce lien (non actif ici) sur votre navigateur ou passez par
http://reopen911.online.fr
Québec : http://mondialisation.ca/index.php?cont ...
themeId=18
France : http://www.voltairenet.org/fr
À ce jour, les personnes qui continuent à croire ou faire croire aux
mythes et manipulations orchestrées autour du 11 septembre 2001, pour
fonder sur une prétendue menace terroriste islamiste une guerre
programmée des civilisations et des matières premières, peuvent,
grossièrement, se classer en deux catégories :
*
ceux à qui l'information n'est pas encore parvenue, ou
encore les niaiseux endormis, ou ceux qui ne peuvent que nier le réel
tant il les effraient et préfèrent rester encore à l'abri des
mensonges officiels si apparemment rassurants ;
*
les complices du coup d'État militaire et terroriste mis
en œuvre le 11 septembre 2001 par une bande de gangsters utilisant les
institutions de l'État américain aux dépens de la planète toute
entière ;
dans cette catégorie, quelques journalistes franchouillards
(comme ceux qui ont interdit la traduction française du dossier du
Monde Diplomatique de Norvège de juillet dernier, qui exposait
clairement la vérité sur le 11 septembre),
ou d'autres journalistes-propagandistes des marchands
d'armes ou de béton, naïfs ou cyniques, qui sont déjà en train de
commencer la sage opération de retournement de vestes face à la
déferlante de l'information qui arrive désormais des États-Unis ;
États-Unis où la plus large part de la population est en
train de regarder le réel en face et lance donc des appels aux peuples
démocrates et souverains d'Europe à aider la résistance
démocratique américaine, pour stopper ce coup d'État fasciste.
Il ne semble ni raisonnable ni réaliste d'envisager que M. Nicolas
Sarkozy puisse faire partie des personnes mal informées quant aux
faits advenus le 11 septembre 2001.
Bien au contraire, M. Nicolas Sarkozy fait partie des français
compétents qui savent depuis plusieurs années la vérité des faits
relatifs au 09/11. M. Sarkozy est parfaitement informé des mensonges
majeurs véhiculés par les criminels contre l'humanité qui
prétendent encore représenter le peuple américain souverain, enfant
d'Europe.
M. Nicolas Sarkozy, parfaitement informé que le Directeur de la
Communication du coup d'État du 11 septembre, un certain G.W. Bush,
mérite d'être au plus vite traduit devant une Cour Pénale
Internationale pour crimes contre l'humanité, a pourtant fait
connaître au monde entier et aux citoyens français son plein et
entier soutien à ce criminel et à tous ceux qui l'entourent et
agissent de concert avec lui.
En particulier, M. Sarkozy soutient le projet de transmission
informatisé aux services de sécurité américains des données
concernant les passagers aériens : les services américains
disposeront ainsi de tous les moyens de repérer les déplacements des
fonctionnaires français, diplomates, militaires, policiers ou
magistrats... Gênant, très gênant même aux yeux de nombreux
militaires.
Au regard des intérêts supérieurs de la nation française, et
notamment la sécurité du sanctuaire de paix qu'elle constitue, un
tel discours est inacceptable de la part d'un ministre de
l'Intérieur du gouvernement français et encore moins d'un
éventuel futur président de la République.
Certes, M. le Ministre de l'Intérieur pourrait avoir une excuse :
peu de jours auparavant, la France avait reçu des menaces de « Al
Quaeda ». Le gouvernement français sait pertinemment qui est « Al
Quaeda » : les factions des services américains complices du coup
d'État militaire, organisateurs et réalisateurs des opérations «
secrètes » du 11 septembre.
L'on peut donc penser que, plus ou moins clairement au nom de
l'État Français, M. Nicolas Sarkozy est allé à Washington
négocier la paix pour la France en échange de son implication dans
les politiques fascistes et criminelles de G.W. Bush et de ses
maîtres.
La cause est peut-être acceptable : mais faut-il négocier sous une
menace fasciste ? Comme à Munich ? Ou oser dire ?
Sauf à penser que M. Sarkozy sait très bien quel rôle il joue :
Directeur Régional de la Communication pour l'Europe et la France du
consortium militaro-industriel et financier fasciste qui a pris le
pouvoir à Washington, aidé et accompagné par les Nouveaux
Évangélistes et autres groupes ésotérico-mystiques... L'histoire
ne se répète pas, elle bégaie.
M. Nicolas Sarkozy, vous êtes en état d'arrestation.
M. Nicolas Sarkozy, vous ne serez pas Président de la République
Française.