Synthse des six niveaux de comptences en langues trangres dcrits dans le Cadre europen commun de rfrence pour les langues (CECRL) : niveaux correspondant "utilisateur lmentaire" (A1 et A2), "utilisateur indpendant" (B1 et B2), "utilisateur expriment" (C1 et C2).
N.B. : il est recommand d'utiliser ces niveaux de rfrence pour indiquer les comptences linguistiques dans les dossiers de candidature des personnels.
Pour dmontrer votre niveau de franais, tous les demandeurs ( l'exception de ceux qui travaillent actuellement au Manitoba dans la catgorie FER 0, 1, 2, or 3; anciennement la CNP 0, A ou B) doivent soumettre les rsultats officiels valides d'un test de comptence linguistique approuv par le PCM et pass au maximum deux ans avant la date laquelle vous prsentez votre demande au PCM en ligne.
Note : Les demandeurs pour les professions semi-qualifies et peu qualifies (CNP C et D) doivent obtenir un minimum de NCLC 4 en franais ou CLB 4 en anglais et prsenter leurs rsultats d'examen avec leur demande au PCM. Les emplois C et D de la CNP comprennent les travailleurs peu spcialiss dans les mtiers, les industries primaires et de fabrication, les ventes et les services, ainsi que certaines catgories de commis et d'aides de bureau.
Les calculatrices sont fournies pour en faciliter l'utilisation, en se basant les mmes rsultats d'examen et les mmes chiffres du CLB ou du CNLC que cette page, qui est le document officiel du programme.
Il y a eu tablissement d'quivalences entre le Canadian Language Benchmarks (pour l'anglais), les Niveaux de comptence linguistique canadiens (NCLC) (pour le franais) et les rsultats des tests linguistiques, rsumes dans les tableaux ci-dessous.
Au Manitoba, les services en langue franaise sont offerts surtout dans les endroits o il se trouve une forte concentration d'habitants francophones. Dans plusieurs rgions du Manitoba, vous n'aurez accs qu' des services en anglais. Pour exercer votre profession au Manitoba, vous devez pouvoir communiquer aisment avec des anglophones qui comprennent ou connaissent peu ou encore pas du tout le franais.
Dans le cadre de votre travail au Manitoba, vous devez peut-tre possder des comptences de niveau intermdiaire ou avanc de l'anglais dans les quatre domaines linguistiques de base. Par consquent, vous devez pouvoir :
Dans votre pays, il est possible que vous parliez anglais beaucoup mieux que d'autres gens. Mais attendez-vous ce que les employeurs canadiens engagent les personnes qui ont les meilleures aptitudes en communication. Vous devrez peut-tre amliorer votre comptence en anglais technique ou en anglais des affaires. De plus, l'coute et la conversation de tous les jours vous sembleront plus difficiles quand vous vivrez ici.
English Online est un site Web interactif d'apprentissage de la langue. Le service est offert gratuitement aux immigrants pour les aider apprendre l'anglais et s'exercer l'utiliser alors qu'ils sont encore dans leur pays d'origine. Les leons en ligne reposent sur des situations qu'on rencontre dans un lieu de travail au Manitoba. Il comprend le soutien personnel d'instructeurs de langues par courriel et par Skype.
Au niveau A2, les apprenants sont capables de comprendre des phrases isoles et des expressions frquemment utilises. Ils peuvent communiquer dans des situations simples et quotidiennes, dcrire leur environnement et exprimer leurs besoins immdiats.
Les descripteurs du CECRL fournissent des indications prcieuses pour valuer et dvelopper ses comptences linguistiques. Ils dcrivent les tches et les performances attendues chaque niveau de comptence, ce qui permet aux apprenants de se fixer des objectifs ralistes et de suivre leur progression.
Le DCL s'adresse galement aux personnels enseignants des premier et second degrs nouvellement recruts qui doivent justifier d'une certification attestant la matrise d'une langue trangre un niveau de qualification correspondant au moins au niveau B2 du Cadre Europen Commun de Rfrence pour les langues.
Les DCL Franais Langue trangre (FLE) et Franais Professionnel (FP) permettent des personnes de nationalit trangre de faire reconnaitre de manire officielle leur niveau de comptence en langue franaise.
Le DCL Franais Langue trangre (FLE) permet de valider les niveaux du Cadre Europen Commun de Rfrence pour les langues de A2 jusqu' C1, il couvre donc le niveau B1 ncessaire l'acquisition de la nationalit franaise,
L'valuation porte sur la capacit du candidat utiliser la langue dans une situation aussi proche que possible de la ralit du travail. La pratique de la langue compte autant que la matrise des connaissances.
Un jury, compos d'inspecteurs, d'universitaires et d'examinateurs, propose la dlivrance ou non du diplme, l'issue de l'preuve. Le diplme mentionne un niveau du Cadre europen commun de rfrence pour les langues :
Le niveau obtenu exprime sa capacit comprendre, rdiger, s'exprimer et interagir dans la langue choisie. Le candidat n'a pas choisir le niveau au moment de l'inscription. C'est la performance ralise qui le dtermine.
Avec un systme d'arborescence souple propos par le cadre de rfrence (ex: A1 - A1.1, A1.2), les institutions peuvent dvelopper les branches qui correspondent leur cas jusqu'au degr de finesse qui leur convient afin de situer et/ou de dcrire les niveaux utiliss dans leur systme dans les termes du CECR.
Cette chelle permet de comparer des tests et des examens en diffrentes langues. Le CECR fournit aussi une base pour la reconnaissance mutuelle de certifications en langues, favorisant ainsi la mobilit ducative et professionnelle.
Pour permettre aux apprenants situer leur niveau de comptences dans le CECR, une grille d'auto-valuation, montrant les principales catgories d'utilisation de la langue chacun des 6 niveaux, est propose.
The Canadian Language Benchmarks (CLB), or Niveaux de comptence linguistique canadien (NCLC) in French, comprise a 12-point scale of task-based language proficiency descriptors used to guide the teaching and assessment of ESL learners in Canada. Like the Common European Framework of Reference for Languages and the ACTFL Proficiency Guidelines, the Canadian Language Benchmarks describe ESL learners' successive levels of communicative achievement.
The CLB's 12 benchmarks are divided into 3 parts: Stage I: Basic Proficiency; Stage II: Intermediate Proficiency; and Stage III: Advanced Proficiency. The CLB cover four skills: listening, speaking, reading, writing. There is also a French version of the CLB. The theory behind the CLB is explained in the document the "Theoretical Framework for the Canadian Language Benchmarks and Niveaux De Comptence Linguistique Canadiens" and includes pragmatic knowledge, grammatical knowledge, textual knowledge, functional knowledge, and sociolinguistic knowledge.[1]
Each benchmark is then described in terms of "Can do" statements or "Performance Descriptors". For example, the following are two task descriptors for Benchmark 5 in writing (from the 2012 version of the CLB):
Descriptor: Write short business or service correspondence for routine personal needs. [Writing is about 1 paragraph.]Example: Write a paragraph to report a factual event or incident, such as an accident, a workplace incident or a burglary.
Because such descriptor systems focus on the successful completion of communicative tasks, rather than on a strict emphasis on correct linguistic forms, they have quickly gained in popularity among proponents of task-based language learning (TBLL).
The CLB grew out of a federal government initiative undertaken in 1992, to support the language learning needs of immigrants to the country. In 1993, Citizenship and Immigration Canada established the National Working Group on Language Benchmarks. In November 1996, the group published the Canadian Language Benchmarks (Working Document). This working group was eventually to become the Board of Directors of the Centre for Canadian Language Benchmarks. The CCLB received its charter as a non-profit agency in March 1998. In 2000, the Canadian Language Benchmarks 2000, by Grazyna Pawlikowska-Smith, was published. It was the culmination of years of work by dozens of experts, and has since steadily grown in popularity with students, teachers and institutions.
In 2012, a revised version of the CLB was published and an updated theoretical framework. A team of writers and language experts worked on the revision in both English and in French. The CLB/NCLC theory was validated against the Common European Framework for Language, the ACTEFL and the Quebec version of the benchmarks. The validation showed that the CLB and NCLC are valid and reliable for use in a variety of contexts including community, academic and workplace.
A set of benchmarks for literacy learners who have English as a second language was first developed in 1996 and revised in 2000 by the Government of Manitoba. Another revision of the literacy benchmarks was done in fiscal 2013/2014 and was expected to be released once validation was complete in 2014.[2]
The CLB has also been used to identify the level of curricula, courses and requirements for entry into post-secondary training in some parts of Canada, e.g. in Manitoba, some Ontario community colleges and in British Columbia where it is part of an articulation agreement.[3]
Since 2002, the CLB has been used as a scale to help define the language demands that are used in some occupations and professions. The first benchmarking projects were done at the provincial level by Red River College in Manitoba. In 2002, CCLB did the first national benchmarking project to identify the language demands of the nursing profession.[4] This was followed by the development of a national test to verify the language competency of internationally trained nurses, the Canadian English Language Benchmarks Assessment for Nurses (CELBAN). Further research was done by the Centre for occupations in the following industries: travel and hospitality, trucking, trades, food and grocery, and professions like pharmacy, physiotherapy and occupational therapy, audiology and speech language pathology. Many of these profiles have been captured in documents called "Occupational Language Analyses" (OLAs), which reflect the communication skills extrapolated from occupational competency documents, the Essential Skills and aligned to the CLB/NCLC. Many of these are available on the website Canadian Language Benchmarks and Essential Skills for the workplace.[5] or by contacting the CCLB. The CLB has also been correlated to the Essential Skills.[6]
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