[Fwd: [Liste-framonde] FRAMONDE- Brèves 01 Mai 2008]

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Charles Bonn

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May 2, 2008, 5:31:22 AM5/2/08
to li...@googlegroups.com


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Sujet: [Liste-framonde] FRAMONDE- Brèves 01 Mai 2008
Date: Thu, 01 May 2008 15:10:18 -0400
De: Patrick Chardenet <patrick....@auf.org>
Pour :: liste-f...@listes.auf.org



BRÈVE FRAMONDE BRÈVE FRAMONDE BRÈVE FRAMONDE BRÈVE FRAMONDE FRAMONDE BRÈVE FRAMONDE BRÈVE FRAMO


Appel à communications
Mise en scène des pratiques langagières : le cas du français
17-18 Septembre 2008 Simon Fraser University, Vancouver, Canada
Avec le soutien de l’AFLS (Association for French Language Studies) et du BAFF (Bureau des Affaires Francophones et Francophiles de l’Université Simon Fraser)


Date limite de remise des propositions de communication : 15 mai 2008


Conférencières invitées (confirmées) :
Françoise Gadet (Paris X-Nanterre)
Zsuzsanna Fagyal (University Of Illinois, Urbana-Champaign)


Thèmes :
Ce colloque a pour but de faire se rencontrer des chercheur-e-s venant de différents champs de spécialité afin de leur permettre de dialoguer sur les micro-pratiques et les macro-pratiques langagières telles qu’elles sont mises en scène par les acteurs sociaux mais aussi par les instances médiatiques, politiques et scientifiques.

Il semble aujourd’hui évident de dire que les acteurs sociaux choisissent parmi une gamme de traits linguistiques (lexicaux, discursifs, prosodiques ou pragmatiques) pour montrer leur appartenance à différents groupes discursifs. Ils interprètent (dans les deux sens du terme) leur(s) identité(s) et celle(s) de leurs interlocuteurs. Ces traits sont intrinsèquement indexicaux : ils sont évalués et prennent sens à partir de ce que Michael Silverstein appelle des ordres d’indexicalité, c’est-à-dire une échelle de valeurs non arbitraires selon laquelle l’indexicalité opère dans la société. Le terme de ‘mise en scène’ que nous suggérons comme point de départ à la réflexion doit permettre d’établir un réseau lexical sur lequel les intervenant-e-s pourront travailler : on parlera alors à dessein en termes d’acteurs, de performance, de décor, de représentation ou encore de stylisation.

Les présentations pourront ainsi s’intéresser aux domaines suivants (liste non exhaustive) : Cadre ou décor des représentations (‘setting’) : comment les acteurs utilisent différents moyens à leur disposition comme des accessoires qui viennent soutenir l’énonciation.
Toutes ces orientations nous permettront de réfléchir ensemble sur les dynamiques sociales et linguistiques qui existent entre ces différents types de mises en scène langagières en gardant à l’esprit que chacune d’elles est à envisager dans sa singularité mais aussi en relation à toutes les autres avec lesquelles elle coexiste ou qu’elle éclipse.


Soumission des propositions de communication
Les propositions de communication (20 minutes) devront nous parvenir avant le 15 mai 2008 sous la forme d'un résumé d'une page, accompagné de l’affiliation et des coordonnées complètes de l’auteur-e. Elles sont à adresser sous format électronique à Gaëlle Planchenault (gpla...@sfu.ca) et Cécile B. Vigouroux (cvig...@sfu.ca).

Le comité scientifique vous enverra sa réponse avant le 15 juin 2008.
Une publication sous forme d’ouvrage collectif et évaluée par des pairs sera éditée à la suite du colloque.
http://www.afls.net/



BRÈVE FRAMONDE BRÈVE FRAMONDE BRÈVE FRAMONDE BRÈVE FRAMONDE FRAMONDE BRÈVE FRAMONDE BRÈVE FRAMO


LA SCALARITÉ DANS TOUS SES ASPECTS
Colloque international organisé par le réseau Gramm-R
Université de Gand, du 15 au 16 décembre 2008
URL : http://www.scalarityinlinguistics.ugent.be/



1. DESCRIPTIF DE LA THÉMATIQUE
De nos jours, le concept de scalarité surgit dans des études consacrées à des phénomènes très variés dont la quantification, la gradation, la comparaison et l’intensification. Il semble présupposer le plus souvent l’existence d’une échelle de valeurs sur laquelle se situent les propriétés évoquées par l’énoncé. La question qui se pose est de savoir si la représentation scalaire sous-tend réellement ces phénomènes de quantification, gradation, comparaison, intensité et si, dans le cas d’une réponse affirmative, elle permettrait d’unifier le traitement de structures à première vue très divergentes.

Les 15 et 16 décembre prochains, nous aimerions analyser l’apport de la notion de scalarité à la description linguistique et ce à travers les thèmes suivants :

L’approche lexicale
La possible référence à une échelle de valeurs semble parfois être inhérente au contenu lexical de certaines expressions : ainsi courir se distingue entre autres de marcher par la référence à une vitesse de déplacement supérieure et des adjectifs comme froid et glacial désignent chacun des étapes différentes sur l’échelle de température. Dans les études à orientation lexicale, le terme « scalaire » est associé à un éventail de catégories – des prédicats, des déterminants, des adjectifs, des noms, des expressions adverbiales – considérées comme gradables ou renvoyant à une progression par degré.
Les questions suivantes mériteraient d’être creusées : (i) le concept de scalarité peut-il être appliqué aussi facilement à des catégories si diverses ?; (ii) y a-t-il lieu d’établir un rapport entre « degré », « gradation » et « scalarité » ?

L’approche sémantique
Le parcours d’une ou de plusieurs échelles peut activer le système comparatif. Aussi l’étude des structures comparatives permet-elle d’affiner l’opérationnalité de la notion de scalarité et de la référence à des échelles de valeurs, de même que le rapport avec l’expression du haut degré : Avec une voiture aussi chère, tu vas impressionner. Dans cet exemple, où le comparant est absent, le marqueur de degré et la notion gradable, au lieu de renvoyer à une position sur l’échelle, réfèrent à une orientation vers le pôle [+].
En outre, il est intéressant de noter l’existence de processus de grammaticalisation sous l’influence desquels un système de comparaison interne entre deux termes peut, à un stade avancé, évoluer vers l’expression d’une comparaison externe à la structure phrastique, évolution qui donnera lieu à l’expression de liens logiques (au moins, Paul ne part pas sans nous dire au revoir ; cf. Bat Zeev Shyldkrot, 1995).
Il s’agit d’examiner ici dans quelle mesure la représentation scalaire est sous-jacente à des phénomènes de quantification et d’intensification et comment elle participe à la création de relations discursives.

L’approche pragmatique
Dans cette approche, qui remonte à la pragmatique formelle de Paul Grice, la notion d’échelle revêt un caractère logique lorsqu’elle se trouve implémentée dans les « implicatures scalaires ». Ainsi, dans l’énoncé Certains athlètes fument, c’est la maxime de quantité qui déclenchera l’implicature ‘Il n’est pas vrai que tous les athlètes fument’. Puisque le locuteur se contente d’encoder l’information requise et rien de plus, l’affirmation plus forte ‘tous les athlètes’ est fausse, sinon le locuteur, respectueux de la maxime de quantité, aurait affirmé qu’ils fument tous. Avec l’implicature scalaire les affirmations plus faibles et plus fortes sont conçues comme étant situées sur une échelle logique (certains – tous les). Ultérieurement, la théorie des maximes conversationnelles et des implicatures a été discutée et/ou affinée, souvent dans le cadre d’études consacrées aux indéfinis, aux expressions de libre choix et de polarité négative.
Il serait intéressant de vérifier l’hypothèse de la scalarité pour définir l’emploi en contexte de ces expressions.

Au niveau syntaxique, certaines structures scalaires soulèvent le problème de la réduction propositionnelle (cf. les tours « elliptiques » dans la comparaison), de la portée des arguments (pensons à l’incidence des syntagmes adverbiaux), de l’enchevêtrement des prédications (voir le statut subordonné ou non de la comparative) ou des limites entre parataxe/hypotaxe et coordination/subordination (quelle place accorder aux constructions appelées « siamoises » en autant…autant, plus…plus, etc. ?).
Un dernier objectif du colloque est d’arriver à une meilleure compréhension des ces phénomènes syntaxiques lorsqu’ils touchent des expressions à valeur scalaire.

Afin de trouver des éléments de réponse à toutes ces questions, nous vous invitons à partager avec nous vos points de vue sur la (les) problématique(s). Toutes les approches disciplinaires sont les bienvenues, qu'elles soient monolingues ou multilingues. Les langues officielles du colloque seront le français et l’anglais.

2. APPEL À COMMUNICATIONS
Les propositions de communication (format RTF) devront être envoyées
pour le 15 mai 2008 au plus tard
par courrier électronique à Pascale....@UGent.be et à Valerie....@UGent.be sous la forme suivante :
-    un abrégé anonyme en français ou en anglais ne dépassant pas 2 pages de format A4 corps Times 12 (bibliographie incluse). L'abrégé devra clairement indiquer :
o    le thème choisi (approche lexicale, sémantique, pragmatique ou syntaxique)
o    le titre
o    les objectifs, le cadre et la méthodologie, les résultats/conclusions (provisoires).
-    une page séparée mentionnant vos nom et prénom, votre appartenance administrative, votre adresse postale, votre courriel et le titre de votre contribution.
Les soumissions seront évaluées de manière anonyme. Le choix tiendra compte des critères suivants :
-    Importance et originalité du papier
-    Assise empirique de l’analyse
-    Précision du contenu scientifique
-    Organisation et clarté de la présentation

3. PRINCIPALES ÉCHÉANCES
-    Date-limite pour les soumissions: 15 mai 2008
-    Notification des acceptations: 30 juin 2008
-    Publication du programme: 1er octobre 2008
-    Inscriptions définitives: 31 octobre 2008
-    Colloque : 15 et 16 décembre 2008
o    Lieu : Université de Gand – Het Pand Onderbergen 1, B-9000 Gand (Belgique)

4. ORGANISATION
Comité d’organisation: Pascale Hadermann (Universiteit Gent), Valerie Wielemans (FWO-Universiteit Gent), Laurence De Wilde (Universiteit Gent), Michel Pierrard (Vrije Universiteit Brussel), Dan Van Raemdonck (Université Libre de Bruxelles-Vrije Universiteit Brussel).
Comité scientifique: Silvia Adler (University of Haifa), Christophe Benzitoun (Université de Nancy), Bert Cappelle (Katholieke Universiteit Leuven), Bart Defrancq (Hogeschool Gent), Joaquín Garrido (Universidad Complutense de Madrid), Olga Inkova (Université de Genève), Sarah Leroy (Université Paris 10), Christopher Pinon (Université de Lille 3), Hava Bat-Zeev Shyldkrot (Tel Aviv University), Marleen Van
Peteghem (Université de Lille  3),  Jacqueline Visconti (University of Genova)

5. PROGRAMME
Conférenciers pléniers invités :
- C. Kennedy (University of Chicago)
- C. Schnedecker (Université de Strasbourg 2)
- J. Deulofeu (Université de Provence)
- J. Hoeksema (University of Groningen)

BRÈVE FRAMONDE BRÈVE FRAMONDE BRÈVE FRAMONDE BRÈVE FRAMONDE FRAMONDE BRÈVE FRAMONDE BRÈVE FRAMO


V CONGRESO DE LENGUAS DEL MERCOSUR  y    PRIMER ENCUENTRO INTERNACIONAL DE REGIONES ITALIANAS “Paz, democracia y solidaridad”


10 al 13 de septiembre  de 2008
APROBADO POR RESOLUCIÓN Nº 463/07 –CD HUMANIDADES, UNNE

CONVOCATORIA A PRESENTACIÓN DE TRABAJOS /CALL FOR PAPERS / CONVOCAZIONE ALLA  PRESENTAZIONE PROPOSTE

 Facultad de Humanidades     PROVINCIA AUTONOMA DI TRENTO                   
Universidad Nacional del Nordeste  FAMILIA TRENTINA  -CIRCULO TRENTINO RESISTENCIA            
 

Bajo el lema “paz, democracia y solidaridad”, el V Congreso de Lenguas del MERCOSUR y el Primer Encuentro Internacional de Regiones Italianas abren el debate sobre el rol de las industrias lingüísticas, las instituciones educativas y culturales, los medios de comunicación en la promoción, difusión y sostenimiento de las lenguas y de las culturas., en su participación voluntaria o involuntaria en el diseño de modelos pedagógicos, de políticas lingüísticas, políticas de investigación, y de facilitadores o de limitadores de posibilidades de integración científica, tecnológica y cultural y en la democratización del conocimiento y de la información


OBJETIVOS:

1.    Difundir estudios, teorías, experiencias y nuevas concepciones en torno a los temas propuestos
2.    Favorecer el intercambio de ideas y los contactos entre los participantes
3.    Promover la cultura del diálogo y el intercambio respetuoso de ideas y  conocimientos como base para la cooperación y el trabajo en red de los participantes
4.    Formular propuestas que sirvan a las autoridades educativas,  ministeriales, legisladores en la toma de decisiones fundadas sobre los temas discutidos

 CONTENIDOS:

COMUNES AL V CONGRESO Y AL I ENCUENTRO INT. REGIONES ITALIANAS
·    Italianística
·    Políticas y programación lingüísticas. ¿Quo vadis?
·    Las TICs en la enseñanza de lenguas y culturas nacionales y extranjeras
·    en los distintos niveles educativos
·    Filosofía del lenguaje y la redención del espacio político  desde el lenguaje. Las nuevas ciudadanías  y espacios digitales
·    La formación de docentes de italiano
·    Las industrias lingüísticas


ESPECÍFICOS V CONGRESO

·    Avances y retrocesos en la enseñanza de lenguas segundas o comunitarias, extranjeras y maternas Español Lengua Extranjera
·    Las TICs en la enseñanza de lenguas y culturas nacionales y extranjeras
·    Estudios interculturales: entre el  el allius  y el  alter
·    Lenguas y culturas de los pueblos originarios: la socialización lingüística como resistencia al olvido.
·    Género y lenguaje
·    Los mass media y su influencia en el lenguaje, las nuevas culturas y su rol en las políticas lingúisticas, la democratización y la solidaridad social, cultural y lingúística
·    Literaturas comparadas, nacionales, extranjeras: entre el canon y la marginalidad
·    Estudios semióticos
·    La vigencia de las lenguas y literaturas clásicas

ESPECÍFICOS I ENCUENTRO INTERNACIONAL DE REGIONES ITALIANAS

1.    Las asociaciones, federaciones, centros, círculos y escuelas comunitarias en:
·    la difusión de la lengua y cultura italianas y regionales,
·    la democratización de la información socio-egal, cultural, tecnlógica y científica.
·    Redes solidarias.



2.    El rol de asociaciones, centros, círculos italianos como puente en:
·     la promoción de la paz y la solidarida entre estados,
la cooperación comercial, científica y tecnológica

3.    Vida asociativa: organización, legalidad y legitimidad, fines, financiamiento.
       

MODALIDAD: conferencias plenarias, ponencias, paneles, talleres y pósters


PROPUESTAS DE PARTICIPACIÓN

1.- Resúmenes
Los interesados en participar en las Comisiones deberán enviar un Resumen de sus trabajos por correo electrónico a la siguiente dirección ssc...@gmail.com. En el mismo se hará constar la información que se especifica a continuación:
·  Título del trabajo, en mayúscula y centrado.
(Alineados a la izquierda)
·  Autor/es.
·  Afiliación institucional.
·  Área temática en la que se inscribe el trabajo.
·  Dirección postal y electrónica.
Observaciones
·  Extensión máxima: 200 palabras.
·  En Procesador Word para Windows o en formato RTF.
·  Tipo de letra Times New Roman, tamaño 12.
·  Interlineado simple.
El envío del Resumen se hará por correo electrónico en Archivo Adjunto  dirigido a ssc...@gmail.com
Fecha de presentación: hasta el 10 de julio de 2008.
La notificación de la aprobación de los Resúmenes será comunicada a los autores entre el 11 y el 23 de agosto.
Junto con los resúmenes los ponentes enviarán completa la ficha de inscripción adjunta.
Para ser incluido en el Programa del V Congreso y I Encuentro , los autores deberán tener cubierto el pago de su inscripción al 30 de agosto de 2008, en una cuenta que se abrirá a tal fin a y cuyos datos se comunicarán en la tercera circular.

2.- Trabajos completos
Los trabajos completos se presentarán en el momento de la acreditación al V Congreso y I Encuentro en CD, con rótulo en el que se consigne nombre del autor y título del trabajo, acompañado de una copia fiel en soporte de papel.
Condiciones:
·  Extensión 10 páginas, sin incluir notas y bibliografía, que se colocarán al final.
·  Formato de la hoja tipo A 4.
·  Párrafos sin sangría.
·  Interlineado doble (a doble espacio).
·  Tipo de letra Times New Roman tamaño 12.
·  Procesador Word para Windows.
·  Título del trabajo y datos personales e institucionales, como en el resumen, alineados a la izquierda.
·  Dirección electrónica.
·  Texto a continuación de un espacio en blanco.

PONENCIAS
El tiempo destinado a cada exposición será no más de  20 minutos, seguidos de 10  minutos para su discusión.
POSTERS
Se agruparán por temática.

TALLERES Y PANELES ESPECIALES : 
Los paneles responderán a una misma temática  La participación de cada panelista es con exposición durante 20  minutos y 10 minutos para preguntas y un tiempo estimado de 20-30 minutos para conclusiones.
 Los talleres tendrán una extensión máxima de dos horas reloj y se incluirán en el progrma según las temáticas que abordan.


INSCRIPCIÓN AL V CONGRESO  I ENCUENTRO

La inscripción se efectuará cumplimentando el formulario que obra como Ficha de Inscripción.
Los co-autores de un trabajo deberán inscribirse independientemente como expositores, y pagar por separado.


ARANCELES
Sólo para expositores puesto que estamos realizando gestiones para que esta actividad se de acceso gratuito para asistentes.
- Expositores ………………….$ 80,00
Nota:  LOS EXPOISTORES EXTRANJEROS PODRÁN ABONAR LA INSCRIPCIÓN DURANTE EL V CONGRESO Y I ENCUENTRO

DIRECCIONES ELECTRÓNICAS
·  Para envío de resúmenes y comunicación de pago de inscripción:
ssc...@gmail.com     y   jca...@hum.unne.edu.ar

·  Página web de la Universidad Nacional del Nordeste , para averiguar novedades:
www.unne.edu.ar/humanidades/Lenguas Extranjeras

COMISIÓN DE LECTURA: 
Cilly Muller de Inda
Norma Porto de Farías
Marisa Censabella
Carolina Gandulfo
Liliana Filippi

COMISIÓN ORGANIZADORA DEL V CONGRESO y I ENCUENTRO

Presidencia: Magister Emilio José Chuaire (Lenguas Extranjeras, Humanidades, UNNE) y Margarita Bussolón (Unión de Asociaciones Italianas, Resistencia, Chaco)

Vicepresidencia: Magister Marta Susana Schlak y Lic. Julio C. Jazmín (Lenguas Extranjeras, Humanidades, UNNE y  Unión de Asoc. Italianas)
Secretaría General:  Prof. José Manuel Monserrat Castillo, Prof. Marta Bertold y Lic. Angelina  Cazorla (Lenguas Extranjeras, Humanidades, UNNE)

Además integran la Comsión:
·    Por Facultad de Humanidades: Departamento de Lenguas Extranjeras, Departamento de Letras, Departamento de Filosofía
·    Asociaciones Italianas: Familia Trentina de Resistencia, Círculo Trentino de Resistencia, Asociación Mutual Sarda del Chaco, Asoc. Familia Veneta del Nordeste, Fundación Familia Calabresa del Nordeste.
·    Co-organizadores y  auspiciantes: Consulado General de Italia en Rosario, COELI (Centro Orientador de Estudios Lingüísticos Internacionales, Rosario, Santa Fé), Asoc. De Emilia Romagna del Chaco, ALEF-Resistencia, Fogón Friulano del Chaco, Instituto Superior “Josefina Contte”, Asociación de Profesores de Inglés del Chaco, Alianza Francesa de Resistencia

LENGUAS :
inglés, francés, italiano, alemán, portugués

INFORMES: 

Depto de lenguas Extranjeras, Humanidades, UNNE: 3722 -  446958  int. 325 (9 a 11 hs)
E-mail: len...@hum.unne.edu.ar o a Susana Schlak susys...@yahoo.com.ar

Familia Trentina de Resistencia: Margarita Bussolón <margaritabu...@yahoo.com.ar>


BRÈVE FRAMONDE BRÈVE FRAMONDE BRÈVE FRAMONDE BRÈVE FRAMONDE FRAMONDE BRÈVE FRAMONDE BRÈVE FRAMO

Appel à contribution: « Etudes postcoloniales en langues romanes », la revue Arena Romanistica
Date limite : 5 mai 2008



ARENA ROMANISTICA

Département des langues étrangères, Université de Bergen
Numéro thématique : « Etudes postcoloniales en langues romanes »

Le troisième numéro de la nouvelle revue Arena Romanistica sera consacré aux études postcoloniales.

Les recherches postcoloniales ont introduit de nouvelles perspectives dans et sur les études romanes, étendant ainsi l’horizon de ce champ de manière aussi bien géographique que thématique. Arena Romanistica voudrait examiner les apports et les défis potentiels que posent les études postcoloniales pour les études romanes dans un sens plus large.

Arena Romanistica recherche des contributions examinant tout aspect du champ, sous toute perspective théorique, dans toutes les langues romanes. Des contributions en anglais seront également considérées.

Seront bienvenus les articles dont une perspective postcoloniale constitue le cadre théorique, aussi bien que des articles qui, de manière plus concrète, traitent d’un sujet ou d’un phénomène postcolonial, que ce soit un sujet littéraire, linguistique ou autre. Des contributions qui mettent en cause ou qui discutent du paradigme postcolonial sous une perspective méta-scientifique, ou bien qui cherchent à développer des directions nouvelles dans ce champ, seront également appréciées.

Arena Romanistica comprend aussi une section varia. Pour cette section, nous considérons toute contribution qui se retrouve dans le cadre des études romanes.

Les propositions d’article sont à envoyer à arenarom...@uib.no avant 5. mai. Les consignes aux auteurs sont disponibles sur le site toile, www.arenaromanistica.uib.no .

Responsable : Arena Romanistica, Département des langues étrangères, Université de Bergen

http://www.arenaromanistica.uib.no

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L'imaginaire linguistique dans les discours littéraires, politiques et médiatiques en Afrique


Le CELFA (Centre d'Etudes Linguistiques et Littéraires Francophones et Africaines) organise, en partenariat avec le LASELDI (Laboratoire de Sémiolinguistique, Didactique et Informatique, Université de Franche-Comté, Besançon), un colloque sur le thème Imaginaire linguistique dans les discours littéraires, politiques et médiatiques en Afrique (11-13 Décembre 2008). Ce colloque, inscrit dans l’un des axes majeurs du LAPRIL pour le quadriennal 2007-2010, fait suite à celui qui était organisé en mars 2007 à Besançon sur les Discours d'Afrique de la période postcoloniale.

La notion d’imaginaire est généralement associée au double rapport de la langue à la pensée et à la création : la langue est une forme de la pensée et un élément essentiel dans la formulation de cette même pensée. Or si nous pensons à partir des catégories grammaticales et lexicales des langues naturelles, l’exercice de la pensée s’effectue concrètement dans la dimension du discours individuel, oral ou écrit. D'où l'idée selon laquelle l'art de bien parler, ou de bien écrire, et l'art de bien penser n'en font qu'un. Au centre de toute activité de pensée et de toute formulation langagière se situe l’imagination, spéculative ou créative, qui en est le moteur.

L’imaginaire linguistique sera défini ici à la fois comme un ensemble d’images et de représentations que l’on se fait de Soi et de l’Autre à travers la langue, et comme un mode de créativité langagière aboutissant, par le travail de l’imagination, à l’invention des formes et des sens nouveaux. L'inventivité, qui recèle un aspect esthétique et poétique autant que cognitif, doit être considérée à la fois comme une contribution à la dynamique des langues et comme un mode de rénovation de la parole ou de l’écriture, littéraire ou non. L'imaginaire linguistique concerne donc aussi bien l'attitude envers l'Autre et son parler que l'aptitude du sujet parlant (ou écrivant) à imaginer, façonner, inventer, créer de nouvelles formes linguistiques ou, plus largement, langagières.

A partir d’illustrations puisées dans le champ discursif africain, singulièrement dans les discours littéraires, politiques et médiatiques tenus par des acteurs parlant ou écrivant en langues africaines ou en langues européennes, le colloque tentera de montrer 1) comment l’imaginaire linguistique, cet objet aux contours difficilement saisissables parce que bâti sur du subjectif, opère à travers quelques thèmes privilégiés qui alimentent les discours littéraires, politiques et médiatiques, 2) comment il se manifeste au niveau des formes lexicales, grammaticales, énonciatives et rhétoriques à travers des textes dits ou écrits, narratifs ou argumentatifs, 3) en quoi il peut être considéré comme une manifestation de l’appartenance socioculturelle, ethnique ou nationale, de l’orateur ou de l’écrivain, 4) comment enfin il révèle des façons de dire ou d’écrire, de voir ou d’entendre spécifiquement africaines.

Le colloque s'articulera autour de trois axes qui seront traités en ateliers : discours littéraires, discours politiques et discours médiatiques. Il accueillera les communications venant de spécialistes de diverses disciplines des sciences humaines et sociales (littérature, linguistique, anthropologie, philosophie, histoire, sciences politiques, sciences de la communication).

Les propositions de communication (titre et résumé d'une quinzaine de lignes) sont à envoyer par courriel avant le 10 mai 2008 à l'adresse suivante : musanji.nga...@u-bordeaux3.fr ou mwathan...@yahoo.fr

Date limite : 10 mai 2008

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L’histoire littéraire à travers les méandres de l’édition dans le monde francophone
Appel à contribution
revue Présence francophone

Coordonné par Josias Semujanga et Lyne Martineau (Université de Montréal)

Les progrès technologiques des dernières années ont à ce point amélioré et accéléré les moyens de communication et de transport que toutes les conditions semblent réunies pour que le champ éditorial de la Francophonie témoigne de la diversité de ses membres aussi bien dans la création littéraire (production et édition) que dans la circulation des œuvres (diffusion-distribution) dans l’ensemble du territoire de la francophonie, à savoir de la Périphérie vers un autre pays de la Périphérie, bien davantage que du Centre vers la Périphérie.

Or, un examen des bibliographies des chercheurs, des citations mises en exergue, de l’intertextualité, etc., nous rappelle qu’aujourd’hui comme hier, Paris conserve le pouvoir éditorial. S’il est vrai que «dans les pays du Nord, des politiques volontaristes permettent d’encourager la production culturelle locale et nationale et de favoriser la création d’institutions littéraires autonomes», pour ces sociétés de la périphérie aussi, un problème demeure : la diffusion-distribution, recension et commentaires de sa littérature, bref, la simple et pleine «reconnaissance de son existence» (Ricard).

En effet, alors que les auteurs publiés en France sont connus et étudiés par une grande majorité de lecteurs et de chercheurs dans la francophonie, ceux des pays périphériques demeurent le seul fait des spécialistes et ce, même en France, ce qui, du reste, pose une question méthodologique importante : pourquoi toute la périphérie, qui entretient une relation problématique avec l’ancienne colonie, accorde à celle-ci la primauté de son regard pour se connaître les uns les autres?

Certes, le poids démographique, économique et culturel de Paris explique l’omniprésence, voire l’omnipotence du Centre, mais existerait-il d’autres causes d’ordre politique, social ou littéraire? Pourquoi, plusieurs décennies après la création de la Francophonie, le secteur éditorial a-t-il si peu changé et ce, contrairement aux prétentions de l’institution? Faut-il laisser au Centre la responsabilité d’établir une bibliodiversité dans la Francophonie? Les membres de la Périphérie contribueraient-ils, même involontairement, à la sacralisation du Centre? Ou, ainsi que le suggère Ambroise Kom en 2001, les «écrivains africains[…] les plus connus devraient-ils négocier « prix africain » pour un certain nombre d’exemplaires de leurs ouvrages, à la signature des contrats d’édition ?» Faut-il développer «l’expérience de la coédition solidaire de la collection Enjeux Planète entreprise par 12 éditeurs francophones d’Afrique, du Canada, d’Europe et du Maghreb»? Ou procéder à «la création d’un fonds international destiné à soutenir les échanges multilatéraux entre éditeurs indépendants et acteurs du livre, dans l’esprit de la convention pour la diversité culturelle»? Et d’ailleurs, qu’apporterait aux études francophones et littéraires, voire aux sciences humaines, une Francophonie «bibliodiverse» ; des trésors dormants dans les tiroirs d’éditeurs? De nouveaux écrivains? Une histoire littéraire plus riche? Ou l’aide à la France pour que celle-ci retrouve son rayonnement que les signataires de la littérature-monde considèrent éteint?


Dans le cadre de la revue, nous proposons d’analyser-interroger les causes du champ éditorial centralisateur dans le monde francophone, les incidences dans le secteur de l’édition, de la création et de la recherche (l’histoire des idées et littéraire), tout en insistant sur les perspectives d’avenir afin d’en arriver, dans la pratique et non pas uniquement en théorie, à une véritable bibliodiversité en Francophonie.


La question de l’édition relevant de multiples domaines, les auteurs pourront l’aborder selon les sphères suivantes :

-Culturelle
-Économique
-Institutionnelle (Francophonie, universitaire)
-Littéraire
-Politique (Relations internationales, protection diversité culturelle)
-Technique ou technologique


Calendrier de production
La date limite pour la proposition des articles est fixée au 15 mai 2008.

Les articles (30 pages maximum) rédigés en français et selon le protocole de Présence francophone (http://www.holycross.edu/departments/mll/pf/instructions-aux-auteurs.htm) devront parvenir aux deux adresses suivantes au plus tard le 30 septembre 2008, et par courrier électronique.

Les articles seront soumis à évaluation avant d'être acceptés.

Echéance : 15 mai 2008

Josias Semujanga : josias.s...@umontreal.ca
Lyne Martineau: lynema...@yahoo.com


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POSTES : Collèges universitaires français de Moscou et de Saint-Pétersbourg

La Direction des relations européennes et internationales et de la coopération (DREIC) du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche souhaite porter à la connaissance des doctorants en histoire, littérature, sociologie et droit un appel à candidatures pour huit postes d'assistants auprès des Collèges universitaires français de Moscou et de Saint-Pétersbourg à pourvoir à compter du 1er septembre 2008 (un poste dans chaque discipline et dans chacun des deux Collèges).
Les candidats doivent être doctorants dans l'une des quatre disciplines mentionnées et être de bons russophones.
Cette vacance de postes est publiée au BO de l'Education nationale à paraître le 16 avril. Elle est également consultable sur le site du MESR (France)
http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/pid20155/europe-et-international.html
http://wwww.enseignementsup-recherche.gouv.fr/appel/index.htm

Les candidatures doivent être envoyées avant le 31 mai 2008.



BRÈVE FRAMONDE BRÈVE FRAMONDE BRÈVE FRAMONDE BRÈVE FRAMONDE FRAMONDE BRÈVE FRAMONDE BRÈVE FRAMO

BOURSES DE DOCTORAT


Chaire de recherche du Canada sur le roman moderne à l’Université du Québec à Chicoutimi.


La Chaire de recherche du Canada sur le roman moderne offre une bourse de doctorat à un étudiant qui désire poursuivre des études de 3e cycle à temps complet en lettres à compter de l’automne 2008.

Valeur de la bourse :
12 000$ la première année d’inscription (l’étudiant devra suivre 4 séminaires à l’UQAC).
15 000$ la deuxième année d’inscription (dont les 2/3 sont versés à la suite de la réussite de l’Examen de synthèse de l’étudiant).

S’il le désire, l’étudiant pourra par ailleurs bénéficier d’un contrat à titre d’assistant de recherche.

Critères : l’étudiant doit avoir fait un mémoire de maîtrise dans une institution canadienne autre que l’UQAC et s’engager à produire une thèse dont la problématique rejoint les intérêts scientifiques de la Chaire de recherche du Canada sur le roman moderne (http://wwwens.uqac.ca/~fouellet/).

Le dossier de candidature doit être soumis à l’attention de François Ouellet et déposé auprès de Christiane Perron, secrétaire de l’Unité de lettres, avant le 15 mai 2008. Ce dossier comprendra 1) le curriculum vitae du candidat, 2) une lettre dans laquelle le candidat explique par quel aspect son projet s’inscrit dans le cadre des travaux de la Chaire de recherche sur le roman moderne, 3) une lettre de recommandation d’un professeur qui a enseigné au candidat (idéalement le directeur de 2e cycle) et 4) une copie des relevé de notes de 1er et 2e cycles du candidat.

Madame Christiane Perron
Unité d'enseignement en lettres
Université du Québec à Chicoutimi
555, boulevard de l'Université
Chicoutimi (Québec) G7H 2R7
(418) 545-5011, poste 5396
Courriel : s2ue_l...@uqac.ca


1 bourse de 2e cycle en lettre

Chaire de recherche du Canada sur le roman moderne à l’Université du Québec à Chicoutimi.

La Chaire de recherche du Canada sur le roman moderne, dont le titulaire est François Ouellet, offre une bourse à un étudiant ayant complété un baccalauréat en littérature dans une institution autre que l’UQAC et qui désire poursuivre des études de 2e cycle à temps complet en lettres à compter de l’automne 2008.

La bourse comprend :
— 1000$ en décembre de la 1e année d’inscription.
— 1000$ en décembre de la 2e année d’inscription.
— 5 000$ à la suite de la réussite de l’activité « Dépôt de sujet » (LET7406) lors de la 2e année d’inscription ;

S’il le désire, l’étudiant pourra par ailleurs bénéficier d’un contrat à titre d’assistant de recherche.

Critères : l’étudiant s’engage à produire un mémoire de maîtrise dont la problématique rejoint les intérêts scientifiques de la Chaire de recherche du Canada sur le roman moderne (http://wwwens.uqac.ca/~fouellet/).

Le dossier de candidature doit être soumis à l’attention de François Ouellet et déposé auprès de Christiane Perron, secrétaire de l’Unité de lettres, avant le 15 mai 2008. Ce dossier comprendra l’adresse courriel du candidat, une copie de son relevé de notes de 1er cycle et la copie de deux travaux produits par le candidat dans le cadre des cours de bac.

Madame Christiane Perron
Unité d'enseignement en lettres
Université du Québec à Chicoutimi
555, boulevard de l'Université
Chicoutimi (Québec) G7H 2R7
(418) 545-5011, poste 5396
Courriel : s2ue_l...@uqac.ca


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