La tribu des Haracta

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khelaifia

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Apr 6, 2009, 12:36:01 PM4/6/09
to les tribus de Ain-Beida el Hraktas
Histoire D'Ain Beida
Histoire d'Ain Beida (selon la version de L.Charles Féraud)
La ville d'Aïn Beïda est située à 110 Km au sud-est de Constantine
sur
les hauts plateaux des Sebkhas (1000 m d'altitude). Aïn-Beida
signifie
en arabe, la source blanche, en raison d'une source abondante qui y
jaillit, donnant par minute plus de 400 litres d' eau d'une
excellente
qualité.

A l'origine, des ruines mégalithiques puis les romains y avaient
construit la ville forte de Marcimeni dans laquelle on retrouve les
ruines semées dans la vaste plaine qui relie Aïn Beïda à Khenchela.
Le
climat y était rigoureux ; l'été la température pouvait atteindre 40
degrés et plus,. l'hiver, la neige y était souvent abondante,
alimentant les sources certes, mais perturbant aussi les liaisons
routières.


C'est en 1848 puis en 1850 que la ville prend son essor autour de ses
deux bordjs avec l'implantation par les Français d'un établissement
militaire pour surveiller les populations turbulentes de la région,
notamment celle des Haraktas, berbères, arabisés qui dominaient toute
la région de Souk-Ahras au massif des Nememcha jusqu'aux confins de
la
Tunisie et répartis entre les trois communes d'Oum-el- Bouaghi,de la
Meskiana et de Sedrata. Très vite, 150 maisons, une église, une
synagogue, des écoles auxquelles il faut ajouter les constructions du
marché arabe et du village nègre qui se trouvaient alors en dehors de
la ville naissante. Les israélites, très nombreux, faisaient presque
tout le commerce surtout avec les Haraktas.


La tribu des Haracta


La tribu des Haraktas proprement dite, dont le territoire touche, au
Nord, à celui des Hanencha et des Guerfa, à l'Est à celui des Oulad-
Yahïa-ben-Thaleb, à l'Ouest aux tribus de l'Oued Zenati, au Sud aux
mon- tagnes de l'Aurès, se divisait en quatre fractions : Oulad-Saïd,
Oulad- Sïouan, Oulad-Kranfeur, les Oulad-Amara. Cette seule tribu,
ayant une population de 28 000 âmes, pouvait mettre à cheval plus de
4
000 hommes. Elle comptait environ 1 500 fantassins. La tribu des
Haraktas, alliée des Turcs qui l'avaient soumise par la force des
armes, vivait uniquement pour la guerre et par la guerre. Avec la
paix
française, à partir de 1854, ils commencèrent à s'adonner à la
culture
des terres. Ils vendirent une partie de leurs chameaux, propres aux
fuites rapides, et ils achetèrent des bœufs de labour. Sur beaucoup
de
points, le gourbi se substitua à la tente, et, sous l'empire de ce
nouvel ordre de choses, la paix et le calme les plus parfaits n'ont
cessé de régner. Les Haraktas devinrent propriétaires d'immeubles à
Aïn Beïda. Ils créèrent des jardins maraîchers et 30 000 hectares de
terrains seront cultivés en céréales.


Au milieu de notre siècle, Aïn Beïda est un gros bourg de 7 650
habitants dont 22 % d'européens, qui compte une importante communauté
de fonctionnaires.
Elle constitue une étape importante sur la route des caravanes des
tribus Soufi transhumantes qui mènent paître leurs troupeaux de
chameaux dans les plaines du nord au printemps, et, à l'automne,
rejoignent leurs palmeraies d'origine au sud vers Biskra.


En 1942-43, après le débarquement allié sur les côtes marocaines et
algériennes et .l'ouverture du front tunisien sur les arrières des
armées germano-italiennes, Aïn Beïda était un des points de passage
des convois de matériels et de troupes alliées auxquelles se
joignirent rapidement les premiers éléments des forces françaises de
l'Armée d'Afrique Aïn Beïda est aussi la ville de garnison du 16 ème
régiment de Dragons de 1955 à 1962.


Importante région productrice de céréales. Aïn Beïda était un pays de
culture céréalière extensive. Culture déjà très mécanisée à cette
époque, mais de rendement très modeste surtout si les pluies avaient
été rares, la ville est surtout réputée pour son marché à bestiaux,
le
lundi, 2 ème marché animalier du département de Constantine.


Malgré les rigueurs de son climat,Aïn Beïda jouissait néanmoins d'un
préjugé climatique très favorable. L'air, disait-on, y était pur. Il
y
faisait bon vivre. Aïn Beïda était agencé autour d'une place centrale
autour de laquelle étaient disposés l'église, le presbytère, la
poste,
la mairie, le marché couvert et la salle des fêtes, faisant fonction
de cinéma le samedi et le dimanche.


Un peu excentrés, le Cours et le Square Willigens où l'on pouvait
trouver des vestiges de l'époque romaine, bordés d'un côté par le
commissariat et le Grand Hôtel d'Orient ou Hôtel Coppolani, de
l'autre
par la Librairie Namia, le Café Xicluna où officiait le regretté
Charlot et devant lequel, à la fraîcheur, le vieux Boudjema dressait
son étal de brochettes et de merguez ; un peu plus loin enfin, se
trouvaient le Cercle et la Caserne. Après avoir quitté le village
dans
la direction de Tébessa et avoir
passé un bordj témoin de l'implantation du village de colonisation,
apparaissait le cimetière où quelques-uns des nôtres reposent encore,
abandonnés mais non oubliés.
(Alain Audibert)


______________________________


Ain Beida, c'était aussi «Marcemini».


Un symbole à lui seul (statue ou autre chose) peut vous racon­ter
l'historique 'une
contrée ou d'une métropole d'une manière au­thentique.
C'est ce qui fait le prestige d'une ville ou d'un village pour le
courage et les sacrifices consentis dans le passé par les ancêtres ou
tout simplement les aînés durant la guerre de Libéra­tion.
Or, Ain Beida, connue pour être la capitale des Harakta, se voit
octroyer pour symbole une jument blanche, tenez-vous bien, sans
cavalier.
Certes, cette même jument blanche a existé, mais durant l'invasion
hilalienne d'où Dieb El Hilali et les contes de la fameuse Djazia
mais
qui n'ont rien à voir avec les Harakta.
Ain Beida tire son vrai nom de « Source Blanche » par rapport au dé­
pôt calcaire autour de cette même source que les habitants appelaient
dé­jà El Ain El Beida et qui coule encore de nos jours au lieu dit
Ain
Beida Se­ghira,
au nord de la ville actuelle dans la propriété des héritiers
Bourahli.
La ville d' Ain Beida ne peut en aucun cas porter le nom de cette ju­
ment blanche légendaire, encore moins de ceux qui l'ont montée pour
tout casser et brûler.
C'est une création française, lit-on dans la Revue africaine ou
encore
dans le Senatus consult PV n° 139.
Certes, il y a eu quatre ou cinq bâ­tisses comme la mairie, l'église,
le presbytère, le fort (Bordj) du com­mandant et l'abattoir.
Cependant, il y avait déjà quelques hameaux et bi­coques où se
tenaient les souks hebdomadaires pour toute la région.
On oublie également que le géné­ral Le Galbois et ses troupes ont été
repoussés à trois reprises hors des terri­toires par les Harakta
et venant en aide à Ahmed Bey contre les coloni­sateurs.
L'histoire c'est comme une graine qu'on jette négligemment. Avec le
temps et juste un peu d'eau, elle germe et rejaillit. On ne peut
transformer l'or en cuivre, ou les lions en atèles.
S'agissant toujours de l'historique, il faut signaler à ce titre, que
l'actuelle ville d'Ain Beida a été construite sur les ruines d'une
ville antique ro­maine du nom de Marcimeni pour son point d'eau
certainement.
Et où un temple y était édifié et dédié à Her­cule, selon
l'historique
d'Aïn Beïda.
Pour preuve, il existe à ce jour des ga­leries souterraines. Un coup
d'œil à l'intérieur du square public pour découvrir,constater
édifices
et autres pièces antiques, à savoir tombeaux en pierre, pièces de
joailliers,vases en pierre, inscriptions latines sur pierres plates,
en plus des pièces éparpillées quelque part en ville.
Notre ville n'est donc pas de créa­tion française, sinon, elle aurait
pu, au moins, prendre une appellation française d'autant plus qu'elle
était la plaque tournante de la région.
Pour revenir aux symboles, on n'a rien trouvé de mieux que de mettre
à
l'abri un socle sur lequel il y a un ca­non entouré de trois lions et
le rem­placer par une molaire renversée, la couronne en bas et trois
racines en béton en haut recouvert de marbre et portant les noms des
imams de la vil­le.
C'est bien beau, et nos martyrs alors ? Qu'en a-t-on fait ? N'a-t-on
pas fait de révolution ?
Et que devien­nent alors les Zinai Hadj Belgacem, membre fondateur du
PPA et collaborateur d'Ibn Badis, modéré et imam, ennemi redoutable
des Français, me­neur des grandes manifestations anti-colonialistes,
condamné à vingt ans de prison en 1956 par le tribunal de
Constantine.
Ses menottes aux poi­gnets, il avait ri à la lecture du verdict en
adressant ces propos au juge :« Vous pensez rester encore vingt ans
ici ? » .
Nous avions d'autres lions comme Saidi Djemoui, le tigre de Pa­
lestro,
Laribi Kaddour (oncle maternel de Nadir Kabouche),
Benzaoui Harkati, Meziani Abdderrahmane, Loucif Mebarka (Titouma),
Zaidi Mohamed, Hafsi Mabrouk, Mahtali, qui a fait exploser le premier
pétrolier français au port de Marseille, Hihi El Mekki, Kanouni
Tayeb,
Hamdi Ali, Abassi Mebarek, Amara Mostefa, Ilihem Boudjemaa, Agabi
Guerra, Zerad Mohamed-Dechra et la liste est trop longue pour ne
citer
que ceux-là.
On aurait aimé une statue d'un héros en arme symbolisant la guerre de
Libéra­tion à la place du jet d'eau juste à cô­té et entouré celui-là
d'eiders aux têtes... baissées. Au fait, l'horloge qui le surplombe
n'y est plus, celle de la jument aussi, pourtant elles existent.
Nous ne faisons que rendre à ses fils ce qui appartient à Harkat, le
père des gâtés qui deviennent des ratés par l'oubli et la démission
totale.

k.t...@hotmail.com

unread,
Mar 1, 2017, 7:17:15 AM3/1/17
to les tribus de Ain-Beida el Hraktas
#قبيلة_عربية_الحراكتة_عربٌ_بإجماع_المؤرخين #عين_البيضاء_وهم_أولاد_حركات_الحراكته_اولاد_حركات_بن_أبي_الشيخ_بن_عساكر_بن_سلطان_بن_زمام #الحراكته_بن_رديني_بن_ذاود_بن_معاوية#الحراكته_بن_محمد_بن_عامر#الحراكتة_بن_يزيد_بن_مرداس #الحراكته_بن_رياح_بن_أبي_ربيعة_نهيك بن_هلال_بن_عامر_من_العرب_العدنانية #الحراكته_من_ولدسيدنااسماعيل_عليه #الحراكته_من_ولدسيدنااسماعيل_عليه السلام #الحراكته_قبيلة_عربية_الحراكتة
#الحراكتة عربٌ بإجماع المؤرخين، وهم أولاد حركات بن أبي الشيخ بن عساكر بن سلطان بن زمام بن رديني بن ذاود بن معاوية بن محمد بن عامر بن يزيد بن مرداس بن رياح بن أبي ربيعة بن نهيك بن هلال بن عامر من العرب العدنانية من ولد سيدنا اسماعيل عليه السلام

k.t...@hotmail.com

unread,
Mar 1, 2017, 7:18:11 AM3/1/17
to les tribus de Ain-Beida el Hraktas
الحراكتة عرب وليسوا بربر لتصحيح فقط

fateha...@gmail.com

unread,
Jun 24, 2020, 5:31:14 PM6/24/20
to les tribus de Ain-Beida el Hraktas
Que se passa-l-il dans cette région( region des Segnia ), depuis l'époque
romaine jusqu'au moment de l'invasion arabe? L'histoire
ne nous fournil, à ce sujet, aucun détail particulier.
D'après Ibn Khaldoun, cette partie de la province de
Constanline était habitée par la populalion berbère des
Haouara, dont une partie professait la religion de Moïse,
et au milieu de laquelle vint se fondre la tribu arabe des
Soleïin. Pendant de longues années, c'est-à-dire jusqu'au
commencement de la domination turque, au XVI siècle,
le territoire des Segnïa fut soumis à l'autorité des Chabbia,
douaouda ou famille noble de la tribu des Dreïd de
la Tunisie. A la suite de guerres et de bouleversements
politiques, comme il s'en produisit souvent au moyenâge,
d'autres familles influentes, lasses de leur rôle secondaire,
se mirent à la tête de partisans qui, sous le
nom de Hanencha, Nememcha, Haracla, Segnïa ou tout
simplement de Kherareb, les fractions, réussirent à s'affranchir
de la suprématie des Chabbia.

إذن أصل الحراكتة هم قبائل من زناتة أي شاوية و أمازيغ أقحاح  لا ينفصلون عن أبناء عمومتهم الحنانشة و النمامشة و السقنية الزناتيون الذين كان موطنهم بسكرة و الجلفة و يربطون الى البيتن الحمراء التي تشكلت إلى جانب اليت الكحلة في القرن 4 و 5 و 6 و امتدت البيوت ليتعرف بها الناس على فروعهم في الصحراء و معظم الشاوية زناتيون شاوية أقحاح و بقراءة التعليق السابق نجد الحنانشة و النمامشة و الحراكتة و السق نية تحالفوا ضد الشابية أو السحاري من رياح و دريد بن الاتبج بن هلال و تم إجلائهم الى تونس في بداية القرن السادس عشر الميلادي لوكانوا عربا لما تحالفوا مع ابناء جلدتهم .

fateha...@gmail.com

unread,
Jun 24, 2020, 5:36:00 PM6/24/20
to les tribus de Ain-Beida el Hraktas
و هل من  المعقول أن نجد الحراكتة ذوي البشرة البيضاء و العيون الزرقاء و الشعر الأشقر طويليس القامة عربا و هل العرب بيض البشرة ؟ ...العرب أو أعراب اليمن ذوي البشرة السمراء و السوداء الداكنة و لاعلاقة للحراكتة بهم .
الحراكتة شوية و لا يزالون يحافظون على لغة أجدادهم التي قاومت جميع الاستعمارات و بقيت صامدة و شامخة . ايث حركات ذي مازيغن احرار .....
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