En effet, les jours rallongent ("Et y'a pas qu'eux !" dit l'obsédé de
la rue Tartarin... les vrais amateurs comprendront, les autres révisez
les grands classiques).
A l'instar de personne je suis dans la Bourgogne. Jusqu'au cou. Avec
les dents du fond qui font trempette. La fine bourgogne et le blanc du
Mâconnais jouent ici le rôle des embruns pour certains Bretons.
Alors "ski fahren" (clin d'oeil) : ja wohl. Selbstverständlich.
Suis pas certaine que ça fasse émerger mes molaires, considérant la
compagnie qui s'agglomère peu à peu autour du projet, mais le vent
frais de l'altitude dans nos cheveux fous ne peut que faire du bien.
Sauf que j'aime pas les télésièges, les pistes roses et les
restaurants d'altitude. Also : Marie, Grégoire, si vous venez, nous
ferons un groupe raquettes comme évoqué précédemment.
Sinon les tournages. Et bien je rentre jeudi soir après la dernière
émission, donc c'est râpé pour ma pomme. Grégoire j'espère que tu
auras trouvé au moins un(e) ami(e) compatissant(s) pour te tenir la
main ! Soyez chics, les gars, quoi...
Bon, je retourne boire trois litres de café (et oui, il est 13 h 32 et
je viens de me lever, vive la glande).
A très vite tutti, une mont-d'or party est pressentie... il faut
battre le vacherin (Ludo !!!) tant qu'il est au four, prenez un beau
mont-d'or, pratiquez un joli trou, remplissez-le (NON MARIE !) de vin
blanc, piquez d'ail et passez au four jusqu'à ce que ça bouillonne et
pas dans les roustons...
Paske si faut attendre CSA ("C'est ça !!!) pour nous revoir au sein de
la plus grande entreprise de France, on est pas près de partager des
bières. Vive la mise en bière, et à bas le sapin !
Faithfully yours
Fanchon
P.S. : la photo, c'est un "ficus benjamina" dans le vestibule avec un
chandelier. Qu'est-ce qu'on gagne ?