Greenpeace: Ghana's decision to fight
destructive overfishing timely "Last
year Senegal cancelled 29 illegal fishing licenses, and now Ghana has followed.
It’s time for all the West African governments to work together towards joint
responsibility and management of our precious fishery resources" she
concludes. ................................................................................................
Reacting to reports that the Ghanaian government
has decided to fight vigorously against rampant looting and overfishing; and
has subsequently imposed a fine of US dollars 3.1 million on 10 companies for
illegal, unreported and unregulated. (IUU) fishing and trans-shipment
activities, Greenpeace Africa's Oceans Campaigner Marie Suzanne Traore said.
"Greenpeace welcomes the decision by the
Ghanaian government to put a stop to these rampant IUU activities at sea that
are in violation of national and international sea and fisheries regulations.
Thiscrucial decision is a big step towards ensuring
that Ghana's already-fragile fishery sources are managed in a better way".
"We also acknowledge Ghana's announcement
that they intend to rigorously monitor fishing vessels in their Exclusive
Economic Zone (EEZ). Their intention to undertake research on the state
of fishstocks next month is also a welcome step towards
putting an end to over-exploitation of their resources "added Marie
Suzanne.
Le gouvernement ghanéen a décidé de s’élever vigoureusement contre le pillage effréné des océans et la surpêche. Il a imposé une amende de 3,1 millions de dollars américains à 10 sociétés pour pêche illégale, non déclarée et non réglementée(INN) et activités de transbordement.
"Greenpeace salue la décision prise par le gouvernement ghanéen de mettre un terme à ces activités de pêche INN qui sont une violation des règles nationales et internationales sur les pêcheries. Cette décision très importanteconstitue une étape importante pour une meilleure gestion des ressources halieutiques extrêmement fragiles au Ghana" a déclaré Marie Suzanne Traoré, chargée de campagne océans à Greenpeace Afrique.
«Nous accueillons également favorablement l’annonce selon laquelle le Ghana a décidé de surveiller rigoureusement les navires de pêche dans sa zone économique exclusive (ZEE). L’intention d'entreprendre des recherches sur l'état des stocks de poisson dès le mois prochain est aussi une avancée pour mettre un terme à la surexploitation des ressources », a-t-elle poursuivi.
« L'année dernière, le Sénégal a annulé 29 licences de pêche illégales, et le Ghana suit le même mouvement. Il est temps pour tous les gouvernements ouest-africains de travailler ensemble vers une responsabilité et une gestion conjointes de nos ressources halieutiques si précieuses. » a conclu Marie Suzanne Traoré.