Ce rapport 2006 se veut avant tout un rapport zro , un point de dpart et de comparaison pour tous les rapports ultrieurs paratre priodi-quement. Dans cette optique, il est un document de travail, de suivi et de diagnostic. Mais au-del, il doit aussi tre un instrument de coordination pour le PFBC.
1 Les forts sont des milieux arborescents o les cimes des arbres forment une couverture gnralement continue ou entrelace et o les gramines sont absentes ou quasi absentes de la strate infrieure. Les rares gramines prsentes ont des feuilles larges et ne ressemblent pas aux espces des savanes. Les forts sont des milieux sensibles au feu.2 Les savanes sont des milieux essentiellement herbeux, donc domins par les gramines, avec ou sans vgtation ligneuse plus ou moins dense. La vgtation ligneuse prsente est dans une large mesure rsistante au feu.
Ensuite, des formulaires de collecte de donnes ont t transmis aux responsables des Paysages et la COMIFAC. Les rsultats obtenus sont syn-thtiss sous formes de tableaux dans les annexes A-C, mais certains chiff res ont t repris dans les divers chapitres du rapport, ainsi que dans les fi -ches synthtiques par pays (Annexe D).
1. Paysage Monte Aln-Monts de Cristal2. Paysage Gamba-Mayumba-Conkouati3. Paysage Lop-Chaillu-Louesse4. Paysage trinational Dja-Odzala-Minkb (Tridom)5. Paysage trinational de la Sangha6. Paysage Lconi-Batk-Lfi ni7. Paysage Lac Tl-Lac Tumba8. Paysage Salonga-Lukenie-Sankuru9. Paysage Maringa-Lopori-Wamba10. Paysage Maiko-Tayna-Kahuzi-Biega11. Paysage Ituri-Epulu-Aru12. Paysage Virunga
Etant donn que les connaissances concernant les composantes biologiques et humaines dans le bassin du Congo sont encore rudimentaires, le dveloppement de modles conceptuels ralistes ncessite deux lments de base:
Non seulement il faut augmenter le taux de transformation, mais la qualit des produits trans-forms doit tre amliore et les rendements des units de premire transformation doivent tre amliors (pages 90-91).
Figure 5.4. Lorsque la densit de population augmente, les superfi cies dfriches augmentent et les priodes de jachre se contractent. Les forts primaires font place aux forts secondaires et fi nalement ces dernires laissent la place des fourrs.
Il est important de baser la conservation sur un suivi constant aussi bien de la gestion des ac-tivits que des rsultats obtenus, afi n de pouvoir adapter la gestion chaque nouvelle circonstance. Ceci demande toutefois du renforcement de capa-cits et de la recherche.
Un rcapitulatif des principales institutions publiques de recherche est dtaill dans le ta-bleau 7.1. La recherche mene dans ces centres et/ou instituts est une recherche fondamentale ou applique, bien que cette dernire soit glo-
IRAF (Institut de recherche agronomique et forestire)IPHAMETRA (Institut de pharmacope et mdecine tra-ditionnelle)IRET (Institut de recherche en cologie tropicale)IRSH (Institut de recherche en sciences sociales)IRT (Institut de recherche technologiques)
Congo Universit Marien Ngouabi:- facult des sciences,- facult des lettres et des sciences humaines (dpartement de gographie),- Institut de dveloppement rural (IDR), principalement le dpartement de techniques forestires.
cessus est suivi par un observateur indpendant, appoint par le gouvernement, qui donne son avis sur les procdures et rend compte au gou-vernement et diverses institutions du droule-ment des oprations.
En Rpublique du Congo, le code forestier indique (art. 48) que les produits des forts na-turelles ou plantes doivent tre transforms au Congo et que la premire transformation de bois sera rapproche des lieux de coupe. Une disposition transitoire autorise les exploitants exporter, sur autorisation ministrielle, 15% de leur production sous forme de grumes. Des tex-tes ultrieurs ont instaur une surtaxe progressive pour les exportations au-del de ce seuil, laquelle est eff ectivement applique.
Red. superf. sur sries de production uniquement (aprs amnagement).Taxe reboisement et abat-tage moins leve pour zones loignes (EXW).Taxes exportation rdui-tes 50% pour essences de promotion (tola, etc.)Pas de taxes export sciages schs
Autour de Yaound, en Guine-Equatoriale et dans les monts du Chaillu au sud Congo, de grandes tendues sont classes en fort dense par GLC2000 et en complexe rural par MODIS, ce qui est plus proche de la ralit.
Au Gabon, des petites tches de complexe ru-ral apparaissent de manire alatoire dans la carte MODIS et correspondent vraisemblablement des artefacts lis la forte couverture nuageuse (pas de visibilit sur des images plus prcises).
20 et 30% seulement sont analysables au Gabon et en Guine-Equatoriale. En tudiant toutes les images disponibles, on constate que prs de 60% des images ne montrent aucun changement de couverture forestire entre 1990 et 2000. Le tableau 9.3 dtaille les paramtres pour chaque pays.
Figure a: Estimation des changements sur trois paysages entre 1990 et 2000Figure b: Carte haute rsolution du changement forestier du paysage Maringa-Lopori-Wamba (en jaune).Figure c: Zoom pleine rsolution du changement du couvert forestier dans le nord du paysage
2) Constituer des conditions conomiques et fi scales satisfaisantes pour scuriser le fonc-tionnement durable des entreprises et leur assurer des perspectives de croissance dans un contexte favorable leur expansion.
La transformation secondaire reste limite quelques menuiseries semi-industrielles et une multitude de petites entreprises informelles ta-blies prs des grands centres. Dans la rgion de Pointe-Noire, le taux de transformation secon-daire (volumes retransforms par rapport aux volumes ayant subi une premire transformation) est estim infrieur 2%. Trois socits foresti-res exportent des produits retransforms (Trabec, CIB et IFO). La tendance va cependant vers une intgration verticale avec consolidation des infras-tructures de transformation primaire.
Le march intrieur en produits de premire transformation est aliment en grande partie par le secteur informel qui est comptitif et peut proposer des niveaux de prix acceptables locale-ment. Ainsi, les scieurs de brousse au voisinage de Libreville et les scieurs de bord de mer alimentent la quasi-totalit du march de la capitale.
La quasi-totalit de la production forestire est exporte, principalement sous forme de grumes, puis pour une petite partie sous forme de placa-ges, et de faon marginale sous forme de sciages (Tableau 10.16).
La consommation locale de bois qui repr-sente des volumes importants se rpartit entre de multiples usages. Ces bois sont collects direc-tement en fort sous forme de bois mort ou par abattage de bois sur pied, ou achets sur le march local de bois scis. Pour les villages avoisinants des scieries, les bois de qualit non commerciale sont donns par ces entreprises pour un usage priv ou
Les deux premiers exportateurs de sciages (SEFCA et Groupe Th anry-VICWOOD) repr-sentent 63% du total export, et les cinq pre-miers exportateurs (les deux prcdents plus IFB, SESAM, SBB) 95% du total export.
Lors des tats gnraux convoqus par le mi-nistre des eaux, forts, chasses et pches en 2003 dans le but de rpondre aux attentes du gouver-nement national de transition pour assainir toutes les fi lires conomiques centrafricaines parmi les-quelles la fi lire bois, la commission sous-secto-rielle fort avait t charge de faire une analyse diagnostique de la situation actuelle et de propo-ser des solutions pour relancer la fi lire. Plusieurs propositions relatives au dveloppement du sec-teur bois et du march local avaient t mises en avant, entre autres:
La RDC est un pays en reconstruction dont la demande croissante en matriaux, notamment en bois, est sous-tendue par un redmarrage de son secteur industriel de production et une monte en puissance de sa fi lire bois.
prature des eaux de surface du golfe de Guine tait alors plus basse et les nuages stratiformes plus frquents. Les montagnes de ce Paysage ont ainsi pu garder des formations forestires impor-tantes et constituer un refuge forestier.
aussi des espces qui taient considres comme endmiques du Cameroun occidental, notam-ment Cymothoe haimodi, et des espces distri-bution restreinte comme Euphaedra limbourgi, E. brevis, E. dargei, E. dargeana, E. adolfi frederic-kii, Euriphene minkoi, Euryphura euthalioides et Euryphura nobilis (G. Vande weghe, in prep.).
Dans les savanes basses, priodiquement inondes, existent par endroits des mares semi-permanentes Nymphaea et Utricularia. Dans les embouchures des lagunes, existent des mangroves Rhizophora ou Avicennia, ainsi que des prairies inondables plus ou moins saumtres.
sultats. En janvier et fvrier 1989, une mission norvgienne a chantillonn un total de 354 es-pces marines le long de la cte gabonaise entre Pointe-Noire et Port-Gentil (Bianchi, 1992). Un inventaire est en cours Mayumba. La baie de Panga en face de la ville de Mayumba semble tre une importante nurserie pour requins et pourrait tre une importante zone de nourrissage pour la raie manta Manta birostris.
MystictesBaleine bosse (Mgaptre) Megaptera novaeangliaeBaleine bleue Balaenoptera musculusRorqual commun Balaenoptera physalisRorqual boral Balaenoptera borealisRorqual de Bryde Balaenoptera edeniBaleine franche australe Eubalaena australis
Dans la ville de Mayumba et les environs du parc national de Mayumba, la pche et le com-merce du poisson sont les activits principales. Dans les villages entourant le parc, 90% des ha-bitants affi rment que la pche est trs impor-tante ou essentielle. La pche dans les lagunes
(6) Le parc national de Mayumba est contigu avec le parc national de Conkouati au Congo et les deux constituent une zone transfronta-lire de 120 km de plages protges qui re-prsentent un des deux plus importants sites de ponte de la tortue-luth au monde.
responsabilit du MEFEPPN, reprsent par les inspections provinciales des eaux et forts et des pches Tchibanga, les cantonnements des eaux et forts Mayumba, Ndindi et Mandji, les brigades des pches Mayumba et Gamba, ainsi que les brigades de faune Mourindi, Sette Cama et Igula.
19 Dans la rgion du parc national de Loango, la chasse commerciale a dbut vers la fi n des annes 1980 lorsque les compagnies ptrolires ont commenc rduire leur personnel. Des chasseurs sont alors venus de Port-Gentil.
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