RE: LES ORIGINES ABBEY DE NGUESSO
En
effet, deja Wikipedia nous informe sur cette deportation des Abbeys;
continuons a chercher pour mieux comprendre nos malheurs.
Wikipedia:
-Déportation des Abés de Côte d'Ivoire (du groupe ethnique des Akans) de
1910 à 1916, déclenchée par la révolte des Abés de 1910, vers les
territoires d'Afrique-Équatoriale française : république du Congo,
Centrafrique ;
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9portation
Pourquoi Denis Sassou Nguesso
manifeste-t-il tant de haine à l'égard des vrais Congolais au point de
préférer dilapider l'argent du Trésor public en le donnant aux
étrangers laissant le peuple mourir de faim ? En le jetant par les
fenêtres ? Pourquoi la vie des vrais fils du tsi a-t-elle tant peu
d'importance à ses yeux ? La réponse : il sait qu'il
n'est pas Congolais de sang. C'est un Abbey dont l'origine
béninoise est bien connue car les Abbeys, avant de s'installer en
Côte-d'Ivoire, au Ghana et dans toute l'Afrique de l'ouest
avait leur origine au Bénin où Sassou organise des messes
quotidiennes en mémoire à sa famille. Il vous suffira de lire le texte
publié en commentaire par un historien ivoirien pour en savoir un
peu plus.
Les Abbeys qui font partie du
groupe Akan étaient les envoyés du roi du Bénin en Côte-d'Ivoire et au
Ghana où ils ont fini par s'installer ; ils avaient
pour mission d'acheter l'ivoire et l'or. Denis Sassou Nguesso n'est
pas un Bantou - raison pour laquelle il ne possède pas de kimuntu ;
aucun président autre que lui n'a trahi le Congo comme il
le fait : qu'il s'agisse de Youlou, Massambat-Débat, Marien Ngouabi,
Yhombi, Lissouba, tous avaient en commun la passion du Congo quoi
qu'ils aient fait.
Lorsque nous l'avons mis en ligne, ce texte a suscité des vagues de passion. Voilà
qu'aujourd'hui, l'information est confirmée publiquement par des
Ivoiriens dont certains m'avaient même contacté à l'époque à propos
de cette affaire pour me confirmer que Sassou Nguesso, Boko Assa
(Bokassa) et Pata Assé (Patassé) étaient des Abbeys dont les
origines étaient bien connues mais gardées secrètes.
Nguesso comme Sassou ne sont pas des
patronymes congolais ; nous vous défions de remonter toute notre
histoire linguisitique pour me prouver le contraire.
Vous devez savoir que l'homme qui
vous tue de mille et une manière n'a pas une seule goutte de sang
congolais. Bien qu'on prétende qu'il soit né au Congo et possède
de ce fait, au nom des lois de la république la nationalité
congolaise. Nous demandons à voir son acte de naissance original délivré par les états civils de Nantes.
Ce secret explique pourquoi il a donné 200 milliards de francs cfa à ses parents ivoiriens. Vous devez savoir que d'autres membres de cette famille
Sassou vivent au Bénin, la terre de leurs ancêtres. Il vous
suffit de lire ce que nous avons écrit sur le sujet. J'ai même été
invité à Côte-d'Ivoire pour qu'on me fournisse les preuves
de cette histoire. Cependant, redoutant un traquenard, j'ai préféré
renoncer.
Lisez bien l'article où il est
clairement spécifié qu'au début des années 1900, des Abbeys furent
déportés au Congo parmi lesquels se trouvaient les défunts parents
de monsieur Denis Sassou Nguesso. LES LISTES DE CES DEPORTES ETAIENT BIEN CONNUES DE L'ADMINISTRATION COLONIALE (ON PEUT DONC LE VERIFIER).
A cause de leur cannibalisme sur un
colon français, les Abbeys furent condamnés à la déportation ; ils
furent envoyés au nord du Congo en en Centrafrique pour qu'ils puissent
continuer à pratiquer la pêche, leur activité favorite.
Un jour, à la mort du tyran, tout sera dévoilé et vous comprendrez
pourquoi le monstre de l'Alima affame les mères et les enfants et livre
le pays entre les mains des étrangers...
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L' INTÉGRITÉ TERRITORIALE EN
QUESTION
Le Président de la République est garant de l’intégrité du territoire (article 56)
Sur sa page Facebook, Joe Washington
Ebina a dit que l'épisode de l'occupation angolaise était terminée mais
nous souhaitons tout de même porter des interrogations
basées sur des photos en nous posant la question suivante : où se
trouve la frontière entre le Congo et le Cabinda (Angola) ? C'est une
question qui mérite d'être posée puisque les Angolais ont
détruit le poste-frontière que nos militaires voulaient installer
non loin de Miconji et ce n'est pas parce que l'on distribue un peu de
riz et des semences aux populations que des questions
relatives à l'intégrité territoriale vont disparaître. Vous
le savez tous que nos frontières sont des passoires ; nous n'en voulons
pour preuve que l'absence de postes frontaliers - ne
serait-ce qu'avec le Cabinda. Si vous savez où ils se trouvent du
côté du Cabinda, n'hésitez pas à nous le dire.
La preuve de la destruction du
poste-frontière avancée que le Congo voulait installer à proximité de
Minconje qui est le poste-frontière du Cabinda. Vous noterez la
présence des soldats angolais et des officiels venus pour constater
la démolition des constructions de l'armée congolaise (photo numéro un) :
Sur quelle base les soldats angolais
ont-ils détruit le poste-frontière construit par les militaires
congolais ? Qu'est-ce qui atteste que nous sommes en territoire
angolais ? Il s'agit de constructions rudimentaires qui n'ont rien à
voir avec un véritable poste-frontière si on compare avec le
poste-frontière de Miconje côté angolais (photo numéro
deux):

Nous notons des baraquements dignes
de ce nom avec le drapeau angolais à proximité et tout porte à croire
que ce n'est pas le seul poste-frontière installé par
l'Angola, une plus grande frontière se trouvant du côté du Kouilou.
Nous sommes à peu près certains que du côté de Tando Limbo se trouve un
autre poste de gardes frontaliers. Du côté congolais, y
a-t-il un seul poste-frontière ? Nous avons l'habitude de
voir au niveau des pays dits civilisés des postes-frontières de deux
pays très proches de sorte que dès que l'on quitte un pays,
on est contrôlé par le pays frontalier. Il est tout à fait normal
que tout proche du poste-frontière de Miconji, le Congo puisse avoir
aussi le sien puisque comme vous le verrez, la frontière
passe très près de Miconji (photo numéro 3) :
Miconji se trouve bien en territoire
angolais ou cabinda très proche de Kimongo. Il s'agit de se demander à
exactement quels points de latitude et de longitude se
trouvait l'embryon de poste-frontière démantelé par les Angolais La
carte indique qu'il y a de la marge entre Kimongo et la ligne de
frontière de sorte à installer un poste-frontière avancé.
Voici à présent, après avoir démoli la tentative de poste-frontière
congolais, la nouvelle frontière juste symbolisée par une corde derrière
Joe Washington Ebina :
La question du respect des normes
frontalières reste entière. J'espère me tromper dans mon analyse car il y
va de l'intégrité du territoire congolais et nous
espérons susciter le débat pour qu'on nous explique sur quelle base a
été saccagé le poste-frontière que le gouvernment congolais a voulu
construire. Lors de sa prestation de serment, monsieur le
grand nzokou a promis de protéger l'intégrité du territoire national
congolais. Or, dans cette affaire, de l'autre côté, les autorités
angolaises comme la gouverneure de cabinda se sont exprimées
mais côté congolais, on rampe, la queue entre les jambes, en
abandonnant à l'Angola le soin d'établir les frontières (photo numéro
quatre)...
A présent, ceux qui se sont exprimés sur cet imbroglio frontalier côté angolais devant la presse :
Madame Aldina Da Lomba,
gouverneure du Cabinda qui éclaire la presse de son pays à ce propos.
Donc quand l'ambassadeur de l'Angola au Congo prétend
n'avoir pas été mis au courant, nous avons des doutes. Selon cette
femme, l'Angola possède une commission nationale de protection des
frontières. Or, quand elle affirme que pendant la guerre, les
bornes frontalières ont été détruites, est-ce une façon de nous dire
que l'Angola a pris la liberté de redessiner les frontières avec le
Congo ? Le Congo peut-il prétendre avoir la même
institution chargée de protéger ses frontières ?
Cesar Casimiro, ex-administrateur communal de Miconje. Remarquez le micro d'un agent de la presse juste à côté.
Je vous épargne le témoignage de monsieur Lourenço Filipe,
commandant de la garde frontalière de Miconji et de tant d'autres qui
ont daigné
expliquer aux Angolais ce qui se passait selon la version angolaise.
Côté congolais, silence de mort, même pas une parole officielle, ata
dikélélé mossi ya pamba de la part de notre nzokou
national, monoko y nzokou ékomi ya baba. Même pas un petit murmure à
la place du barrissement...
http://www.demainlenouveaucongobrazzaville.org/article-crise-frontaliere-congo-angola-cabinda-ou-se-situe-la-frontiere-congolo-cabindaise-121009795.html