Algorithmes intempestifs : ​Dans les archives de Match - Il y a 40 ans, la fin tragique de Joëlle Thérèse Choupay-Mogensen d’«Il était une fois» ​(03.02.1953 - 15.05.1982)

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HABI Bourg MANA

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May 17, 2022, 5:11:06 PM5/17/22
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14mai1982

« Dieu nous garde des fanges d'août
 Et des poussières de mai surtout. »
«Il était une fois»
18 mai 1982
Le corps sans vie de Joëlle Thérèse Choupay-Mogensen, née le 3 février 1953 à 15 heures, à New York, quartier de Westchester, fille d’Herbert Mogensen, diplomate danois de l'Unicef, et d'une mère franco-vietnamienne, Claudia CADOUX, née en Syrie, est, à la demande du parquet de Paris, autopsié. Conclusion du médecin légiste : «Œdème pulmonaire aigu », fréquent chez les personnes âgées, rarissime chez les jeunes. Les trois autres Mogensen sont sous le choc. Joëlle Thérèse, l'aînée, vient de disparaître dans des circonstances troubles à l'âge de 29 ans. «Aucune trace d’injection, ni de violence [...]. Les causes pourraient être la conséquence d’une surdose de drogue absorbée par une autre voie qu’une piqûre.» L’analyse des tissus déposée au tribunal le 12 juillet 1982 se révèle négative. Claudia, la mère de Joëlle, n’est pas convaincue. En 1983, elle obtient une commission rogatoire. André, Patsy, Vera et Peio sont réentendus, ainsi que Claude Danu, le dernier producteur de Joëlle. Après un an et demi d’enquête, le non-lieu est prononcé. Cette année 1982, fût décidément maudite, pour le monde du show-business, puisque le 29 mai 1982 disparaissait Romy Schneider, et le 16 juillet de la même année 1982 Patrick Dewaere, se donnait la mort.
Lire à ce sujet Dans les archives de Match - Il y a 40 ans, la fin tragique de Joëlle d’«Il était une fois» 
15/05/2022 à 15:15, Mis à jour le 16/05/2022 à 18:04 
Joëlle Thérèse MOGENSEN 
(03.02.1953 - 15.05.1982)
Image en ligneDescente triomphale des Champs-Elysées, en 1979, pour les sœurs Mogensen. De g. à dr.: Dominique (1954), Joëlle Thérèse (1953), Katja (1962) et Natacha (1957). © Benjamin Auger / Paris Match
Joëlle Thérèse MOGENSEN 
(03.02.1953 - 15.05.1982)
Image en ligneJoëlle Mogensen en pleine écriture, en octobre 1981. Neuf mois avant sa mort. © Benjamin Auger / Paris Match
Joëlle Thérèse MOGENSEN 
(03.02.1953 - 15.05.1982)
Image en ligne
En octobre 1979, Joëlle essaie la "Pocket Bike" de Yamaha pour Match. © Benjamin Auger / Paris Match
«Rien qu’un ciel», tube de l’été 72

F  Dominique MOGENSEN (1954)


    Pierre, Ernest, Jean CADOUX 
1900-1967
  Hélène TAILLEFER 
1906-2005
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Herbert MOGENSEN   Claude CADOUX
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Dominique MOGENSEN
J'observe que Pierre Ernest Jean CADOUX, le grand-père de Domino (1954), né en 1900 est décédé en 1967, c'est-à-dire la même année que mon grand-père MURIMANYI que NDIMANYI (Charles) dont je venais de faire la connaissance ne pouvait pas remplacer (NGIMBANYI Théoneste non plus d'ailleurs). Mai 1967 (au moment où je reçois ma première communion à la paroisse catholique de Gisenyi au Rwanda), notre papa, le fils de MURIMANYI vient coup sur coup de se lier d'amitié avec NDIMANYI (Charles) de Dukore, Gisenyi, Rubavu, Gisenyi au Rwanda et avec NGIMBANYI Théoneste de Bonde, Gisenyi, Rubavu, Gisenyi au Rwanda, le mari de Domina (une autre), la Doyenne des Domina de Bonde, celle-ci étant la mère de Théodomir HAZITAMUNGU (l'artiste formé à l'Ecole d'Arts de Nyundo par les Frères Lassaliens des Ecoles Chrétiennes) et de Théodore Le Tisserand (icyarahani mu isoko)... Il n'y a pas qu'un Théo Bondynois fils de Domina. Il y en a trois dont deux Théo (Théodomir HAZITAMUNGU l'Artiste et Théodore De Wever) fils de Théo NGIMBANYI de Bonde, Gisenyi, Rubavu, Gisenyi, au Rwanda, sans néanmoins être les petits-fils de MURIMANYI de Kanzenze-Lès-Gisovu-Lès-Kabarera (Nord-Kivu au Congo Kinshasa voisin). Et si on y ajoute Théo (dit Kilido) fils de KADULIRA Aminadab de Mudende-Mutura-Lès-Bonde-na-Bunjuri, cela nous fait un total de 5 Theo Bondynois dont un seul des 5 est, d'une part, le petit-fils de MURIMANYI, et, d'autre part, le filleul de NDIMANYI... Ni birebire bati... Algorithmes intempestifs.
Et (pourquoi s'arrêter en si bon chemin?), j'observe également que Grand-Mère est, au Canada, sous le choc et en deuil. Né le 3 janvier 1973, à Grand-Mère, l’écrivain François Blais n’est plus. Il s'est donné la mort dans la nuit de vendredi 13 au samedi 14 mai 2022. Il avait 49 ans (03.01.1973 - 14.05.2022). Rip François BLAIS.
François BLAIS (03.01.1973 - 14.05.2022)
Image en ligne
François Blais a écrit plusieurs romans au cours de sa carrière, notamment «Iphigénie en Haute-Ville», «La classe de madame Valérie» et «Un livre sur Mélanie Cabay».
Manon Dumais
16 mai 2022
Culture
« C’est avec une tristesse insondable que la famille de L’instant même a appris le décès de François Blais. Les mots nous manquent pour exprimer notre désarroi devant sa décision, nous qui avons eu l’immense privilège de connaître François depuis la parution de son premier roman, en 2006. Dans une certaine mesure, nous avons un peu l’impression d’avoir grandi avec lui, invités à partager son univers à la fois cynique et tendre. Le monde des lettres québécois est plus riche, plus vibrant et plus beau parce que François a osé en ébranler quelques fondations. Nos pensées accompagnent sa famille et ses proches, eux qui doivent maintenant vivre avec l’absence d’un frère, d’un fils, d’un ami.  François, tu nous manques déjà », peut-on lire sur la page Facebook des éditions de L’instant même.
L’auteur québécois est mort à l’âge de 49 ans dans la nuit de vendredi 13 à samedi 14 mai 2022, chez lui à Charette, en Mauricie, où il vivait depuis 2016 avec sa sœur. Jointe par Le Devoir, l’éditrice Geneviève Pigeon a confié avoir appris la nouvelle ce samedi 14 mai 2022 en matinée par la sœur de l’écrivain. C’est par les réseaux sociaux que la nouvelle s’est propagée ce dimanche 15 mai 2022 matin avant même que la famille Blais en fasse officiellement l’annonce.
« Je préférais laisser la famille dicter le rythme de l’annonce et le choix des mots, a dit Mme Pigeon, ébranlée par la nouvelle. Ça faisait presque 15 ans que je connaissais François, c’était comme un ami aussi, car, au-delà des relations éditoriales, il y a les relations humaines. J’ai parlé à la famille ce matin pour m’assurer qu’on pourrait en parler et qu’elle était à l’aise avec le fait qu’on puisse dire que c’était la décision de François. »
Un genre pour chaque livre
Né le 3 janvier 1973, à Grand-Mère, François Blais vit à Québec, où il travaille comme traducteur à la pige, lorsqu’il fait paraître un premier livre en 2006, le roman épistolaire Iphigénie en Haute-Ville, à L’instant même, dont il devient l’une des figures de proue. Il y publiera chaque année un nouveau roman sans cesser de se réinventer. Après le très remarqué La classe de madame Valérie (2013), où il raconte le destin de 25 camarades de classe sur 20 ans, il flirte avec l’enquête policière dans Sam (2014). Dans son dernier roman, La seule chose qui intéresse tout le monde (2021), il se tourne du côté de la science-fiction.
« Il avait besoin de défis littéraires, c’est ce qui le motivait, estime Geneviève Pigeon. Chaque livre correspondait à un genre littéraire à la sauce François Blais. Par exemple, Document 1, c’est un roman de voyage avec des personnages qui voyagent, mais qui ne bougent pas. Ça illustre bien ce qu’était François Blais : un auteur qui retroussait ses manches et qui fonçait dans le littéraire. »
En 2018, s’inspirant d’un fait divers de 1994, il publie son roman le plus personnel, Un livre sur Mélanie Cabay : « C’est son roman le plus personnel, dans lequel il se met en danger, avance l’éditrice. On dit que les auteurs parlent toujours d’eux-mêmes ; dans ce cas-là, avec beaucoup d’introspection, il parle de lui, mais aussi de sa génération, du fait d’être un homme en Occident aujourd’hui. »
François avait choisi de s’exprimer par l’écriture, c’est comme ça qu’il était heureux. Être lu le rendait aussi profondément heureux, et le plus bel hommage qu’on peut lui rendre, c’est de continuer à le lire […]
— Geneviève Pigeon 
De 2016 à 2020, il publie également quatre romans jeunesse à La courte échelle ; grâce à Lac Adélard, illustré par Iris, il remporte le Prix du Gouverneur général de littérature jeunesse de langue française – texte et le prix Libraire jeunesse dans la catégorie 12-17 ans.
« Derrière une prise de parole perçue comme étant très cynique, très baveuse, c’était un être rempli de tendresse et de vulnérabilité, qui observait le genre humain et ses congénères avec un regard franc. En même temps, il parlait de ses animaux et de ses petits plaisirs simples avec des éclairements de vie. Il y avait un équilibre que je trouve fascinant et irremplaçable entre la tête et le cœur. François avait choisi de s’exprimer par l’écriture, c’est comme ça qu’il était heureux. Être lu le rendait aussi profondément heureux, et le plus bel hommage qu’on peut lui rendre, c’est de continuer à le lire, en riant avec lui quand c’est drôle, en pleurant avec lui quand c’est triste et en essayant de voir le monde à travers ses yeux, car c’est le plus bel héritage qu’il nous a laissé », conclut Geneviève Pigeon.
PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE
François BLAIS (03.01.1973 - 14.05.2022)
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François Blais, en 2012, lors de la parution de son roman Document 1
Le romancier François Blais, auteur d’un humour et d’une finesse d’esprit n’ayant d’égal que sa discrétion, est mort dans la nuit de vendredi à samedi, chez lui à Charette, en Mauricie. Il avait 49 ans.
Le romancier François Blais, auteur d’un humour et d’une intelligence n’ayant d’égal que sa discrétion, est mort dans la nuit de vendredi à samedi, chez lui à Charette en Mauricie. Il ...
François BLAIS (03.01.1973 - 14.05.2022)
Mis à jour le 15 mai 2022   
Dominic TARDIF
LA PRESSE
La nouvelle, d’abord relayée sur les réseaux sociaux par le comédien Rémi-Pierre Paquin, a été confirmée à La Presse dimanche matin par Geneviève Pigeon, directrice littéraire des Éditions de L’instant même, là où Blais a publié presque l’ensemble de son œuvre.
« Il faisait beau samedi matin quand je l’ai appris, c’était lumineux dehors et tout à coup, j’ai arrêté de respirer. Je n’y crois pas. Je n’y crois juste pas. C’est une voix qui ne pouvait pas s’éteindre », a déclaré celle qui collaborait avec l’écrivain depuis plus d’une quinzaine d’années.
« Sa mort, c’est sa propre décision », a-t-elle ajouté pudiquement, avec beaucoup de tristesse.
Auteur d’une douzaine de romans ainsi que de quelques livres jeunesse, François Blais est devenu dès Iphigénie en Haute-Ville (2006), mais surtout avec Document 1 (2012), un de ces rares écrivains reconnaissables en seulement quelques phrases. Ses personnages ont souvent été qualifiés de perdants, bien qu’il soit plus juste de les décrire comme des résistants passifs qui tentent de s’imaginer, dans les marges d’une société où le conformisme domine un bonheur qui leur ressemble. « C’est vrai que j’aime parler des losers. Mais losers selon qui, selon quoi ? », se défendait-il en février 2012 dans un entretien accordé à La Presse.
Également chroniqueur au magazine Protégez-vous, François Blais travaillait comme concierge la nuit au centre commercial Les Rivières de Trois-Rivières. Ses courriels étaient habituellement envoyés au petit matin, alors qu’il terminait son quart de travail en lisant sur sa liseuse, dans un des fauteuils de la salle d’allaitement. Il existait peu de joie aussi pure que se réveiller avec, dans sa boîte, un nouveau message de sa part.
François BLAIS (03.01.1973 - 14.05.2022)
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François Blais, en 2012
Peu enclin à se donner en représentation ou à jouer le jeu des mondanités littéraires, l’auteur se faisait discret dans les médias, même s’il se prêtait volontiers à l’exercice de l’entrevue.
Cette réserve relevait moins de la misanthropie que d’une forme de timidité, ou plus simplement de malaise avec ce qu’on appelle le small talk.
Il y avait derrière sa grosse carapace beaucoup de vulnérabilité, de tendresse, de douceur. C’était quelqu’un de curieux, de brillant, d’ouvert d’esprit, de passionné et de très inquiet.
Geneviève Pigeon, directrice littéraire des Éditions de L’instant même
« Pour moi, Blais était le seul vrai digne héritier de Ducharme, un auteur qui maîtrisait l’oralité et l’humour littéraire », a confié à La Presse un de ses indéfectibles lecteurs, l’écrivain William S. Messier. « Je pense que Document 1 est le livre québécois que j’ai le plus suggéré et prêté. »
Une cathédrale d’affaires pas importantes
Né à Grand-Mère le 3 janvier 1973, François Blais a longtemps vécu à Québec, mais est revenu s’établir en 2015 dans sa Mauricie natale, à Charette, où il habitait avec sa sœur ainsi qu’avec leurs chiens, leurs chèvres, leurs chats, leurs poules et leur perruche.
François BLAIS (03.01.1973 - 14.05.2022)
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PHOTO PATRICE LAROCHE, ARCHIVES LE SOLEIL
François Blais
Avec son plus récent roman, La seule chose qui intéresse tout le monde (2021), il s’était pour la première fois mesuré au genre de la science-fiction, sans parvenir à masquer sa langue inimitable, un mélange de fausse nonchalance et d’étonnante érudition. S’il écrivait toujours le même livre, comme certains l’ont dit de façon plus ou moins péjorative, c’est surtout que la singularité de son point de vue l’emportait inévitablement sur son désir pourtant palpable de se réinventer en signant un roman choral (La classe de madame Valérie, 2013) ou un roman d’enquête (Sam, 2014). Le livre où la poule meurt à la fin (2017), hilarant album jeunesse, est tout aussi subversif que ce que son titre laisse présager.
Bien qu’il ait été courtisé par d’autres éditeurs, François Blais sera demeuré fidèle à L’instant même tout au long de sa carrière, sans doute par tempérament, mais aussi parce que la maison n’a jamais essayé de gommer son style, où d’expansives digressions finissaient par l’emporter sur la quête mince, voire inexistante, de ses protagonistes.
« Il y a des éditeurs qui te disent oui, mais ensuite, ils veulent te faire élaguer, enlever le gras. Mais moi, si tu enlèves le gras, il ne reste plus rien ! Mes livres, c’est une cathédrale d’affaires pas importantes », expliquait-il en 2012 à La Presse, une formule typique de ses entretiens où l’autodérision frôlait l’autoflagellation.
« On a tendance à considérer l’économie de moyens comme une qualité », regrettait-il dans une entrevue accordée en 2014 au Soleil. « Pourquoi économiser des mots ? C’est gratis. »
Une citation à laquelle l’écrivain David Bélanger repense souvent. « Elle contient toute cette contradiction avec laquelle jonglait François Blais : dans le monde littéraire, on va parler en grands termes symboliques de cette chose triviale qu’est l’écriture. Dans Nous autres ça compte pas, le personnage d’écrivain n’arrête pas de faire des copier-coller, il est dans le trivial du geste d’écrire, il n’est pas dans l’inspiration comme Soljenitsyne ou Kerouac. Il est assis devant son ordinateur et il essaie d’être efficace. »
D’abord lecteur
Toujours tenaillé par le doute, François Blais avait soumis, sous pseudonyme féminin, le manuscrit de Document 1 à une autre maison d’édition (Québec Amérique), afin de s’assurer que L’instant même ne l’avait pas accepté que par charité chrétienne, ou parce qu’il était devenu leur star. D’un humour plein de cynisme envers quiconque pèche par excès d’orgueil, son œuvre raillait sans cesse le sérieux limite pompeux avec lequel le milieu littéraire et ses acteurs considèrent leur travail. Dans la deuxième partie de Les Rivières, suivi de Les Montagnes (2017), il emprunte la voix d’un « écrivain important que personne ne lit, mais qui est bien vu de la critique et des institutions », et à qui on « accorde d’emblée ses quatre étoiles », alors qu’il récoltait pour sa part en général des trois étoiles et demie.
Bien qu’estimés par la critique et par les libraires, ses livres auront été peu récompensés, ce dont le principal intéressé se moquait régulièrement. Son roman jeunesse Lac Adélard (2019), lauréat du Prix des libraires et du Prix du Gouverneur général, fait figure d’exception. « On sent dans ses livres une forme d’amertume par rapport à ça, estime David Bélanger, mais je ne sais pas si c’est vraiment de l’amertume ou plutôt un pied de nez à tout ce à quoi il ne croit pas, un pied de nez aux institutions et au jeu absurde des prix, qui sont toujours tellement circonstanciels. »
François Blais, comme tous les grands écrivains, était d’abord un grand lecteur. Ses romans pouvaient à la fois contenir des clins d’œil aux classiques de la littérature canonique, aux littératures de genre, à la poésie nichée de Marc-Antoine K. Phaneuf ou aux livres de croissance personnelle de Marc Fisher.
Pour David Bélanger, François Blais « réussissait, au-delà des joutes politiques et des prix, à nous ramener à ce qu’est vraiment la littérature : lire des livres qui donnent à penser, les aimer ». Nous étions nombreux à nous émouvoir, ce dimanche 15 mai 2022, qu’un écrivain aussi discret laisse un vide à ce point immense.  
François Blais
Image dans Infobox.
François Blais en 2021.
Biographie
Naissance 3 janvier 1973
Grand-Mère
Décès 14 mai 2022 (à 49 ans)
Charette
Nationalité
Domicile
Activités
Autres informations
Genres artistiques
Distinctions Prix du Gouverneur général : littérature jeunesse de langue française - texte (2020)
Prix des libraires du Québec (2021)


François BLAIS né  le 3 janvier 1973 à Grand-Mère et mort le 14 mai 20221,2 à Charette en Mauricie, était un écrivain québécois.

Biographie
François Blais grandit à Grand-Mère, une petite municipalité située en Mauricie au Québec.
Il est traducteur à son compte lorsqu’il publie en 2006 son premier roman, Iphigénie en Haute-Ville. Il habite alors la ville de Québec.
Cet ouvrage est immédiatement remarqué et se retrouve en lice pour plusieurs prix littéraires, soit le Prix des libraires du Québec, le Prix France-Québec et le Prix Senghor de la création littéraire.
Alors qu'il travaille principalement comme traducteur, il publie dès lors un livre presque chaque année.
En 2016, il s’installe dans une ferme du petit village de Charette (comté de Maskinongé) où il vit avec sa sœur5,6.
Parallèlement à l'écriture, il exerce alors le métier de concierge de nuit dans un centre commercial de Trois-Rivières.
Il met fin à ses jours dans la nuit du 13 au 14 mai 2022.
Autour de l’œuvre
Son œuvre se caractérise par un humour décalé et décapant9. Ses romans sont souvent ancrés dans la région d’où il est originaire, soit la petite ville de Grand-Mère et la ville de Shawinigan.
Ses écrits comportent des éléments autobiographiques, sans toutefois appartenir à la catégorie de l’autofiction. L’auteur était d'ailleurs avare de détails biographiques dans les rares entrevues qu'il accordait.
Son roman La classe de madame Valérie, publié en 2013, qui retrace sur deux décennies le parcours de vie d’un groupe d’élèves de 11 ans d’une même classe à l’école primaire, l’école Laflèche de Grand-Mère, est particulièrement remarqué11, recevant entre autres les éloges de Pierre Foglia.
À partir de 2016, il alterne les titres pour adultes et les ouvrages pour jeunes lecteurs. Son roman Un livre sur Mélanie Cabay, publié en 2018, s’inspire d’un fait divers réel, la disparition et la mort d’une jeune femme en 1994.
Il est traduit pour la première fois en 2018, quand son roman Document 1 paraît en anglais sous le même titre.
Il remporte en 2020 le prestigieux Prix du Gouverneur général : littérature jeunesse de langue française - texte pour son roman Lac Adélard, illustré par Iris et publié à La courte échelle. Le même livre lui vaut l'année suivante le Prix jeunesse des libraires du Québec dans la catégorie 12-17 ans.
Allez ! Bonne soirée et puis aussi bonne chance.
« Dieu nous garde des fanges d'août
 Et des poussières de mai surtout. »
La chanson de mai - juin - juillet 2022

Nikozitambirwa

17.05.2022

Habimana I.

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May 18, 2022, 3:18:18 AM5/18/22
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Et j'ajoute que NGIMBANYI Théoneste (Dieu ait son âme) n'était pas que le mari de Domina (la mère des deux autres Theo), mais aussi celui de Cansilde (décidément...), la mère de Jipe et de Werabe, et, surtout, celui de Césarie (la mère de Mugombaniwa dit Mugomba). Après avoir répudié Domina et Cansilde, NGIMBANYI Théoneste est resté avec Césarie avec laquelle il a eu les deux enfants les plus jeunes nées à Bonde, Rubavu, Gisenyi, au Rwanda : MUSENGA et NYIRAMUSHYUSHYA. Domina (la Doyenne) et Cansilde (la plus jeune) ont eu pendant un certain temps le même mari (NGIMBANYI Théoneste, originaire de Muramba) avant d'être, l'une et l'autre, répudiées. NGIMBANYI Théoneste quittera par la suite Bonde et ira s'installer à NGUGO, secteur BYAHI, commune RUBAVU, préfecture GISENYI, au Rwanda.
Ibindi ubundi.
Allez ! Bonne journée et puis aussi bonne chance.
« Dieu nous garde des fanges d'août
 Et des poussières de mai surtout. »
La chanson de mai - juin - juillet 2022
18.05.2022
18.05.2022
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