Il y a 30 ans, ce jour-là, 18 juillet 1991, en Belgique, André Cools est assassiné. Il avait 63 ans (01.08.1927 - 18.07.1991).

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NIKOZITAMBIRWA

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Jul 18, 2021, 11:45:55 AM7/18/21
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Cointe, 18 juillet 1991: André Cools est assassiné Trois coups de feu claquent dans l'aube du 18 juillet 1991 près de Liège. André Cools est mort. Une tornade judiciaire se déclenche. Tous les inculpés belges sont en liberté - Le Soir Plus
Il est 7 h 25, ce jeudi 18 juillet 1991. André Cools a passé la nuit chez son amie Marie-Hélène Joiret, dans un immeuble à appartements, la «Résidence de la Colline», au 215 de l'avenue de l'Observatoire, à l'entrée de Cointe, sur les hauteurs de Liège.
Marie-Hélène Joiret, 31 ans, conseillère communale socialiste de Flémalle, dont André Cools était bourgmestre, devait prendre le train de Bruxelles à la gare des Guillemins. Il est 7 h 25. Le couple prend l'Audi de M. Cools sur le parking situé à l'arrière de l'immeuble. Mme Joiret est déjà installée côté passager. Le ministre d'Etat ouvre sa portière lorsque trois détonations éclatent.

Par Jean-Claude Vantroyen et René Haquin
Mis en ligne le 2/06/1998 à 00:00
André COOLS (01.08.1927 - 18.07.1991)
Ce jour là : le 18 juillet 1991, l'assassinat d'André Cools
Le mardi 14 septembre à 22h45 sur La Une. Rediffusion le samedi 18 septembre à 07h28 sur la Une. 18 juillet 1991 vers 7h du matin, des coups de feu retentissent sur le parking d'un petit ...
Rédaction RTBF
 Publié le mercredi 08 septembre 2010 à 09h05
Abatabizi bicwa no kutabimenya.
Nikozitambirwa
M Habimana
18.07.2021
André COOLS (01.08.1927 - 18.07.1991)
Le mardi 14 septembre 2010 à 22h45 sur La Une. Rediffusion le samedi 18 septembre à 07h28 sur la Une
18 juillet 1991 vers 7h du matin, des coups de feu retentissent sur le parking d'un petit immeuble de Cointe, sur les hauteurs de Liège. Ce jour-là, un homme tombe sous les balles. Cet homme, c'est André Cools, Ministre d'Etat. Avec lui, c'est la Belgique tout entière qui est abattue. Commence alors une interminable enquête, riche en rebondissements, sur fond de lutte fratricide au Parti Socialiste liégeois, de guerre des juges, et qui aboutira à la révélation de nombreuses "affaires" (Agusta, Smap,...). Un véritable polar se clôture par un procès-fleuve et six condamnations en 2004. Mais dans l'esprit de certains, les véritables commanditaires n'ont pas été désignés et le mystère reste entier.

- Présentation  : Elodie de Sélys

- journaliste : Sylvie Chevalier

- Réalisation : Julie Martin

- Production Anne Hislaire

Avec les témoignages de :

Marcel Cools, fils d’André Cools

Philippe Moureaux, ami d’André Cools

Alain Mathot, fils de Guy Mathot

Lily Portugaels, Journaliste
L'annonce de l'assassinat d'André Cools , au journal parlé de 8 heures, le 18 juillet 1991, a traumatisé la Belgique. Il suscite toujours des questions.
https://www.lavenir.net/cnt/9025331
14-09-2010 à 06:00 - L Avenir
L'annonce de l'assassinat d'André Cools , au journal parlé de 8 heures, le 18 juillet 1991, a traumatisé la Belgique. Il suscite toujours des questions.
La photo du cadavre d'André Cools, couché en chien de fusil à côté de son véhicule, est un document historique. Et les extraits des JT de l'époque reflètent difficilement le traumatisme vécu par la Belgique, à l'annonce, au journal parlé de 8 heures de la RTBF, de l'assassinat de l'ancien président du Parti Socialiste, figure marquante, pendant deux décennies, de la vie politique belge et liégeoise.
Bien du temps a passé depuis lors. D'autres séismes ont bouleversé la société belge. Les dysfonctionnements que l'affaire Dutroux a révélés au niveau de la Justice et de la police ont-ils contrarié l'enquête sur la mort violente du « maître de Flémalle » ? L'émission d'Élodie de Sélys rappelle les scandales politico-financiers qu'elle a mis au jour. Au point d'avoir distrait les policiers de leur mission essentielle, comme l'affirme Philippe Moureaux, vice-président du PS, qui s'est posé en héritier d'André Cools ?
Il y eut aussi la « guerre des juges » opposant enquêteurs et magistrats instructeurs de Liège et Neufchâteau : le double procès, après celui des tueurs, en Tunisie des organisateurs de l'assassinat d'André Cools, en 2003, puis en 2007, a vu condamner les « pieds nickelés » incriminés par une lettre anonyme, peu après le 18 juillet 1991, que Neufchâteau avait inculpés. Sauf feu Alain Van der Biest, qui s'est suicidé, et dont l'avocat clame toujours l'innocence.
Marcel Cools, fils de la victime, et Philippe Moureaux continuent, eux, à croire à l'existence d'un commanditaire caché. Le ton du second montre que les haines corses suscitées autour de feu André Cools ne sont pas éteintes. Des haines qui ont mené à sa mort violente ? Phi.Le.
Abatabizi bicwa no kutabimenya.
Nikozitambirwa
M Habimana
18.07.2021
Le parcours du combattant. LIÈGE Pour l'accusation, deux éléments étaient particulièrement concluants pour désigner comme commanditaires de l'assassinat d'André Cools les huit personnes actuellement poursuivies devant la cour d'assises de Liège: la vidéoconférence enregistrée à la veille du procès tunisien des deux tueurs et le témoignage des tueurs proprement dits.
Faits divers Ed. F.
Publié le 20-11-03 à 06h00
«Les deux Tunisiens ont effectivement reconnu certains des accusés»
LIÈGE «C'est relativement dur de se retrouver en face de celui qui a tiré sur vous», a dit Marie-Hélène Joiret lors d'une des interruptions d'audience du procès actuellement mené, devant la cour d'assises de Liège, aux commanditaires présumés de l'assassinat d'André Cools. Des audiences qui, ce mercredi, se tenaient à huis clos, un huis clos que les différents avocats impliqués dans ce procès estimaient sans doute aussi devoir étendre à leurs propres commentaires. Marie-Hélène Joiret était à côté d'André Cools, ce sinistre matin de juillet 1991, lorsqu'il est tombé sous les balles de deux tueurs tunisiens. Elle avait d'ailleurs aussi été touchée par une balle lorsque le tireur, Abdelmajid, 37 ans aujourd'hui, avait également ouvert le feu sur elle après avoir abattu son compagnon.
«Celui qui a tiré dit aujourd'hui qu'ils ont été manipulés. Il dit aussi éprouver des remords», a-t-elle encore dit en soulignant aussi que, ni lui ni son compagnon - Abeljalil, 30 ans - n'avaient la mémoire «trop défaillante».
En clair: ils reconnaissent donc les faits ainsi que certains de ceux qui sont actuellement dans le box liégeois des accusés, Di Mauro et Contrino, notamment. «Aujourd'hui, ils décrivent des lieux et des gens qu'ils ne pourraient pas avoir inventés», a-t-elle aussi souligné, avant de préciser: «A la limite, je ne peux même plus leur en vouloir; ils ont été simplement le bras armé d'une conspiration montée par d'autres...»
Confirmations
L'avocat de Mme Joiret, sans commenter l'ensemble des dépositions entendues, s'estimait quant à lui très satisfait des auditions des deux Tunisiens. Un témoignage qui va donc dans le sens de la partie civile et qu'il a estimé «très crédible».
Comme tels, ces témoignages semblent donc devoir confirmer l'essentiel des déclarations faites, lors d'une vidéoconférence organisée entre Liège et Tunis à la veille du procès des deux Tunisiens devant la cour d'assises de leur pays. Celle-ci les avait condamnés, le 2 juin 1998, à vingt ans de réclusion criminelle pour homicide et à cinq années supplémentaires pour tentative d'homicide.
C'est donc une des véritables clefs de ce procès pour les jurés qui ont pu trouver confirmation du modus operandi des deux tueurs, le 18 juillet 1991, mais aussi des rencontres qu'ils avaient pu avoir eues, à Liège, dans les jours précédant l'assassinat et dans les heures qui ont suivi. Et cela, même si les Tunisiens ont aussi répété qu'ils avaient été menacés et qu'ils croyaient avoir simplement abattu un parrain de la drogue!
Comme tel, ce témoignage peut donc apparaître comme primordial pour l'accusation qui a construit sa thèse sur une conspiration montée à l'instigation de personnes appartenant à l'ancien cabinet ministériel d'Alain Van der Biest...
Le parcours du combattant
LIÈGE Pour l'accusation, deux éléments étaient particulièrement concluants pour désigner comme commanditaires de l'assassinat d'André Cools les huit personnes actuellement poursuivies devant la cour d'assises de Liège: la vidéoconférence enregistrée à la veille du procès tunisien des deux tueurs et le témoignage des tueurs proprement dits.
La première étant contestée par la défense, restait le second. Encore fallait-il que les deux Tunisiens débarquent effectivement à Liège, aucune convention du genre n'existant entre la Tunisie et notre pays.
Ont donc été impliqués dans ce voyage, les ministères de la Justice des deux pays mais également les ministères des Affaires étrangères. Un véritable parcours du combattant juridico-diplomatique qui a débouché sur un deal passé entre les responsables judiciaires des deux pays: les deux tueurs pouvaient venir à Liège pour autant que l'on respecte la loi tunisienne en la matière. En clair: pas question de les entendre en public parce qu'une telle audition aurait pu correspondre, pour eux, à une nouvelle... condamnation.
C'est donc sur cette base que les Tunisiens sont revenus, ce mercredi, sur les lieux de leurs sinistres exploits. Embarqués dans un avion officiel, mercredi aux petites heures de la matinée, ils sont d'abord arrivés à Melsbroeck. Ils ont ensuite été emmenés, en hélicoptère, jusqu'à une zone sécurisée proche du palais de justice de Liège où ils sont finalement arrivés sous forte escorte policière vers 10 h 20, ce mercredi.
Restait à définir les conditions dans lesquelles ils pouvaient être entendus. L'avocate générale, Mme Lejeune, a expliqué les termes de la convention passée entre les deux pays et les différents avocats présents sont également intervenus. Les uns, pour regretter la non-publicité des débats; les autres, pour estimer que la chose la plus importante était que les Tunisiens apportent effectivement leur témoignage sur l'affaire. Finalement, c'est donc à huis clos que les deux Tunisiens ont répété leurs accusations avant de reprendre l'avion pour Tunis et y purger les 15 ans de prison qu'il leur reste à prester...
© La Dernière Heure 2003
Un procès éclair à Tunis
A Tunis, les deux tueurs avaient écopé de 25 ans de prison, le tout en à peine huit heures de procès...
TUNIS C'est le 2 juin 1998, soit près de sept ans après l'assassinat d'André Cools, que le procès de ses deux tueurs s'est ouvert à Tunis.
Au contraire de ce qui se passe actuellement en Belgique, le procès n'a duré... qu'une seule journée, ce qui parfois peut laisser rêveur!
En fait, il n'y a eu que huit heures de débats suivies par quatre heures de délibération, le tout sans jury populaire.
A l'issue de ces douze heures, la page tunisienne était tournée, avec les condamnations d'Abdelmajid, le tireur, et d'Abdeljalil, le guetteur, l'un et l'autre condamnés à vingt ans de prison pour l'assassinat d'André Cools et à cinq ans pour la tentative d'assassinat sur Marie-Hélène Joiret et pour le port illégal d'armes. Selon la loi tunisienne, les deux peines se confondaient et étaient donc ramenées à vingt ans.
Dans la foulée, la cour avait accordé à la famille Cools, partie civile, le dinar symbolique qu'elle réclamait. La famille avait en effet toujours considéré que les deux tueurs n'étaient que de simples exécutants, les vrais responsables se trouvant ailleurs.
Argent facile
On retiendra de ce procès que le plus jeune des deux hommes avait fini par craquer.
En effet, à la fin du procès de Tunis, le président de la Cour criminelle avait extorqué des aveux à Abdeljalil. Le faisant approcher près de lui (après être resté debout pendant huit heures), le président lui a dit tout bas (et cela avait d'ailleurs échappé à la plupart des observateurs): «Dis-moi, tu savais bien que tu partais pour tuer quelqu'un? »
Et Abdeljalil de répondre dans la chaleur moite du prétoire tunisien: «Oui, mais je croyais pouvoir gagner facilement de l'argent!»
Il faut dire que le jeune homme vivait d'expédients; Abdelmajid travaillait, lui, au ministère de l'Agriculture tunisien.
Séquestrés
Les deux hommes ignoraient évidemment devoir tuer un ministre d'Etat.
On leur a ensuite expliqué que l'homme à abattre était un trafiquant de drogue.
Dans la foulée, ils ont regretté leur geste, expliquant qu'une fois en Belgique, ils avaient purement et simplement été séquestrés.
Ces aveux et ces regrets - sans compter probablement la présence de la presse belge - leur avaient valu une sorte de mansuétude de la justice tunisienne. Ils avaient en effet échappé à la peine de mort.
Une bénédiction puisque, sans cette mansuétude tunisienne, les deux hommes n'auraient pas été à Liège ce mercredi...
La Une, 22.50
Me Jean-Luc Dessy, avocat d’Alain Vanderbiest
Abatabizi bicwa no kutabimenya.
Nikozitambirwa
M Habimana
18.07.2021
Assassinat d'André Cools — Wikipédia (wikipedia.org)

Assassinat d' André COOLS (01.08.1927 - 18.07.1991)

Assassinat d'André Cools
Description de l'image Andre_Cools.jpg.

Lieu CointeLiègeBelgique
Chronologie
18 juillet 1991 Deux hommes tirent sur André Cools et sa compagne sur l'avenue de l'Observatoire dans le quartier de Cointe à Liège.
1er juin 1994 Le juge Connerotte délivre un mandat d'arrêt contre Silvio de Benedictis.
2 juin 1998 Condamnation de Ben El Amine Abdelmajid et de Ben Rajib Abdeljalil.
17 mars 2002 Suicide d'Alain Van der Biest

Consultez la documentation du modèle

L’assassinat d'André Coolshomme politique belge, membre du Parti socialiste et bourgmestre de Flémalle, eut lieu le jeudi 18 juillet 1991 à Cointe (Liège) à h 25. Cet assassinat a valu trois procès d'assises en Belgique, n'a jamais réellement été élucidé. C'est l'une des plus grandes affaires politico-criminelles de l'histoire de Belgique1.

Chronologie

André Cools est assassiné le 18 juillet 1991 à 7h25, alors qu'il s'apprêtait à monter dans sa voiture. Il est touché par deux balles, sur l'avenue de l'Observatoire (domaine de la Tourelle) et meurt sur place peu après. Sa compagne est gravement blessée2.

Une cellule spéciale composée de six agents de la police judiciaire et criminelle dite « cellule Cools » est mise en place à la suite de cet assassinat, et placée sous tutelle de la juge Ancia, ce juge étant en faction de garde lors des faits.

Le 1er juin 1994, le juge Connerotte a délivré un mandat d'arrêt contre Silvio de Benedictis, un commerçant de La Louvière qui a déjà auparavant été inculpé dans l'affaire des titres volés.

Deux personnes d'origine tunisienne ont été condamnées en juin 1998 pour avoir perpétré l'assassinat d'André Cools et la tentative d'assassinat de sa compagne, ils ont purgé une peine de vingt ans de prison à Tunis pour ces faits3.

Les deux meurtriers, Ben El Amine Abdelmajid et Ben Rajib Abdeljalil, avaient été engagés par la mafia italienne pour un travail saisonnier à Agrigente, en Sicile, lors de la récolte des agrumes. André Cools leur avait été présenté comme un revendeur de drogue.

En 2004, Richard Taxquet, ancien secrétaire particulier du ministre Alain Van der Biest, Pino di Mauro, ancien chauffeur du ministre, Cosimo Solazzo et Domenico Castellino ont été condamnés à 20 ans de prison pour avoir organisé cet assassinat, tandis que Luigi Contrino et Carlo Todarello ont écopé de cinq ans de prison4,5,6,7. Le suicide d'Alain Van der Biest en 2002 a éteint la procédure judiciaire à son encontre.

Les enquêtes menées sur cet assassinat ont notamment conduit aux dossiers Agusta et Dassault, deux scandales politico-financiers portant sur des contrats d'armement entachés par le versement de pots-de-vin aux deux partis socialistes, le flamand et le francophone. Cela avait conduit à de multiples démissions de figures socialistes des années 19908.

André Cools — Wikipédia (wikipedia.org)

André Cools (01.08.1927 - 18.07.1991)

Andre Cools
Illustration.
André Cools à Saint-Gilles.
Fonctions
Ministre du budget
1968 – 1971
(3 ans)
Vice-premier Ministre
1969 – 1972
(3 ans)
Président du Parti socialiste belge
1973 – 1978
(5 ans)
Président du Parti socialiste
1978 – 1981
(3 ans)
Président du Parlement wallon
1982 – 1985
(3 ans)
Biographie
Date de naissance 1er août 1927
Lieu de naissance Flémalle-Haute (Belgique)
Date de décès 18 juillet 1991 (à 63 ans)
Lieu de décès Cointe (Belgique)
Nationalité Drapeau de la Belgique Belge
Parti politique Parti socialiste
Père Marcel Cools
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André H. P. Cools, né le 1er août 1927 à Flémalle-Haute et mort à 18 juillet 1991 à Cointe, est un homme politique socialiste belge et un militant wallon.

Biographie

Avec un grand-père ouvrier dans le charbonnage de Marihaye et des parents qui géraient la maison du peuple de Flémalle-Grande, André Cools grandit dans un monde socialiste et ouvrier1.

Il fut ministre du Budget de 1968 à 1971vice-Premier ministre de 1969 à 1972, président du Parti socialiste belge de 1973 à 1978, puis président du Parti socialiste de 1978 à 1981, et président du Parlement wallon de 1982 à 1985. Il reçut aussi le titre honorifique de ministre d'État en 1983. Il reçut le grade de grand officier de l'ordre de Léopold et celui de grand-croix de l'ordre de Léopold II. Il siégea pendant la 47e législature de la Chambre des représentants. Au moment de sa mort, il était bourgmestre de Flémalle, commune de la banlieue liégeoise, et ministre wallon des Pouvoirs locaux et Travaux subsidiés.

Il était parfois surnommé le « Maître de Flémalle », par analogie avec le surnom du peintre Robert Campin. Il fut membre du Royal Standard Club Liégeois (16) du 1er août 1943 au 21 septembre 1952 mais pratiquait également le handball au Royal Olympic Club Flémalle (6) également dans les années 1950.

Il est aussi à l'origine de la taxe sur l'eau2.

Le scandale de l'affaire Agusta, dans laquelle il aurait été impliqué, éclata peu après son décès.

André Cools (links), Léo Tindemans (midden) en Wilfried Martens (rechts) in 1977.André Cools (links), Léo Tindemans (midden) en Wilfried Martens (rechts) in 1977. © Photo News
Abatabizi bicwa no kutabimenya.
Nikozitambirwa
M Habimana
18.07.2021
Dertig jaar geleden werd PS-kopstuk André Cools vermoord | Binnenland | hln.be

Op zondag 18 juli is het precies dertig jaar geleden dat België werd opgeschrikt door de moord op PS-kopstuk en burgemeester van Flémalle André Cools, die in Luik onaantastbaar leek. Hoewel de schutters en organisatoren werden veroordeeld, blijft het motief een mysterie.

Ezra Terryn 18-07-21, 12:50 Bron: Belga
De 63-jarige minister van staat werd op 18 juli 1991 om 7.30 uur ‘s morgens met twee kogels afgemaakt op de parking voor het appartementsgebouw van zijn vriendin Marie-Hélène Joiret in Cointe, een wijk in het zuidwesten van de stad Luik. Zijn vriendin raakte zwaargewond, maar overleefde de aanslag.

Zelfmoord

Onderzoeksrechter Véronique Ancia leek aanvankelijk in het ijle te speuren tot in 1996 een anonieme getuige de speurders leidde naar de Waalse minister Alain Van der Biest, en zijn secretaris Richard Taxquet. Beiden wezen elkaar aan als hoofdschuldige tot Van der Biest een jaar voor het proces zelfmoord pleegde. In zijn afscheidsbrief bleef hij zijn onschuld uitschreeuwen. Het onderzoek naar de moord leidde onderzoeksrechter Ancia ook naar een aantal corruptieschandalen, waaronder de affaires Agusta-Dassault en OMOB.

Onduidelijk motief

In januari 2004 werd Taxquet na een proces van 12 weken veroordeeld tot 25 jaar cel als brein voor de moord, terwijl zijn kompanen gevangenisstraffen van 5 tot 20 jaar kregen. De Tunesische huurmoordenaars werden in Tunesië tot 20 jaar veroordeeld, ze kwamen vrij rond 2011. Het proces slaagde er evenwel niet in een motief of de opdrachtgevers te bepalen. Was het wraak van Van der Biest tegenover zijn mentor die zijn politieke carrière wilde vernietigen vanwege de anarchie op zijn kabinet? Moest Cools het zwijgen opgelegd worden omdat hij dreigde het smeergeld in de Agusta-affaire bekend te maken, of fraude bij OMOB, het huidige Ethias? De cel-Cools is er nooit in geslaagd een duidelijk motief te bepalen.

Voorwaardelijk vrij

Taxquet zat achter de tralies van 17 oktober 2003 tot 19 mei 2009 en werd daarna onder voorwaarden vrijgelaten. Domenico ‘Mimo’ Castellino werd toen eveneens tot twintig jaar veroordeeld, maar in zijn geval gebeurde dat bij verstek. Toen de voortvluchtige Castellino in maart 2006 in Duitsland gearresteerd werd, tekende hij verzet aan tegen zijn veroordeling. En dus moest in maart 2007 voor het Luikse assisenhof een ‘proces-Cools bis’ georganiseerd worden, waarop zijn celstraf van 20 jaar alleen maar bevestigd werd. Castellino moest uiteindelijk van juni 2006 tot juli 2011 in de Belgische gevangenis verblijven, waarna ook hij voorwaardelijk werd vrijgelaten.

Derde proces

Taxquet en Castellino procedeerden na hun eerdere veroordeling verder en in 2017 kwam het tot een derde proces over de moord op Cools, het gevolg van een arrest van het Europees Hof voor de Rechten van de Mens (EHRM). Taxquet had bij dat hof aangeklaagd dat zijn proces niet evenwichtig was verlopen, omdat de jury zijn beslissing niet gemotiveerd had, en hij werd in het gelijk gesteld door het EHRM. Als gevolg van dat zogenaamde ‘arrest-Taxquet’ voerde België trouwens de verplichte motivering in van arresten van het assisenhof. Het hof van assisen van Namen besliste echter om de vervolgingen tegen Richard Taxquet en Domenico Castellino onontvankelijk te verklaren omdat volgens het hof de redelijke termijn overschreden was en de uitoefening van de rechten van de verdediging daardoor onherroepelijk in het gedrang kwam. Het arrest maakte een vroegtijdig einde aan het derde assisenproces in verband met de moord op André Cools.

Italië

In 2020 werd in het zuiden van Italië een voortvluchtige dader opgepakt die in 1991 betrokken was bij de moord op het voormalig PS-kopstuk. Het ging om Cosimo Solazzo, die in 2004 bij verstek veroordeeld werd tot 20 jaar cel voor zijn betrokkenheid bij de moord en tegen wie een Europees aanhoudingsbevel was uitgevaardigd. Intussen staat Solazzo in Italië nog onder elektronisch toezicht. Het Belgische gerecht is afhankelijk van de beslissing van de Italiaanse justitie om hem al dan niet uit te leveren aan ons land. Een vierde ‘proces-Cools’ behoort nog steeds tot de mogelijkheden. Indien Italië weigert om Cosimo Solazzo uit te leveren, dan kan het Luikse gerecht de feiten aan de kaak stellen in de hoop dat hij in Italië wordt berecht. Gaat Italië akkoord met de uitlevering van Solazzo, dan zou het in België eventueel tot een vierde proces kunnen komen.

André COOLS (01.08.1927 - 18.07.1991)

PS-kopstuk André Cools in 1989, een kleine twee jaar voor zijn dood.PS-kopstuk André Cools in 1989, een kleine twee jaar voor zijn dood. © Isopress SÚnÚpart
André COOLS (01.08.1927 - 18.07.1991)
Cosimo Solazzo (rechts) werd tot 20 jaar cel veroordeeld voor zijn betrokkenheid bij de moord op André Cools (links). Hij was al jarenlang voortvluchtig.Cosimo Solazzo (rechts) werd tot 20 jaar cel veroordeeld voor zijn betrokkenheid bij de moord op André Cools (links). Hij was al jarenlang voortvluchtig. © Belga
André COOLS (01.08.1927 - 18.07.1991)
In 2017 kwam het tot een derde proces met Richard Taxquet en Domenico Castellino.In 2017 kwam het tot een derde proces met Richard Taxquet en Domenico Castellino. © Photo News
André COOLS (01.08.1927 - 18.07.1991)
https://www.hln.be/binnenland/dertig-jaar-geleden-werd-ps-kopstuk-andre-cools-vermoord~abbc443f/
Op zondag 18 juli is het precies dertig jaar geleden dat België werd opgeschrikt door de moord op PS-kopstuk en burgemeester van Flémalle André Cools, die in Luik onaantastbaar leek. Hoewel de ...



Voortvluchtige mededader van moord uit 1991 op PS-kopstuk André Cools opgepakt in Italië
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