Il
est 7 h 25, ce jeudi 18 juillet 1991. André Cools a passé la nuit chez
son amie Marie-Hélène Joiret, dans un immeuble à appartements, la
«Résidence de la Colline», au 215
de l'avenue de l'Observatoire, à l'entrée de Cointe, sur les hauteurs
de Liège.
Marie-Hélène
Joiret, 31 ans, conseillère communale socialiste de Flémalle, dont André
Cools était bourgmestre, devait prendre le train de Bruxelles à la gare
des Guillemins. Il est 7 h 25. Le couple
prend l'Audi de M. Cools sur le parking situé à l'arrière de
l'immeuble. Mme Joiret est déjà installée côté passager. Le ministre
d'Etat ouvre sa portière lorsque trois détonations éclatent.
| Cointe, 18 juillet 1991: André Cools est assassiné Trois coups de feu cl... |
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Par Jean-Claude Vantroyen et René Haquin
Mis en ligne le 2/06/1998 à 00:00
André COOLS (01.08.1927 - 18.07.1991)
Ce jour
là : le 18 juillet 1991, l'assassinat d'André Cools
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Le mardi 14
septembre à 22h45 sur La Une. Rediffusion le samedi 18 septembre à 07h28
sur la Une. 18 juillet 1991 vers 7h du matin, des coups de feu
retentissent sur le parking d'un petit ...
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Rédaction RTBF
Publié le mercredi 08 septembre 2010 à 09h05
Abatabizi bicwa no kutabimenya.
18.07.2021
André COOLS (01.08.1927 - 18.07.1991)
Le
mardi 14 septembre 2010 à 22h45 sur La Une. Rediffusion le samedi 18 septembre à 07h28 sur la Une
18 juillet 1991
vers 7h du matin, des coups de feu retentissent sur le parking d'un
petit immeuble de Cointe, sur les hauteurs de Liège. Ce jour-là, un
homme tombe sous les balles. Cet homme, c'est
André Cools, Ministre d'Etat. Avec lui, c'est la Belgique tout entière
qui est abattue. Commence alors une interminable enquête, riche en
rebondissements, sur fond de lutte fratricide au Parti Socialiste
liégeois, de guerre des juges, et qui aboutira à la
révélation de nombreuses "affaires" (Agusta, Smap,...). Un véritable
polar se clôture par un procès-fleuve et six condamnations en 2004. Mais
dans l'esprit de certains, les véritables commanditaires n'ont pas été
désignés et le mystère reste entier.
- Présentation : Elodie de Sélys
- journaliste : Sylvie Chevalier
- Réalisation : Julie Martin
- Production Anne Hislaire
Avec les témoignages de :
Marcel Cools, fils d’André Cools
Philippe Moureaux, ami d’André Cools
Alain Mathot, fils de Guy Mathot
Lily Portugaels, Journaliste
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L'annonce de
l'assassinat d'André Cools , au journal parlé de 8 heures, le 18 juillet
1991, a traumatisé la Belgique. Il suscite toujours des questions.
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https://www.lavenir.net/cnt/9025331
14-09-2010 à 06:00 - L Avenir
L'annonce
de l'assassinat d'André Cools , au journal parlé de 8 heures, le 18
juillet 1991, a traumatisé la Belgique. Il suscite toujours des
questions.
La photo
du cadavre d'André Cools, couché en chien de fusil à côté de son
véhicule, est un document historique. Et les extraits des JT de l'époque
reflètent difficilement le traumatisme vécu par
la Belgique, à l'annonce, au journal parlé de 8 heures de la RTBF, de
l'assassinat de l'ancien président du Parti Socialiste, figure
marquante, pendant deux décennies, de la vie politique belge et
liégeoise.
Bien du
temps a passé depuis lors. D'autres séismes ont bouleversé la société
belge. Les dysfonctionnements que l'affaire Dutroux a révélés au niveau
de la Justice et de la police ont-ils contrarié
l'enquête sur la mort violente du « maître de Flémalle » ? L'émission
d'Élodie de Sélys rappelle les scandales politico-financiers qu'elle a
mis au jour. Au point d'avoir distrait les policiers de leur mission
essentielle, comme l'affirme Philippe Moureaux,
vice-président du PS, qui s'est posé en héritier d'André Cools ?
Il y eut
aussi la « guerre des juges » opposant enquêteurs et magistrats
instructeurs de Liège et Neufchâteau : le double procès, après celui des
tueurs, en Tunisie des organisateurs de l'assassinat
d'André Cools, en 2003, puis en 2007, a vu condamner les « pieds
nickelés » incriminés par une lettre anonyme, peu après le 18 juillet
1991, que Neufchâteau avait inculpés. Sauf feu Alain Van der Biest, qui
s'est suicidé, et dont l'avocat clame toujours l'innocence.
Marcel
Cools, fils de la victime, et Philippe Moureaux continuent, eux, à
croire à l'existence d'un commanditaire caché. Le ton du second montre
que les haines corses suscitées autour de feu André
Cools ne sont pas éteintes. Des haines qui ont mené à sa mort violente ?
Phi.Le.
Abatabizi bicwa no kutabimenya.
18.07.2021
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Le parcours du
combattant. LIÈGE Pour l'accusation, deux éléments étaient
particulièrement concluants pour désigner comme commanditaires de
l'assassinat d'André Cools les huit personnes actuellement
poursuivies devant la cour d'assises de Liège: la vidéoconférence
enregistrée à la veille du procès tunisien des deux tueurs et le
témoignage des tueurs proprement dits.
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Faits divers
Ed. F.
Publié le 20-11-03 à 06h00
«Les deux Tunisiens ont effectivement reconnu certains des accusés»
LIÈGE
«C'est relativement dur de se retrouver en face de celui qui a tiré sur
vous», a dit Marie-Hélène Joiret lors d'une des interruptions d'audience
du procès actuellement mené, devant la cour
d'assises de Liège, aux commanditaires présumés de l'assassinat d'André
Cools. Des audiences qui, ce mercredi, se tenaient à huis clos, un huis
clos que les différents avocats impliqués dans ce procès estimaient
sans doute aussi devoir étendre à leurs propres
commentaires. Marie-Hélène Joiret était à côté d'André Cools, ce
sinistre matin de juillet 1991, lorsqu'il est tombé sous les balles de
deux tueurs tunisiens. Elle avait d'ailleurs aussi été touchée par une
balle lorsque le tireur, Abdelmajid, 37 ans aujourd'hui,
avait également ouvert le feu sur elle après avoir abattu son
compagnon.
«Celui qui
a tiré dit aujourd'hui qu'ils ont été manipulés. Il dit aussi éprouver
des remords», a-t-elle encore dit en soulignant aussi que, ni lui ni son
compagnon - Abeljalil, 30 ans - n'avaient
la mémoire «trop défaillante».
En clair:
ils reconnaissent donc les faits ainsi que certains de ceux qui sont
actuellement dans le box liégeois des accusés, Di Mauro et Contrino,
notamment. «Aujourd'hui, ils décrivent des lieux
et des gens qu'ils ne pourraient pas avoir inventés», a-t-elle aussi
souligné, avant de préciser: «A la limite, je ne peux même plus leur en
vouloir; ils ont été simplement le bras armé d'une conspiration montée
par d'autres...»
Confirmations
L'avocat
de Mme Joiret, sans commenter l'ensemble des dépositions entendues,
s'estimait quant à lui très satisfait des auditions des deux Tunisiens.
Un témoignage qui va donc dans le sens de la
partie civile et qu'il a estimé «très crédible».
Comme
tels, ces témoignages semblent donc devoir confirmer l'essentiel des
déclarations faites, lors d'une vidéoconférence organisée entre Liège et
Tunis à la veille du procès des deux Tunisiens
devant la cour d'assises de leur pays. Celle-ci les avait condamnés, le
2 juin 1998, à vingt ans de réclusion criminelle pour homicide et à
cinq années supplémentaires pour tentative d'homicide.
C'est donc
une des véritables clefs de ce procès pour les jurés qui ont pu trouver
confirmation du modus operandi des deux tueurs, le 18 juillet 1991,
mais aussi des rencontres qu'ils avaient
pu avoir eues, à Liège, dans les jours précédant l'assassinat et dans
les heures qui ont suivi. Et cela, même si les Tunisiens ont aussi
répété qu'ils avaient été menacés et qu'ils croyaient avoir simplement
abattu un parrain de la drogue!
Comme tel,
ce témoignage peut donc apparaître comme primordial pour l'accusation
qui a construit sa thèse sur une conspiration montée à l'instigation de
personnes appartenant à l'ancien cabinet
ministériel d'Alain Van der Biest...
Le parcours du combattant
LIÈGE Pour
l'accusation, deux éléments étaient particulièrement concluants pour
désigner comme commanditaires de l'assassinat d'André Cools les huit
personnes actuellement poursuivies devant la
cour d'assises de Liège: la vidéoconférence enregistrée à la veille du
procès tunisien des deux tueurs et le témoignage des tueurs proprement
dits.
La
première étant contestée par la défense, restait le second. Encore
fallait-il que les deux Tunisiens débarquent effectivement à Liège,
aucune convention du genre n'existant entre la Tunisie
et notre pays.
Ont donc
été impliqués dans ce voyage, les ministères de la Justice des deux pays
mais également les ministères des Affaires étrangères. Un véritable
parcours du combattant juridico-diplomatique
qui a débouché sur un deal passé entre les responsables judiciaires des
deux pays: les deux tueurs pouvaient venir à Liège pour autant que l'on
respecte la loi tunisienne en la matière. En clair: pas question de les
entendre en public parce qu'une telle audition
aurait pu correspondre, pour eux, à une nouvelle... condamnation.
C'est donc
sur cette base que les Tunisiens sont revenus, ce mercredi, sur les
lieux de leurs sinistres exploits. Embarqués dans un avion officiel,
mercredi aux petites heures de la matinée, ils
sont d'abord arrivés à Melsbroeck. Ils ont ensuite été emmenés, en
hélicoptère, jusqu'à une zone sécurisée proche du palais de justice de
Liège où ils sont finalement arrivés sous forte escorte policière vers
10 h 20, ce mercredi.
Restait à
définir les conditions dans lesquelles ils pouvaient être entendus.
L'avocate générale, Mme Lejeune, a expliqué les termes de la convention
passée entre les deux pays et les différents
avocats présents sont également intervenus. Les uns, pour regretter la
non-publicité des débats; les autres, pour estimer que la chose la plus
importante était que les Tunisiens apportent effectivement leur
témoignage sur l'affaire. Finalement, c'est donc
à huis clos que les deux Tunisiens ont répété leurs accusations avant
de reprendre l'avion pour Tunis et y purger les 15 ans de prison qu'il
leur reste à prester...
© La Dernière Heure 2003
Un procès éclair à Tunis
A Tunis, les deux tueurs avaient écopé de 25 ans de prison, le tout en à peine huit heures de procès...
TUNIS
C'est le 2 juin 1998, soit près de sept ans après l'assassinat d'André
Cools, que le procès de ses deux tueurs s'est ouvert à Tunis.
Au
contraire de ce qui se passe actuellement en Belgique, le procès n'a
duré... qu'une seule journée, ce qui parfois peut laisser rêveur!
En fait, il n'y a eu que huit heures de débats suivies par quatre heures de délibération, le tout sans jury populaire.
A l'issue
de ces douze heures, la page tunisienne était tournée, avec les
condamnations d'Abdelmajid, le tireur, et d'Abdeljalil, le guetteur,
l'un et l'autre condamnés à vingt ans de prison pour
l'assassinat d'André Cools et à cinq ans pour la tentative d'assassinat
sur Marie-Hélène Joiret et pour le port illégal d'armes. Selon la loi
tunisienne, les deux peines se confondaient et étaient donc ramenées à
vingt ans.
Dans la
foulée, la cour avait accordé à la famille Cools, partie civile, le
dinar symbolique qu'elle réclamait. La famille avait en effet toujours
considéré que les deux tueurs n'étaient que de
simples exécutants, les vrais responsables se trouvant ailleurs.
Argent facile
On retiendra de ce procès que le plus jeune des deux hommes avait fini par craquer.
En effet, à
la fin du procès de Tunis, le président de la Cour criminelle avait
extorqué des aveux à Abdeljalil. Le faisant approcher près de lui (après
être resté debout pendant huit heures),
le président lui a dit tout bas (et cela avait d'ailleurs échappé à la
plupart des observateurs): «Dis-moi, tu savais bien que tu partais pour
tuer quelqu'un? »
Et
Abdeljalil de répondre dans la chaleur moite du prétoire tunisien: «Oui,
mais je croyais pouvoir gagner facilement de l'argent!»
Il faut dire que le jeune homme vivait d'expédients; Abdelmajid travaillait, lui, au ministère de l'Agriculture tunisien.
Séquestrés
Les deux hommes ignoraient évidemment devoir tuer un ministre d'Etat.
On leur a ensuite expliqué que l'homme à abattre était un trafiquant de drogue.
Dans la
foulée, ils ont regretté leur geste, expliquant qu'une fois en Belgique,
ils avaient purement et simplement été séquestrés.
Ces aveux
et ces regrets - sans compter probablement la présence de la presse
belge - leur avaient valu une sorte de mansuétude de la justice
tunisienne. Ils avaient en effet échappé à la peine
de mort.
Une bénédiction puisque, sans cette mansuétude tunisienne, les deux hommes n'auraient pas été à Liège ce mercredi...
La Une, 22.50
Me Jean-Luc Dessy, avocat d’Alain Vanderbiest
Abatabizi bicwa no kutabimenya.
18.07.2021
Assassinat
d'André Cools — Wikipédia (wikipedia.org)
Assassinat d'
André COOLS (01.08.1927 - 18.07.1991)
L’assassinat d'André
Cools, homme
politique belge, membre du Parti
socialiste et bourgmestre de Flémalle,
eut lieu le jeudi 18 juillet 1991 à Cointe (Liège)
à 7 h 25.
Cet assassinat a valu trois procès d'assises en Belgique, n'a jamais
réellement été élucidé. C'est l'une des plus grandes affaires
politico-criminelles de l'histoire de Belgique1.
Chronologie
André Cools est assassiné le 18 juillet 1991 à
7h25, alors qu'il s'apprêtait à monter dans sa voiture. Il est touché
par deux balles, sur l'avenue de l'Observatoire (domaine de la Tourelle)
et meurt sur place peu après. Sa compagne est gravement blessée2.
Une
cellule spéciale composée de six agents de la police judiciaire et
criminelle dite « cellule Cools » est mise en place à la suite de cet
assassinat,
et placée sous tutelle de la juge
Ancia, ce juge étant en faction de garde lors des faits.
Le 1er juin 1994,
le juge
Connerotte a délivré un mandat d'arrêt contre Silvio de Benedictis, un commerçant de La
Louvière qui a déjà auparavant été inculpé dans l'affaire des titres volés.
Deux personnes d'origine tunisienne ont été condamnées en juin
1998 pour
avoir perpétré l'assassinat d'André Cools et la tentative d'assassinat
de sa compagne, ils ont purgé une peine de vingt ans de prison à Tunis
pour ces
faits3.
Les
deux meurtriers, Ben El Amine Abdelmajid et Ben Rajib Abdeljalil,
avaient été engagés par la mafia italienne pour un travail saisonnier à Agrigente,
en Sicile,
lors de la récolte des agrumes.
André Cools leur avait été présenté comme un revendeur de drogue.
En 2004, Richard Taxquet, ancien secrétaire particulier du ministre Alain
Van der Biest,
Pino di Mauro, ancien chauffeur du ministre, Cosimo Solazzo et Domenico
Castellino ont été condamnés à 20 ans de prison pour avoir organisé cet
assassinat,
tandis que Luigi Contrino et Carlo Todarello ont écopé de cinq ans de
prison4,5,6,7.
Le suicide d'Alain Van der Biest en 2002 a éteint la procédure judiciaire à son encontre.
Les
enquêtes menées sur cet assassinat ont notamment conduit aux dossiers
Agusta et Dassault, deux scandales politico-financiers portant sur des
contrats
d'armement entachés par le versement de pots-de-vin aux
deux partis socialistes, le flamand et le francophone. Cela avait
conduit à de multiples démissions de figures socialistes des années 19908.
André Cools (01.08.1927 - 18.07.1991)
André H. P. Cools,
né le 1er août 1927 à Flémalle-Haute et
mort à 18 juillet 1991 à Cointe,
est un homme
politique socialiste belge et
un militant wallon.
Biographie
Avec un grand-père ouvrier dans le charbonnage de Marihaye et
des parents qui géraient la maison du peuple de Flémalle-Grande,
André Cools grandit dans un monde socialiste et ouvrier1.
Il fut ministre du Budget de 1968 à 1971, vice-Premier
ministre de 1969 à 1972,
président du Parti
socialiste belge de 1973 à 1978,
puis président du Parti
socialiste de 1978 à 1981,
et président du Parlement
wallon de 1982 à 1985.
Il reçut aussi le titre honorifique de ministre
d'État en 1983.
Il reçut le grade de grand officier de l'ordre
de Léopold et celui de grand-croix de l'ordre
de Léopold II. Il siégea pendant la 47e législature
de la Chambre des représentants. Au moment de sa mort, il était bourgmestre de Flémalle,
commune de la banlieue liégeoise, et ministre wallon des Pouvoirs locaux et Travaux subsidiés.
Il était parfois surnommé le « Maître de Flémalle », par analogie avec le surnom du peintre Robert
Campin. Il fut membre du Royal Standard Club Liégeois (16) du 1er août
1943 au 21 septembre 1952 mais
pratiquait également le handball au
Royal Olympic Club Flémalle (6) également dans les années 1950.
Il est aussi à l'origine de la taxe sur l'eau2.
Le scandale de l'affaire
Agusta, dans laquelle il aurait été impliqué, éclata peu après son décès.
André
Cools (links), Léo Tindemans (midden) en Wilfried Martens (rechts) in 1977. © Photo News
Abatabizi bicwa no kutabimenya.
18.07.2021
Dertig jaar geleden werd PS-kopstuk André Cools vermoord
| Binnenland | hln.be
Op
zondag 18 juli is het precies dertig jaar geleden dat België werd
opgeschrikt door de moord op PS-kopstuk en burgemeester van Flémalle
André Cools, die in Luik onaantastbaar
leek. Hoewel de schutters en organisatoren werden veroordeeld, blijft
het motief een mysterie.
Ezra Terryn 18-07-21,
12:50 Bron: Belga
De
63-jarige minister van staat werd op 18 juli 1991 om 7.30 uur ‘s
morgens met twee kogels afgemaakt op de parking voor het
appartementsgebouw van zijn vriendin
Marie-Hélène Joiret in Cointe, een wijk in het zuidwesten van de stad
Luik. Zijn vriendin raakte zwaargewond, maar overleefde de aanslag.
Zelfmoord
Onderzoeksrechter
Véronique Ancia leek aanvankelijk in het ijle te speuren tot in 1996
een anonieme getuige de speurders leidde naar de Waalse minister Alain
Van der Biest, en
zijn secretaris Richard Taxquet. Beiden wezen elkaar aan als
hoofdschuldige tot Van der Biest een jaar voor het proces zelfmoord
pleegde. In zijn afscheidsbrief bleef hij zijn onschuld uitschreeuwen.
Het onderzoek naar de moord leidde onderzoeksrechter Ancia
ook naar een aantal corruptieschandalen, waaronder de affaires
Agusta-Dassault en OMOB.
Onduidelijk motief
In
januari 2004 werd Taxquet na een proces van 12 weken veroordeeld tot 25
jaar cel als brein voor de moord, terwijl zijn kompanen
gevangenisstraffen van 5 tot 20 jaar kregen.
De Tunesische huurmoordenaars werden in Tunesië tot 20 jaar
veroordeeld, ze kwamen vrij rond 2011. Het proces slaagde er evenwel
niet in een motief of de opdrachtgevers te bepalen. Was het wraak van
Van der Biest tegenover zijn mentor die zijn politieke carrière
wilde vernietigen vanwege de anarchie op zijn kabinet? Moest Cools het
zwijgen opgelegd worden omdat hij dreigde het smeergeld in de
Agusta-affaire bekend te maken, of fraude bij OMOB, het huidige Ethias?
De cel-Cools is er nooit in geslaagd een duidelijk
motief te bepalen.
Voorwaardelijk vrij
Taxquet
zat achter de tralies van 17 oktober 2003 tot 19 mei 2009 en werd
daarna onder voorwaarden vrijgelaten. Domenico ‘Mimo’ Castellino werd
toen eveneens tot twintig jaar veroordeeld,
maar in zijn geval gebeurde dat bij verstek. Toen de voortvluchtige
Castellino in maart 2006 in Duitsland gearresteerd werd, tekende hij
verzet aan tegen zijn veroordeling. En dus moest in maart 2007 voor het
Luikse assisenhof een ‘proces-Cools bis’ georganiseerd
worden, waarop zijn celstraf van 20 jaar alleen maar bevestigd werd.
Castellino moest uiteindelijk van juni 2006 tot juli 2011 in de
Belgische gevangenis verblijven, waarna ook hij voorwaardelijk werd
vrijgelaten.
Derde proces
Taxquet
en Castellino procedeerden na hun eerdere veroordeling verder en in
2017 kwam het tot een derde proces over de moord op Cools, het gevolg
van een arrest van het Europees
Hof voor de Rechten van de Mens (EHRM). Taxquet had bij dat hof
aangeklaagd dat zijn proces niet evenwichtig was verlopen, omdat de jury
zijn beslissing niet gemotiveerd had, en hij werd in het gelijk gesteld
door het EHRM. Als gevolg van dat zogenaamde ‘arrest-Taxquet’
voerde België trouwens de verplichte motivering in van arresten van het
assisenhof. Het hof van assisen van Namen besliste echter om de
vervolgingen tegen Richard Taxquet en Domenico Castellino onontvankelijk
te verklaren omdat volgens het hof de redelijke
termijn overschreden was en de uitoefening van de rechten van de
verdediging daardoor onherroepelijk in het gedrang kwam. Het arrest
maakte een vroegtijdig einde aan het derde assisenproces in verband met
de moord op André Cools.
Italië
In
2020 werd in het zuiden van Italië een voortvluchtige dader opgepakt
die in 1991 betrokken was bij de moord op het voormalig PS-kopstuk. Het
ging om Cosimo Solazzo, die in 2004
bij verstek veroordeeld werd tot 20 jaar cel voor zijn betrokkenheid
bij de moord en tegen wie een Europees aanhoudingsbevel was
uitgevaardigd. Intussen staat Solazzo in Italië nog onder elektronisch
toezicht. Het Belgische gerecht is afhankelijk van de beslissing
van de Italiaanse justitie om hem al dan niet uit
te leveren aan ons land.
Een vierde ‘proces-Cools’ behoort nog steeds tot de mogelijkheden.
Indien Italië weigert om Cosimo Solazzo uit te leveren, dan kan het
Luikse
gerecht de feiten aan de kaak stellen in de hoop dat hij in Italië
wordt berecht. Gaat Italië akkoord met de uitlevering van Solazzo, dan
zou het in België eventueel tot een vierde proces kunnen komen.
André COOLS (01.08.1927 - 18.07.1991)
PS-kopstuk
André Cools in 1989, een kleine twee jaar voor zijn dood. © Isopress SÚnÚpart
André COOLS (01.08.1927 - 18.07.1991)
Cosimo
Solazzo (rechts) werd tot 20 jaar cel veroordeeld voor zijn
betrokkenheid bij de moord op André Cools (links). Hij was al jarenlang
voortvluchtig. ©
Belga
André COOLS (01.08.1927 - 18.07.1991)
In
2017 kwam het tot een derde proces met Richard Taxquet en Domenico Castellino. © Photo News
André COOLS (01.08.1927 - 18.07.1991)
https://www.hln.be/binnenland/dertig-jaar-geleden-werd-ps-kopstuk-andre-cools-vermoord~abbc443f/
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Op zondag 18 juli is het precies dertig jaar geleden dat België werd
opgeschrikt door de moord op PS-kopstuk en burgemeester van Flémalle
André Cools, die in Luik onaantastbaar leek. Hoewel de ...
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Voortvluchtige mededader van moord uit 1991 op PS-kopstuk André Cools opgepakt in Italië