Les mutilations sexuelles fminines sont internationalement considres comme une violation des droits des jeunes filles et des femmes. Elles sont le reflet d'une ingalit profondment enracine entre les sexes et constituent une forme extrme de discrimination l'gard des femmes. Elles sont presque toujours pratiques sur des mineures et constituent une violation des droits de l'enfant. Ces pratiques violent galement les droits la sant, la scurit et l'intgrit physique, le droit d'tre l'abri de la torture et de traitements cruels, inhumains ou dgradants, ainsi que le droit la vie lorsqu'elles ont des consquences mortelles.
Les mutilations sexuelles sont pour la plupart pratiques sur des jeunes filles entre l'enfance et l'adolescence et l'occasion sur des femmes adultes. Plus de 3 millions de jeunes filles par an sont menaces par ces pratiques.
Cette pratique est la plus commune dans l'ouest, l'est et le nord-est de l'Afrique, dans certains pays d'Asie et au Moyen-Orient, ainsi que chez les migrants originaires de ces rgions. C'est donc un problme mondial..
L'OMS a ralis une tude sur les cots conomiques du traitement des complications des mutilations sexuelles fminines et a constat que les cots actuels pour 27 pays o des donnes\r\n taient disponibles s'levaient US$ 1,4 milliard sur une priode d'un an (2018). Ce montant devrait passer 2,3 milliards d'ici 30 ans (2047) si la prvalence des mutilations sexuelles fminines\r\n reste la mme - ce qui correspond une augmentation de 68 % des cots de l'inaction. Toutefois, si les pays abandonnent ces pratiques, ces cots diminueront de 60 % au cours des 30 prochaines annes.
Depuis 1997, de grands efforts ont t entrepris pour lutter contre les mutilations sexuelles fminines, grce la recherche, la collaboration au sein des communauts et l'introduction de changements dans les politiques publiques. Parmi les progrs raliss au plan international et local, on relve:
L'OMS a ralis une tude sur les cots conomiques du traitement des complications des mutilations sexuelles fminines et a constat que les cots actuels pour 27 pays o des donnes taient disponibles s'levaient US$ 1,4 milliard sur une priode d'un an (2018). Ce montant devrait passer 2,3 milliards d'ici 30 ans (2047) si la prvalence des mutilations sexuelles fminines reste la mme - ce qui correspond une augmentation de 68 % des cots de l'inaction. Toutefois, si les pays abandonnent ces pratiques, ces cots diminueront de 60 % au cours des 30 prochaines annes.
Ce mandat d'arrt a t mis, mardi 26 juillet la suite d'une rcente interview sur la BBC de cet homme, o il confessait avoir couch avec ces jeunes filles, pour un tarif de 4 7 dollars rgl par les familles, et ce malgr sa sropositivit.
Selon des croyances locales et une coutume pratique dans le sud du Malawi, les parents des adolescentes embauchent Eric Aniva, surnomm "la hyne", pour les dflorer aprs les premires rgles. L'objectif de ce rituel tant de leur apprendre devenir de bonnes pouses et de les protger des maladies ou d'autres malheurs risquant de porter prjudice leur famille ou leur village.
"Toutes ces filles trouvent du plaisir m'avoir comme 'hyne'. Elles en sont fires", affirmait l'homme sur la BBC, qui avouait avoir des rapports sexuels non protgs avec les adolescentes bien qu'tant porteur du virus du sida.
L'une des jeunes filles victimes d'Eric Aniva a expliqu la BBC qu'elle ne "pouvait pas viter" cette initiation sexuelle. "Je devais en passer par l pour mes parents. Si j'avais refus, des membres de ma famille auraient pu tomber malades ou mme mourir, j'avais peur", a-t-elle ajout, tmoignant du poids des superstitions dans cette rgion.
Le prsident Mutharika a ordonn l'ouverture d'une enqute contre lui "pour avoir expos les jeunes filles au VIH, et pour qu'il soit poursuivi en consquence". Il a galement ordonn que la lumire soit faite sur le rle des parents, en soulignant que "des pratiques culturelles et traditionnelles dangereuses nous pouvaient pas tre acceptes".
Au Malawi, qui dtient l'un des taux d'infection au VIH les plus levs du monde, les relations sexuelles avec des enfants de moins de 16 ans sont passibles de lourdes peines de prison. Si Eric Aniva est reconnu coupable, il encourt la prison vie.
Pour rsumer les diffrentes interprtations : l'hypersexualisation consiste donner un caractre sexuel un comportement ou un produit qui n'en a pas en soi. C'est un phnomne de socit selon lequel de jeunes adolescentes et adolescents adoptent des attitudes et des comportements sexuels jugs trop prcoces. Elle se caractrise par un usage excessif de stratgies axes sur le corps dans le but de sduire et apparat comme un modle de sexualit rducteur, diffus par les industries travers les mdias, qui s'inspire des strotypes vhiculs par la pornographie : homme dominateur, femme-objet sductrice et soumise.. (Centre de recherche et d'information des organisations de consommateurs, 2011)
Elle prsente des consquences importantes sur notre socit surtout auprs des jeunes filles et des femmes. Ces consquences touchent aussi de plus en plus, les jeunes garons.
Au niveau interpersonnel, nous pouvons encourager les proches, les amis, les enseignants, les entraneurs sportifs et les autres membres de la communaut parler de la menstruation comme tant un processus normal et aider tout le monde comprendre comment grer les rgles. Avant tout, nous devons aider les femmes et les jeunes filles se sentir fortes, informes et ne pas avoir honte de cette fonction physiologique tout fait normale. Plus elles seront informes et prpares, et plus nous dstigmatiserons la menstruation, plus elles pourront se dfendre et protger leur sant.
Premier contact : Le recrutement se fait dans des endroits o se tiennent les jeunes comme les cinmas, les arcades, les parcs, les rseaux sociaux et autres. La personne qui recrute trouve quels sont les besoins de la jeune pour pouvoir les combler la prochaine tape; les avantages.
Situation de crise : La fille ressent un grand malaise en lien avec les difficults rencontres dans les activits du gang. Angoisse et peur sont au rendez-vous, car la violence se fait de plus en plus prsente dans la gang, mais aussi dans son couple. Suite un pisode de crise (dpendance la drogue, ITSS, grossesse et/ou avortement non-dsirs, etc.), la fille ralise que le gang de rue et sa relation amoureuse ne rpondent peut-tre pas ses besoins.
La reprise des activits : Il arrive que certaines filles dcident de rester au sein du gang et plusieurs raisons peuvent expliquer leur choix. Son chum peut redevenir mielleux avec elle ou la faire sentir coupable pour la situation de crise. La peur peut aussi maintenir la fille dans le gang, car elle peut recevoir des menaces de violence, du chantage et autres.
Mami Txula dimanche aprs midi. Une vingtaine de femmes, trois gnrations. Elles ont rpondu l'appel des no fministes du PAF pour assister la diffusion du documentaire "A quoi rvent les jeunes filles ?" de l'ancienne pornstar Ovidie.
Diffus dimanche 17 janvier Mami Txula, Bayonne, l'initiative du PAF, "A quoi rvent les jeunes filles" d'Ovidie instruit et fait ragir. A l'image de sa ralisatrice, le documentaire est la fois fministe et sulfureux. Or, le sulfureux est devenu banal, estime celle qui a brandi le sexe comme une arme politique. Ovidie estimait suicidaire de laisser la pornographie aux hommes, elle dnonce aujourd'hui la surabondance d'images sexuelles comme une nouvelle forme d'alination.
Selon elle, Internet a cr une sexualit 2.0 omnisciente sans pour autant en lever les carcans. Chaque seconde, dans le monde, 25 259 personnes regardent des images pornographiques, un tiers sont des femmes. "On parle beaucoup plus de sexe, mais pas de manire plus volue", confie la blogueuse de Poulet Rotique. Deux injonctions contradictoires s'imposent en permanence la nouvelle gnration, tre sexuellement libre et fuir le spectre de la "salope". Alors que la sexualit des hommes est survalorise, cette dichotomie immuable est exacerbe chez les natives numriques.
Ainsi, elles ne connaissent pas leur corps mais le mettent en scne, crant grand renfort de selfies leur propre univers, contemplatif ou masturbatoire, accessible tous, tout jamais. Biberonnes Youporn, elles ont leur star. James Deen, acteur porno rig en idole, est l'un des leurs. Il se dit fministe. Il domine, trangle et les autorise aimer a. "La rvolution sexuelle a 40 ans. Trop court pour dconstruire un sexisme devenu sexy, qui reproduit des schmas archaques", regrette Ovidie.
Russir sa vie, russir sa sexualit deviennent une vritable obsession. Aux antipodes de l'panouissement personnel, il faut se plier au moule renvoy par un miroir moderne avide de performance et d'uniformit. Car c'est bien la socit que le documentaire remet en cause. Mme si le porno influence clairement les pratiques sexuelles - on y apprend qu' 14 ans les fellations remplacent les baisers sur la bouche entre un cours de maths et de franais- il est un bouc missaire facile. "La socit conduit faire de nous des produits. Regardez les pubs, les clips, les jeux-vido, la tl-ralit".
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