Madame, monsieur,je vous transmets ma déclaration concernant la polémique sur la commission electorale de Côte d'ivoire. cordialement. Cette déclaration est disponible sur mon blog à l'adresse www.doumbiamajor.blogspot.com
Déclaration sur la polémique inutile orchestrée pour lyncher le Président de la CEI
La Commission électorales est accusée de fraude, au point que certains partis politiques demandent la démission du président de cette institution issue des accords politiques inter ivoiriens. De quoi s'agit-il : des citoyens ivoiriens se sont enrôlés pour l'obtention de leurs documents d'identité en plus de leurs cartes d'électeurs. Sur une population d'environ 6 millions de pétitionnaires un nombre avoisinant 4 millions de personnes ont été retenu. Une population d'environ 2 millions de personnes ont été recalées parce qu'il y avait quelques problèmes sur leur cas. Parmi ces 2 millions de recalés nombreux sont ceux qui ne se retrouvaient dans aucun des premiers fichiers historiques qui avaient été retenu comme moyen de vérification. La Sagem et l'INS, élargissant les recherches à d'autres fichiers historiques de l'état ivoirien , ont réussi à résoudre le cas d'environ 429000 personnes parmi ces deux millions de recalés. En effet, les techniciens sont finalement parvenus à prouver que ces pétitionnaires sont des nationaux puisqu'ils étaient parvenus à trouver la trace de leur identité dans d'autres fichiers de citoyens ivoiriens. Pour éviter de perdre le temps, le président de la CEI, monsieur Beugré Mambé et son équipe ont décidé de reconnaitre à ces citoyens leur droit d'être sur la liste électorale et leur droit de bénéficier de documents d'identités. D'où vient-il que la reconnaissance sans discrimination du droit de certains citoyens à être sur une liste électorale alors qu'ils en avaient été injustement retirés, puisse pousser certains à affirmer que le président de la commission électorale est un fraudeur et qu'il serait un danger pour la Côte d'ivoire ? Il ne faut tout de même pas abuser du manque d'informations des ivoiriens en diabolisant un monsieur qui fait son travail sans parti pris. Ces personnes dont les droits ont été reconnu par le Président Mambé ont été indistinctement ajoutées, sans tenir compte ni de leur ethnie encore moins de leur appartenance à un Parti politique quelconque. Monsieur Mambé n'a pas trié des ébriés ni des baoulés pour les mettre sur la liste ; c'est tout simplement une liste de nationaux a qui on a voulu simplement éviter des dépenses inutiles de transports et de procédures juridiques de réclamations, parce que cela n'en valait pas la peine, à partir du moment où on les avait retrouvé a postériori sur des fichiers nationaux. Ces personnes ont été ajoutées parce qu'elles sont tout simplement des ivoiriens qui ont le droit d'être sur la liste et parce qu'on s'est rendu compte qu'elles sont sur des fichiers historiques de Côte d'Ivoire. Où est le mal à faire cela ? Alors, qu'on arrête d'être excessifs, dans les propos et qu'on laisse la CEI travailler pour l'organisation rapide des élections. À moins qu'on veuille trouver des prétextes fallacieux pour éviter que ces élections ne se tiennent ! Nous condamnons ces propos excessifs tendant a menacer la paix et à semer le flou et la confusion dans l'esprit des ivoiriens. Nous ne nous opposons pas aux audits des comptes de la CEI que demandent certaines personnes, mais nous souhaitons que cet audit soit étendu aux autres institutions publiques ainsi qu'aux fonds occultes qui sortent chaque jour pour financer des campagnes de communication haineuses de certains porte-paroles de candidats. Aux citoyens ivoiriens excédés par ces manœuvres, nous les appelons à se dissocier de ces tentatives de manipulation et à s'engager sur la voix du changement positif. Fait à Paris le 11 janvier 10 Doumbia Major Président du CPR |