Tout à l’heure je faisais mon footing comme souvent un dimanche après-midi, et comme souvent source de vision.
La référence aux années 30 avec la montée des fascismes m’est apparue assez pertinente. Et j’espère que nous n’aurons pas à faire référence aux années 39-45.
Il est urgent de prendre la bonne mesure de la situation : un pseudo-état hégémonique et en opposition radicale avec nos valeurs humanistes grandit inexorablement : territorialement, économiquement et militairement. Plus il grandit, plus il est puissant et plus il est puissant, plus il grandit par influence, annexions et soumissions, et plus ses coups sur notre sol sont durs. Bientôt il sera tellement puissant qu’il deviendra impossible de nous opposer frontalement à lui et ses alliés sauf à déclencher un cataclysme mondial.
Il est urgent de prendre conscience que si nous ne détruisons pas ce pseudo-état dans les meilleurs délais ce sera de plus en plus difficile et la comparaison avec le passage des années 30 à l’année 40 risque de devenir de plus en plus pertinente.
Ce WE j’ai entendu que nous entrons en guerre. J’en suis malheureusement rassuré. Mais allons-nous vraiment faire la guerre ? Nous en saurons plus demain après-midi ; j’imagine que la convocation d’un congrès à Versailles va déboucher sur des mesures exceptionnelles, autres que de limiter les expressions libres sur le WEB.
J’espère malheureusement que nous allons faire la guerre à ce pseudo-état. Il faudra le faire dans le respect du droit et donc solutionner le problème juridique du « pseudo », qui gêne la terminologie même de guerre : il faut en effet qu’il soit reconnu que nous pouvons porter la guerre sur les territoires annexés par ce pseudo-état.
Mais qu’est-ce que faire la guerre ?
Là, les références aux années 40-45 sont utiles avec malheureusement les concepts, méthodes, souffrances de guerre qui vont avec et toutes les alliances et diplomaties qui doivent les accompagner. Nous avons déjà commencé en bombardant un camp d’entrainement et un site pétrolier – et déjà avec quelques critiques sur notre légitimité.
Il va falloir continuer, continuer, quitte à prendre quelques coups en retour. Mais c’est la guerre ! Et il faut la faire vite, et réduire à presque rien la puissance de ce pseudo.
--Chers amis,
L'an dernier à cette époque-ci, nous entamions une série de débats citoyens. Le deuxième débat fut très affecté, nous nous en souvenons, par les dramatiques évènements de début janvier. Je comptais profiter de ces we de novembre pour finaliser et faire circuler un document de synthèse plus abouti que celui diffusé en juin dernier.
Les attentats de vendredi dernier nous frappent de plein fouet par leur ampleur et par les quartiers visés, qui sont ceux que fréquentent nos enfants et leurs copains. Certains ont passé une bonne partie de la nuit calfeutrés dans un bar ou un restaurant. Malheureusement dans leur entourage plus ou moins lointain on compte des victimes, nous pensons à eux et à leurs familles.
Cette fois-ci tout indique que nous sommes pour longtemps plongés dans ce monde "d'après", et nous allons devoir y vivre, avec plus de risque et plus de peur qu’auparavant. Nous nous sommes tous un jour posé la question : "Qu'aurais-je fait en 40 ?". 75 ans plus tard nous nous trouvons plongés dans un contexte comparable, avec une forme de violence moins abrupte, moins présente, plus insidieuse, plus sournoise que celle qu'ont connue nos aïeux.
Dans ces circonstances, évoquer nos "indignations" telle que nous les exprimions avant ces attentats peut sembler bien dérisoire, même si le contexte économique mondial n'est pas totalement étranger à cette situation.
Alors la question revient, lancinante : Que faire pour contrer ce flot de haine et de violence aveugle ?
Allumer une bougie à sa fenêtre ou changer la photo de son profil facebook c'est le tout petit premier pas, cela exprime humanité et compassion, mais ça n'empêchera en rien l'infâme de récidiver.
Les pouvoirs publics vont mettre en place des mesures draconiennes, que nous n'avons jamais connues et qui vont sans nul doute impacter nos vies quotidiennes et peut-être le reste de nos jours. Nous n'aurons d'autre choix que de nous y habituer, ou de nous retirer dans telle ou telle zone lointaine ou reculée.
Certains hurlent à l'évocation de toute loi portant sur la sécurité publique et prétendue "liberticide", d'autres prônent des mesures ultra sécuritaires dignes d'un régime totalitaires, d'autres encore en mal d'existence politique et médiatique, pratiquent une récupération besogneuse, indécente voire abjecte. Où placer le curseur ? Que sommes-nous prêts à accepter, à soutenir, à encourager ?
Nous, citoyens, partageant les mêmes valeurs humanistes, pour la plupart en bonne santé, sécurisés sur le plan matériel et jouissant encore malgré nos âges avançant J de certaines capacités intellectuelles, tels des colibris tentant d'éteindre un feu de forêt à gouttes d'eau, comment pouvons-nous, individuellement ou collectivement, contribuer à cette réflexion et à la reconstruction d'une société apaisée ?
Réfléchissons-y et continuons à faire vivre le débat.
A court terme, nous mettons le cap sur la Place de la République, nous y serons vers 15h / 15h30
Amitiés
Vincent
Vous recevez ce message, car vous êtes abonné au groupe Google Groupes "hamac".
Pour vous désabonner de ce groupe et ne plus recevoir d'e-mails le concernant, envoyez un e-mail à l'adresse ehamac+un...@googlegroups.com.
Pour envoyer un message à ce groupe, envoyez un e-mail à l'adresse eha...@googlegroups.com.
Pour obtenir davantage d'options, consultez la page https://groups.google.com/d/optout.