2026_02_14 Communication en six(6) éléments d'un texte publié en 2020

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Dja Paul

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Feb 14, 2026, 12:28:40 PMFeb 14
to Paul DJA, ., tout...@googlegroups.com, Haitian Think Thank
Cher lectorat,

Je communique ici, pour rappel à vos bons souvenirs, six 6) éléments d'un texte publié par AYISYANA LINGUA (AL) en 2020 pour la première fois. 
A l'évidence, il va s'en dire, qu'il y aura éventuellement de légères différences en cas d'obligations correctives par nécessités.

Voici les six (6) textes via un (1) seul courriel !
Il y a un match de rugby et c'est la St Valentin !
Donc ....

PROLÉGOMÈNES
 
Partagé avec mes ami(e)s

Paulo
Paul DJA

Remember : A couple of weeks ago, I asked you to translate in French a kreyòl sentence. 
No one did it.
So, I revert on it but in French by 6 parts.

A. Part 1/6

Rappel de la phrase en kreyòl:

Se pa w mete anpil an pil griot ke moun ka manje e vole.

Traduction en "bon" français:
N'est-ce pas que tu as mis beaucoup de "griots" (NdDJA, viande de porc et pas des historiens africains de l'oralité) à la disposition des consommateur(-rice)s et des chapardeurs "bigenres".

En totalité, les gens ayant répondu (pas beaucoup, mais aucun linguiste, terminologue, créoliste, ...) ont traduit cette phrase ainsi (le texte en italiques), mais ce n'est point ce que j'ai voulu dire en tant qu'émetteur. 

Ainsi les récepteurs "bigenres" ont mal interprété la phrase à cause d'une orthographe dysfonctionnelle, pas suffisamment précise, qui laisse libre cours au déchiffrement.

Et pourtant le parler et l'écrit sont deux (2) moyens de communication par lequel l'émetteur doit être parfaitement bien compris par le récepteur pour que, par exemple: 
. un ordre soit exécuté parfaitement bien, comme voulu, comme réclamé, comme nécessaire, ...; 
. pour qu'une alarme sur un bateau de croisière en perdition soit comprise et les opérations de sauvetage exécutées correctement, selon les règles de l'art, faisant suite aux démonstrations à l'embarquement et aux panneaux de signalisation à comprendre sans déchiffrements et à suivre à la lettre; 
. etc.

L'on ne doit pas avoir un langage, une écriture avec une orthographe réclamant des déchiffrements, donc provoquant des choix, donc augmentant des délais de réaction et alors, pire, susceptibles de causer des erreurs d'interprétation.

B. Part. 2/6.

A l'évidence parfois, dans les domaines réclamant du secret, des langages et des écritures sont codés et alors sont uniquement compréhensibles par les personnes qui connaissent et possèdent les codes, le cryptage.

Pour un langage courant, qui plus est maternel jadis ("nurséral" maintenant), vernaculaire et véhiculaire, le cryptage est une aberration.

Le créole "all over the world" n'a pas été créé en tant que langue uniquement parlée et comprise par les esclaves "bi-genres" pour résister aux colons "bi-genres", aux maître(sse)s.

Ce n'est pas une langue de révolte, de résistance contre l'esclavage, DIVERS (PSE = Par Souci d'Exhaustivité).

Au contraire, c'est une langue permettant, facilitant la communication entre les étrangers "bi-genres" colons et les esclaves de diverses provenances (Afrique principalement pour Haïti) avec des parlers ex-maternels divers. 

Tous ces microcosmes (français, anglais, néerlandais, portugais, ..., fon, gbé, lingala, ...) ou macrocosme (l'ensemble créole) devaient pouvoir échanger, et surtout se comprendre (entre tous les membres bi-genres catégoriels).

Le point crucial, fondamental: un ordre du (de la) maître(sse) devait être bien compris par l'esclave "bi-genre" pour être bien exécuté.

Ainsi, par conséquent, le créole est une langue de communication, d'unité, d'union ne devant souffrir d'aucune miette de déchiffrement. Tout déchiffrage conduit à un choix. Par conséquent, on peut alors faire de mauvais choix. On peut avoir un délai trop long de réaction faisant suite au déchiffrement pour réagir à temps, principalement en cas d'urgence, de nécessités, de danger.

La preuve est la suivante (cfr. Part 3/6).

C. Part. 3/6.

Tous les interlocuteurs "bi-genres" qui m'ont répondu ont commis une faute, la faute, la même.

Ce n'est pas du tout ce que je voulais dire, communiquer. Tous les récepteurs "bi-genres" de l'information de la phrase ont commis une (1) erreur; la même ! 

Je la qualifie de grave car à leurs dépens.

Et alors on aboutit à ce que l'orthographe émettrice de ma phrase conduit à une communication erronée, et qui plus est, vous allez le constater, au détriment du récepteur "bigenre".

Ma phrase lui disait ceci à son avantage:

Voici ta part, mets beaucoup de "grillots" pour que les consommateurs "bi-genres" puissent se sustenter et que les chapardeurs "bi-genres" puissent exécuter leurs rapines.


D. Part. 4/6.

En layisyin (orthographe du kreyòl amélioré) je possède deux (2) codifications graphiques pour réaliser les deux (2) phrases suivantes :
. l'une (1) exprimant l'idée fausse du kreyòl;
. l'autre, pile poil, l'idée que je voulais exprimer.

Donc, pas de déchiffrages, déchiffrements, de choix, d'alternatives, ...

Pour la première alternative, comme en kreyòl, je devais écrire:
Sé pa ou mété anpil anpil gryo ke moune ka manjé é volé.

Pour la seconde alternative en écrivant l'idée que j'avais en tête et que je voulais exprimer à l'avantage du récepteur "bigenre":
Sé par-ou mété anpil an pil gryo ke moune ka manjé é volé.

Et encore mieux car layisyin utilise les virgules, les point-virgules, les points, les points d'interrogation, ceux d'exclamation comme en français.

Alors l'on écrirait:
Sé par-ou, mété anpil an pil gryo ke moune ka manjé é volé.

La virgule est d'une importance capitale !

E. Part. 5/6.

Ainsi, ici, c'est la démonstration de l'importance du tiret entre deux (2) mots.

Ensuite, on pourrait trouver des exemples adéquats pour démontrer aussi la nécessité obligatoire en kreyòl (qui serait dès lors devenu layisyin) du "e" ET du "é"; de la virgule, point-virgule, point, point d'interrogation, ...; des formes agglutinées contractées matérialisées par l'apostrophe (') ou le tiret (-) entre 2 mots; DIVERS (PSE).

Je profite de l'occasion pour faire de nouveau un rappel des dysfonctionnements du kreyòl:

. l'absence de matérialisation des formes contractées, courtes, par des apostrophes ou des traits d'union. Vous venez de constater que parfois agir ainsi conduit à des interprétations erronées et pas de bon aloi;

. l'absence du code "e" /e/ pour le son "e" [e]. Ainsi on aboutit à faire des Haïtien(ne)s des Intouchables (Handicapé.e.s) du son "e" qu'ils ne peuvent pas entendre ni prononcer. On arrive à l'aberration que l'Haïtien(ne) n'entend pas le "meuh" de la vache et n'arrive pas à le prononcer. Il(elle) écrit "me" mais il(elle) doit prononcer "mé". 

On lui demande de transcrire "si Dieu le veut", il va écrire "si Bondye le ve" et la prononciation sera: "si Bondyé lé vé".

J'ai déjà parlé précédemment et tout récemment du "griot" (historien africain de l'oralité) je n'y reviens pas encore ici. En layisyin c'est: Gryo (forme courte, normale, usuelle). Si on utilise la forme longue, c'est: Griyo (mais le "i" est inutile);

La prononciation incorrecte pour la codification "moun", pire "mwn". 
Je n'ai pas le temps d'enregistrer ma voix prononçant "moun". En tout cas, cela ne donne pas le son "moune"

Faites l'essai suivant. Prononcer"oungan" = hougan en français. Vous ne dites pas assurément "ounegan". A la rigueur "mounn" donnerait la prononciation plus ou moins adéquate. Si l'on doit ajouter une lettre "n", pourquoi pas mettre à la place le "e" qui serait introduit comme dans layisyin.


F. Part. 6/6.

CONCLUSION:

Je pense avoir tiré toute la substantifique moelle possible à partir d'une simple phrase.

Au cas où il y aurait des omissions, pire des erreurs, ne vous gênez pas pour me communiquer vos commentaires.

Votre silence ne ferait que confirmer mes écrits, c'est-à-dire les dysfonctionnements du kreyòl officiel depuis 1980 et la nécessité de le remplacer par layisyin.

Layisyin n'a pas, au moins, les huit (8) dysfonctionnements du kreyòl.

Ne restez pas silencieux.

Prouvez alors le contraire.
Envoyez DJA dans les cordes, mettez-le KO comme il l'a fait contre D. LAFERRIÈRE (DL) et son éhonté mensonge pour la première occurrence de Vertières dans un dico français.

N. B.
Il va y avoir un match de rugby à la TV.
Permettez-moi de vous envoyer ce courriel sans relecture.
Remerciements anticipés.


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Dja Paul

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Feb 14, 2026, 12:36:16 PMFeb 14
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