PROLÉGOMÈNES :
Le mot niais, en titre, n'a aucune connotation péjorative.
Je n'insulte personne en l'utilisant.
C'est un individu bi-genre normal qui est sans expérience, gauche, qui a commis une faute, une bêtise, une idiotie, une sottise, une niaiserie, ...
Cher lectorat,
Voici le titre du courriel de RB-O reçu hier !
L’Akademi kreyòl ayisyen bénéficie-t-elle en Haïti du culte éborgné
de l’impunité ?
Par Robert Berrouët-Oriol, alias RBO.
Linguiste-terminologue. De l'UQAM, Canada ? En attente de confirmation justificative !
Ancien enseignant à la Faculté de linguistique appliquée (FLA) de l’Université d’État d’Haïti (UEH).
Ce sont ces deux (2) structures qui viennent de planifier le colloque 2025 sur le kreyòl se terminant en queue de boudin sans aucune publication, sans aucune conclusion.
Qui est l'auteur responsable de cet échec retentissant assourdissant ? Je subodore que le principal responsable de cet échec est RB-O et ses acolytes AKA, GOVAIN, VAL, Patricia HOFF ..., R2D, C², KOKOT, ETC.
Conseiller spécial au Conseil national d’administration du Regroupement des professeurs d’universités d’Haïti (REPUH). En attente de confirmation !
Konseye pèmanan, Asosyasyon pwofesè kreyòl Ayiti (APKA). An kreyòl ofisyèl donk pa de virgul, Bro RB-O. Quel est le mot linguistique qui définit l'ensemble composé par ces 2 mots ?
Konséyé pèrmanan, Asosyasyon profésè(r) kréol Ayiti (APKA). An layisyin.
Membre du Comité international de mise à jour du Dictionnaire des francophones
Montréal, le 1er février 2026. En attente de confirmation !
Cher lectorat,
Je me considère comme bon, humain, charitable, compatissant, compréhensif, généreux, prévenant, ... donc je ne vous transfère pas le texte intégral de RB-O.
Il cause à tort et à travers d'un CULTE qui devient ÉBORGNÉ, au moyen d'une prestidigitation terminologique RB-Oénne d'UQAM.
Néanmoins, vous pouvez trouver le texte complet par vous-mêmes en surfant sur Internet.
Quand AYISYANA LINGUA (AL) vient, hier, de mettre en évidence les points contestables dans la formation-vulgarisation via Facebook des erreurs dans l'ALPHABET KREYÒL, voici comment RB-O, le soi-disant Terminologue de l'UQAM, me répond malicieusement.
J'ajoute que lui jusqu'à date, il n'a jamais utilisé la malice de considérer mes courriels comme des pourriels. Sa malice perso est de communiquer dare-dare un courriel traitant d'un tout autre sujet que celui analysé, traité et proposé par AL et/ou moi, votre serviteur.
En toute franchise, je dois vous avouer qu'ayant d'autres chats à fouetter je n'ai pas perdu mon temps à lire son récent envoi.
Le titre, dès le début, m'a mis KO.
Pourquoi ?
J'entends vos véhémentes interrogations.
A cause de son pédantisme béât de l'emploi du substantif CULTE et de l'épithète adjectif qualificatif ÉBORGNÉ !
Heureusement que j'étais assis en face de mon PC car sinon je me serais retrouvé à me taper les fesses, le cul, par terre ! ROFL !
A toutes fins utiles, dont le principal est de lui éviter à l'avenir que l'on rigole de son pédantisme béât "alarondebadèr étoutelasintejouné", je lui communique la définition de ses "précieux et doctes" adjectif et substantif par Wiktionnaire.
Comme il me semble évident qu'il a du temps libre à meubler, à sa façon, alors qu'il consulte les autres dicos disponibles sur le Net.
Pourtant, par exemple, il a du pain sur la planche rien qu'en écrivant ses opinions sur mes derniers courriels en se focalisant par exemple à commenter mes écrits (donc ceux d'AL) sur l'alphabet du Créole haïtien (CH), le kreyòl, qui pour AL et moi depuis 2000 et surtout 2018 est dénommé LAYISYIN, langue "nursérale" d'Haïti et non la dénomination passée et inappropriée de jadis, "maternelle".
Voici encore un point, LAYISYIN, qui peut et doit, en priorité, meubler les temps libres de RB-O !
Ce n'est point un épiphénomène.
C'est du fondamental ! C'est du solide !
C'est du MAKASI, en Lingala de RDC, Congo-Kinshasa.
A. CULTE
Nom commun
culte \kylt\ masculin
- (Religion) Honneur que l’on rend à la divinité par des actes de religion.
L'histoire du culte
de saint Bond à Sens, à Paris et dans le diocèse de Soissons, de même
que l'histoire de ses reliques, ont fait l’objet d'un long développement
en 1867 de la part des bollandistes, travail nécessitant une
actualisation.
— (Pierre Glaizal & Étienne Dodet, L'ermitage Saint-Bond à Paron; la légende et l'histoire, société archéologique de Sens, 2006, page 40)Le culte
zoroastrique, organisé par une caste de prêtres au pouvoir quasi
souverain, consistait en purifications qui se déroulaient autour du feu
sacré.
— (Claude Meyers, Mythologies, histoires, actualités des drogues, L'Harmattan, 2007, page 144)L'instruction
très complète, à laquelle cette affaire a donné lieu, a permis de
vérifier que l'église de Grisy-Suisnes se trouvait dans le cas prévu par
l'article 13 § 2, de la loi du 9 décembre 1905, d'après lequel la
désaffectation d'un édifice du culte peut être prononcé par décret en
Conseil d’État lorsque le culte a cessé d'y être célébré pendant plus de six mois consécutifs.
— (Jean-Pierre Chantin & Daniel Moulinet, La séparation de 1905: les hommes et le lieux, Éditions de l'Atelier, 2005, page 32)
- Religion.
Les desservants peuvent, désormais, disparaître ; le peuple tiendra. […]. Il tiendra, car, de son sein, des chefs surgissent qui organisent un nouveau culte.
— (Auguste Billaud, La Petite Église dans la Vendée et les Deux-Sèvres, 1800-1830, page 594, Nouvelles Éditions Latines, 1961)Il faut ensuite établir la relation exacte, au sein même de la réforme protestante, entre le culte réformé par Bucer et le culte réformé, une seconde fois, par Marbach et Pappus.
— (René Bornert, La réforme protestante du culte à Strasbourg au XVIe siècle: (1523-1598), E.-J. Brill, 1981, p.4)Ainsi parlait Hérodote des Sassanides, soulignant la particularité du zoroastrisme, culte officiel de l’État perse de l'époque : son monothéisme.
— (Célian Macé, Ainsi parlait le zoroastrien, dans Libération (journal), du 3 août 2012, p.IV)
- (En particulier) Religion peu ou pas reconnue.
- (Sens figuré) Grande admiration, vénération ou tendresse profonde.
Depuis les Hervieu, les Bernstein, les Marguerite[sic],
les Paul Adam, les Pierre Louys et leur séquelle de journalistes
caudataires, prêchèrent l'émancipation sexuelle, le bris des tenailles
et le culte d'Aphrodite.
— (Abbé Paul Buysse, Vers la Foi catholique : L’Église de Jésus, 1926, page 188)Le culte
de l’ancêtre doit beaucoup à l’intérêt commercial. En se proclamant
descendants de l’inventrice du camembert, les petits-enfants de Marie
Harel s’attribuaient un label d’authenticité et de tradition.
— (Pierre Boisard, Le Camembert, mythe français, Éditions Odile Jacob, 2007)Avoir le culte du drapeau, le culte de la patrie, le culte de la tradition.
Synonymes
Dérivés
Hyponymes
Malgré de multiples et longues recherches je n'ai point trouvé de "culte" annexe et connexe à l'Éducation nationale, Paul DJA.B. Étymologie de Éborgné
- De borgne, avec le préfixe é-.
Verbe
éborgner \e.bɔʁ.ɲe\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)
- Rendre borgne.
Et comme le cavalier se penchait, il éborgna son valet du bout de son épée.
— (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)PHONSINE. – Allons, les enfants, apportez les meubles dans la voiture et ne cassez pas la vaisselle ou je vous éborgne les fesses, moi, qu’est pourtant une bonne mère.
— (Léon Frapié, Réalisme, dans Les contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, page 133)Le comte Michel était brave, mais malhabile. Il ne réussit, carrefour Tiquetonne, qu’à éborgner une vieille crémière auvergnate qui prenait inconsidérément le frais sur sa porte.
— (Pierre Benoit, Mademoiselle de la Ferté, Albin Michel, 1923, réédition Cercle du Bibliophile, page 15)[…] ; encore sa vie fut-elle accidentellement écourtée, puisqu’il périt « de langueur » un an après avoir été éborgné par un corbeau.
— (Jean Rostand, La vie des crapauds, 1933)
- (Sens figuré) Donner l'impression de perdre une partie de son visage.
Et d’autres fois la pleine lune, énorme et toute ronde, se levait à l’horizon des coteaux de vignes, éborgnant sa grosse face aux échalas blancs.
— (Émile Moselly, Terres lorraines, 1907)
- (Sens figuré) Débarrasser un arbre de ses yeux, de ses bourgeons inutiles.
- (Par analogie) Élever devant une maison une autre construction qui lui enlève le jour, la vue.
Dans les lueurs louvoyantes de la bougie, son ombre seule remuait, éborgnant la voûte, se couchant tête en bas, sur les marches.
— (Joris-Karl Huysmans, En rade, La Revue indépendante, Paris, 1886)
Synonymes
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