Mr.PJA, definitivement, 2012 Attila n’entrera plus a Rome Le prophète avait annonce le temps de la terreur et personne n’eut cru. Les organismes nationaux et internationaux malhonnêtes nous ont relégué un héritage de terreur comme avait prédit le Prophète. Ils ont détruit toutes nos institutions pour pourvoir garder le pouvoir dans une anarchie sans conteste. Voici la vérité ! Alors, pour combien de temps encore allons nous tolérer ces impostures qui engendrent dans nos coutumes et mœurs l’avènement intolérable du Père Lebrun consacre Monseigneur par un imposteur de calibre religieux. Pour combien de temps encore allons nous patauger dans cette anarchie sans lendemain. Peuple Haïtien Vanyan ! Réveillez vous ! Allons nous continuer à rester immobile, indifférent pour leur faciliter la tache une nouvelle fois sans nous défendre du bec et des ongles. Les temps ont change. Et, Attila est encore a la porte de Rome. En cette nouvelle année 2012, nous faisons appelle a votre conscience nationale, votre lucidité et vos sens de responsabilité en tant que citoyens/citoyennes honnêtes et responsables d’un pays fissure, afin de faire une analyse claire et précise de la situation actuelle et y remédier pour de bon. Comme a dit l’autre : « quelque chose doit changer ». en 2012, plus de barbaries, d'intolérances et de corruptions. Nos valeurs nationales on été bafouées pendant les dernières décennies. La peur de mourir nous a fait mourir de peur dans l’attente d’une meilleure solution et avenir sans savoir d’ou ils viennent. Notre dette d’indépendance est toujours sur l’échiquier international avec un ‘Blanc check’ sans montant et signe par nos énergumènes. Cependant, notre histoire d’Haïti est si grande et glorieuse qu’elle fait encore peur aux grandes dames de la globalisation et des renégats a la patrie. Marchons main dans la main en 2012. Nous avions fait 1804, 1843, 1930, 1946 et 1957.Cette dernière donna naissance a une révolution sociale qui prête encore a équivoque pour beaucoup d’entre nous, mais l’histoire nous dira la vérité. Et finalement a l’honneur aujourd’hui, 2010 qui reste encore a nous canaliser vers une révolution de développement durable pour Haïti. Peuple Haïtien Vanyan ! Nous devons résister à toutes tentations qui risquent de nous faire vivre a nouveau les pages noires de ces dernières décennies. Qu’il soit de l’intérieur ou de l’extérieur, cette fois ci, toutes nos décisions devront être prises non pas par notre logique d’appartenance politique, mais pour Haïti. Cette avalanche de démagogie et d’indécences qui nous ont frappe depuis notre naissance de peuple libre nous a laisse encore des cicatrices éternelles que nous devons essuyer, sans pour autant les oublier, par une véritable réconciliation nationale. Nous avions trahi Toussaint et assassine Dessalines pour des causes purement égoïstes et politiques. L’adversaire est de taille, mais notre devise ‘L’union fait la Force’ devra renaitre a nouveau pour empêcher Attila d’entrer a nouveau dans l’enceinte sacrée de Rome. En cette nouvelle année 2012, Nous ne faisons que tirer la sonnette d’alarme aux gens encore sensées de notre chère Haïti. Tout a été consomme par l’intérieur et l’extérieur et le pays Haïti demeure encore entier. Joyeux Noel et Bonne Année a tous, Haïti vivra. Rahoul Dupervil.
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Jean Erich René
Ing. Agronome
Economiste
9 janvier 2012
Ce serait de l’infantilisme intellectuel et une preuve flagrante de nanisme mental de croire que le Développement Économique d’Haïti sortira de la concertation d’une équipe de flibustiers qui n’ont d’autres expériences que la rapine et les affaires marginales. Toute organisation sérieuse en vue du développement économique d’Haïti nécessite plusieurs étapes. Sans aucune carte, nous risquons de nous perdre comme Moïse dans le désert. L'identification de nos moteurs de croissance est la phase initiale de tout projet de progrès économique et d’avancement social d’Haïti. A quoi serviraient nos plages et nos Hôtels 5 étoiles dans ce capharnaüm politique caractérisé par un climat de chien manger chien entre l'Exécutif et le Législatif, dans un environnement d’insécurité et d’insalubrité.
Les couloirs de l’administration publique abondent en magouilleurs de tout poil et à tous les niveaux. Nos rues sont bondées de malfrats et de fatras. Il ne faut pas perdre de vue qu’Haïti est un pays désorganisé. L’investissement a des corollaires obligés. Avec un pourcentage d’analphabétisme aussi élevé on souffre d’une carence certaine de techniciens compétents. Le développement ne sera pas au rendez-vous. On assiste de préférence à l’instauration d’une nouvelle forme d’esclavage par l’exploitation de nos forces de travail dans les zones franches c’est à dire exemptes de tout contrôle de l’État et jouissant d’une fiscalité quasi nulle. Alors d’où sortira la croissance et par ricochet les 500.000 emplois ?
A qui tu le dis ? En Haïti une nouvelle chasse une autre. Le forum d’investissement du 29 au 30 novembre 2011 n’était qu’un exutoire pour masquer les lacunes du Gouvernement, calmer l’impatience de la population. Déjà on n’en parle plus. Nous devons tenir compte de nos avantages comparatifs en modelant la production nationale à nos capacités propres, sans pour autant oublier le Secteur Industriel. Investir dans l’agriculture sans tenir compte de nos espaces cultivables et des coordonnées du marché national et international est un coup d’épée dans l’eau. Pour camper Haïti, par esprit de précision, de concision et surtout de clarté, nous allons faire appel au modèle mathématique qui est le plus expressif. Par ce biais nous pouvons identifier et mesurer les variables et les contraintes liées au développement d’Haïti. Précisons d’abord que jusqu'en 2012, le Produit National Brut haïtien ou PNB, aussi appelé revenu per capita ou encore revenu global est une fonction de la quantité de terre cultivée, de la technologie utilisée et de l’effectif de sa population.
Posons d’abord l’équation de la Production Nationale Brute (PNB), ensuite faisons ressortir les goulots d’étranglement de la croissance économique d'Haïti tout en dénonçant les causes de la persistance de notre Sous-développement symbolisé par l’équation suivante de W.Jorgenson(Havard University) où Y (PNB) est la variable dépendante. L(terre) et P(population) sont les variables indépendantes dont les rendements dépendent de la productivité du travail β (bêta) et du niveau de la compétence technique α (alpha) de nos agriculteurs, compte tenu des aléas ou facteurs imprévisibles représentés par e(epsilon) à travers le temps (t).
Soit :
Y= Lβ P1- β eαt (équation 1)
Où :
Y= PNB ou Produit National Brut ou encore Revenu Global
L= Terre ou espace cultivable
P= Population
β= productivité du travail
e= facteurs imprévisibles ou bris blancs
α= taux de progrès technique
t= temps
Hypothèse
Étant donné que l’espace cultivable en Haïti n’augmentera pas, à moins d’un envahissement du territoire dominicain, la variable L de la fonction Kob-Douglas c’est à dire une fonction homogène de degré 1, est une constante. Pour les commodités de notre analyse, nous écartons la productivité attachée à l’espace cultivable (L) et nous isolons la productivité liée à la population afin de mettre en évidence ceteris paribus l’importance de la démographie sur le PNB ou revenu global.
Démonstration
Partant de cette hypothèse nous éliminons (L) qui est une constante, sa dérivée est égale à 1. L’équation 1 devient maintenant :
Y= P1- β eαt (équation 2)
Pour calculer le revenu per capita haïtien dans le cadre de l’équation 2,
il faut diviser le PNB ou revenu global Y(lisez grand Y) par l’effectif de
la population P. Alors le revenu per capita y( lisez petit y)est donné par:
y = Y/P = P1- β eαt / P
En math : 1/P = P-1
Par conséquent:
y = P1- β eαt P-1
P1* P-1 = P
Par conséquent :
y = P- β eαt ( Équation 3).
Il nous faut maintenant calculer les possibilités d’augmenter notre
revenu per capita (y) tiré de l’agriculture, notre principal moteur de croissance après l’hôtellerie, la restauration et le tourisme. Il nous faut calculer la dérivée de l’équation 3 c’est à dire les variations possibles de (y) pour une augmentation de la production.
Puisque nous avons en face de nous une fonction exponentielle nous devons d’abord la linéariser. En conséquence nous devons calculer le logarithme de notre fonction de
production : y = P- β eαt
D’où :
log y = α - β log P
Maintenant calculons le différentiel de y
dy/y = α - β dP/P
d’où :
y’/y = (α - β ) P’/P (Équation 4)
Selon l’équation 4, pour faire varier le quotient y’/y ou bien on augmente le dividende
(α - β) P’ ou bien on fait baisser le diviseur P. L’idéal serait de faire les deux à la fois.
Si α, le paquet technologique haïtien et β le taux de productivité n’ont pas bougé depuis 1804, ou encore ont subi des variations négligeables ou non significatives par rapport à la variation P’ de la population P, nous pouvons donc dire sans aucun risque de nous tromper que le taux de croissance de la production y’/y est en relation directe avec le taux de croissance de la population P’/P.
En d’autres termes la problématique de la production haïtienne ceteris paribus est en butte à la vitesse du taux de croissance de la population qu’elle n’arrive pas à rattraper à travers le temps. L’explosion démographique est responsable du rabougrissement de notre économie et pose le grand défi du sous-développement d’Haïti en resserrant de plus en plus l’étau de la misère. L’excès de notre population explique majoritairement notre pauvreté et l’origine de nos crises sociales.
Puisque le sous-développement d’Haïti est fortement imputable à une croissance exponentielle de sa population, soit 2,3 % selon le dernier recensement et une chute de sa production soit -5,1% pour l’exercice fiscal 2009-2010, analysons maintenant les moteurs de croissance de la population haïtienne en vue de l’adapter à nos capacités de production afin d’éviter cette triple crise :
- Économique
- Sociale
- Politique
Désignons par Y le taux de natalité et par γY le taux maximum de naissance. Soit δ le taux de mortalité. Dans ce cas le taux de reproduction de la population haïtienne est représentée par: γy–δ.
La variation du taux de croissance de la population haïtienne est égale à :
P’/P = γy –δ (équation 5)
Dans l’équation 4 remplaçons P’/P par sa nouvelle valeur de l’équation 5,
on obtient :
y’/y = (α - β )(γy –δ )
Tirons y’ :
y’= y {(α - β )(γy –δ )}
ou encore :
y’ = (α + βδ)y - βγy2 (équation 6)
On se trouve en présence d’une équation du second degré que nous résolvons de la façon suivante :
Pour y’= 0 on a : (α + βδ)y - βγy2 = 0
On obtient deux racines y1 et y2
y1= 0 et y2 = α + βδ / βγ
Calculons le différenciel de cette équation on obtient :
dy/y = 0
Si la dérivée seconde est nulle c’est qu’on ne peut pas tirer un revenu individuel supplémentaire de la production agricole. L’agriculture
haïtienne, l’essence même de l’économie nationale est stationnaire. D’où une économie haïtienne bloquée. Le secteur agricole haïtien compte tenu des valeurs de y1 et de y2 ne pourra pas se développer dans les conditions ordinaires. Au dire de Jorgensen le PNB haïtien est tombé dans la trappe de stagnation. Par conséquent les conditions permissives à l’émergence du secteur industriel ne seront jamais atteintes. Nous sommes définitivement condamnés à l’industrie très volatile de la sous-traitance qui nous maintiendra toujours dépendants puisqu’elle ne dégagera aucun surplus propre à l’épargne et par conséquent propice à l’investissement visant à assurer notre croissance économique par le biais de l’industrialisation.
Que faire?
Pour briser ce frein qui engonce la machine de production haïtienne selon le modèle dualiste qui caractérise l’économie des pays sous-développés, nous devons poser d’autres hypothèses.
Soit Y+ la croissance maximum du PNB pour une croissance maximum de la population haïtienne égale à ε, nous pouvons réécrire l’équation 5 :
P’/P= ε = γY+ – δ
Ou encore ε = γY+ – δ
En tirant Y+ on obtient :
Y+ = ε + δ/ γ
Selon le modèle de Jorgensen le rapport Y2/Y+ définit clairement les
conditions de croissance de la production agricole des pays du Tiers-Monde. En d’autres termes pour rompre avec la pauvreté en Haïti, il faut qu’il y ait développement agricole et par extension développement économique.
Y2/Y+ > 1 (équation 7)
Si ce rapport est supérieur à 1 c’est que la production dépasse largement les besoins de consommation locaux. Dans le cas contraire, c’est à dire Y
Dans l’équation 7, en remplaçant respectivement Y2 et Y+ par leurs
valeurs on obtient :
Y2/Y+ = α + βδ / βγ : ε + δ/ γ>1
Ou encore
Y2/Y+ = α + βδ / βγ*γ/ε + δ>1
Puisque γ est présent à la fois au numérateur et au dénominateur par
simplification on écrit :
Y2/Y+ = α + βδ / βε + βδ>1
Cette inéquation nous explique pourquoi l’agriculture haïtienne ne peut pas nourrir le peuple haïtien, pourquoi on est obligé d’importer de la nourriture, pourquoi l’économie haïtienne est bloquée. Selon les enquêtes menées par l’USAID sur la consommation en Haïti dans le cadre du programme PL 480 les besoins imputés de la population haïtienne, compte tenu des normes et des standards de la FAO et de l’OMS sont de 4.720.000 TM. Le niveau réel de la production agricole haïtienne est de 1.750.000 TM. Par conséquent on peut établir le rapport production /consommation :
Y2/Y+ =1.750.000/4.720.000 = 0,37 < 1
Donc avec un rapport Y2/Y+ = 0,37 < 1 Haïti tombe à pic dans la trappe stationnaire de Jorgensen. Déjà, depuis 1988 l’État haïtien a dû importer 24,58% de la consommation alimentaire totale du pays. De jour en jour, la trappe s’agrandit davantage sans aucune lueur de solution puisque les importations ne font qu’augmenter.
Y2/Y+ = 0,37 < 1 entraîne α < βε c’est à dire le progrès technique est nettement inférieur au taux de croissance de la productivité capable de sous-tendre la croissance de la population. Le signal est donc clair, le taux de croissance de la technologie haïtienne qui est de 0,093 est inférieur à son taux de productivité qui est 1 multiplié par le taux de croissance de sa population 2,3%. La technologie haïtienne ne peut pas répondre aux besoins croissants de sa production per capita:
y+ = 0,59 TM puisqu’elle ne donne que y2 = 0,21 TM per capita.
Pour relever le défi du sous-développement d'Haïti, il faut briser d'abord l’équilibre stationnaire.
C'est à dire, théoriquement il faut que Y2> 0,59 pour obtenir un rapport Y2/Y+ > 1. Dans ce cas, 3 solutions sont envisageables :
Planning familial
La solution la plus incontournable c’est le ralentissement du rythme de croissance de la population haïtienne par des programmes de planning familial et de contrôle des naissances. Certains Haïtiens s’enorgueillissent d’avoir 5,6,10, 15, 20 et même 30 enfants. De quoi les nourrissent-ils? Comment font-ils pour payer leurs frais de scolarisation? C'est à l'Etat de s'en occuper ! Mais l'Etat c'est qui ? Ce n'est pas le Gouvernement encore moins le Président de la République ni le Premier ministre qu'on cible toujours. C'est encore vous et moi.
Est bien fou de cerveau celui ou celle qui pense qu'une telle initiative viendra d'une Superpuissance du Monde à la recherche de son équilibre ou bien encore du FMI et de la Banque Mondiale qui sont à leur service.
Il n’y a pas que nos dirigeants politiques qui soient responsables de la pauvreté du Peuple Haïtien. Le Peuple est aussi coupable d’avoir mis au monde trop d’enfants. Comme la Chine on doit commencer par livrer des pénalités aux Chefs de famille trop prolifiques et éduquer nos jeunes en ce sens afin de réduire le taux de croissance de la population. C’est le chemin suivi par tous les pays développés comme le Canada, les USA où chaque famille a en moyenne 1,5 enfant. La décision annoncée par le PM Garry dans son discours de Politique Générale est souhaitable. Cependant il ne suffit pas de gueuler il faut joindre la parole aux actes. Pour répéter un Grand Maître Spirituel de la Rose-Croix : « A quoi sert-il de mettre des enfants au monde si c’est pour créer demain des adultes frustrés et malheureux.»
Il n’est pas superflu de souligner l’incidence néfaste de l’évangile que diffusent les prélats de l’Église Catholique et les Pasteurs de nos églises protestantes qui évoquent souvent devant l’assemblée des fidèles ce passage de la Bible relevé dans Genèse 1:28
Genèse 1 : 28 Et Dieu les bénit; et Dieu leur dit: Croissez et multipliez, et remplissez la terre, et l'assujettissez, et dominez sur les poissons de la mer et sur les oiseaux des cieux, et sur tout animal qui se meut sur la terre.
Qu’est que la Genèse? C’est le premier des cinq premiers livres de la Bible ou Pentateuque : Genèse, Exode, Lévitique, Nombre, Deutéronome. Notez bien que c’était au commencement. Aujourd’hui nous ne pouvons plus diffuser ce message. La terre est quasi remplie. De plus, nous devons attirer votre attention aussi sur 1 Timothée 5-8.
1 Thimotée 5-8.
Si quelqu'un n'a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu'un infidèle.
Louis Segond Bible (1910)
Solution 2
Élever le niveau technique de la population
Par le biais de l’éducation formelle et informelle il faut augmenter le
niveau technique de la population haïtienne afin de mettre en usage une technologie plus appropriée pour l’augmentation de la production agricole. Nous sommes encore au stade de la machette, de la houe, de la serpette et du brûlis. Moreau de St Rémy a relevé la même technologie depuis plus de deux siècles. La mécanisation agricole, les semences améliorées, la fertilisation de nos sols, l’irrigation, la lutte antiparasitaire, les techniques d'ensilage, le crédit agricole ne sont pas à la portée de nos agriculteurs. Le génie génétique de nos jours qui n’a pas encore atteint le sol haïtien affiche ailleurs de bonne performance tant sur le plan de la quantité que de la qualité. Il faut aussi former une main d’œuvre qualifiée, rôdée au maniement des machines industrielles afin de mieux répondre à la demande du marché du travail.
Solution 3
Une combinaison des deux.
Dans le cadre d’une économie à croissance endogène, le surplus agricole va libérer l’épargne nécessaire pour le décollage économique ou take off d’Haïti. On assistera au transfert des ouvriers agricoles dans le secteur industriel. Ce dualisme qui caractérise le développement des pays du Tiers-Monde a été relevé aussi par Paul Bairoch qui considère l’agriculture à la fois comme la grande consommatrice et la pourvoyeuse de l’industrie des pays du Tiers-Monde. Il demeure évident que l’Éducation est le facteur No 1 du progrès technique et le principal vecteur de notre développement économique. Que les Grands Commis de l’État tirent les conclusions nécessaires.
Références:
Cotta Alain. Analyse quantitative de la croissance des pays sous-développés Paris, P.U.F., 1967, 24 cm., 218 p. (Coll. Etudes Tiers-Monde) ...
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9 janvier 2012