Justice: On attend encore Sibert pour Maltraitance d'Enfants: Gasage des Ecoliers du Cap-Haitiens. Si l’histoire condamne déjà les Duvalier…, devra-t-elle absoudre Jean- Bertrand Aristide, René Préval et Gérard Pierre Charles !?

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Sept Laetitiah

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Feb 23, 2014, 4:27:05 PM2/23/14
to grands...@yahoogroups.com, Cyrus Sibert, DEBANASYONAL, Haiti Nation, Haiti Connexion, forumc...@googlegroups.com, koze-mande-chez, 5rgroup
Les evenements de 2013 qui ont vu des bandits bombarder les ecoles du Cap-Haitien au gaz lacrymogene n'ont de precedent que la repression des ecoliers des Gonaives par le gouvernement de Duvalier le 28 Novembre 1985. Cet evenement a valu au pays la mort de trois jeunes eleves.
 
Similairement, un conflit sur une question d'argent de la diaspora entre des adultes, dont le nomme Cyrus Sibert, a valu le gasage des centaines d'ecolier du Cap-Haitien.
 
Cyrus Sibert avait jure de manger le Coeur a Justin Metellus, le directeur departemental de l'education nationale dans le Nord. Tout ceci se deroulait autour de l'argent qui es preleve sur la diaspora dont Cyrus se plaignait de n'avoir pas recu la part du lion en vertus de ses accointances dans le gouvernement Martelly Lamothe.
 
Cyrus a meme place son gouvernement en mauvaise posture en le forcant a s'enliser de plus en plus dans l'impunite.
 
 
reseaucitadelle’s avatar   
 
Dans tout etat organize, quelqu'un serait mis aux arrest pour ce crime crapuleux. Pourtant, en Haiti, l'impunite passe comme un mauvais gaz: malodorant, insupportable, mais force aux nez des honnetes citoyens. Cyrus Sibert est le premier suspect dans ce crime, mais dans l'etat juridiquement dusfonctionnel d'Haiti, Sibert est un thuriferaire du gouvernement, et de ce fait, jouit de l'impunite sous ce gouvernement et personne, y compris Sibert, ne verra jamais probablement les portes d'un tribunal.
 
 
 
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On Sunday, February 23, 2014 3:51 PM, Reseau Citadelle - Cyrus Sibert <reseauc...@yahoo.fr> wrote:



Si l’histoire condamne déjà les Duvalier…, devra-t-elle absoudre Jean- Bertrand Aristide, René Préval et Gérard Pierre Charles !?
 
(Extrait d’une entrevue de feu Gérard Pierre Charles, ex-coordonnateur de l’OPL à Robert Lodimus, dans le cadre de l’émission Ces mots qui dérangent…)

Mise en contexte

En 1990, Haïti a vécu un vrai conte de fée. La population élit un curé de la paroisse de Saint-Jean Bosco à la présidence. Le père Jean Bertrand Aristide était vite devenu l’incarnation d’un rêve de liberté et de changement  que les pauvres de ce pays caressaient depuis des décennies. Le mouvement Lavalas est né. Il est soi-disant porteur de  délivrance sociale, artisan d’un État en devenir, appelé à être construit sur le roc de la « démocratie Â», au sens le plus juste, le plus correct, le plus égalitariste, le plus universaliste… du terme. Bref, le plus « périclésien… Â» 1991. Coup d’État. Exil. L’espoir s’effondre. 1994. Retour à « l’ordre constitutionnel Â». Mais le rêve n’est pas ressuscité! Il n’est pas sorti comme Lazare du tombeau. Pire. La grande famille se divise! Les couteaux des hostilités et des complots politiques volent bas. Échecs électoraux. Fraudes. Menaces. Assassinats. 17 décembre 2001. Le pays frôle la guerre civile. Les chefs de file du mouvement deviennent des « frères ennemis Â».  Se tournent définitivement le dos. Alors que la misère étrangle les villes, les bourgs et les villages!
 
Ces entrevues de M. Gérard Pierre Charles accordées à Ces mots qui dérangent, je l’avoue, n’éclairent même pas un centième de la scène d’horreur  où évoluent les  acteurs issus des différents horizons politiques. L’amoncellement d’absurdités et de crimes pointe vers le ciel comme la Tour de Babel. Constat pénible : Carthage est vaincue et détruite. Les cinquante mille survivants au massacre des Romains sont vendus au marché des esclaves.
 
Haine, mépris, coup bas, méchanceté, avilissement, égoïsme, cruauté… : voilà  ce qui transpire de la publication de cette série de rencontres radiodiffusées… 
 
« â€¦ Voilà un homme qui est moins sage que moi. Il est possible en effet que nous ne sachions, ni l’un ni l’autre, rien de beau ni de bon. Mais lui, il croit qu’il en sait, alors qu’il n’en sait pas, tandis que moi, tout de même que, en fait, je ne sais pas, pas davantage je ne crois que je sais! J’ai l’air, en tout cas, d’être plus sage que celui-là, au moins sur un petit point, celui-ci précisément : que ce que je ne savais pas, je ne croyais pas non plus le savoir! Â» (Socrate)
 
Les relations tendues entre Jean-Bertrand Aristide, René Préval et Gérard Pierre Charles ont ouvert les portes de la République d’Haïti sur une catastrophe politique à la fois concoctée et cautionnée par la communauté internationale pour des raisons inavouées, - mais connues de tous – qui a descendu le pays au niveau le plus profond, le plus bas, le plus humiliant, le plus abject de  son existence…
_______________________
Robert Lodimus : M. Gérard Pierre Charles, nous tournons la page. En 1990, étiez-vous du nombre des personnalités politiques qui ont propulsé la candidature de M. Jean-Bertrand Aristide à la présidence de la République?
 
Gérard Pierre Charles : Ah, oui, effectivement. En arrivant en Haïti en 1986, j'ai compris une chose: il y avait un grand mouvement social dans le pays. De nouveaux acteurs  participaient à la construction d'une société de droit et de liberté. Mais, face à ce mouvement social, il y avait  les autorités politiques et l'armée. Il n'y avait pas de correspondance entre le mouvement social et la représentation politique. Il fallait trouver un secteur, quelqu'un, une organisation, qui pourrait assurer l'expression de ce mouvement social. Sans doute, l'organisation qui avait les germes, à mon avis, d'un parti moderne à l'époque, c'était le KONAKOM qui reflétait encore un niveau de développement primaire en termes d'organisation et de structuration d'un parti politique. Et, il y avait aussi à côté une personnalité qui, en s'appuyant sur le mouvement de masse, pourrait représenter et faire avancer le mouvement social.
 
R.L. : Monsieur Jean-Bertrand Aristide…?
 
G.P.C. : Effectivement… Et, c'est sur la base de l’identification - moi, je connaissais à peine Aristide, je n'étais pas son ami - que j'ai pensé que c'était l'homme qui aurait pu correspondre à ces grandes revendications sociales, à ces désirs de changement du peuple, à cette nécessité de renouveler la direction politique du pays, à toutes ces choses qui étaient déjà présentes depuis 1986 dans le giron du mouvement social.
 
R.L. : Et en exil, vous entendiez parler de lui, de M. Jean-Bertrand Aristide?
 
G.P.C. : Non, je peux dire que, jusqu'à 1986, très vaguement... Quand je suis rentré en Haïti, j'ai entendu vraiment parler de lui. Certes, nous n'avons pas développé des relations étroites; cependant, nous nous sommes rencontrés à quelques reprises. Pour moi, en 1990, face à un impératif historique, nous avions besoin d'une direction politique qui soit arrivée à prendre en main ce mouvement social rénovateur. Il fallait quelqu'un d’imposant. Et, dans la mesure où cet individu pouvait faire le travail, dans la mesure où il pouvait faire face à cette mission historique, je l'aurais appuyé de façon désintéressée. Et c’est ce que j’ai fait avec M. Jean-Bertrand Aristide.
 
R.L. : Qu'est-ce qui vous faisait penser, en 1990, que le père Jean-Bertrand Aristide était l'homme du moment? L’homme de la situation? Celui qui pouvait incarner le changement…?
 
G.P.C. : Parce que c'était « le leader Â» qui avait émergé de ce bouillonnement des forces sociales.
 
R.L. : Vous avez bien dit « le leader Â»?
 
G.P.C. : Oui…. Les autres acteurs politiques étaient plutôt liés aux vieilles pratiques traditionnelles haïtiennes.
 
R.L. : Faisiez-vous partie d'un mouvement politique en 1986, en arrivant à Port-au-Prince?
 
G.P.C. : Moi, j'ai été toujours un homme d'organisation à tous les niveaux. Durant longtemps, j'ai milité dans le Parti d'Entente Populaire (PEP), dans le Parti Unifié des Communistes Haïtiens (PUCH). Depuis 1976 -1978, j'avais compris qu'en Haïti, il fallait quelque chose de nouveau. Les informations qui nous venaient du pays montraient que de nouvelles forces sociales étaient en train d'émerger au sein du mouvement des libertés publiques, du mouvement des droits de l'homme, avec l'apparition de certains leaders. De plus en plus, je comprenais que le pays avait besoin d'une nouvelle expression politique organisationnelle. Et j’en déduisais que celles qui existaient ne correspondaient pas aux besoins du moment historique. En particulier, le PUCH : il avait été converti en un vaste et tragique réseau de mensonge.
 
R.L. : Au lendemain de son investiture à la présidence, Aristide déclarait que l'Opération Lavalas allait céder la place à l'Organisation Lavalas. L'OPL dont vous êtes l'un des membres fondateurs et coordonnateur général est née exactement dans cette optique. Jean-Bertrand Aristide figure-t-il parmi les membres fondateurs de l'Organisation Politique Lavalas devenue aujourd'hui l'Organisation du Peuple en Lutte (OPL).
 
G.P.C. : On pourrait dire que oui... il a été un membre fondateur.
 
R.L. : Pourquoi "on pourrait dire que oui"?
 
G.P.C. : Justement pour souligner les circonstances. Il y a eu deux phénomènes en 1990 qu'il convient de différencier. La grande vague du mouvement démocratique et populaire a fait émerger un personnage qui a été son représentant. Ce personnage, il n'a pas fait la vague, il n'a pas créé le mouvement  démocratique et populaire, mais il en a été l'expression au niveau du leadership. Et il y a eu un deuxième phénomène en 1990 que les gens ne pouvaient pas percevoir: c'est qu'un groupe de personnes - nous étions à peu près une vingtaine d'hommes et de femmes ayant déjà une expérience d'organisation, une pratique politique - avait compris que ce même mouvement qui avait donné lieu au phénomène lavalas, était aussi porteur d'une organisation politique. Un leader avait émergé de ce mouvement,  mais on devait avoir une organisation  politique. Et notre combat, à partir de ce moment, était de monter cette structure. Quand je dis "nous", je pourrais citer, entre autres, Chavannes Jean-Baptiste, Marc Romulus, William Smarth (à l'époque), Jean-Marie Vincent, Suzy  Castor, Irvelt Chéry, bref de nombreuses figures qui avaient déjà compris cette nécessité de structurer l'organisation.
 
R.L. : Vous ne citez pas le nom de Jean-Bertrand Aristide!
 
G.P.C. : Je parle de militants qui pensaient déjà « organisation Â». Jean-Bertrand Aristide se souciait de son leadership. Nous pensions à la nécessité de monter une organisation qui, au-delà de la personne, pouvait assurer la permanence d'un système idéologique et son développement  démocratique. C'est ainsi que, depuis décembre 1990, nous avons discuté de tout cela avec M. Aristide…
 
R.L. : Comment a-t-il réagi à cette approche?
 
G.P.C. : Il n'était pas d'accord. Après beaucoup de discussions, nous sommes arrivés à cette prise de position où il a parlé de l'Organisation Lavalas. C'était le fruit d'une décision collective, parce qu'Aristide n'est pas un homme mû, guidé par une sensibilité, une vision de l'organisation. Tandis que nous, nous l’étions déjà. Et quand nous avons  insisté sur la nécessité de passer à l’acte, il y a eu de sa part « concession Â», disons, une sorte d'accord timide, mais calculé. Nous pouvons ajouter qu'il a accepté l'initiative, dans l'idée, sans doute, de l'utiliser contre le Front National pour le Changement et la Démocratie (F.N.C.D.).  Nous étions inspirés par la volonté de monter cette structure et d'affirmer notre présence organisée au sein de cette situation nébuleuse. Nous n'avions aucun grief contre le F.N.C.D., nous ne voulions pas le déplacer, nous voulions donner un contenu démocratique et collectif à l'entreprise. L'organisation s'est faite sans Aristide. À aucun moment, il n'en a assumé la direction. Il a accepté le principe d'une organisation née d'une initiative de certains supporters, les plus motivés, lourds au plan idéologique, parce qu'il ne pouvait pas empêcher que notre démarche aille dans le sens du mouvement historique Lavalas.
 
R.L. : Jusqu’à présent, vous ne nous dites pas qu'il n’en faisait pas partie…
 
G.P. : Non, il n'a jamais fait partie de L'Organisation Politique Lavalas.
 
R.L. : On ne pourrait pas dire non plus qu'il en soit un membre fondateur?
 
G.P.C. : Je viens de vous décrire le contexte de cet accord politique avec lui, qui a donné lieu à l'Organisation Politique Lavalas. On ne peut pas lui enlever ce mérite historique. Il a participé à ce grand phénomène Lavalas qui porte en son sein les embryons d'une structure, laquelle a surgi, dès le premier jour, avec la vocation de devenir une organisation démocratique et moderne à direction collective. Nous étions, dès le premier jour, une vingtaine de cadres et de dirigeants expérimentés qui avons participé à l'élaboration même de l'idée. Dès sa naissance, l'Organisation Politique Lavalas était porteuse d'un projet politique qui s'identifiait à 100% au mouvement lavalas; mais, il y avait déjà des visions différenciées.
 
R.L. : Ses partisans ont bien raison quand ils déclarent que M. Aristide ne faisait pas partie de l'OPL.
 
G.P.C. : Je crois que je vous ai expliqué très clairement le processus. Les faits peuvent être rectifiés, précisés; mais, ils s'intègrent aussi à un phénomène sociologique. Ce ne serait pas la première fois que dans l'histoire apparaît un tel « dédoublement Â». Dans les grands mouvements sociaux, il y a des femmes et des hommes qui émergent. Des leaders… Cependant, la garantie de la cohérence et de la continuité de ces mouvements repose sur les coalitions de la société civile qui sont de caractère paysan, bourgeois, syndical et aussi bien sur les organisations politiques qui en découlent. Je pense que, heureusement, dans le mouvement Lavalas, en plus d'un « leader messianique Â» qui a eu son mérite et son rôle historique, à un moment déterminé, il y a eu aussi une structure, la conscience de la nécessité d'une structure, la conscience de la nécessité d'une institution et la capacité de la construire. Les hommes passent. Ils changent. Les institutions demeurent,  mais doivent et peuvent se perfectionner sur la base de la critique constructive, de l'expérience, de la pratique politique.
 
R.L. : Certains partisans d'Aristide vous accusent d'avoir « volé Â» son idée pour fonder l'Organisation Politique Lavalas (OPL). Vous en avez entendu parler? Comment réagissez-vous?
 
G.P.C. : Vous savez, pour moi, ce que les gens disent, je l'enregistre... Mais mon action politique est soutenue et définie par des motivations orientées : celles  qui contribuent à changer l'esprit de la politique dans notre pays. À en faire une vocation de service. J'aurais consacré ma vie à la lutte pour la démocratie, et ce ne serait pas un « emploi Â» qui m'intéresserait. Non plus de recevoir les honneurs officiels! J'ai une sensibilité particulière depuis longtemps pour les questions soulevées par les problèmes d’ordre sociétal. C'est dans cette perspective que je continue à travailler pour construire un instrument politique qui puisse soutenir et renforcer  la lutte démocratique du peuple haïtien.
 
R.L. : Avez-vous joué un rôle quelconque dans le gouvernement aristidien?
 
G.P.C. : Non, je n'ai pas joué de rôle. Je peux dire que, dans les premiers temps, de mon bureau privé, de temps en temps, j'envoyais un fax au président pour lui suggérer telle ou telle idée, sur des aspects qui me paraissaient importants. Et, au bout d'un certain temps, je me suis rendu compte que les fax n'avaient absolument aucune influence. Je n'ai jamais été fonctionnaire du gouvernement ; je n'ai pas reçu un seul chèque signé en mon nom. Vous pourriez fouiller, passer au crible, scruter à la loupe toutes les archives de l’État. J'ai apporté une contribution désintéressée comme réformateur social, comme intellectuel à ce qui m'a paru, et me paraît encore une grande opportunité historique que la République d’Haïti a eue en 1990 de pouvoir se mettre sur les rails de la modernité, de la justice, de la participation et de la démocratie pour tous.
 
R.L. : Et ces fax, vous les envoyiez à qui?
 
G.P.C. : À Jean-Bertrand Aristide, comme président.
 
R.L. : Au palais national?
 
G.P.C. : Oui... Sur tel aspect, sur tel ou tel problème. Et je le faisais sans que j'aie été  un conseiller du président ou un fonctionnaire du gouvernement. Étant donné que j'ai passé ma vie à étudier et à réfléchir sur les aspects de certains problèmes, je pensais qu'il y avait un conseil à donner, une suggestion à faire, une orientation à indiquer…
 
R.L. : On dirait que M. Jean-Bertrand Aristide et vous, vous vous détestiez l'un l'autre?
 
G.P.C. : Absolument pas! J'ai toujours entretenu de très bonnes relations avec M. Jean-Bertrand Aristide.
 
R.L. : Qu'est-ce  qui  reste   aujourd'hui  de  ces  relations  avec  un camarade?
 
G.P.C. : Je crois que, sur le plan politique, il y a des visions différentes. Cependant, sur le plan personnel, rien n'a altéré nos relations. Absolument rien.
 
R.L. : Quelle est la source du conflit entre Lafanmi et l’OPL?
 
G.P.C. : Je vous l’ai dit, c’est l’histoire. Quand les choses arrivent, il faut interroger l’histoire. Et alors, on voit effectivement que, dans le grand mouvement social qui a apparu en 1986, il existe une longue tradition de lutte pour la liberté et qui a pris à un certain moment la dénomination de mouvement lavalas. Il y avait déjà des tendances différentes. Celles-ci se sont tout simplement précisées. L’histoire n’a pas commencé en 1990. La lutte pour l’implantation de la démocratie dans notre pays se situe bien au-delà de 1990.
 
R.L. : On le sait! À ce sujet, nous sommes un peuple de martyrs…
 
G.P.C. : Il y avait beaucoup de gens qui luttaient depuis longtemps pour la démocratie dans le pays. Certains ont pensé que Lavalas pouvait aider à faire avancer le processus. C’est dans cette perspective qu’il y en a eu plusieurs courants. Et nous avons toujours pensé qu’ils étaient tous favorables à l’aménagement et au développement d’un cadre politique ancré, taillé dans le système du multipartisme progressiste…  Il ne pouvait pas s’agir de créer un parti unique, un mouvement lavalassien unique qui pourrait nous conduire à des formes nouvelles de totalitarisme. Donc, il y avait des tendances multiples et divergentes. Les citoyens qui étaient à l’intérieur du mouvement ne s’en rendaient, peut-être, pas compte. Ceux qui observaient de loin, non plus. Cependant, en histoire, ça arrive. Au cours des années, ces courants se sont manifestés et sont devenus plus visibles, probablement à la veille des élections du 6 avril 1997, quand l’OPL s’est définie comme un partenaire électoral apparaissant sur une liste distincte, dans un contexte différent de celui qui avait été  « La Table (Bò Tab la) Â», la coalition de 1995. Mais c’était le fruit d’une évolution naturelle assujettie  à une transformation normale, sans haine, sans tiraillement. Elle s’est faite comme dans les processus naturels ou biologiques; comme quand dans un arbre apparaissent des branches, sur le plan sociologique apparaissent également des frères et des sÅ“urs avec leur propre vision, leur caractère, leur projet, leur trajectoire. Pour moi, c’est le fruit de l’histoire. Ces choses arrivent. Il faut les comprendre et les gérer… C’est probablement à partir du 6 avril que, dans les relations entre deux branches de Lavalas, ont commencé à apparaître des situations antagoniques.
 
R.L. : Avez-vous des contacts directs avec M. Jean Bertrand Aristide?
 
G.P.C. : Non, nous n’avons pas de contacts directs. Mais plutôt à travers des passerelles. C’est la dimension politique qui prime, et c’est à travers les amis communs que des contacts se font, quand cela est vraiment nécessaire.
 
R.L. : Alors, c’est une amitié qui s’effrite…
 
G.P.C. : Je ne le pose pas en termes d’amitié, mais en termes de relations publiques. Les relations politiques se font donc à travers des passerelles.
 
R.L. : L’ami ne vous appelle plus! Et vous ne l’appelez plus!
 
G.P.C. : Je crois que vous interrogez l’homme public. Ce qui pourrait être les relations d’amis n’est pas de l’intérêt du journaliste.
 
R.L. : Et si on met la politique de côté? C’est l’idée que les gens se font en vous écoutant parler chacun de votre côté.
 
G.P.C. : Oui, je crois qu’il y a un fait : deux projets politiques qui se sont dessinés. Et c’est ce qui est nouveau et d’une importance particulière. Certains n’arrivent pas à le comprendre. Pour eux, à partir du moment où il y a des projets différents, les protagonistes doivent être à couteaux tirés. Nous autres, nous disons de façon très claire : si les élections du 6 avril s’étaient déroulées normalement, eh bien, cela aurait été une compétition – comme cela se fait entre deux partis dans un pays – démocratique. Parce qu’il y a eu, d’une part malhonnêteté, et de l’autre des remises en question de la fraude électorale et de toute une série de pratiques politiques, l’évolution historique de ces deux courants au sein de Lavalas apparaît aujourd’hui comme une situation antagonique. Cependant, nous pensons que l’avenir du pays exige de bien gérer cette réalité. S’il y a deux partis, s’il y a pluralisme dans ce pays, la démocratie va gagner. C’est dans cette perspective que nous avons toujours développé tous nos rapports au sein de Lavalas. L’OPL a été l’un des courants – on le disait et Aristide le savait très bien – du mouvement démocratique, du mouvement lavalas.
 
R.L.- Merci, M. Gérard Pierre Charles
 
Conclusion…
 
J'emprunte l'idée sartrienne, l'idée de Jean Paul Sartre pour dire à ma façon: la politique, l'art de guérir le mal par le mal.
 
Pour guérir les gens d'Argos, Électre, la sœur d'Orestre, a compris qu'il lui faudrait la violence. On ne peut vaincre le mal, dit-elle, que par un autre mal. La première pièce écrite par Sartre, Les Mouches, drame en trois actes, est une démarche intellectuelle qui s'inscrit dans le courant dramaturgique baptisé théâtre de situation. Pour venger son père, Orestre doit tuer sa mère Clytemnestre et son amant Égisthe. Clytemnestre, la mère d'Orestre et d'Électre, est coupable avec son amant de l'assassinat d'Agamemnon, son mari. Orestre doit commettre un matricide. Vaincre donc le mal par un autre mal. C'est cela le théâtre de situation dans l'optique sartrienne. "Théâtre de situation en corrélation avec le théâtre de la liberté." La liberté mise en situation.
 
Nous le savons tous, les facteurs d'intolérance et d’immobilisme politiques conduisent très souvent aux portes infernales de l'occupation étrangère.
 
Aujourd’hui, certains observateurs, comme nous,  doivent se demander si la République d’Haïti pourra continuer à se soustraire de la tentation obligatoire de vaincre son mal par le mal…
 
R.L.
 
(Extrait de l’ouvrage Le scrutin de la discorde ou La guerre des Lavalassiens, Robert Lodimus, inédit)
 
RESEAU CITADELLE : LE COURAGE DE COMBATTRE LES DEMAGOGUES DE DROITE ET DE GAUCHE , LE COURAGE DE DIRE LAVERITE!!!
"You can fool some people sometimes, 
But you can't fool all the people all the time."
 (
Vous pouvez tromper quelques personnes, parfois, 
Mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps.
) dixit Abraham Lincoln.


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gerardbissainthe

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Feb 23, 2014, 11:57:11 PM2/23/14
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Calme-toi, Jojo ou Zorro !
par Gérard Bissainthe

Quand le bateau coule, je ne vois pas la nécessité de ressusciter de vieilles querelles. Je suis contre tous procès, tous règlements de comptes dans notre nation haïtienne aujourd'hui, pour la simple raison que pour le moment nous, Haïtiens, ne sommes pas maîtres des événements. Si le Camp-X demande un procès de Y qui peut être des plus justifiés, le Camp-Y va aussi demander un procès de X , alors que nous sommes tous sous une coupe étrangère  (deux tiers de notre budget sont étrangers / forces militaires étrangères hyper-dominantes) et que rien ne dépend de nous.  Faut-il blâmer les Étrangers? "Imbécile ki bèye, sott ki pa pran". La politique est un jeu d’échecs glacial ou chacun doit défendre ses pièces sur l’échiquier. Inutile de pleurnicher sur l'existence d'un "impérialisme américain" ou d'un "impérialisme français". Si tu tombes dans leur pièges, c'est parce que tu es un crétin.

Qui l’Histoire va-t-elle condamner ou absoudre?  Ce genre d'analyse prospective n'est rigoureusement d'aucun intérêt aujourd'hui, où il faut d'abord faire des plans pour sortir de la gadouille. Quand la nation aura retrouvé son autonomie, nous nous pencherons librement et souverainement sur nos problèmes passés avec comme première préoccupation de trouver les moyens efficaces pour éviter qu'ils se répètent. Alors l’État haïtien --disons bien haïtien-- imposera les punitions qu'exigent notre droit haïtien.

En attendant l'urgence suprême c'est l'alliance de tous les Souverainistes, de quelques bords qu'ils soient et quelques noms qu'ils portent.

N'oublions pas que l'Etranger lui aussi a souvent gravement péché dans nos affaires. Je ne vois pas l'intérêt de demander à Arsène Lupin d'aller juger Al Capone.

Quant aux Étrangers qui ont le prurit de nous aider à juger nos coupables, je me permets de leur dire que charité bien ordonnée commence par soi-même et qu'il existe chez eux assez de causes pendantes et dont certaines crient vers le ciel pour qu'ils consacrent leur énergies d'abord à celles-là. 

Je ne suis pas non plus de ceux qui veulent faire payer aux Étrangers d'aujourd'hui les erreurs et les  fautes  de leurs ancêtres de hier.  Étant donné  qu'une des causes majeures de ces fautes et de ces erreurs a été (et est encore aujourd'hui) ce  fameux "fardeau ou devoir civilisateur de l'Homme Blanc" ("the White Man's Burden"), je me contente de leur demander de calmer les ardeurs de ces dinosaures que sont les Dr Kouchner, Régis Debray, Dominique de Villepin et tutti quanti avec leur "droit ou devoir d’ingérence".

Il n'y a pas plus frère d'un Haïtien honnête, sérieux et responsable  qu'un Français ou un Américain ou un Canadien ou un Africain ou un Asiatique honnête, sérieux et responsable. Et je ne le dis pas seulement par raison, mais par expérience. Œuvrons pour une Internationale des hommes et des femmes  honnêtes, sérieux et responsables qui pourra donner naissance à une Haïti meilleure, une France meilleure, une Amérique meilleure. Utopie ? L'Indépendance de l'Amérique, la Révolution Française, l'Indépendance d'Haïti ont été pendant longtemps des utopies ou même des rêves jugés impossibles, pourtant elles se sont toutes réalisées. 

Quand il y a douleurs, c'est souvent que la délivrance est proche.

Gérard Bissainthe
www.a1b2.org/proces
gerardbi...@free.fr
24 février 2014

 
non-aux-proces-pourlemoment.pdf

gerardbissainthe

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Feb 24, 2014, 12:00:48 AM2/24/14
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gerardbissainthe

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Feb 24, 2014, 12:02:11 AM2/24/14
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Maurice Célestin

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Feb 24, 2014, 6:43:18 AM2/24/14
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AUX FUNÉRAILLES DU CAPITAINE FRANCK BAZILE

 Bonsoir,

Il va s'en dire que beaucoup d'entre vous se demandent perplexe qu'elle est donc cette voix insolite, certainement pas de Jacmel, venue parler du capitaine Franck BAZILE. Sans trop vous faire attendre, je vous dirai que c'est celle de Me Maurice CÉLESTIN.

Tandis que le capitaine Franck Bazile était l'officier exécutif au C.I.C.C., j'occupais la fonction de Chef de la Division de Prévention et d'Education  à ce Centre d'information et de coordination conjointe chargé d'exécuter le plan national de lutte contre la drogue et la banditisme. 



Mesdemoiselles, mesdames, messieurs, chers parents et amis affligés

 

Je ne me souviens plus au cours de qu'elle conversation, car il y en avait tellement eu, mon ami décédé Franck BAZILE m'avait dit : Moy tu sais, c'est dommage que ton père se soit opposé à  ce que tu rentres à l'académie militaire. Tu serais un excellent commandant, d'ailleurs, je dois te le dire, tu as toutes les qualités requises pour être un parfait officier. Je ne lui ai pas caché, ce jour-là, mon profond regret de ne pas avoir eu le privilège d'exercer le métier des armes. Cependant, par la même occasion, je  lui ai dit BA, j'ai raté le coup, c'est le passé, mais la faveur que tu me feras, cher ami, est, à ma mort, de me passer un de tes costumes de gala, car j'aurais aimé être enterré en militaire au grade de capitaine qui m'avait toujours fasciné. Homme de parole, dont les promesses sont sacrées, Francky m'a répondu : Moy, tu peux mourir en paix, tes désirs seront respectés à la lettre.

 

Mesdemoiselles, mesdames, messieurs, chers parents et amis éplorés,

 

Qui l'eut dit, l'eut cru, l'eut même imaginé un instant que je serais ici ce soir pour prononcer l'éloge  funèbre  de mon jeune ami, Franck BAZILE, toujours en parfait état de santé, toujours plein de vie et d'assurance. Qui l'eut cru, l'eut dit, l'eut même imaginé que BAZILE partirait avant moi pour l’Éternité? C’est croire qu’on ne meurt jamais ni avant ni après son heure. Vas où tu veux meurs où et quand tu dois restera également  un adage inchangé. C'est ce que je disais hier encore à mon fils étonné, bouleversé par la mort subite de son grand ami BAZILE qui était pour lui le modèle de l'homme solide, de l'homme fort, bien dans sa peau. Le conditionnement physique était pour BA un mode vie. Il n'oubliait jamais ses "PUCH'UP" à quoi il tenait au même titre que sa prière du matin. Il m'est difficile d'admettre que Franck BAZILE est mort. C'est impensable. J'ai vu l'homme quelques jours seulement avant qu'il tombât dans le  coma profond qui l'a vite emporté. Il avait répondu au rendez-vous qu'on s’était donné à un restaurant de Montréal à l'effet de saluer deux de mes filles qu'il n'avait pas revues depuis quelque temps. Homme du respect de la parole donnée, il n'a pu rester qu'un moment en notre compagnie en raison d' une urgence qu'il avait à gérer. Il est parti, cependant, avec la joie d'avoir rencontré ses jeunes amies qu'il a toujours considérées comme ses propres enfants. Aussi, mes filles, quand elles ont appris qu’il a rendu le dernier souffle, ne m'ont-elles pas dit papa: il était venu nous dire adieu. ?C'est triste!

 Le brusque passage du capitaine BAZILE de la vie au trépas illustre la pensée de celui qui disait : "chaque instant de la vie est un pas vers la mort."

 

                  Franck BAZILE gardait  toujours  le profil d'un officier intrépide, actif, ponctuel,  laborieux, discipliné, honnête, respectueux des   règlements. Il se  distinguait  par sa persévérance dans la quête d'une vie exemplaire marquée au coin de  la dignité et du respect de l'autre, de ses semblables. Il en faisait son baroud d'honneur. 

 

     Franck BAZILE  est mort. Incroyable! Que deviennent donc  les milles rêves qui emplissaient sa tête? Il croyait en l'avenir. Officier rangé, sympathique, affable, courtois, serviable, simple, respectueux, aimable, solidaire, très élégant dans sa mise comme dans ses manières, notre ami défunt n'avait que des amis et des admirateurs dans son milieu de travail comme partout ailleurs. Grâce  à  lui et au  Colonel Antoine ATOURISTE, il faut le dire,  la collaboration "civilo-militaire", souvent difficile, était plus qu'excellente au C.I.C.C. Il avait beaucoup de tact et son éducation de famille l'avait beaucoup aidé dans ses rapports avec les autres. La discipline militaire veut qu’on ne discute pas les ordres d’un chef, mais de tempérament pondéré, d'une gentillesse légendaire et d'une rare  finesse dans ses approches, BAZILE avait une façon toute à  lui non  de les discuter mais d’orienter ses supérieurs hiérarchiques vers les bonnes décisions à prendre. Sa franchise et la simplicité de sa vie qu'il a choisi de garder dans les limites de ses moyens, sans aucune ambition maladive, lui ont valu la  confiance de tous. Et cette confiance ainsi acquise jointe à sa force de caractère à vite fait de le   transformer en grand conseiller et protecteur de chacun de nous au C.I.C.C. Femme comme homme se sentait en sécurité avec BA. Lui et moi étions devenus deux inséparables. Notre amitié s'est étirée jusqu'en terre étrangère. Jusqu'à sa mort, nous avons vécu étroitement. Il était à mes côtés  dans toutes les occasions, bonnes ou mauvaises. À la mort de feue ma mère, il était présent. Récemment, il me téléphona  pour me dire, qu'il a été se recueillir sur la tombe de maman qu'il appelait mamy Dale et par la même occasion débarrasser son lieu de repos éternel  de quelques mauvaises herbes qui déparaient son aspect. Enfin il était le prototype de l'ami fidèle et sincère. BAZILE avait le cœur rempli d'amour, amour pour ses parents, pour  sa mère et son père, pour ses nombreux frères, pour sa sœur, pour sa femme, pour ses nombreux amis, ses camarades de travail et pour son adorée fille CHRISTINE toujours au centre de ses conversations.

 

Mesdemoiselles, mesdames, messieurs, chers parents et amis affligés

 

En cette pénible circonstance, je ne sais franchement quoi vous dire. Je suis au comble de ma  peine. Je me sens très mal placé pour prononcer des mots de réconfort vu que moi-même je demeure encore inconsolable, ravagé par cette disparition inexplicable que je considère comme une tragédie.

 

Permettez que je dise tout simplement à mon inoubliable ami BAZILE: BA! Je ne t'oublierai jamais, va en paix vieux frère.

 

Au nom du Colonel Antoine ATOURISTE, au nom de tous les amis du C.I.C.C. et en mon nom propre, je présente les plus sincères condoléances à la Famille BAZILE, aux parents et amis affectés par ce deuil. Je demande à Christine de se remettre à la sainte volonté de Dieu qui donne et qui reprend à sa guise.

BA, le commandant   "raté"   te salue 

 

Sept Laetitiah

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Feb 24, 2014, 9:15:37 AM2/24/14
to DEBANA...@yahoogroups.com, grands...@yahoogroups.com, Cyrus Sibert, Haiti Nation, Haiti Connexion, forumc...@googlegroups.com, koze-mande-chez, 5rgroup
Definitivement, les attentats a la bombe dans le but de terroriser les gens est une action tres dangereuse et repond definitivement a la definition du terrorisme.
 
Lorsque ces actions terroristes visent les enfants du pays, on ne peut pas tout simplement les glisser sous le tapis, car c'est un exemple dangereux pour les futures generations qui apprennent de leurs aines.
 
Le gasage des ecoliers du Cap-Haitien fut un Acte de Terrorisme que le gouvernement d'un etat de droit ne saurait balayer sous le tapis le bombage des ecoles du pays.
 
Le gouvernement a nie avoir participe a cet acte ignoble. Mais personne n'a ete apprehendee jusqu'ici. Les instigateurs et les executants sont encore au large. Nous sommes pas au courant que l'appareil publique ait ete mobilise pour faire le jour sur cette affaire dangereuse pour la societe.
Jusqu'ici, un nom revient constamment dans cette affaire: Cyrus Sibert, un prapagandiste du gouvernement qui s'etait engage unilateralement dans une fronde ouverte contre le directeur departemental de l'Education dans le Nord, Mr. Justin Metellus sur une question de repartition d'argent de la PSUGO (Programme de Scolarite Universelle Gratis Obligatoire) supporte par la FNE (Fonds National d'Education), finance par les 1.50 US dollars pour chaque transfert, et les 0.23 US dollar sur chaque appel telephonique international.
 
Quelqu'un aurait du etre apprehende et questionne serieusement. Dans cette affaire, Cyrus Sibert a deja utilise, entr'autres moyens, la voie mediatique pour intimider les officiers de la Police Nationale delegues aupres lui et de ses associes pour investiguer sur ce crime.
 
La Societe ne peut se taire ni sur les crimes d'etat, ni sur les actes d'aggression terroristes perpetres sur la societe par des particuliers a des fins personelles. Cyrus Sibert doit comparaitre devant un tribunal.
 
L. Sept
24 Fevrier 2014
 
 



__,_._,___


keno...@aol.com

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Feb 24, 2014, 9:33:15 AM2/24/14
to haiti-...@googlegroups.com, tout-...@googlegroups.com
Au cas où la justice haïtienne serait contrainte d'appliquer à la lettre, les recommandations  juridiques laetitiennes dans la gestion du dossier de l' impunité en Haïti, Aristide risque de devenir la  première cible de toutes les instances judiciaires du pays. 

Le méchant tend souvent un piège, dans lequel il finit lui-même par tomber.

Dr.Keny Bastien 
Promoting Health Through Education
Pour une Haïti Souveraine et Prospère
 


--
L'évènement de l'année sur les forums est le lancement ce 12 janvier 2014 de la RADIO HAITINATION!
 
Ecoutez-la! http://www.haitination.org/index.php/radio
---
Vous recevez ce message, car vous êtes abonné au groupe Google Groupes HaitiNation.
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Reseau Citadelle - Cyrus Sibert

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Feb 24, 2014, 1:44:18 PM2/24/14
to Cyrus Sibert
Letitiah, si votre accusation est serieuse, donnez votre vrai nom et on ira devant un juge. Lâche!!! . Le cas contraire, je ne laisserai pas intimider par vos habituellement combines visant a paralyser la liberte d'expression.
( Cyrus Sibert )

Sept Laetitiah

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Feb 24, 2014, 2:47:17 PM2/24/14
to grands...@yahoogroups.com, Cyrus Sibert, DEBANASYONAL, Haiti Nation, Tout- Haiti, tout-...@googlegroups.com, koze-ma...@googlegroups.com, forumc...@googlegroups.com, 5rgroup
Je m'appelle: Radiotelevision Caraibes.
 
Radio Television Caraibes: Haiti,  Actualites, Nouvelles, News, Politique
 
 
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Cyrus Sibert auteur présumé des attaques aux gaz contre les lycéens du Cap-Haïtien

Cyrus Sibert auteur présumé des attaques aux gaz contre les lycéens du Cap-Haïtien

30/10/2013 06:55:00 Auteur(e) La Redaction
 
L’activiste politique Cyrus Sibert, réputé pour être proche du régime Tèt Kale serait l’auteur intellectuel de l’incident survenu au Cap-Haïtien lundi matin où des individus dont l’identité demeure inconnue ont lancé des gaz « lacrymogènes » dans deux lycées, faisant plusieurs blessés graves. Des déclarations signées Justin Métellus et Martin Pierre, respectivement le directeur départemental du nord du Ministère de l’éducation et le chargé de mission pour le Palais national dans la région.

Selon le commissaire de police de la deuxième ville du pays, Vladimir Paraison, des élèves de l’un des lycées auraient pris part à ces attaques. L’officier de police dit détenir la photo de l’un des suspects.

Dans la foulée, le sénateur Jean Charles Moïse se dit favorable ce mardi à la convocation au grand corps, le mercredi 6 novembre prochain, du ministre de l’éducation nationale. Vanneur Pierre devra s’expliquer sur les incidents survenus au Cap- Haïtien au niveau des lycées Philippe Guerrier et Boukman, a indiqué le parlementaire.


On Monday, February 24, 2014 1:44 PM, Reseau Citadelle - Cyrus Sibert <reseauc...@yahoo.fr> wrote:


Letitiah, si votre accusation est serieuse, donnez votre vrai nom et on ira devant un juge. Lâche!!! . Le cas contraire, je ne laisserai pas intimider par vos habituellement combines visant a paralyser la liberte d'expression.
( Cyrus Sibert )

Le Dimanche 23 février 2014 16h27, Sept Laetitiah <sept...@yahoo.com> a écrit :
Les evenements de 2013 qui ont vu des bandits bombarder les ecoles du Cap-Haitien au gaz lacrymogene n'ont de precedent que la repression des ecoliers des Gonaives par le gouvernement de Duvalier le 28 Novembre 1985. Cet evenement a valu au pays la mort de trois jeunes eleves.
 
Similairement, un conflit sur une question d'argent de la diaspora entre des adultes, dont le nomme Cyrus Sibert, a valu le gasage des centaines d'ecolier du Cap-Haitien.
 
Cyrus Sibert avait jure de manger le Coeur a Justin Metellus, le directeur departemental de l'education nationale dans le Nord. Tout ceci se deroulait autour de l'argent qui es preleve sur la diaspora dont Cyrus se plaignait de n'avoir pas recu la part du lion en vertus de ses accointances dans le gouvernement Martelly Lamothe.
 
Cyrus a meme place son gouvernement en mauvaise posture en le forcant a s'enliser de plus en plus dans l'impunite.
 
 
reseaucitadelle’s avatar   
 
Dans tout etat organize, quelqu'un serait mis aux arrest pour ce crime crapuleux. Pourtant, en Haiti, l'impunite passe comme un mauvais gaz: malodorant, insupportable, mais force aux nez des honnetes citoyens. Cyrus Sibert est le premier suspect dans ce crime, mais dans l'etat juridiquement dusfonctionnel d'Haiti, Sibert est un thuriferaire du gouvernement, et de ce fait, jouit de l'impunite sous ce gouvernement et personne, y compris Sibert, ne verra jamais probablement les portes d'un tribunal.
 
 
 
files

 
On Sunday, February 23, 2014 3:51 PM, Reseau Citadelle - Cyrus Sibert <reseauc...@yahoo.fr> wrote:



Si l’histoire condamne déjà les Duvalier…, devra-t-elle absoudre Jean- Bertrand Aristide, René Préval et Gérard Pierre Charles !?
 
(Extrait d’une entrevue de feu Gérard Pierre Charles, ex-coordonnateur de l’OPL à Robert Lodimus, dans le cadre de l’émission Ces mots qui dérangent…)

Mise en contexte

En 1990, Haïti a vécu un vrai conte de fée. La population élit un curé de la paroisse de Saint-Jean Bosco à la présidence. Le père Jean Bertrand Aristide était vite devenu l’incarnation d’un rêve de liberté et de changement  que les pauvres de ce pays caressaient depuis des décennies. Le mouvement Lavalas est né. Il est soi-disant porteur de  délivrance sociale, artisan d’un État en devenir, appelé à être construit sur le roc de la « démocratie Ã‚», au sens le plus juste, le plus correct, le plus égalitariste, le plus universaliste… du terme. Bref, le plus « périclésien… Ã‚» 1991. Coup d’État. Exil. L’espoir s’effondre. 1994. Retour à « l’ordre constitutionnel Ã‚». Mais le rêve n’est pas ressuscité! Il n’est pas sorti comme Lazare du tombeau. Pire. La grande famille se divise! Les couteaux des hostilités et des complots politiques volent bas. Échecs électoraux. Fraudes. Menaces. Assassinats. 17 décembre 2001. Le pays frôle la guerre civile. Les chefs de file du mouvement deviennent des « frères ennemis Ã‚».  Se tournent définitivement le dos. Alors que la misère étrangle les villes, les bourgs et les villages!
 
Ces entrevues de M. Gérard Pierre Charles accordées à Ces mots qui dérangent, je l’avoue, n’éclairent même pas un centième de la scène d’horreur  où évoluent les  acteurs issus des différents horizons politiques. L’amoncellement d’absurdités et de crimes pointe vers le ciel comme la Tour de Babel. Constat pénible : Carthage est vaincue et détruite. Les cinquante mille survivants au massacre des Romains sont vendus au marché des esclaves.
 
Haine, mépris, coup bas, méchanceté, avilissement, égoïsme, cruauté… : voilà  ce qui transpire de la publication de cette série de rencontres radiodiffusées… 
 
« Ã¢â‚¬Â¦ Voilà un homme qui est moins sage que moi. Il est possible en effet que nous ne sachions, ni l’un ni l’autre, rien de beau ni de bon. Mais lui, il croit qu’il en sait, alors qu’il n’en sait pas, tandis que moi, tout de même que, en fait, je ne sais pas, pas davantage je ne crois que je sais! J’ai l’air, en tout cas, d’être plus sage que celui-là, au moins sur un petit point, celui-ci précisément : que ce que je ne savais pas, je ne croyais pas non plus le savoir! Ã‚» (Socrate)
 
Les relations tendues entre Jean-Bertrand Aristide, René Préval et Gérard Pierre Charles ont ouvert les portes de la République d’Haïti sur une catastrophe politique à la fois concoctée et cautionnée par la communauté internationale pour des raisons inavouées, - mais connues de tous – qui a descendu le pays au niveau le plus profond, le plus bas, le plus humiliant, le plus abject de  son existence…
_______________________
Robert Lodimus : M. Gérard Pierre Charles, nous tournons la page. En 1990, étiez-vous du nombre des personnalités politiques qui ont propulsé la candidature de M. Jean-Bertrand Aristide à la présidence de la République?
 
Gérard Pierre Charles : Ah, oui, effectivement. En arrivant en Haïti en 1986, j'ai compris une chose: il y avait un grand mouvement social dans le pays. De nouveaux acteurs  participaient à la construction d'une société de droit et de liberté. Mais, face à ce mouvement social, il y avait  les autorités politiques et l'armée. Il n'y avait pas de correspondance entre le mouvement social et la représentation politique. Il fallait trouver un secteur, quelqu'un, une organisation, qui pourrait assurer l'expression de ce mouvement social. Sans doute, l'organisation qui avait les germes, à mon avis, d'un parti moderne à l'époque, c'était le KONAKOM qui reflétait encore un niveau de développement primaire en termes d'organisation et de structuration d'un parti politique. Et, il y avait aussi à côté une personnalité qui, en s'appuyant sur le mouvement de masse, pourrait représenter et faire avancer le mouvement social.
 
R.L. : Monsieur Jean-Bertrand Aristide…?
 
G.P.C. : Effectivement… Et, c'est sur la base de l’identification - moi, je connaissais à peine Aristide, je n'étais pas son ami - que j'ai pensé que c'était l'homme qui aurait pu correspondre à ces grandes revendications sociales, à ces désirs de changement du peuple, à cette nécessité de renouveler la direction politique du pays, à toutes ces choses qui étaient déjà présentes depuis 1986 dans le giron du mouvement social.
 
R.L. : Et en exil, vous entendiez parler de lui, de M. Jean-Bertrand Aristide?
 
G.P.C. : Non, je peux dire que, jusqu'à 1986, très vaguement... Quand je suis rentré en Haïti, j'ai entendu vraiment parler de lui. Certes, nous n'avons pas développé des relations étroites; cependant, nous nous sommes rencontrés à quelques reprises. Pour moi, en 1990, face à un impératif historique, nous avions besoin d'une direction politique qui soit arrivée à prendre en main ce mouvement social rénovateur. Il fallait quelqu'un d’imposant. Et, dans la mesure où cet individu pouvait faire le travail, dans la mesure où il pouvait faire face à cette mission historique, je l'aurais appuyé de façon désintéressée. Et c’est ce que j’ai fait avec M. Jean-Bertrand Aristide.
 
R.L. : Qu'est-ce qui vous faisait penser, en 1990, que le père Jean-Bertrand Aristide était l'homme du moment? L’homme de la situation? Celui qui pouvait incarner le changement…?
 
G.P.C. : Parce que c'était « le leader Ã‚» qui avait émergé de ce bouillonnement des forces sociales.
 
R.L. : Vous avez bien dit « le leader Ã‚»?
 
G.P.C. : Oui…. Les autres acteurs politiques étaient plutôt liés aux vieilles pratiques traditionnelles haïtiennes.
 
R.L. : Faisiez-vous partie d'un mouvement politique en 1986, en arrivant à Port-au-Prince?
 
G.P.C. : Moi, j'ai été toujours un homme d'organisation à tous les niveaux. Durant longtemps, j'ai milité dans le Parti d'Entente Populaire (PEP), dans le Parti Unifié des Communistes Haïtiens (PUCH). Depuis 1976 -1978, j'avais compris qu'en Haïti, il fallait quelque chose de nouveau. Les informations qui nous venaient du pays montraient que de nouvelles forces sociales étaient en train d'émerger au sein du mouvement des libertés publiques, du mouvement des droits de l'homme, avec l'apparition de certains leaders. De plus en plus, je comprenais que le pays avait besoin d'une nouvelle expression politique organisationnelle. Et j’en déduisais que celles qui existaient ne correspondaient pas aux besoins du moment historique. En particulier, le PUCH : il avait été converti en un vaste et tragique réseau de mensonge.
 
R.L. : Au lendemain de son investiture à la présidence, Aristide déclarait que l'Opération Lavalas allait céder la place à l'Organisation Lavalas. L'OPL dont vous êtes l'un des membres fondateurs et coordonnateur général est née exactement dans cette optique. Jean-Bertrand Aristide figure-t-il parmi les membres fondateurs de l'Organisation Politique Lavalas devenue aujourd'hui l'Organisation du Peuple en Lutte (OPL).
 
G.P.C. : On pourrait dire que oui... il a été un membre fondateur.
 
R.L. : Pourquoi "on pourrait dire que oui"?
 
G.P.C. : Justement pour souligner les circonstances. Il y a eu deux phénomènes en 1990 qu'il convient de différencier. La grande vague du mouvement démocratique et populaire a fait émerger un personnage qui a été son représentant. Ce personnage, il n'a pas fait la vague, il n'a pas créé le mouvement  démocratique et populaire, mais il en a été l'expression au niveau du leadership. Et il y a eu un deuxième phénomène en 1990 que les gens ne pouvaient pas percevoir: c'est qu'un groupe de personnes - nous étions à peu près une vingtaine d'hommes et de femmes ayant déjà une expérience d'organisation, une pratique politique - avait compris que ce même mouvement qui avait donné lieu au phénomène lavalas, était aussi porteur d'une organisation politique. Un leader avait émergé de ce mouvement,  mais on devait avoir une organisation  politique. Et notre combat, à partir de ce moment, était de monter cette structure. Quand je dis "nous", je pourrais citer, entre autres, Chavannes Jean-Baptiste, Marc Romulus, William Smarth (à l'époque), Jean-Marie Vincent, Suzy  Castor, Irvelt Chéry, bref de nombreuses figures qui avaient déjà compris cette nécessité de structurer l'organisation.
 
R.L. : Vous ne citez pas le nom de Jean-Bertrand Aristide!
 
G.P.C. : Je parle de militants qui pensaient déjà « organisation Ã‚». Jean-Bertrand Aristide se souciait de son leadership. Nous pensions à la nécessité de monter une organisation qui, au-delà de la personne, pouvait assurer la permanence d'un système idéologique et son développement  démocratique. C'est ainsi que, depuis décembre 1990, nous avons discuté de tout cela avec M. Aristide…
 
R.L. : Comment a-t-il réagi à cette approche?
 
G.P.C. : Il n'était pas d'accord. Après beaucoup de discussions, nous sommes arrivés à cette prise de position où il a parlé de l'Organisation Lavalas. C'était le fruit d'une décision collective, parce qu'Aristide n'est pas un homme mû, guidé par une sensibilité, une vision de l'organisation. Tandis que nous, nous l’étions déjà. Et quand nous avons  insisté sur la nécessité de passer à l’acte, il y a eu de sa part « concession Ã‚», disons, une sorte d'accord timide, mais calculé. Nous pouvons ajouter qu'il a accepté l'initiative, dans l'idée, sans doute, de l'utiliser contre le Front National pour le Changement et la Démocratie (F.N.C.D.).  Nous étions inspirés par la volonté de monter cette structure et d'affirmer notre présence organisée au sein de cette situation nébuleuse. Nous n'avions aucun grief contre le F.N.C.D., nous ne voulions pas le déplacer, nous voulions donner un contenu démocratique et collectif à l'entreprise. L'organisation s'est faite sans Aristide. À aucun moment, il n'en a assumé la direction. Il a accepté le principe d'une organisation née d'une initiative de certains supporters, les plus motivés, lourds au plan idéologique, parce qu'il ne pouvait pas empêcher que notre démarche aille dans le sens du mouvement historique Lavalas.
 
R.L. : Jusqu’à présent, vous ne nous dites pas qu'il n’en faisait pas partie…
 
G.P. : Non, il n'a jamais fait partie de L'Organisation Politique Lavalas.
 
R.L. : On ne pourrait pas dire non plus qu'il en soit un membre fondateur?
 
G.P.C. : Je viens de vous décrire le contexte de cet accord politique avec lui, qui a donné lieu à l'Organisation Politique Lavalas. On ne peut pas lui enlever ce mérite historique. Il a participé à ce grand phénomène Lavalas qui porte en son sein les embryons d'une structure, laquelle a surgi, dès le premier jour, avec la vocation de devenir une organisation démocratique et moderne à direction collective. Nous étions, dès le premier jour, une vingtaine de cadres et de dirigeants expérimentés qui avons participé à l'élaboration même de l'idée. Dès sa naissance, l'Organisation Politique Lavalas était porteuse d'un projet politique qui s'identifiait à 100% au mouvement lavalas; mais, il y avait déjà des visions différenciées.
 
R.L. : Ses partisans ont bien raison quand ils déclarent que M. Aristide ne faisait pas partie de l'OPL.
 
G.P.C. : Je crois que je vous ai expliqué très clairement le processus. Les faits peuvent être rectifiés, précisés; mais, ils s'intègrent aussi à un phénomène sociologique. Ce ne serait pas la première fois que dans l'histoire apparaît un tel « dédoublement Ã‚». Dans les grands mouvements sociaux, il y a des femmes et des hommes qui émergent. Des leaders… Cependant, la garantie de la cohérence et de la continuité de ces mouvements repose sur les coalitions de la société civile qui sont de caractère paysan, bourgeois, syndical et aussi bien sur les organisations politiques qui en découlent. Je pense que, heureusement, dans le mouvement Lavalas, en plus d'un « leader messianique Ã‚» qui a eu son mérite et son rôle historique, à un moment déterminé, il y a eu aussi une structure, la conscience de la nécessité d'une structure, la conscience de la nécessité d'une institution et la capacité de la construire. Les hommes passent. Ils changent. Les institutions demeurent,  mais doivent et peuvent se perfectionner sur la base de la critique constructive, de l'expérience, de la pratique politique.
 
R.L. : Certains partisans d'Aristide vous accusent d'avoir « volé Ã‚» son idée pour fonder l'Organisation Politique Lavalas (OPL). Vous en avez entendu parler? Comment réagissez-vous?
 
G.P.C. : Vous savez, pour moi, ce que les gens disent, je l'enregistre... Mais mon action politique est soutenue et définie par des motivations orientées : celles  qui contribuent à changer l'esprit de la politique dans notre pays. À en faire une vocation de service. J'aurais consacré ma vie à la lutte pour la démocratie, et ce ne serait pas un « emploi Ã‚» qui m'intéresserait. Non plus de recevoir les honneurs officiels! J'ai une sensibilité particulière depuis longtemps pour les questions soulevées par les problèmes d’ordre sociétal. C'est dans cette perspective que je continue à travailler pour construire un instrument politique qui puisse soutenir et renforcer  la lutte démocratique du peuple haïtien.
 
R.L. : Avez-vous joué un rôle quelconque dans le gouvernement aristidien?
 
G.P.C. : Non, je n'ai pas joué de rôle. Je peux dire que, dans les premiers temps, de mon bureau privé, de temps en temps, j'envoyais un fax au président pour lui suggérer telle ou telle idée, sur des aspects qui me paraissaient importants. Et, au bout d'un certain temps, je me suis rendu compte que les fax n'avaient absolument aucune influence. Je n'ai jamais été fonctionnaire du gouvernement ; je n'ai pas reçu un seul chèque signé en mon nom. Vous pourriez fouiller, passer au crible, scruter à la loupe toutes les archives de l’État. J'ai apporté une contribution désintéressée comme réformateur social, comme intellectuel à ce qui m'a paru, et me paraît encore une grande opportunité historique que la République d’Haïti a eue en 1990 de pouvoir se mettre sur les rails de la modernité, de la justice, de la participation et de la démocratie pour tous.
 
R.L. : Et ces fax, vous les envoyiez à qui?
 
G.P.C. : À Jean-Bertrand Aristide, comme président.
 
R.L. : Au palais national?
 
G.P.C. : Oui... Sur tel aspect, sur tel ou tel problème. Et je le faisais sans que j'aie été  un conseiller du président ou un fonctionnaire du gouvernement. Étant donné que j'ai passé ma vie à étudier et à réfléchir sur les aspects de certains problèmes, je pensais qu'il y avait un conseil à donner, une suggestion à faire, une orientation à indiquer…
 
R.L. : On dirait que M. Jean-Bertrand Aristide et vous, vous vous détestiez l'un l'autre?
 
G.P.C. : Absolument pas! J'ai toujours entretenu de très bonnes relations avec M. Jean-Bertrand Aristide.
 
R.L. : Qu'est-ce  qui  reste   aujourd'hui  de  ces  relations  avec  un camarade?
 
G.P.C. : Je crois que, sur le plan politique, il y a des visions différentes. Cependant, sur le plan personnel, rien n'a altéré nos relations. Absolument rien.
 
R.L. : Quelle est la source du conflit entre Lafanmi et l’OPL?
 
G.P.C. : Je vous l’ai dit, c’est l’histoire. Quand les choses arrivent, il faut interroger l’histoire. Et alors, on voit effectivement que, dans le grand mouvement social qui a apparu en 1986, il existe une longue tradition de lutte pour la liberté et qui a pris à un certain moment la dénomination de mouvement lavalas. Il y avait déjà des tendances différentes. Celles-ci se sont tout simplement précisées. L’histoire n’a pas commencé en 1990. La lutte pour l’implantation de la démocratie dans notre pays se situe bien au-delà de 1990.
 
R.L. : On le sait! À ce sujet, nous sommes un peuple de martyrs…
 
G.P.C. : Il y avait beaucoup de gens qui luttaient depuis longtemps pour la démocratie dans le pays. Certains ont pensé que Lavalas pouvait aider à faire avancer le processus. C’est dans cette perspective qu’il y en a eu plusieurs courants. Et nous avons toujours pensé qu’ils étaient tous favorables à l’aménagement et au développement d’un cadre politique ancré, taillé dans le système du multipartisme progressiste…  Il ne pouvait pas s’agir de créer un parti unique, un mouvement lavalassien unique qui pourrait nous conduire à des formes nouvelles de totalitarisme. Donc, il y avait des tendances multiples et divergentes. Les citoyens qui étaient à l’intérieur du mouvement ne s’en rendaient, peut-être, pas compte. Ceux qui observaient de loin, non plus. Cependant, en histoire, ça arrive. Au cours des années, ces courants se sont manifestés et sont devenus plus visibles, probablement à la veille des élections du 6 avril 1997, quand l’OPL s’est définie comme un partenaire électoral apparaissant sur une liste distincte, dans un contexte différent de celui qui avait été  « La Table (Bò Tab la) Ã‚», la coalition de 1995. Mais c’était le fruit d’une évolution naturelle assujettie  à une transformation normale, sans haine, sans tiraillement. Elle s’est faite comme dans les processus naturels ou biologiques; comme quand dans un arbre apparaissent des branches, sur le plan sociologique apparaissent également des frères et des sÅ“urs avec leur propre vision, leur caractère, leur projet, leur trajectoire. Pour moi, c’est le fruit de l’histoire. Ces choses arrivent. Il faut les comprendre et les gérer… C’est probablement à partir du 6 avril que, dans les relations entre deux branches de Lavalas, ont commencé à apparaître des situations antagoniques.
 
R.L. : Avez-vous des contacts directs avec M. Jean Bertrand Aristide?
 
G.P.C. : Non, nous n’avons pas de contacts directs. Mais plutôt à travers des passerelles. C’est la dimension politique qui prime, et c’est à travers les amis communs que des contacts se font, quand cela est vraiment nécessaire.
 
R.L. : Alors, c’est une amitié qui s’effrite…
 
G.P.C. : Je ne le pose pas en termes d’amitié, mais en termes de relations publiques. Les relations politiques se font donc à travers des passerelles.
 
R.L. : L’ami ne vous appelle plus! Et vous ne l’appelez plus!
 
G.P.C. : Je crois que vous interrogez l’homme public. Ce qui pourrait être les relations d’amis n’est pas de l’intérêt du journaliste.
 
R.L. : Et si on met la politique de côté? C’est l’idée que les gens se font en vous écoutant parler chacun de votre côté.
 
G.P.C. : Oui, je crois qu’il y a un fait : deux projets politiques qui se sont dessinés. Et c’est ce qui est nouveau et d’une importance particulière. Certains n’arrivent pas à le comprendre. Pour eux, à partir du moment où il y a des projets différents, les protagonistes doivent être à couteaux tirés. Nous autres, nous disons de façon très claire : si les élections du 6 avril s’étaient déroulées normalement, eh bien, cela aurait été une compétition – comme cela se fait entre deux partis dans un pays – démocratique. Parce qu’il y a eu, d’une part malhonnêteté, et de l’autre des remises en question de la fraude électorale et de toute une série de pratiques politiques, l’évolution historique de ces deux courants au sein de Lavalas apparaît aujourd’hui comme une situation antagonique. Cependant, nous pensons que l’avenir du pays exige de bien gérer cette réalité. S’il y a deux partis, s’il y a pluralisme dans ce pays, la démocratie va gagner. C’est dans cette perspective que nous avons toujours développé tous nos rapports au sein de Lavalas. L’OPL a été l’un des courants – on le disait et Aristide le savait très bien – du mouvement démocratique, du mouvement lavalas.
 
R.L.- Merci, M. Gérard Pierre Charles
 
Conclusion…
 
J'emprunte l'idée sartrienne, l'idée de Jean Paul Sartre pour dire à ma façon: la politique, l'art de guérir le mal par le mal.
 
Pour guérir les gens d'Argos, Électre, la sœur d'Orestre, a compris qu'il lui faudrait la violence. On ne peut vaincre le mal, dit-elle, que par un autre mal. La première pièce écrite par Sartre, Les Mouches, drame en trois actes, est une démarche intellectuelle qui s'inscrit dans le courant dramaturgique baptisé théâtre de situation. Pour venger son père, Orestre doit tuer sa mère Clytemnestre et son amant Égisthe. Clytemnestre, la mère d'Orestre et d'Électre, est coupable avec son amant de l'assassinat d'Agamemnon, son mari. Orestre doit commettre un matricide. Vaincre donc le mal par un autre mal. C'est cela le théâtre de situation dans l'optique sartrienne. "Théâtre de situation en corrélation avec le théâtre de la liberté." La liberté mise en situation.
 
Nous le savons tous, les facteurs d'intolérance et d’immobilisme politiques conduisent très souvent aux portes infernales de l'occupation étrangère.
 
Aujourd’hui, certains observateurs, comme nous,  doivent se demander si la République d’Haïti pourra continuer à se soustraire de la tentation obligatoire de vaincre son mal par le mal…
 
R.L.
 
(Extrait de l’ouvrage Le scrutin de la discorde ou La guerre des Lavalassiens, Robert Lodimus, inédit)
 

__,_._,___


Sept Laetitiah

unread,
Feb 24, 2014, 10:08:24 PM2/24/14
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La Justice est ordinairement presentee comme une femme aux yeux bandes. Ordinairement, la justice ne cible pas les citoyens. La loi ne cible personne. L'injustice ordinairement est le predateur qui cible les gens a leurs insus.
 
 
Seulement les actions et les lois injustes ciblent les gens. Aussi acceptables que nous paraissent les lois qui ciblent les individus ou groupes d'individus aujourd'hui, ells ne resistent jamais a l'examen du temps. Exemple: les lois consacrant l'esclavage, les discriminations, les exlusions, les tortures, les executions sommaires, les mauvais traitements bases sur les differences religieuses, epidermiques, genre,etc; les suppressions, les genocides, etc. ne resitent pas au test du temps.
 
Si "Aristide risque de devenir la  première cible de toutes les instances judiciaires du pays.  " (dixit Kenny), c'est que ces instances judiciaires n'observent pas la loi. Car les instances judiciaires d'un pays ne sont autorisees a "cibler" personne. Le ciblage en soi est un acte de predation, offensive, et inacceptable.
Le Cibleur est ordinairement invisible. Seulement la Cible est visible.
 
 
Un bourreau juridique comme Bernard Gousse est la quintessence d'un systeme judiciaire qui cible, mais ne juge jamais: est-ce pourquoi il exonore au milieu de la nuit les criminels condamnes comme Louis Jodel Chamblain, et execute les pauvres garcons du pays au grand jour. 
 
 
 Everyone, including his backers in the [Haitian] private sector, agreed that Gousse had been a complete failure both on the security and justice fronts,” wrote then U.S. Ambassador James Foley in a Jun. 3, 2005 diplomatic cable.
 
Au Etats-Unis, par exemple, qui n'est pas une societe parfaite, le ciblage sur des bases visibles ou invisibles, est totalement prohibe sur les bases des lois anti-discriminatoires.
 
Encore une fois de plus, la loi ne cible pas Jean-Claude Duvalier.  Durant la presidence de cet homme, des citoyens ont ete tortures, tues, exclus en dehors de toute legalite. Ils ont ete cibles par Duvalier.
 
Beaucoup de ces citoyens ont perdus toute la somme des realisations que leurs vies les promettaient. Ce sont des pertes qui peuvent etre quantifies. Des gens ont perdus des vies et des biens auxquels peuvent etre attaches des valeurs materiels.
 
La famille Dominique a perdu ses affaires, son materiel, ses proprietes physiques et intellectuels. Michel Montas est encore vivante et aurait pu assigner Jean-Claude Duvalier par-devant la loi pour des centaines de millions de dollars. Peut-etre qu'elle ressent de la pitie pour ce pauvre idiot qui avait laisse sont pays avec des millions de dollars pour revenir, 25 ans plus tard, sans un sou, en quete davantage d'argent, car il a tout dilapide.
 
Revenu en Hait pour ramasser encore plus d'argent de ces imbeciles qui ne comprennent pas qu'en 25 ans, cet homme a dilapide beaucoup plus d'argent du tresor Haitien que son pere et lui en a depense pour le pays en 30 ans de pouvoir!
 Il est revenu avec sa petite sorciere blanche pour en collecter advantage.
 
Qui sont-ils, ces imbeciles Duvalieristes qui ne realisent pas qu'apres avoir emporte des millions de dollars en France, Duvalier est revenue pauvre, pour extordre encore plus d'argent? Qui sont ces imbeciles Duvalieristes qui ne realisent pas que Jean-Claude Duvalier n'a pas meme offert l'exemple primaire de visiter l'Universite, ou d'envoyer ses enfants a l'Universite alors qu'il disposait des millions de dollars de l'etat Haitien qu'il allait donner a la France?
 
Qui sont-ils, ces idiots Duvalieristes qui ne reconnaissent pas que cet idiot fut un fruit sec, et demeure aujourd'hui un arbre sec, un psychopathe sans un brin de conscience?
 
Tout comme son pere, Francois, un croquet-mort qui possedait a l'appel nominal des gens qu'il venait d'executer, Jean-Claude Duvalier, sans un brin de remords, a traite de delinquent, les gens qu'il faisait torturer et assassiner a Fort-Dimanche!
 
La psychopathie, serait-elle contagieuse? Duvalier, a-t-elle extirpe la conscience de la majorite de ceux qu'il nourissait?
 


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Feb 25, 2014, 1:25:18 AM2/25/14
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Le raisonnement de Laetitiah accuse une tragique absence de rigueur logique.  Cela m'étonne de la part de quelqu'un qui évoque, à tort et à travers, les vertus  de la pensée scientifique.  Il s'agit d'une vérité de la Palice de dire que la justice ne cible jamais personne.  La justice est aveugle : en ce sens qu' elle est neutre, ne fait jamais acception de personne.  Elle se limite toujours,  à préserver la paix civile et l' Etat de droit par le renforcement des lois et la punition des transgresseurs.  La justice, de ce fait,  cible toujours les transgressions de la loi; et puisqu'il n'y a pas de transgression sans transgresseurs,  Aristide aura beaucoup de mal à échapper aux revendications justifiées, et aux protestations passionnées de Laetitiah contre l' impunité en Haïti.
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