Chers internautes,
Avant de vous présenter mes 3 derniers personnages, je vous invite d’avoir une pensée spéciale pour Sylvio Claude qui a laissé sa vie en contestant l’injustice.
je demande aussi au coeur trop sensible d'ignorer le fichier-joint comportant des photos de Sylvio Claude.
3e partie: Syvio Claude- Jn Bertrand Aristide- Michel Martelly
Sylvio Claude
C’est un pasteur protestant, l’un des plus grands opposants sous le règne de Jean Claude Duvalier. Il est fils et petit fils de pasteur pentecôtiste et se présente comme pasteur. Il fonda en 1979 le Parti démocrate chrétien (PDCH) et se déclara candidat aux élections comme représentant de la ville de Hinche. Le gouvernement déclara la candidature de Sylvio Claude illégale et il est forcé de se retirer de la course. Peu après, Claude a été arrêté par des agents du gouvernement en civil, accompagnés d'un sergent de l'armée, et emmené à la Caserne Dessalines, où il prétend avoir été battu et torturé par des chocs électriques appliqués à la plante des pieds. Il a ensuite été embarqué dans un avion en direction de la Colombie. Il est retourné en Haïti quelques mois plus tard. Le 30
août 1979 un débarquement de policiers au siège du parti à obliger Sylvio Claude de s’enfuir par la fenêtre, mais tout même il a été atteint par une balle à la main.
À la suite de cet incident certains média tels que le petit samedi soir, radio progrès, etc. commencèrent à dénoncer les violations des droits de l’homme.
Le directeur de radio progrès a été arrêté pour avoir permis à cet opposant d’expliquer sa situation durant une émission. Par la suite Sylvio Claude a été arrêté à plusieurs reprises et subit de mauvais traitements jusqu’au départ de J.C. Duvalier.
Claude continue de développer son parti, il était candidat durant les élections annulées de 1987, il continua de dénoncer les exactions des gouvernements de Nanphy, Manigat et Avril puis Sylvio Claude est entré dans la clandestinité au moment de l'institution de l'État de siège qui a duré 10 jours en Haïti, au mois de janvier 1990 et refait surface le 12 mars 1990 suite au départ du général Avril. Il est arrivé 5e lors des élections de 1990.
D'après les témoignages de la population, il a été assassiné lors d’un meeting durant le coup d’État du 29 septembre 1991 dont est impliqué Jean Claude Jean-Baptiste, homme de main d’Aristide qui fut promu 12 ans plus tard chef de la police le mercredi 26 mars 2003 pour sa fidélité envers son chef.
Ci-joint une copie-collée d'un extrait du dossier de Sylvio Claude
Le dossier du meurtre de Sylvio Claude par devant les instances internationales
La responsable du Parti Démocrate Chrétien Haitien (PDCH),Marie Denise Claude , se déclare déterminée à poursuivre les assassins du pasteur Sylvio Claude ,lynché , il y a plus de dix (10) ans.
Mme Claude persiste et signe , la dirigeante du PDCH entend obtenir justice pour son père , le
pasteur Sylvio Claude , assassiné dans la soirée du 29 septembre 1991 aux Cayes aux premières heures du coup d’Etat militaire. Le dossier est aujourd’hui présenté par devant les instances internationales . L’Organisation des Etats Américains (OEA) et la Commission des Droits de l’Homme e de l’ONU à Genève sont informées . Et la principale cible demeure Jean Claude Jean Baptiste , le nouveau directeur général de la Police Nationale d’Haiti (PNH). La fille du Pasteur Claude se déclare indignée du traitement accordé par Lavalas à ce dossier . Marie Denise Claude estime que la mémoire de son père a été insultée par M. Jean Baptiste à l’occasion de son interview acordée récemment au quotidien “ Le Nouvelliste “. Dans cette interview, M. Jean Baptiste qui était représentant de l’Exécutif dans le Sud en 1991 révèle qu’il avait été prévenu du lynchage du dirigeant politique par des partisans du Pouvoir mais
il n’avait pas pris ces menaces au sérieux .
Marie Denise Claude croit dur comme fer que le nouveau patron de la Police Nationale d’Haiti (PNH) , ancien délégué départemental du Sud , est impliqué dans le meurtre de son père. Elle annonce que le dossier poursuivra son cours au niveau d’une Cour Internationale estimant que justice ne sera pas rendue sous le règne de Lavalas.
Ci-joint quelques photos du crime crapuleux commis par les lavalassiens voir fichier word de sylvio claude photo
Jean Bertrand Aristide
Je me suis permis de faire une «copie collée » de Wikipédia sur ce personnage tout en apportant mes commentaires à la suite de la présentation.
Premier mandat présidentiel
Le 16 décembre 1990, il remporte l'élection présidentielle, dont la régularité est contrôlée par des observateurs de l'OEA, avec 67,48 % des voix, contre le candidat de centre droit Marc Bazin, ancien fonctionnaire de la banque mondiale qui avait les faveurs des États-Unis. Il est investi le 7 février 1991. Une conférence internationale réunie en juillet de cette même année promet à Haïti un financement de 400 millions de dollars[7],[8].
Aristide est victime d'un coup d'État le 30 septembre 1991, marquant le rejet du nouveau président par l'armée et par les élites économiques traditionnelles. Il est contraint à l'exil tandis que le commandant en chef de l'Armée, le lieutenant général Raoul Cédras prend le pouvoir[7].
Les États-Unis, dirigés par le président George H. W. Bush, prennent immédiatement des sanctions financières et commerciales contre Haïti en exigeant le retour de la démocratie. Ils sont suivis le 8 octobre 1991 par l'OEA[9]. Paralysé dans un premier temps par l'opposition de la Chine, le Conseil de sécurité de l'ONU décide d'un embargo contre Haïti en juin 1993[10]. L'effet de ces sanctions, qui dureront trois ans, sur les conditions de vie de la population haïtienne est « tragique » [11].
Aristide est reçu à la Maison Blanche par George H. W. Bush le 4 octobre 1991[12]. En contraste avec les soutiens clairs du premier ministre canadien Brian Mulroney et du président vénézuélien Carlos Andrés Pérez, l'attitude des États-Unis, qui a surtout pour objectif de dissuader d'autres coups d'État militaires ailleurs en Amérique latine, restera ambiguë vis-à-vis d'Aristide, comme le reconnaîtra James Baker[13].
Sous la pression internationale, Aristide et Cédras négocient puis signent en juillet 1993 l'accord de Governors Island, prévoyant une transition politique et le retour d'Aristide en octobre de la même année[15], mais il aboutit à un échec, lorsque le 13 octobre, le gouvernement américain, déjà en difficulté en Somalie, fait faire demi-tour au navire USS Harlan County, transportant 200 militaires américains et canadiens, auxquels une foule en colère interdisait le débarquement à Port-au-Prince[16]. Dans ce climat, aggravé par l'assassinat de Guy Malary, le Conseil de Sécurité de l'ONU décrète, par la résolution 875 du 16 octobre 1993, un blocus naval d'Haïti[17],[18].
Durant l'année 1994, aiguillonnée par le problème des boat people Haïtiens refoulés sur la base Américaine de Guantanamo dont le nombre s'accroît jusqu'à 14 000 au mois d'août [19], par Jean-Bertrand Aristide qui remet en question le traité autorisant ce traitement des réfugiés, interpellé par des forces politiques comme le Caucus noir du Congrès, ou par la grève de la faim de Randall Robinson en avril, et faisant face à l'inefficacité des sanctions économiques, l'administration Clinton étudie et négocie avec la communauté internationale les conditions d'une action militaire à Haïti. On aboutit ainsi le 31 juillet à la résolution 940 du conseil de sécurité qui autorise une force multinationale à intervenir militairement[20],[21].
Le 16 septembre, Jimmy Carter, Colin Powell et Sam Nunn sont envoyés à Haïti pour proposer aux membres de la junte de quitter le pays. Le 18 septembre, Raoul Cédras accepte, ce qui aboutira à son départ pour le Panama le 13 octobre[22]. La force multinationale, composée d'Américains et de soldats de 19 autres pays, connue sous le nom de code américain Opération Uphold Democracy, débarque à Haïti à partir du 19 septembre. À part un combat qui fait 10 morts haïtiens à Cap-Haitien, le déploiement se fait sans résistance. Aristide rentre au pays le 15 octobre[23].
En avril 1995, le président Aristide dissout l'armée. Ce n'est pas un cas exceptionnel dans la région puisque des pays tels que le Costa Rica, la Dominique, Grenade et le Panama sont également dépourvus d'armée[24].
En octobre 1995, sensible aux manifestations d'étudiants qui s'opposent à la multiplication par dix des frais d'inscription à l'université, et aux inquiétudes des employés des entreprises publiques (EDH, Ciments d'Haïti, Minoterie nationale, Teleco, APN) dont les emplois sont remis en question, Aristide désavoue le premier ministre Smarck Michel sur la politique de privatisation menée conformément aux exigences d'un groupe de créanciers internationaux basés à Washington tels que la Banque mondiale, le FMI et US Aid. Smarck Michel démissionn€e. Les institutions internationales refusent à Haïti les prêts prévus. Aristide nomme Claudette Werleigh au poste de
premier ministre[25],[26].
Fin novembre, alors que la campagne des élections présidentielles commence, le gouvernement américain insiste pour que Jean-Bertrand Aristide respecte la Constitution d'Haïti de 1987 qui lui interdit d'exercer deux mandats consécutifs. Aristide accepte et, deux jours avant le vote du 17 décembre 1995, annonce son soutien à la candidature de René Préval[27].
1996-2000[modifier]
En janvier 1997, Jean-Bertrand Aristide fait enregistrer un nouveau parti politique, la Fanmi lavalas, distinct de l'Organisation politique lavalas (OPL) qui soutient René Préval, et présente des candidats sous cette nouvelle étiquette aux élections du 6 avril 1997. À la suite de désaccords entre l'OPL, Fanmi Lavalas, et la commission électorale, René Préval annule l'organisation du second tour, qui était prévu en juin[28].
Deuxième mandat présidentiel[modifier]
En décembre 2000, Jean-Bertrand Aristide est élu président de la République par 93% des voix, mais avec seulement 5% de participation : le peuple haïtien est peu enclin à participer à la démocratie depuis les fraudes électorales survenues lors des élections législatives quelques mois auparavant[29].
En 2003, une rébellion débute à la suite de l'assassinat près de Gonaïves d'un chef rebelle, Amiot Métayer, par le pouvoir. Puis, elle gagne du terrain et une opposition armée dirigée par Buteur Métayer, le propre frère d’Amiot, se regroupe dans un Front pour la Libération et la Reconstruction Nationales.
Le 29 février 2004, le président Aristide quitta Haïti à bord d'un avion américain, accompagné par le personnel de sécurité de l'armée américaine. La controverse demeure quant à l'étendue de l'implication des États-Unis dans le départ d'Aristide et si oui ou non le départ était volontaire. Aristide compare son départ à un enlèvement.
Article détaillé : Coup d'État de 2004 à Haïti.
Ce départ induit l'installation d'un nouveau pouvoir par l'intermédiaire des Américains et cause la fin prématurée du deuxième mandat du Président Jean-Bertrand Aristide[30]. C'est le président de la Cour suprême, Boniface Alexandre, qui assume alors les fonctions du Président de l'État.
Mes commentaires
Le peuple toujours en quête de changement pour améliorer son existence a voté Aristide en masse. Dès son investiture le masque est tombé, il commença a montré son vrai visage en commettant des actes tout à fait inacceptables.
1) Pour récompenser la Présidente Ertha Pascale Trouillot qui a pu réaliser des élections dans la transparence, il lui remercia par un mandat d’amener le jour même de sa prestation de serment.
2) Il déclare au peuple haïtien qu’il n’est pas président des bourgeois, mais seulement de ceux qui sont dans la misère.
3) Il explique sa stratégie lavalas qui emportera tout sur son passage.
4) Il demande aux défavorisés d’aller demander dans les maisons situées dans les hauteurs « de ki previen»
5) Incroyable, mais vrai, des squeegeers (nettoyeur de vitres d’auto) de 6 à 12 ans, parcourant les artères de la capitale ayant un chemisier rouge, reniflent tous de la colle ou du thinner dans des récipients en plastique. Ils font tous partie de la fondation La Fammi se la vi.
6) Devant l’emplacement de la fami sé lavi, on retrouve parfois des jeunes de 12 ou 13 ans debout en avant de la barrière sans pantalon exhibant leur sexe à la ruelle Camille Léon.
7) Les incitations à la violence avec des proverbes tels que :
Roch nan dlo pral kon doulè roch nan solèl. Ce serait plus sensé d’invité aux roches nan solèl à connaître la douceur de roch nan dlo en créant de l’emploi
8) Diab fè diab pè diab pa manje diab (Les lavalas ne doivent pas se manger entre eux, mais peuvent manger la classe possédante).
9) Ou sel nou fèb Ensem nou fo ensem ensem nou se lavalas, pourquoi ne pas dire : Ou sel nou fèb Ensem nou fo ensem ensem nou capab konstwi
10) Enfin pour cloturer ses messages diaboliques : a la ou bel zuti, li shelbè li pedan li senti bon mwen renmen odèl map bay pè lebren grad map mete monseiè ( il demande au peuple de bruler ceux qui ne partagent pas son opinion) comme cet héros pour certain et le diable en personne pour d’autres est encore parmi nous, peut-il nous dire où sont passés ces jeunes qui se droguaient au thinner et la colle durant leur enfance sous l’emblême de Lafami se la vi ?
Peut être qu’ils sont mieux gradés maintenant que le père Lebrun que M.Aristide voulait élever au titre de monseigneur et qu’ils sont des Saint-Pères du crack. Quelle cruauté !
Les deux mandats d’Aristide ont été marqués par la haine mutuelle de notre population, l’anarchie, la corruption administrative, la drogue, le viol, les vols, les enlèvements, l’insécurité et surtout une dictature de terreur se basant sur l’incitation à la violence.
Michel Martelly notre dernier Super Héros
J’ai également fait une copie collée sur wikipedia qui sera suivie de commentaires
Michel Joseph Martelly, né le 12 février 1961 à Port-au-Prince, surnommé Sweet Micky (« Micky le doux » en français) ou Tet Kalé (« Boule à zéro » en créole), est un musicien, compositeur haïtien, et l'actuel président de la République d'Haïti depuis le 14 mai 2011.
Biographie[modifier]
Michel Martelly est marié à Sophia Saint-Rémy dont la famille est originaire de Gonaïves. Le couple a quatre enfants, trois garçons et une fille.
Michel Martelly est un homme politique de droite avec des liens avec les partisans du coup d'État de 1991 en Haïti[1],[2].
Il annonce en juillet 2010 sa candidature à l'élection présidentielle. Il est soutenu par Wyclef Jean durant sa campagne électorale, qu'il effectue sous l'étiquette du parti « Repons peyizan » (« La réponse des paysans », en créole), dont il est à l'origine. Le 21 avril 2011, le Conseil électoral provisoire le déclare officiellement vainqueur du second tour de scrutin, qui s'est tenu le 20 mars précédent, avec 67,57 % des voix face à Mirlande Manigat. Son investiture a lieu le 14 mai 2011.
Commentaires
Michel Martelly était totalement sous-estimé lorsqu’il s’est présenté comme candidat à la présidence, c’est la raison pour laquelle sa candidature n’a pas été rejetée par le CEP pour cause de grossière indécence, prévue dans la constitution. Le peuple de son côté ne considère pas le dévergondage de Mickey de la même manière que l’intelligentsia haïtienne, au contraire il le rapproche de lui. Le résultat nous le prouve, puisqu’il a gagné les élections avec beaucoup d’aisance. Je ne m’attarderai pas dans ce domaine que j’ai déjà analysé dans mon texte : la ratification du 1er ministre- un faux problème.
Je n’emploierai pas les termes de Préval « naje pou sòti» mais j’ai l’impression que durant les deux mois et demi de l’exécutif qu’il est au milieu de l’Océan et qu’il a perdu sa boussole. En comparant Aristide qui parlait en parabole et créait la division et Martelly qui persévère dans ses déclarations illusoires et se fait applaudir par son entourage qui l’encourage, nous pouvons dire que c’est la désolation pour un peuple qui souffre tant. Ceci engendre un manque de respect de la part des adversaires de notre chef d’État qui le ridiculisent et gagnent du terrain. Je demanderai aux Têt Kaliste ou au Martellyste est-ce normal qu’un président puisse faire des déclarations et des actions comme les suivantes ?
1)J’enverrai 500 000 nouveaux élèves à l’école et il se fait corriger par son chef de cabinet.
– non 350 000 élèves ( Hotel Karibe)
Le fera-t-il avec sa baguette magique avec ou sans gouvernement ? Où sont les établissements, les professeurs, les livres, les employés s’occupant des inscriptions, les nouveaux dossiers sont-ils déjà classés etc.?
Maintenant c’est Bill Clinton (CIRH) qui envisage d’envoyer 100 000 nouveaux élèves à l’école. J’espère que ce ne sera pas dans des modules contaminés comme à léogane. Qui vivra verra.
2) Je suis le chef suprême, je peux dissoudre le parlement et démissionner par la suite ( au parlement). Vous avez déclaré la guerre à un autre pouvoir monsieur le Président, vous n’avez aucun tact, aucune finesse, aucune subtilité, devriez-vous vous comporter comme ceux que vous critiquez ? Ils vous mettent en défi.
3) Avant d’enlever votre chemise, vous êtes-vous referez à la chanson de Gilbert Bécaud : Que le spectacle continu! (à Jacmel)
4) Vous nous avez informés de vos 15 grandes réalisations durant votre 1er mois, avez-vous au moins des activités ? Je les confonds avec des activités, peut-être que les réalisations changeront de nom sous votre règne. (dans les journaux)
5) Je ne lis pas et je n’écoute pas la radio (à la télévision)
Si vous ne lisez pas et vous n’écoutez pas les nouvelles, taisez-vous, comme ça vous brillerez
6) Nous devons vendre notre soleil, nos belles plages et nos belles femmes.
Déclaration très maladroite et illusoire. Quel contraste ( Touriste-Insécurité-Choléra). Avant de parler de touriste, essayez de résoudre l’insécurité pour qu’on puisse être enlevé dans la liste de pays très risqués
Je préfère m’arrêter sur les actions et comportements maladroits de notre exécutif, sinon je signalerai des centaines et les Martellystes de mauvaise foi seront en colère. La question que je me pose fréquemment sont-ils des renards qui utilisent notre inexpérimenté président, où hallucinent-ils ? L’avenir seul pourra nous donner la réponse.
Les deux mois et demi du Président Martelly peuvent se résumer de la manière suivante : le président veut imposer aux parlementaires un PM sans faire de compromis. Tandis que ceux-là restent fermes sur leur position : pas de PM sans compromis. D’où la naissance d’un conflit mesquin qui ne tient pas compte du peuple qui vit dans des conditions inhumaines. Je n'ai aucun doute de la bonne volonté du président, mais il n'a pas encore fait cette coupure drastique entre le one man show du spectacle et le président d'un pays.
Je profite pour mettre à votre disposition une copie de notre acte d’indépendance avant d’analyser nos coutumes, mœurs, aspirations pour faire certaines recommandations dans les prochains jours.
Ci-joint en fichier PDF la copie de l’acte de l’indépendance.
Bonne lecture
Pierre André Joseph