La Sorcellerie un fléau tenace est Puni par la Loi en Afrique.
1. Côte-d'Ivoire
L’article 205 du code pénal ivoirien puni la sorcellerie: "Est puni d’un emprisonnement d’un à cinq ans et d’une amende de 100.000 à 1.000.000 de francs, quiconque se livre à des pratiques de charlatanisme, sorcellerie ou magie, susceptibles de troubler l’ordre public ou de porter atteinte aux personnes ou aux biens."
2. Cameroun
Le code pénal, dans son article 251, réprime les pratiques de sorcellerie :«Est puni d'un emprisonnement de deux à dix ans et d'une amende de 5 000 à 100 000 francs celui qui se livre à des pratiques de sorcellerie, magie ou divination susceptibles de troubler l'ordre ou la tranquillité publique, ou de porter atteinte aux personnes, aux biens ou à la fortune d'autrui même sous forme de rétribution.»
3. l'Etat Malgache
L'article 1er énonce: «Sera puni d'un emprisonnement d'un an et au moins 5,000 francs.
4. En République Centrafricaine,
Les faits de sorcellerie et charlatanisme sont qualifiés délits et punis par des peines assez lourdes, prévues aux articles 162 et 162 (bis) de la loi n° 61.239 du 18 juillet 1961 portant Code pénal centrafricain, ainsi libellés:
Article 162: Sera puni d’un emprisonnement de cinq à dix ans et d’une amende de 100.002 à 1.000.000 francs, quiconque se sera livré à des pratiques de charlatanisme ou de sorcellerie, susceptibles de troubler l’ordre public ou de porter atteinte aux personnes ou à la propriété ou aura participé à l’achat et à la vente, à l’échange ou au don des restes et ossements humains.
Par ailleurs, la sorcellerie est punie par la mort en Israël et l'Arabie Saoudite.
Sorcellerie Africaine Un constat alarmant: IL n'y a pas beaucoup de différence entre la sorcellerie haïtienne et celle qui est pratiquée en Afrique. La magie est de caractère populaire ou rudimentaire, qui accorde une grande place aux pratiques secrètes, illicites ou effrayantes, (invocation des morts, appel aux esprits malfaisants ect...) Le constat est le même en beaucoup de pays subsahariens: “Plus les églises se multiplient, plus Satan est à l'œuvre. Tout le monde prie et lit la Bible mais les familles ne cessent de se diviser à cause de la sorcellerie” selon une Yvoirienne, “ la sorcellerie que l'on croyait éradiquée revient au galop un peu partout, avec des conséquences tragiques.”
Dans les traditions sud-africaines, il y a trois différents types de personne qui pratiquent la magie. Lathakatha est habituellement traduit comme la «sorcière», et est considérée comme un personnage malveillant qui pratique secrètement afin de nuire à autrui. Le sangoma est un devin, parfois un diseur de bonne aventure, dont les services sont requis pour détecter la maladie, prédire le futur, et identifier le coupable d'un méfait. IL a également quelques notions de médecine. Enfin, le inyanga est souvent traduit par le terme guérisseur (bien que de nombreux Sud-Africains remettent en cause cette traduction, puisqu'elle perpétue l'idée erronée d'un guérisseur recourant à la magie). La tâche du inyanga est de conjurer le mauvais sort et de fournir à ses clients les gris-gris nécessaires.
Selon une Yvoirienne, la sorcellerie se manifeste dans toute sa complexité surtout en ville car nombreux sont ceux qui cherchent à se protéger contre leurs "ennemis" ou à se maintenir au pouvoir. Et beaucoup de croyants sont impliqués dans des pratiques abominables, d'autres ont très peur de la sorcellerie parce qu'ils y croient fermement! En Côte d'Ivoire, la confrérie des sorciers est une secte solidaire, dont l'objectif principal est de nuire. Généralement, ceux et celles qui deviennent sorciers passent par une école de la sorcellerie. Il s'agit d'une structure bien organisée, une communauté secrète de vie! Dans la sorcellerie, on est parrainé et initié par un proche parent. La communauté se singularise par une solidarité hors du commun. "Une méthode comparable à celle des francs-maçons". La personne devient membre à part entière de la secte après avoir assimilé toutes les techniques. Dès que l'on devient sorcier, on ne doit plus rien refuser aux autres membres de la confrérie. Des sacrifices de parents doivent se faire à tour de rôle. Même si le choix est difficile, il faut livrer la chair de sa meilleure progéniture. Un prix à payer très élevé pour assouvir et garder ses pouvoirs.
Voici le phénomène qui touche l'Afrique en général depuis belle lurette: La sorcellerie africaine est bien connue en milieu de prostitution, surtout pour les filles qui vont en Occident, dans l'espoir de trouver une vie meilleure. Elles passent par des cérémonies de sorcellerie avec des marabouts en guise de pacte avec leurs patronnes, celles qui les font entrer en Europe pour être à leur service. Il faudrait aller un peu plus en profondeur pour voir l'ampleur du phénomène sorcier et ses ravages. La sorcellerie conditionne la vie des populations africaines. Elle est tellement ancrée dans le subconscient que le progrès socioéconomique pose des problèmes. Les sacrifices humains font partie du côté obscur de la sorcellerie en Ouganda. Les victimes de ces sacrifices sont souvent des enfants impubères. Leur sang, leurs organes sexuels et parfois d'autres parties de leur corps sont exigés par certains sorciers qui promettent à leurs clients un enrichissement rapide.
En Côte d'Ivoire, d'après une ivoirienne, qui dénonce la pratique de la sorcellerie en Afrique, les sorciers sont en général de vielles personnes mais elles peuvent cependant communiquer leur pouvoir à leurs enfants ou petits enfants. C'est donc une histoire héréditaire de famille. Raison pour laquelle c'est impossible d'éradiquer ce mal facilement. Leur spécialité? Tuer, rendre misérable, rendre stérile, provoquer des accidents, initier, bloquer sur le plan scolaire, spirituel ou financier des personnes. “Nous sommes dans une société où les pratiques réprouvées anciennement reviennent à la mode.” Les sorciers s'agit d'une confrérie de personnes qui se réunissent toutes les nuits dans le spirituel et qui décident du sort d'une tierce personne. Souvent, elles peuvent se réunir pour manger des âmes, d'où leur nom (mangeur d'âmes). C'est peut être incroyable dans le 21e siècle, mais les sorciers se croient dotés de pouvoirs surnaturels et mystiques qui sont hiérarchisés. Ils ont toujours à leur tête, un chef qui les grade et multiplie leur puissance. Mais il faut avouer, que le chef suprême n'est autre que LUCIFER.
Un journal ivoirien raconte des faits horribles dans un article de juillet 2007. Le succès de certains pasteurs s'obtiendrait au prix des sacrifices humains! Les bébés en sont les principales victimes. Sur les marchés de certaines bourgades du libéria, comme de tous les pays de cette région, on trouve à côté des plantes médicinales, des pattes de chats, des morceaux de cornes, des serpents séchés, des tarentules, des mygales et des scorpions, de la poudre d'os, des fœtus, des sexes séchés et des viscères humains, vendus pour confectionner des gris-gris. On les tue pour faire "juju", c'est-à-dire préparer une cérémonie de magie noire, de sorcellerie ou de vaudou. Ces meurtres sont perpétrés pour fournir aux féticheurs les "parties précieuses", utilisées au cours de ces cérémonies secrètes: principalement paupières, oreilles, lèvres, seins, cœur et organes génitaux. Dans ce contexte, la peur des sociétés secrètes, celles de sorciers "mangeurs d'âmes" envahit les esprits et étouffe tout projet de développement. La sorcellerie fait partie de la vie traditionnelle africaine et reste beaucoup pratiquée malgré le fait que de nombreux états la punissent.
La Sorcellerie serait-elle une valeur africaine? Telle est la question qui préoccupe certains penseurs africains. Selon le Jésuite Billy Birhashwirwa, la croyance en la sorcellerie est une preuve que le problème de l'Africain n'est pas encore résolu. Une telle opinion se fonde sur la manière dont s'est fait la rencontre entre le christianisme et l'Afrique. Dès le départ, le rapport était biaisé et faussé. C'était ou bien le christianisme (et on est sauvé, on devient riche et on accède à la civilisation) ou bien on reste accroché à sa culture (et on est perdu). En Psychiatrie, la schizophrénie est la psychose caractérisée par une désagrégation psychique (ambivalence des pensées, des sentiments, conduite paradoxale, la perte du contact avec la réalité, le repli sur soi.) Pour conclure, la sorcellerie est une valeur africaine, sinon, pourquoi aller à l'Eglise le matin et le soir chez le sorcier ou le marabout? Un autre élément qui complique la situation est la dimension économique. Le succès des sectes religieuses est entre autres basé sur le désespoir du peuple. La sorcellerie reste un fléau tenace et bien ancrée dans l'inconscient collectif des Africains. Et peut-être dans l'inconscient collectif de beaucoup d’haïtiens aussi. Tous ces rituels primitifs et cruels attirent des malédictions et empêchent la conscience collective des Haïtiens à évoluer.
J'ai posté une réponse dans le ‘forum culturel,’ mais il me semble que quelqu'un me bloque. Essentiellement, j’ai dis que nous avons besoin de nouvelles lois en Haïti pour placer tous les charlatans et les criminels en prison. Ils fonctionnent sous un code de silence, comme la mafia. Si ils/elles font face à des peines de mort ou des peines de prison à long terme, ils parleront et de la justice serait faite. Ces hougans/bokos/sorciers sont un obstacle à l'évolution de la conscience des Haïtiens.
Cette communication est la connerie la plus absurde. Il est inconcevable, pendant qu'on combat ailleurs le fondamentalisme religieux, qu'on publie dans nos foras ces sottises qui datent du siècle dernier. la honte! la honte!
Cette communication est la connerie la plus absurde. Il est inconcevable, pendant qu'on combat ailleurs le fondamentalisme religieux, qu'on publie dans nos foras ces sottises qui datent du siècle dernier. la honte! la honte!
Le 12 février 2012 05:54, Bella Natacha <bella...@hotmail.com> a écrit :
J'ai posté une réponse dans le ‘forum culturel,’ mais il me semble que quelqu'un me bloque. Essentiellement, j’ai dis que nous avons besoin de nouvelles lois en Haïti pour placer tous les charlatans et les criminels en prison. Ils fonctionnent sous un code de silence, comme la mafia. Si ils/elles font face à des peines de mort ou des peines de prison à long terme, ils parleront et de la justice serait faite. Ces hougans/bokos/sorciers sont un obstacle à l'évolution de la conscience des Haïtiens.
Je suppose que vous faites référence à le Jeune des catholiques, qui est de s'abstenir de la viande et d'autres aliments riches à partir du Mercredi des Cendres. Je ne suis pas catholique, je suis le chemin de la phylosophie Bouddhiste. Le Bouddhisme vint de l'hindouisme, et selon la tradition du brahmanisme, le jeûne est une sorte de purification pour nettoyer le système, (le jeûne nous débarrasse de quelque toxines). Alors Siddhartha Gautama, le Bouddha a pratiqué l'ascétisme, en réduisant sa consommation de nourriture à quelques gouttes de soupe de haricots par jour. Cette famine a failli le tuer, et il est devenu conscient du fait que le corps ne doit pas être ignoré pour arriver à le noyau spirituel de l'homme, mais doit être pris en charge dans une manière saine et modérée. En d'autres termes pas de conscience sans le corps; aucune expérience de la libération ou le Nirvana sans son corps. Le Bouddha après son «réveil» (bodhi), il a formulé sa "voie du milieu", tenant le milieu entre l'ascétisme extrême et l’indulgence. C'est la raison pour laquelle le jeûne et l'abstinence dans le bouddhisme sont toujours placés dans le contexte de la voie du milieu. J'espère que cela répondra à votre question. Le jeûne est seulement une tradition, je ne crois pas que Dieu exige de tels sacrifices. Personne ne devrait être forcé de jeûner si le jeûne affectera sa santé d’une façon négative. Hé bien, le gouvernement de Martelly a lancé le programme Aba Grangou. Cela devrait aider ceux qui ne peuvent pas manger. Je sais que le progrès est lent en Haïti, mais au moins le nouveau gouvernement essaie de faire quelque chose au lieu de détourné les fonds publics comme leurs prédécesseurs. Bonne nuit. Natacha.