MISE AU POINT DU DR RUBENS LUC JEAN BAPTISTE
Bocaraton le 22 octobre 2010
Au
Coordonateur général
Jacob François
Voila déjà six(6) ans depuis que nous avions été renversé du pouvoir par un coup de force orchestré par des secteurs bien connus de la vie nationale et soutenu par l’internationale. Le président de la République, Le Dr Jean-Bertrand Aristide, une fois de plus comme en 1991, a été chassé du pouvoir manu-militari. Lui et son gouvernement, le peuple haïtien tout entier, étaient admis à connaitre les affres des spécialistes de la déstabilisation et des maitres de la propagande. Tout le monde connait la suite !
Tous ensembles, Lavalassiens impuissants, nous avions vécu cette douloureuse expérience. Expérience que je qualifiais de « Tragédie d’une nation en déroute ». Du 29 Février 2004 jusqu’à date, le parti Fanmi Lavalas ne s’en est pas remis et a connu depuis lors un trajet assez difficile et périlleux quand on se réfère aux difficultés politiques, économiques imposées par le pouvoir en place ; Le parti a connu un trajet pas trop brillant vue la pénurie de ressources humaines et matérielles disponibles pour mener à bon port sa politique; Bref ! Un avenir sombre et incertain quand on se réfère à une litanie de confusion au sein du Parti lui-même. En dépit des efforts continus et le sens de sacrifice du Comité Exécutif, On ne peut que faire le constat d’une descente à vitesse vertigineuse vers le chaos. La structure de l’organisation permet, il faut dire, de telle situation puisque la hiérarchisation se fait par le bas et les organes de décision pratiquement ne fonctionnent pas.
C’est dans cette perspective que le Comité Fanmi Lavalas d’Outre mer (CFLO) a pris naissance, perspective de renforcer l’organisation, celle d’accompagner le Comité Exécutif dans ses prises de décision et aussi celle de travailler à l’épanouissement de notre idéal commun bien établi dans la charte du parti et dans notre manifeste du 16 Décembre. A un moment où il fait chez nous un temps de chien, à un moment où rêves se métamorphosent en cauchemars, à un moment où médiocrité s’est taillée, je ne sais par quelle magie, une place de choix dans notre pays et tout particulièrement au sein du Parti, à un moment où insolence et insubordination se sont taillées une place préférentielle au sein de l’organisation, consistance idéologique, compétence et militance, respect de la hiérarchisation doivent être notre boussole.
Rappel des faits.
Aprѐs les élections présidentielles de 2005, Dr Jean-Bertrand Aristide a décidé d’installer un nouveau Comité Exécutif conformément à la charte du parti. Malgré les défections de chaque jour au sein du parti, malgré les coups bas, malgré la primauté des intérêts de groupe au détriment de l’intérêt collectif, le Comité Exécutif a su tenir bon et a su tenir haut le flambeau de la mobilisation.
Sous le leadership du Comité Exécutif et grâce au travail herculéen du Dr Maryse Narcisse, les coordinations départementales et communales ont été mises en place. Les commissions permanentes et notamment la commission de mobilisation ont dû recommencer à fonctionner, des rencontres hebdomadaires ont eu lieu, des consultations avec les commissions départementales et avec la diaspora se tiennent de façon régulière. Enfin, une hiérarchisation de la chaine de décision commençait à s’établir entre le leader Charismatique et le Comite Exécutif et entre le Comité Exécutif et les différentes commissions. Ce qui, bien sur, faisait défaut au Parti Fanmi Lavalas depuis la nuit des temps. Il faut mentionner que depuis 2006, le Comité Exécutif travaille de concert avec le représentant national, et le CFLO, dans la perspective de contribuer à mettre de l’ordre au sein de l’organisation, s’est toujours rallié aux différentes positions prises par le Comité Exécutif. Principe, ordre et méthode obligent.
La question électorale
Vint la question électorale, je dois vous rappeler, Cher Coordonateur, qu’en deux occasions Fanmi Lavalas a été écarté des élections législatives pour des motifs politiques connus de tous. L’architecture plurielle de notre parti politique, la complicité de certaines figures emblématiques du parti, la volonté manifeste du pouvoir en place, et enfin un CEP acquis totalement à la cause du pouvoir, sont autant de raisons qui nous ont valu cette disqualification quasi-permanente des joutes électorales. La simple lueur d’espoir dans toute cette confusion de tour de Babel qui règne au sein de Fanmi Lavalas est que le Comité Exécutif a su tenir bon jusqu’ à ce que les présidentielles viennent mettre à nu sa fragilité. Au fur et à mesure que les élections s’approchaient, la confusion voulue commençait à s’établir de façon à affaiblir le Comité Exécutif. Certains ont expressément prôné la confusion, la diffamation, le mensonge, les coups bas comme principal arme politique pour affaiblir le Comité Exécutif. D’aucuns parlent de Plan A, Plan B.
D’autres choisissent délibérément de faire fi de la position officielle du parti pour promouvoir la confusion, la cupidité politique, satisfaire leur appétit glouton, assouvir leur faim politique insatiable, défendre leurs intérêts de groupe au détriment des intérêts de l’organisation. En dépit de tout le Comité Exécutif a su tenir bon et maintenir l’ordre dans un parti où les apprentis se font passer pour de plus en plus maitres.
Coordonateur, malgré cette guerre de petits chefs ,comme au temps des Piquets et des Cacots, qui rongeait le parti Fanmi Lavalas, le CFLO, instrument que nous avions mis du temps à construire, a toujours été du côté du droit, de la légitimité, des principes. Nous avons toujours supporté le Comité Exécutif dans toutes ses démarches et prises de position. Car nous savions qu’être du côté du Comité Exécutif c’est être du côté de l’ordre et des principes. Etre du côté du Comité Exécutif c’est être du côté du nivellement par le haut, c’est être pour la hiérarchisation dans la prise des décisions.
La question d’endossement du Candidat Jean-Henri Céant
Depuis plusieurs mois, des rumeurs circulent autour de la décision d’endosser le candidat Jean-Henri Céant. Confusion et intrigues faisaient rage. Mais le Comité Exécutif n’a jamais laissé passer l’occasion de réaffirmer la position officielle du parti, position qui prônait la réintégration pure et simple au processus et garantie d’élections libres, honnêtes et inclusives. Si Plan B y en avait, comme d’autres faisaient mention, le Comité aurait dû se taire autour de la position officielle, bon sens oblige, pour laisser le plan B faisait son petit bonhomme de chemin. Au contraire, les membres du Comité ont continué à marteler et haranguer la position officielle, la quelle position est tout à fait contradictoire au Plan B. Contre toute attente, le Dr Jean-Bertrand Aristide s’est exprimé par l’organe du Dr Maryse Narcisse le 15 Octobre pour exprimer son désaccord avec la tenue des sélections, réclamer la réintégration de Fanmi Lavalas pure et simple et aussi prôner un NOUVEAU LEADERSHIP NATIONAL HAITIEN en vu de prendre en main le destin du pays et reconquérir la souveraineté nationale.
Pourtant vous avez choisi d’endosser le candidat Jean-Henri Céant, faisant ainsi fi de la position officielle du Parti. Par cet acte, vous avez choisi de ne pas tenir compte de la récente déclaration du Comité Exécutif et ainsi violer la charte de l’organisation. C’est à ce niveau que repose toute la base de mon opposition à la démarche de CFLO. Même si tout et chacun affirme se situer dans le mouvement, chacun aujourd’hui doit revendiquer sa liberté de parole et souhaite autant que possible transcender les étiquettes politiques pour le bien du CFLO et du parti lui-même.
Points de désaccord
L’endossement du candidat est loin d’être la raison de mon opposition à notre démarche, Car au cours de ces deux dernières années, j’ai été le principal promoteur d’un Plan B pour assurer le retour du leader charismatique à un moment où le Comité Fanmi Lavalas D’outre-mer était pour la mobilisation. A cette époque, au sein du comité, parler d’élection était purement et simplement considéré comme acte de trahison. Tout réside dans la manière dont la démarche a été engagée. Il est un fait certain que l’expérience de René Préval ne nous a pas servi d’exemple et plus ca change, plus c’est la même chose. J’assume que :
1-) La façon dont la démarche a été entreprise est opportuniste et ne tient pas compte des intérêts du groupe et l’organisation politique Fanmi Lavalas.
2-La démarche d’endosser le candidat contredit la politique officielle du Comité Exécutif et contribue à affaiblir davantage le Comité Exécutif.
3-) La démarche coupera court dans notre capacité à s’élever au delà des étiquettes politiques et nous laissera dans une position stratégiquement faible.
4-) Aucune approche de parti, aucune discussion de vision, aucun parallélisme de politique de gouvernement, de calendrier de retour n’a été envisagé avec le candidat concerné avant l’acte solennel que nous allons poser en dâte du samedi 23 Octobre.
Analyse et Perspective
Il est venu le temps de cesser ce morcellement au sein du parti ! Il est venu le temps de cultiver le sens patriotique qui trop souvent nous manque. Il est venu enfin le temps de rechercher le sens de la mesure, d’être prudent dans nos approches et rational dans nos démarches. On aurait pu faire mieux et éviter cette catastrophe, cette débandade qui trop souvent nous caractérise. Le RDNP et le COREH viennent de donner l’exemple de partis responsables et conscients de l’urgence de l’heure. Nous devons dénoncer la cupidité politique dans notre mouvement, les coups bas, les mesquineries, l’assassinat de la personnalité politique trop souvent au détriment de l’intérêt de notre parti et de notre pays en général.
Cette autocritique est sine qua none, je ne la vois pas dans un cadre de faiblesse, ni dans un cadre de démagogie pour plaire à un secteur donné, mais plutôt dans un cadre politique et stratégique, car au risque même de me tromper, elle est importante pour la survie et la suivie de notre mouvement. La décision d’endosser le Candidat est plus de nature à nous diviser au lieu de nous unir, car nous avons besoin de rassemblement, de réconciliation, de recherche du consensus pour relever les défis à venir. Cet endossement controversé survient à un moment où il nous faut de la lumière dans nos esprits, de la lumière dans notre parti pour éclairer les points obscurs toujours inhérents à notre comportement. Cette thématique est de nature à nous rappeler l’importance de la parole structurée et de la lumière comme dans l’Allégorie de la Caverne de Platon où l’absence de lumière empêchait aux hommes d’appréhender la beauté du monde extérieur et l’importance de la planification de la chose publique et de l’esprit.
Nous avons besoin de réconcilier avec nous même, de cultiver le sens de la tolérance, de nous élever au dessus des querelles de groupe, de rassurer et unir la nation autour d’un idéal, un projet comme au bon vieux temps du 16 Décembre 1990, car lorsqu’on arrive à un tel désamour, mieux vaut chercher, autant que possible, le consensus, la modération et la réconciliation. Il est loin de nous le temps d’Antenor Firmin ou politicien était avant tout homme et défenseur du peuple ; entendons par politicien non celui qui défend et maintien le statu quo, mais celui qui a une vision réaliste du tissu social et des interférences politiques pour apporter des changements en profondeur.
Ce déclin des valeurs à vitesse vertigineuse au sein de la politique haïtienne doit injecter en nous un sursaut vengeur pour crier avec Vilaire” Haro ”si on ne veut pas que les DIX HOMMES NOIRS du poète jeremien deviennent réalité.
Nous avons en tant que politiciens pour obligation de transformer le social haïtien, redonner le gout de vivre à nos concitoyens, assurer la promotion de l’homme haïtien par une structuration spirituelle de première main et non de façon démagogique ou à coup de slogan car comme nous le savons un slogan est toujours creux et dure le temps d’un feu de paille.
Je souhaite sincèrement qu’au lendemain de cet endossement, l’horizon politique commence à s’éclaircir pour le parti Fanmi Lavalas et qu’il sert à paver le chemin de retour du leader charismatique, mais tenant compte de l’état actuel de l’organisation, le manque de consensus politique autour de cet endossement, le triomphe des intérêts personnels, l’absence d’une stratégie fiable et arrêtée, la division au sein du Comité Exécutif et au CFLO , je suis résolument pessimiste à l’aboutissement de telle stratégie.
En ce sens, je réaffirme mon support au Comité exécutif et à la Commission de mobilisation pour réclamer la réintégration de Fanmi Lavalas aux joutes électorales et du même coup désapprouve l’acte du samedi 23 Octobre. C’est la position juste, idéale et non-équivoque. C’est la position de l’ordre.
«De l'ordre, nous en avons besoin ! De la discipline certainement ! De l'autorité de l'Etat, absolument ! Président Aristide 7 Février 2001.
Recevez Mr le Coordonateur l’expression de mes civilités.
Jean-Baptiste Rubens, MD
Coordonateur adjoint, CFLO
Boca Raton, 22 Octobre 2010
Deuxieme mise au point du Dr RUBENS LUC JEAN BAPTISTE
Bocaraton le 24 octobre 2010
Au
Coordonateur du CFLO
Jacob François
Je dois mes plus vifs remerciements au Comité de Fanmi Lavalas d’outre-mer (CFLO) qui m’avait fait honneur, il y a plus d’un an, d’en être le coordonateur adjoint. Mes salutations s’en vont spécialement au Coordonateur Jacob François avec qui j’avais entretenu d’excellent rapport pour faire fonctionner et avancer le CFLO.
Au cours de ces dernières semaines, des débats houleux, mais démocratiques ont eu lieu sur les sujets majeurs et brulants au sein du Comité. Des différences notables ont pu être constatées quant à notre vision des choses et le respect des normes. Je résume la situation au sein du CFLO et Fanmi Lavalas en particulier en deux Camps : Un camp qui a choisi le chemin d’un Plan B répétant ainsi l’expérience sans scrupule de 2005 et celui du Comité exécutif réclamant des élections libres, honnêtes et inclusives et prônant un leadership national Haitien. En ce sens, en tant que partisan de norme, de principe, et de hiérarchie, j’ai choisi le dernier camp celui d’apporter mon soutien au Comité exécutif, étant le seul instrument capable de diriger l’organisation.
Mes chers collègues, permettez moi en quelques lignes de vous dire que Je n’ai aucun candidat sur la scène politique et aux prochaines présidentielles. Je n’ai aucun état d’âme dans la désignation de candidat, mais je suis en adoration des normes et des principes, véritable salut pour le parti Fanmi Lavalas. Le débat aujourd’hui pour le Parti, ce n’est pas d’appuyer qui ou quoi. Le débat c’est de l’ordre dans l’organisation, le respect des normes, la hiérarchisation dans nos décisions.
Je refuse de faire parti d’un quelconque groupe, d’une quelconque caste et d’une secte donnée où la force de l’argent et la voix d’un seul homme font la loi. Je dénonce la primauté de l’informel sur le formel, des rencontres à côté manipulant les uns contre les autres pour obtenir des gains politiques inavoués.
On a tendance à faire croire que tout mouvement populaire doit être nécessairement désordonné, anarchiste, sans normes. Je refuse cette assertion. Même au temps du Parti communiste de L’URSS, et actuellement au Parti Communiste Chinois, l’ordre règne. L’ordre est notre seul salut et la hiérarchisation notre seule bannière.
C’est ce désordre organisé, planifié, qui explique le divorce entre notre parti et la classe moyenne éclairée. Nous avons besoin, à nouveau, de ce mariage. Mariage qui nous a valu d’être au timon des affaires et d’être responsable de la RES Publica.
Nous avons pour devoir de reconstituer la classe moyenne, éclairée, savante, l’élite du Parti ; car tout parti sérieux en a grand besoin. Nous avons aussi pour devoir de réconcilier avec notre idéal du 16 Décembre, d’appuyer les structures établies du parti, de cesser les raccourcis, de cesser les antagonismes de classes, de professions. Nous devons adresser les facteurs de pouvoir : Les medias, L’intelligentia haïtienne, le secteur des affaires, le secteur professionnel au lieu de perdre notre temps dans des slogans creux et sans importance. Le siècle Lavalassien dont nous tous rêvons depuis longtemps ne saurait être une réalité si les profanes continuent de régner en maitres au sein du Parti, Ce siècle ne sera jamais réalité si nous ne rentrons pas dans l’ordre Cartésien qui est de supporter le Comité exécutif et appliquer les principes.
Je ne suis pas naïf au point de ne pas reconnaitre les risques politiques que je cours surtout dans un parti où tout le monde a pratiquement peur d’adresser les problèmes, dans un parti où tout le monde crois que crier et écrire: VIVE JEAN-BERTRAND ARISTIDE, suffit à lui seul de soulager et régler tous nos problèmes, mais je crois qu’aujourd’hui il est important que celui qui peut s’armer de courage touche la plaie du doigt et crever l’abcès.
Et ! C’est ce que j’ai fait, je l’ai fait sans pratiques politiques mesquines sans cupidité, mais avec la ferme conviction que je veux quelque chose de bien pour ce parti à qui le pays a dédié sa confiance depuis la nuit des temps.
Au pouvoir de l’argent nous devons proposer la force des idées !
Au désordre organisé, nous devons proposer de l’ordre et la discipline !
A l’improvisation, nous devons proposer la planification !
Au triomphe des intérêts personnels, proposons les intérêts de groupe et de parti !
Au renforcement de pouvoir des petits groupes, des carcans, appuyons le Comité exécutif !
Car seul le chemin tracé par le Comité exécutif mène à Rome.
Voila mes idées ! Je ne travaille pour aucun candidat, aucun nom, aucune personne, Je vise le triomphe du parti et du Comité exécutif qui a pour mission de guider nos pas dans un monde politique où seuls structure, principes et normes peuvent être la voix de la victoire. Le reste n’est que futilité.
Nous avons également pour devoir dans notre sphère d’action de cultiver la probité intellectuelle, l’équité afin de ne pas reproduire les erreurs de nos devanciers que nous avons tant combattues. L’exclusion mutuelle a donné à l’humanité ce qu’elle a donné et je suis convaincu que les nostalgiques subiront le même verdict car lorsqu’on fait cavalier seul, on ne dispose qu’une seule carte du monde. Il est grand temps de toucher la plaie du doigt, de crever l’abcès, de chercher le bien collectif même au détriment du particulier car au grand risque de me tromper, il me semble que le bien être particulier soit inclus dans le collectif.
Sachez que les mauvaises idées ont un effet pitoyable sur la réputation de ceux qui les émettent. Lorsqu’on fait cavalier seul, on ne dispose qu’une seule carte du monde, en groupe on est prisonnier d’une vision collective. Je souhaite vivement qu’en laissant ce comité, vous sortiez avec cette indélébile vérité:<Le monde binaire n’est plus de mise et l’échec n’est plus qu’une variante du succès que notre étroitesse d’esprit nous empêche d’appréhender>.
Toutefois, Suite à la rencontre extraordinaire en date du 24 Octobre 2010, après maintes réflexions, je me suis arrivé à la conclusion que le moment est venu de tirer la révérence et de démissionner en tant que coordonateur adjoint et en tant que membre du CFLO.
Je suis convaincu que vous êtes de solides Lavalassiens engagés dans la lutte de la modernisation de notre Parti et de la refondation de l’Etat-Nation, mais je suis, avec tout le respect que je vous dois chers collègues, en étroite désaccord avec vos méthodes et la superficialité dont vous avez fait montre dans le cadre du respect des normes, de la hiérarchisation et des principes.
En ce sens veuillez accepter, chers collègues, ce courrier dans votre archive comme étant ma lettre de démission. Recevez l’expression de mes sincères appréciations.
Texte pour publication interne.
Jean-Baptiste Rubens, MD
Fait à Boca Raton le 24 octobre 2010