Chile descarta intervención de tropas en política interna de Haití
"Chile es parte de una misión de la ONU. Su función y objetivo es colaborar en la paz en Haití. Su labor no es política, no es de una facción o de otra", sostuvo este lunes el canciller chileno, Alfredo Moreno.
El líder del Congreso haitiano escribió una nota a su par chileno, Jorge Pizarro, solicitando la intervención de las tropas chilenas a favor de la oposición al actual presidente Michael Martelly.
Santiago. El canciller chileno Alfredo Moreno descartó este lunes que las tropas chilenas destacadas en Haití se involucren en la política interna del país caribeño, en respuesta a una petición del presidente de la Asamblea Nacional (Congreso) de ese país, Simón Dieuseul Desras.
"Las tropas nunca han intervenido y nunca van a intervenir en los temas internos", dijo Moreno a periodistas. "Chile es parte de una misión de la ONU (Organización de las Naciones Unidas). Su función y objetivo es colaborar en la paz en Haití. Su labor no es política, no es de una facción o de otra. No está en la discusión política y están (las tropas) bajo las órdenes de la ONU", agregó.
El líder del Congreso haitiano escribió una nota a su par chileno, Jorge Pizarro, solicitando la intervención de las tropas chilenas a favor de la oposición al actual presidente Michael Martelly, ante lo que define como una crisis política en su país.
"Esperamos que las diferencias políticas que hay en Haití se vayan solucionando y, de la misma manera, que la institucionalidad vaya mejorando y que se aprueben las leyes que les permitan funcionar de la mejor forma", dijo Moreno.
Consultado respecto a la permanencia de las tropas, Moreno dijo que "todos quisiéramos que en Haití no fueran necesarias las tropas de la ONU, pero en la medida en que lo son, siempre ha habido una buena disposición de Chile de estar ahí".
"Quisiéramos ver más avances, ha sido lento. Más adelante hay un plan de término de la misión y de irla reduciendo con el tiempo hacia adelante, (esperamos) que lo vayamos logrando, y que los haitianos lo vayan logrando", afirmó.
El canciller reiteró el mandato internacional al afirmar que "hoy día la comunidad internacional, a través de la ONU, considera que las tropas son necesarias, y por eso Chile y otros países mantienen tropas ahí".
Un componente castrense formado por soldados y oficiales de Argentina, Bolivia, Brasil, Canadá, Chile, Ecuador, Francia, Guatemala, Japón, Jordania, Nepal, Paraguay, Perú, Filipinas, Surcorea, Sri Lanka, Estados Unidos y Uruguay participa en Haití en tareas humanitarias, de reconstrucción por el terremoto de 2010 y de orden público.

Depuis plusieurs mois Simon Desras du parti Fanmi Lavalas, Président du Sénat, voulant devenir le Président provisoire d’Haïti préparait un coup d’état contre le gouvernement constitutionnel de Michel Martelly. L’exécution du coup d’état comprenait plusieurs éléments :
Pour comprendre la philosophie de Simon Desras il faut écouter son interview juste avant le 18 Novembre ou il déclarait qu'il avait « de gros blancs dans sa poche». Quand la nouvelle que le Président du Sénat, Simon Desras sollicitait l’intervention des troupes étrangères dans le cadre de la dernière ligne droite du coup d’état contre le Président Martelly qui devait débuter le 18 Novembre, cela n'a pas été une surprise pour personne.
Sa lettre publiée au Chili et prit la main dans le sac dans ce geste de trahison de la patrie, la réponse du Président du Sénat d’Haïti Simon Desras, est pour être généreuse est révoltante pour les patriotes Haïtiens. Au lieu d’assumer son acte et de démissionner de son poste, Desras s’attaque a ceux caractérisant sa lettre au Président du Sénat Chilien Jorge Pizzaro sollicitant en sa faveur et l’opposition l’intervention des soldats de l’armée chilienne en Haïti d'acte de haute trahison. Desras avance que ceux qui portent ces accusations de trahison contre lui sont des ignorants qui lisent le français « têt anba » dixit sur radio Magik FM. Quelle insulte pour les citoyens de la republique? Quel langage pour un President du Senat prit la main dans le sac? Est-ce que Simon Desras dit la vérité ?
La chronologie des évènements trahi Desras et prouve que le Président du Senat d’Haïti est un comédien responsable de l’humiliation d’Haïti dans la presse chilienne. Rappelons qu’il est le troisième personnage de l’état d’Haïti et qu’il n’aurait du JAMAIS écrire une monstruosité pareille qui ne correspond pas a nos traditions politiques. Nombreux sont les senateurs de la republique qui n'auraient jamais signe une telle lettre. Retraçons le cours des événements :
Le 6 Novembre 2013, Simon Desras écrit une lettre au Président du Chili Jorge Pizzaro. Aucun Haïtien n’est au courant de cette lettre envoyée au Chili ni de son contenu.
Le 1er Décembre la lettre de Desras émerge dans la presse chilienne avec les commentaires, que je caractérise de répugnant en tant patriote Haïtienne, de son collègue Pizzaro. Le Président du Sénat Chilien Jorge Pizarro, déclare et je cite « Le Président du Senat d’Haïti a sollicite l’intervention de l’armée chilienne en faveur de l’opposition et contre le Président Martelly, non seulement nous refusons catégoriquement cette demande, nous l’écartons définitivement ». fin de citation. Consultez ce lien pour vérifier : http://www.americaeconomia.com/node/106153
Consultez aussi l’article suivant :

Sénateur Desras : Est-ce que le Président de l’Assemblée Nationale du Chili est aussi un ignorant? A titre de preuve j'ai reproduit pour vous les deux textes traitant du sujet parus dans deux principaux journaux du Chili www.elmercurio.com et www.americaeconomia.com . Un Sénateur Haïtien qui respecte la constitution de notre pays n’écrit pas une lettre pareille. Pour être directe j’avancerai que vous n’êtes pas digne d’occuper la fonction de Président du Senat d’Haïti.
La suite on la connaît, la lettre originale de Desras a été traduite de l’espagnol et reprise plus tard dans les journaux Haïtiens, Haïti Libre le Nouvelliste avec les réactions de plusieurs leaders politiques et collègues Sénateurs. Ecoutons quelques unes : https://soundcloud.com/reseaucitadelle/d-mission-de-dieuseul-simon
Le coup d’état de Simon Desras a échoué. Il ne sera pas Président provisoire d’Haïti. Malgré le silence complice de quelques de ses amis politiques et de la presse qui essaient de minimiser son acte, nous savons tous que Simon Desras a trahi la patrie. S’il lui restait un brin de caractère, s’il respectait les Haïtiens et nos institutions, au lieu de les traiter d’ignorants, il ne ferait qu’une chose, démissionner. Mais il ne le fera pas, il fait partie de ces quatre ou cinq responsables politiques nageant dans la boue qui ne respectent rien. Simon Desras ressemble beaucoup a ce Président du Sénat que la DEA avait arrêté pour cocaïne puisque nous Haïtiens nous étions incapables de le sanctionner. Ce genre de politicien est dangereux pour la patrie. Deux choses sont sures l’histoire ne les pardonnera pas et la grande majorité des Haïtiens n’oublieront pas.