Lire : « Le monde s’effondre » de Chinua Achebe, Editions Présence Africaine, 1972.

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Oct 24, 2010, 2:56:29 AM10/24/10
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Lire : « Le monde s’effondre » de Chinua Achebe, Editions Présence Africaine, 1972.

 

En guise d’introduction : Comment lire et quoi lire dans un texte polysémique ? Deux questions vitales apparemment connexes, mais fondamentalement distinctes,    informent le sens du texte ayant trait au comment lire, et le contenu en lui-même. Sérions les sujets en les traitant un à un.


 Problématique 1 : Le comment lire.  La question qui reviendra jusqu’à la fin sera de savoir comment lire le livre tant il semble prêter le flanc à plusieurs interprétations. Selon l’angle considéré, le sens d’un texte polysémique par nature change du tout au tout. Assertion que notre objet d’études actuel ne cesse de justifier en proposant comme thème d’analyse, la colonisation, sur lequel se prévalent deux points de vue : d’abord celui  des victimes elles-mêmes, auquel fait contre-point celui du colonisateur lui-même. A tout prendre, chaque point de vue tire sa légitimité d’un contexte qui lui offre un réseau de faits  concourant à sa légitimation sémantique. Pour faire bonne mesure, nous accorderons une audience égale aux deux thèses.


 Problématique 2 : Le contenu. La résolution de la problématique du comment lire n’épuise pas le filon de toutes les interrogations qui pèsent sur le texte. Reste maintenant de savoir s’il faut considérer uniquement l’aspect téléologique du roman consistant à tenir compte uniquement des  faits conduisant à la constitution du fait principal, savoir la colonisation et ses significations, ou plutôt faut-il lire le livre en tant que texte pour inventorier l’inépuisable tissu de ses richesses stylistiques et ethnologiques. La bonne manière de faire consisterait à associer les deux problématiques afin de rendre justice à l’œuvre au double point de vue de l’intrigue et de ses richesses stylistiques et ethnologiques, non de manière exhaustive, mais en nous contentant de  pointer les faits saillants.


I-Une double intrigue découlant des deux points vue adoptés.


1-Intrigue I à valeur téléologique. Il y a donc deux livres procédant des deux lectures qui sont faites des faits romanesques. La  première et plus importante lecture des faits vus du côté des victimes nous montre tout le processus enclenché pour préparer la voie qui conduit à la colonisation en prenant bien soin de dessiner un parcours individuel qui tient lieu  de justification pour toute une communauté. On est dans le village d’Umuofia où sont mis sous les yeux la vie au jour le jour du protagoniste, Okonbwo et sa famille,  au travers de laquelle filtrent les échos de la vie du village imprégné des fastes des traditions dans leurs nuances. Grand lutteur et rude travailleur qui s’est forgé une stature au sein de ses congénères, le protagoniste visait à occuper les plus hautes sphères de sa communauté dont le caractère fondamental  est la conformité des actes individuels aux coutumes et traditions léguées par les anciens. Tout allait bien jusqu’au moment où arrivaient les premiers missionnaires, prétendument porteurs de civilisation,  ayant réussi à convertir certains villageois, notamment le fils aîné d’Ojkonbwo, Nwoye, puis Nneka, ensuite < une poignée de convertis de plus<. Or,   évangélisation est synonyme d’abandon des croyances et culte des dieux.  Ce fut le moment pour le géniteur du premier converti de passer à l’action. Ce qu’il exprima en ces termes :


«  Nous qui sommes ici ce matin, nous sommes restés fidèles à nos pères, mais nos frères nous ont abandonnés et se sont joints à un étranger pour souiller leur terre paternelle. Si nous combattons l’étranger, nous frapperons nos frères et verserons peut-être le sang d’un membre du clan. Mais nous devons le faire. Nos pères n’ont jamais rêvé d’une telle chose, ils n’ont jamais tué leurs frères. Mais jamais un homme blanc n’est venu parmi eux. C’est pourquoi nous devons faire ce que nos père n’auraient jamais fait »


Les choses vont tout de suite se corser, car il y a aura guerre ouverte entre la communauté religieuse naissante et le clan d’Okongwo. Il y a eu d’abord divorce père-fils qui étaient en conflits ouverts.  En plus des religieux, des forces étrangères se sont établies sur le territoire d’Umoufia. Pour ne rien arranger, l’homme en colère a été humilié par les nouvelles autorités en ayant été jeté en prison et bastonné en compagnons de trois autres compagnons. A la suite de quoi, Okonbwo a tué un étranger. Et, pour échapper aux conséquences de son acte qu’il savait devoir s’abattre sur lui, il s’est suicidé. C’en était fini de l’Afrique des <temps anciens<, au travers de la mort de cet homme, porteur de toute la sève des horizons nouveaux, <que lui-même avait exprimé ainsi en termes d’ :« Abandonner les dieux de son père et aller se pavaner avec une bande d’hommes efféminés qui caquetaient comme de vieilles poules était le dernier degré de l’abomination. Qu’on imagine que, quand il mourrait, tous ses enfants mâles décident de suivre les traces de Nwoye et abandonnent leurs ancêtres ? »


2-Intrigue II, les événements vus du côté du colonisateur, le Commissaire de District. Les choses se présentent sous forme de la mise en abyme, selon laquelle le livre parle de livre, cas aussi de  méta littérature qui  nous résume l’histoire que nous essayons d’analyser. On nous y propose une manière de lire  en rapport avec la vision extérieure, celle de l’ennemi ou étranger, sous les traits du Commissaire de district, par opposition au point de vue intérieur, celui des nationaux. Si pour les locaux la présence étrangère a constitué un viol de territoire, de culture et d’histoire, pour l’étranger, sa présence a signifié civilisation et pacification : « Au cours de nombreuses années pendant lesquelles il [Le Commissaire du District] s’était démené pour apporter la civilisation à diverses parties d’Afrique »


Le Commissaire de District nous a proposé sa lecture des événements en ces termes, qui tient dans la phrase finale : «  Dans le livre qu’il se proposait d’écrire il insisterait sur ce point. Tout en retournant à la Cour il réfléchissait à ce livre. Chaque journée lui apportait quelque documentation nouvelle. L »histoire de cet homme qui avait tué un messager et s’était pendu serait intéressant à lire. On pouvait presque écrire un chapitre entier mais un paragraphe raisonnable, à tout le moins. Il y avait tant d’autres choses à inclure, et on devait se montrer ferme dans l’étalage des détails. Il avait déjà choisi le titre du livre, après y avoir beaucoup pensé : La Pacification des Tribus primitives du Bas-Niger »


II-Richesse ethnologiques du livre. Cette partie du travail ne bénéficiera pas des développements qu’ mérite en rapport avec son importance, car nous nous contenterons de mentionner les thèmes appropriés sans les étudier vraiment dans leur extension maximale. Nous sommes de en plus certain du fait que la plupart des romanciers africains adoptent dans leurs œuvres l’état d’esprit d’un ethnologue qui plonge la main dans le grenier fertile des nœuds gordiens des traditions et croyances pour les démêler à la lumière des instruments modernes d’analyses. Ainsi les romans le plus souvent tiennent lieu sinon de manuel de vulgarisation du moins de parchemin patrimonial. Plusieurs thèmes d’études nous ont paru digne d’attention, dont voici quelques-uns. C’est d’abord pour nous la différence tranchée établie entre les statuts et rôles des sexes masculins et féminins.


A-Différence tranchée homme-femme dans la ligne des sociétés phalliques. Le roman véhicule l’idée d’une société dominée par le pouvoir masculin dans laquelle la place de la femme est réduite à la portion congrue. Alors Okonbwo pouvait affirmer : « Peu importait la richesse d’un homme, s’il était incapable de diriger ses femmes et ses enfants (et spécialement ses femmes), ce n’était pas réellement un homme. Il était comme l’homme de la chanson qui avait dix femmes et une femme et pas assez de soupe pour son foo-foo ». Les exemples abondent de cette tendance lourde consistant à classer le sexe féminin au rang des enfants. A ce propos,  Okonbwo s’est permis d’administrer une correction exemplaire à l’une de ses femmes, Ojuigo, pour s’être permise de s’absenter sans le feu vert de son mari.


B-Thématique des coutumes en général. Les lois qui régulent la vie communautaire viennent des coutumes orales dont les vieillards sont les dépositaires, auxquelles un grand respect a été octroyé. Mais, nous nous sommes évertué à noter, dans le prononcé des lois orales, l’idée de relativité  des coutumes comparées à celles d’autres communautés, comme l’a exprimé le protagoniste Obierika : « Le monde n’a pas de fin, et ce qui est bon chez un peuple est une abomination chez d’autres. Nous avons des albinos parmi nous. Ne pensez-vous pas qu’ils sont venus dans notre clan par erreur, qu’ils se sont égarés du chemin qui les menait vers une terre où tout le monde est comme eux ? »


C-Thématique du plaisir gastronomique. On mange beaucoup dans le livre, et notamment chez Okonbwo selon un rituel digne d’un polygame ayant à honorer les repas préparés avec soin par ses trois épouses. Dans la vie communautaire, le repas participe des articles de la bonne manière de pratiquer l’hospitalité : « La première femme d’Okonbwo eut bientôt fini sa cuisine et installa devant leurs hôtes un grand repas d’ignames et de soupe de légumes. Le fils d’Okonbwo, Nwoye, apporta un pot de vin doux tiré du palmier raffia »


D-Le symbolisme de l’igname. Ce point aurait pu être intégré dans le motif précédent, s’il ne revêtait pas plus de signification que le simple fait de constituer la partie principale des repas. Il est le symbole de la richesse au même titre que l’or ou le poids du compte en banque de nos jours. En effet, le signe extérieur le plus évident de richesse est l’igname. Aussi, l’accent est mis particulièrement sur la <culture de l’igname<, auquel on a institué des célébrations sous le nom de<Fête des nouvelles ignames< Par contamination stylistique, le vocable est utilisé dans le texte comme figure de rhétorique là où il est écrit : « Il (Ikemefuna) grandit rapidement comme une pousse d’igname dans la saison des pluies… »

 

III-Richesse stylistique ou Rhétorique de l’œuvre. Comme pour l’étude précédente, nous nous limiterons à  signaler quelques pistes d’études sans vraiment les effectuer. Par récapitulation, nous pouvons recycler ici des thèmes déjà ébauchés pour montrer leur polysémie. C’est le cas pour le vocable < igname<, dénoté comme étant un tubercule farineux entrant dans les ingrédients de la cuisson quotidienne, puis le même signifiant employé comme figure de comparaison <comme une pousse d’igname<


Polysémie de la personne et de la vie d’Okonbwo. Au sens littéral, Okonbwo est un habitant opulent d’Umuofia, tandis que sur le plan symbolique il représente l’allégorie de l’Afrique dont on a eu un aperçu de son passé d’autonomie empreint de ses richesses traditionnelles dans son cours normal jusqu’au coup d’arrêt que symbolise l’arrivée des Blancs, sous les traits des missionnaires et  du  Commissaire de District flanqué de ses subordonnés. Ici est en cause la similitude entre l’individuel et le collectif. Mais il y a symbolisme de l’individuel à l’individuel.


Okonbwo et son symbolisme. Le texte a dessiné l’image du personnage pris dans individualité représenté par le feu : « Okonbwo était populairement appelé <feu dévorant<. Tandis qu’il observait le feu des bûches, il se souvint du nom Il était un feu dévorant »

Dans la dernière phrase de l’extrait ci-dessus, se lit la métaphore qui décrit le caractère imagé du protagoniste. Continuant dans la même veine, le narrateur signifiera sa mort prochaine en utilisant la même figure : « Il poussa un grand soupir, et comme par sympathie la bûche rougeoyante elle aussi soupira. Et immédiatement les yeux d’Okonbwo s’ouvrirent et il vit l’affaire clairement. Le feu vivant donne naissance à de froides, d’impuissantes cendres. Il soupira de nouveau, profondément »


En dernier point, la mise en abyme du livre à l’étude par le livre que le Commissaire de District se propose d’écrire ayant pour titre < La Pacification des Tribus primitives du Bas-Niger »


En guise de conclusion. L’étude n’a pas été conduite à son terme pour n’avoir pas épuisé les motifs soulignés sur lesquels il faudrait revenir pour les traiter en profondeur. Mais peut-on raisonnablement épuiser le réel ? Nous réfléchirons à cette interrogation plus tard. Pour le moment, nous préférons introduire deux nouvelles approches de lecture possibles, qui sont du domaine du possible, savoir lire le livre comme < la vie en univers de  la polygamie<, car de en plus de romans de notre corpus passant dans nos mains mettent en reliefs les difficultés inhérentes à ce genre de vie conjugale plurielle. Et la seconde approche consisterait à se demander si le texte ne suggérerait pas la possibilité du <Crépuscule des temps anciens< par le fait même des contradictions internes propres à  la civilisation d’Umfuolia où s’est fait jour l’idée de relativité des coutumes, comme nous l’avons signalé plus haut ? Autrement dit, le village d’Umfuolia n’était-il pas arrivé au moment où il était mûr pour un changement crucial qui aurait de toute façon sonné le glas < des temps anciens<, que l’arrivée des missionnaires blancs n’a fait que précipiter ? Essayez vous-même de répondre à cette question, et le monde se portera mieux….

 

 

 

 

 

Paul Valéry écrivait que : « Nous civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortels »

Nous avons deux allégories de l’histoire de l’Afrique 253+ 254.

Manière de lire. Lire l’histoire en tant que telle en mettant en exergue la richesse des coutumes, ou lire le récit dans son intentionnalité ou finalité.

 

Mise en abyme ou allégorie 185.

Les deux lieux symboliques : Umuofa+ Mbanta 153

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ns la vie moderne, l'héroïsme occupe une place importante. D'une part, la quête du héros peut avoir une signification pour des individus qui cherchent à trouver un sens à leur vie. D'autre part, il peut être considéré comme le gardien de certaines valeurs prisées par la société. Son étude en tant que représentation sociale offre à l'étudiant une opportunité de réfléchir et d'avoir un sens critique, tant sur la lecture classique de l'héroïsme que sur des lectures moins traditionnelles.

Dans cette leçon, les élèves seront initiés aux travaux de C.G. Jung et de Joseph Campbell, et auront la possibilité de vérifier leurs théories lors de l'analyse de certains héros.

La réflexivité et le désenchantement émotionnel du chercheur sont plus que jamais de mise, s’agissant d’un champ de recherche ancré dans la temporalité et les enjeux de la situation postcoloniale, pour reprendre la terminologie d’un colloque du CERI tenu en 2006. Aussi évoquerai-je tout d’abord les obstacles qui me paraissent devoir être surmontés pour essayer de construire un discours pertinent sur les assises du politique à Madagascar : ce que j’appelle les conditions d’objectivation du champ politique malgache. On distinguera les difficultés opératoires propres à ce type de terrain et le piège plus insidieux des discours reçus, ce que l’on pourrait appeler la doxa du temps présent sur les valeurs et les pratiques du politique à Madagascar. Le deuxième temps de mon propos sera consacré au caractère polysémique de la citoyenneté, dans des espaces sociaux déterminés à la fois par les modulations du droit au sol lié aux ancestralités et par les droits et les devoirs contractuels de la modernité politique. Le troisième temps de l’exposé concernera la figure de l’homme providentiel, placée au sommet de la pyramide des allégeances clientélistes, dans une société confrontée aux angoisses du changement culturel et conservant la matrice mémorielle des monarchies sacrées précoloniales.

Quelles sont, en définitive, les lignes de force du champ politique malgache postcolonial ? La relation entre les citoyens électeurs et le pouvoir apparaît déterminée par le télescopage de deux conceptions contradictoires du social. Dans toute l’île, une tradition plus ancienne que la colonisation a tissé la natte d’une société possédant trois caractères : la négation de l’individu comme unité de base de la société, une cascade d’inégalités statutaires encore omniprésentes, une fusion intime du politique et du religieux. De son côté le colonisateur a imposé l’État-nation, forme politique étrangère inventée pour des individus égaux créateurs de droit, dans le rejet de toute solidarité entre l’ordre des hommes et celui des choses. Ici émerge l’institution du fihavanana, devenue l’idéologie officielle d’une société désarticulée, pour laquelle l’État clientéliste assure un minimum de transactions concernant la richesse et le pouvoir. Le fihavanana, code traditionnel des relations sociales à l’intérieur du voisinage et de la parenté, est aujourd’hui remanié pour devenir un contrat de citoyenneté à l’échelle de la nation. La diffusion relative du savoir scolaire et le prestige des puissantes démocraties occidentales ont pérennisé cette exigence de représentation à l’échelle d’une partie sans doute majoritaire de la population, mais il faut tenir compte du prestige et de l’efficacité au moins relative des Églises chrétiennes, recours social privilégié pour la masse des démunis, comme en Afrique subsaharienne. Leur travail de réinterprétation idéologique et de réflexion théologique est relayé, dans le tissu social, par l’engagement de milliers de bénévoles dans les groupes de paroisse, les ONG civiques et les associations de développement local.

 

Didier Galibert : État et citoyenneté à Madagascar. Une société “héroïque” en transition ?

30 septembre, 2010, 9:41
Enregistré dans :
Politique, societe, reflexion, etude, Conférence, Madagascar, Vazaha

 

La figure du héros dans le roman africain contemporain. Thème d’études.

Les missionnaires 173+ 174+ 175+ Conversion de Nwaye 174+ 177+ 181+ 200

Nouvelle conversion 182+ 210.

Comparaison de deux textes : celui de Nazi Boni : <Crépuscule des temps anciens< et celui de Chinua Achebe : <Le monde s’effondre< Le premier envisage la longue période qui part du début des temps jusqu’à la borne temporelle qui limite le récit, tandis que le second texte se limite au temps charnière. Ce qui oppose une approche diachronique épousant tout le temps disponible, tandis que le second s a adopté une approche synchronique en s » focalisant sur la période fertile dans lequel a vécu le protagoniste. Autrement dit, on met en regard un cumul temporel sous forme de palimpseste temporel et un temps unique.

Pour l’essentiel, les deux textes ont en commun de stigmatiser l’apparition de la colonisation présentée comme le mal social et historique suprême. On y voit à l’œuvre une allégorie de l’histoire africaine marquée par la période heureuse et harmonieuse d’avant caractérisée par la vie traditionnelle d’une population vivant à son rythme biologique à la fois social et culturel propres, rythme qui sera cassé par la terrible césure coloniale venant brutalement imposer un autre rythme en total dysharmonie avec le milieu culturel ambiant provoquant traumatisme et désordre psychologique et culturel.

Femme 68+ 71.

 

 162+ 163

 

Les repas d’Okonkwo 58+ 70+ 72 59

 

Période de luttes 53+ 61+ 66.

Igname et rhétorique 67

 

 

Guche=Okonkwo

Conflits : 188+ 189+ 191 + 192.

7 années d’exil 197.

Clan et symbolisme 207

Les progrès de l’église 211.

Pleurs des dieux 246+ 147.

Tam tam 9+ 56+ 58+ 61 150

Le harmattan 10+ 11+ 71

Ikemefuna 39+ 47+ 67.

La punition d’Okonkwo 40+ 41

NB. La vie en royaume de la polygamie et < le tambour en Afrique< deux nouveaux thèmes d’études.

Mort d’homme 151+ 152.

Molestation et humiliation d’Okonkwo et cinq autres compagnons 236+ 237.

 


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