Lire : « Le monde s’effondre » de Chinua
Achebe, Editions Présence Africaine, 1972.
En guise d’introduction : Comment
lire et quoi lire dans un texte polysémique ? Deux questions
vitales apparemment connexes, mais fondamentalement distinctes, informent le sens du texte ayant trait au
comment lire, et le contenu en lui-même. Sérions les sujets en les traitant un
à un.
Problématique 1 : Le comment lire.
La question qui reviendra jusqu’à la
fin sera de savoir comment lire le livre tant il semble prêter le flanc à
plusieurs interprétations. Selon l’angle considéré, le sens d’un texte
polysémique par nature change du tout au tout. Assertion que notre objet
d’études actuel ne cesse de justifier en proposant comme thème d’analyse, la
colonisation, sur lequel se prévalent deux points de vue : d’abord celui des victimes elles-mêmes, auquel fait
contre-point celui du colonisateur lui-même. A tout prendre, chaque point de
vue tire sa légitimité d’un contexte qui lui offre un réseau de faits concourant à sa légitimation sémantique. Pour
faire bonne mesure, nous accorderons une audience égale aux deux thèses.
Problématique 2 : Le contenu. La résolution de la
problématique du comment lire n’épuise pas le filon de toutes les interrogations
qui pèsent sur le texte. Reste maintenant de savoir s’il faut considérer
uniquement l’aspect téléologique du
roman consistant à tenir compte uniquement des
faits conduisant à la constitution du fait principal, savoir la
colonisation et ses significations, ou plutôt faut-il lire le livre en tant que
texte pour inventorier l’inépuisable tissu de ses richesses stylistiques et
ethnologiques. La bonne manière de faire consisterait à associer les deux
problématiques afin de rendre justice à l’œuvre au double point de vue de
l’intrigue et de ses richesses stylistiques et ethnologiques, non de manière
exhaustive, mais en nous contentant de pointer les faits saillants.
I-Une double intrigue découlant des
deux points vue adoptés.
1-Intrigue I à valeur
téléologique. Il y a donc deux livres procédant des deux lectures qui sont
faites des faits romanesques. La première
et plus importante lecture des faits vus du côté des victimes nous montre tout
le processus enclenché pour préparer la voie qui conduit à la colonisation en
prenant bien soin de dessiner un parcours individuel qui tient lieu de justification pour toute une communauté. On
est dans le village d’Umuofia où sont mis sous les yeux la vie au jour le jour
du protagoniste, Okonbwo et sa famille, au travers de laquelle filtrent les échos de
la vie du village imprégné des fastes des traditions dans leurs nuances. Grand
lutteur et rude travailleur qui s’est forgé une stature au sein de ses
congénères, le protagoniste visait à occuper les plus hautes sphères de sa
communauté dont le caractère fondamental est la conformité des actes individuels aux
coutumes et traditions léguées par les anciens. Tout allait bien jusqu’au moment
où arrivaient les premiers missionnaires, prétendument porteurs de
civilisation, ayant réussi à convertir
certains villageois, notamment le fils aîné d’Ojkonbwo, Nwoye, puis Nneka,
ensuite < une poignée de convertis de plus<. Or, évangélisation est synonyme d’abandon des
croyances et culte des dieux. Ce fut le
moment pour le géniteur du premier converti de passer à l’action. Ce qu’il
exprima en ces termes :
« Nous qui
sommes ici ce matin, nous sommes restés fidèles à nos pères, mais nos frères
nous ont abandonnés et se sont joints à un étranger pour souiller leur terre
paternelle. Si nous combattons l’étranger, nous frapperons nos frères et
verserons peut-être le sang d’un membre du clan. Mais nous devons le faire. Nos
pères n’ont jamais rêvé d’une telle chose, ils n’ont jamais tué leurs frères.
Mais jamais un homme blanc n’est venu parmi eux. C’est pourquoi nous devons
faire ce que nos père n’auraient jamais fait »
Les choses vont tout de suite se corser, car il y a aura
guerre ouverte entre la communauté religieuse naissante et le clan d’Okongwo.
Il y a eu d’abord divorce père-fils qui étaient en conflits ouverts. En plus des religieux, des forces étrangères
se sont établies sur le territoire d’Umoufia. Pour ne rien arranger, l’homme en
colère a été humilié par les nouvelles autorités en ayant été jeté en prison et
bastonné en compagnons de trois autres compagnons. A la suite de quoi, Okonbwo
a tué un étranger. Et, pour échapper aux conséquences de son acte qu’il savait
devoir s’abattre sur lui, il s’est suicidé. C’en était fini de l’Afrique des
<temps anciens<, au travers de la mort de cet homme, porteur de toute la
sève des horizons nouveaux, <que lui-même avait exprimé ainsi en termes d’ :« Abandonner
les dieux de son père et aller se pavaner avec une bande d’hommes efféminés qui
caquetaient comme de vieilles poules était le dernier degré de l’abomination.
Qu’on imagine que, quand il mourrait, tous ses enfants mâles décident de suivre
les traces de Nwoye et abandonnent leurs ancêtres ? »
2-Intrigue II, les
événements vus du côté du colonisateur, le Commissaire de District. Les
choses se présentent sous forme de la mise en abyme, selon laquelle le livre
parle de livre, cas aussi de méta
littérature qui nous résume l’histoire
que nous essayons d’analyser. On nous y propose une manière de lire en rapport avec la vision extérieure, celle
de l’ennemi ou étranger, sous les traits du Commissaire de district, par
opposition au point de vue intérieur, celui des nationaux. Si pour les locaux
la présence étrangère a constitué un viol de territoire, de culture et
d’histoire, pour l’étranger, sa présence a signifié civilisation et
pacification : « Au cours de nombreuses années pendant lesquelles il
[Le Commissaire du District] s’était démené pour apporter la civilisation à diverses parties
d’Afrique »
Le Commissaire de District nous a proposé sa lecture des
événements en ces termes, qui tient dans la phrase finale : « Dans
le livre qu’il se proposait d’écrire il insisterait sur ce point. Tout en
retournant à la Cour il réfléchissait à ce livre. Chaque journée lui apportait
quelque documentation nouvelle. L »histoire de cet homme qui avait tué un
messager et s’était pendu serait intéressant à lire. On pouvait presque écrire
un chapitre entier mais un paragraphe raisonnable, à tout le moins. Il y avait
tant d’autres choses à inclure, et on devait se montrer ferme dans l’étalage
des détails. Il avait déjà choisi le titre du livre, après y avoir beaucoup
pensé : La Pacification des Tribus
primitives du Bas-Niger »
II-Richesse ethnologiques du livre.
Cette partie du travail ne bénéficiera pas des développements qu’ mérite en
rapport avec son importance, car nous nous contenterons de mentionner les
thèmes appropriés sans les étudier vraiment dans leur extension maximale. Nous sommes
de en plus certain du fait que la plupart des romanciers africains adoptent
dans leurs œuvres l’état d’esprit d’un ethnologue qui plonge la main dans le
grenier fertile des nœuds gordiens des traditions et croyances pour les démêler
à la lumière des instruments modernes d’analyses. Ainsi les romans le plus
souvent tiennent lieu sinon de manuel de vulgarisation du moins de parchemin
patrimonial. Plusieurs thèmes d’études nous ont paru digne d’attention, dont
voici quelques-uns. C’est d’abord pour nous la différence tranchée établie
entre les statuts et rôles des sexes masculins et féminins.
A-Différence tranchée
homme-femme dans la ligne des sociétés phalliques. Le roman véhicule l’idée
d’une société dominée par le pouvoir masculin dans laquelle la place de la
femme est réduite à la portion congrue. Alors Okonbwo pouvait affirmer :
« Peu importait la richesse d’un homme, s’il était incapable de diriger
ses femmes et ses enfants (et spécialement ses femmes), ce n’était pas réellement
un homme. Il était comme l’homme de la chanson qui avait dix femmes et une
femme et pas assez de soupe pour son foo-foo ».
Les exemples abondent de cette tendance lourde consistant à classer le sexe
féminin au rang des enfants. A ce propos, Okonbwo s’est permis d’administrer une
correction exemplaire à l’une de ses femmes, Ojuigo, pour s’être permise de
s’absenter sans le feu vert de son mari.
B-Thématique des
coutumes en général. Les lois qui régulent la vie communautaire viennent des
coutumes orales dont les vieillards sont les dépositaires, auxquelles un grand
respect a été octroyé. Mais, nous nous sommes évertué à noter, dans le prononcé
des lois orales, l’idée de relativité des coutumes comparées à celles d’autres
communautés, comme l’a exprimé le protagoniste Obierika : « Le monde
n’a pas de fin, et ce qui est bon chez un peuple est une abomination chez
d’autres. Nous avons des albinos parmi nous. Ne pensez-vous pas qu’ils sont
venus dans notre clan par erreur, qu’ils se sont égarés du chemin qui les
menait vers une terre où tout le monde est comme eux ? »
C-Thématique du
plaisir gastronomique. On mange beaucoup dans le livre, et notamment chez
Okonbwo selon un rituel digne d’un polygame ayant à honorer les repas préparés
avec soin par ses trois épouses. Dans la vie communautaire, le repas participe
des articles de la bonne manière de pratiquer l’hospitalité : « La
première femme d’Okonbwo eut bientôt fini sa cuisine et installa devant leurs
hôtes un grand repas d’ignames et de soupe de légumes. Le fils d’Okonbwo,
Nwoye, apporta un pot de vin doux tiré du palmier raffia »
D-Le symbolisme de
l’igname. Ce point aurait pu être intégré dans le motif précédent, s’il ne
revêtait pas plus de signification que le simple fait de constituer la partie
principale des repas. Il est le symbole de la richesse au même titre que l’or
ou le poids du compte en banque de nos jours. En effet, le signe extérieur le
plus évident de richesse est l’igname. Aussi, l’accent est mis particulièrement
sur la <culture de l’igname<, auquel on a institué des célébrations sous
le nom de<Fête des nouvelles ignames< Par contamination stylistique, le
vocable est utilisé dans le texte comme figure de rhétorique là où il est
écrit : « Il (Ikemefuna) grandit rapidement comme une pousse d’igname
dans la saison des pluies… »
III-Richesse stylistique ou
Rhétorique de l’œuvre. Comme pour l’étude précédente, nous nous limiterons
à signaler quelques pistes d’études sans
vraiment les effectuer. Par récapitulation, nous pouvons recycler ici des
thèmes déjà ébauchés pour montrer leur polysémie. C’est le cas pour le vocable
< igname<, dénoté comme étant un tubercule farineux entrant dans les
ingrédients de la cuisson quotidienne, puis le même signifiant employé comme
figure de comparaison <comme une pousse d’igname<
Polysémie de la personne
et de la vie d’Okonbwo. Au sens littéral, Okonbwo est un habitant opulent
d’Umuofia, tandis que sur le plan symbolique il représente l’allégorie de
l’Afrique dont on a eu un aperçu de son passé d’autonomie empreint de ses
richesses traditionnelles dans son cours normal jusqu’au coup d’arrêt que
symbolise l’arrivée des Blancs, sous les traits des missionnaires et du Commissaire de District flanqué de ses
subordonnés. Ici est en cause la similitude entre l’individuel et le collectif.
Mais il y a symbolisme de l’individuel à l’individuel.
Okonbwo et son symbolisme.
Le texte a dessiné l’image du personnage pris dans individualité représenté par
le feu : « Okonbwo était populairement appelé <feu dévorant<.
Tandis qu’il observait le feu des bûches, il se souvint du nom Il était un feu
dévorant »
Dans la dernière phrase de l’extrait ci-dessus, se lit la
métaphore qui décrit le caractère imagé du protagoniste. Continuant dans la
même veine, le narrateur signifiera sa mort prochaine en utilisant la même
figure : « Il poussa un grand soupir, et comme par sympathie la bûche
rougeoyante elle aussi soupira. Et immédiatement les yeux d’Okonbwo s’ouvrirent
et il vit l’affaire clairement. Le feu vivant donne naissance à de froides,
d’impuissantes cendres. Il soupira de nouveau, profondément »
En dernier point, la
mise en abyme du livre à l’étude par le livre que le Commissaire de
District se propose d’écrire ayant pour titre < La Pacification des Tribus primitives du Bas-Niger »
En guise de conclusion.
L’étude n’a pas été conduite à son terme pour n’avoir pas épuisé les motifs
soulignés sur lesquels il faudrait revenir pour les traiter en profondeur. Mais
peut-on raisonnablement épuiser le réel ? Nous réfléchirons à cette
interrogation plus tard. Pour le moment, nous préférons introduire deux nouvelles
approches de lecture possibles, qui sont du domaine du possible, savoir lire le
livre comme < la vie en univers de la polygamie<, car de en plus de
romans de notre corpus passant dans nos mains mettent en reliefs les
difficultés inhérentes à ce genre de vie conjugale plurielle. Et la seconde
approche consisterait à se demander si le texte ne suggérerait pas la
possibilité du <Crépuscule des temps anciens< par le fait même des
contradictions internes propres à la
civilisation d’Umfuolia où s’est fait jour l’idée de relativité des coutumes,
comme nous l’avons signalé plus haut ? Autrement dit, le village d’Umfuolia
n’était-il pas arrivé au moment où il était mûr pour un changement crucial qui
aurait de toute façon sonné le glas < des temps anciens<, que l’arrivée
des missionnaires blancs n’a fait que précipiter ? Essayez vous-même de
répondre à cette question, et le monde se portera mieux….
Paul Valéry écrivait que : « Nous civilisations,
nous savons maintenant que nous sommes mortels »
Nous avons deux allégories de l’histoire de l’Afrique 253+
254.
Manière de lire. Lire l’histoire en tant que telle en
mettant en exergue la richesse des coutumes, ou lire le récit dans son
intentionnalité ou finalité.
Mise en abyme ou allégorie 185.
Les deux lieux symboliques : Umuofa+ Mbanta 153
.
ns la vie moderne, l'héroïsme occupe
une place importante. D'une part, la quête du héros peut avoir une
signification pour des individus qui cherchent à trouver un sens à leur vie.
D'autre part, il peut être considéré comme le gardien de certaines valeurs
prisées par la société. Son étude en tant que représentation sociale offre à
l'étudiant une opportunité de réfléchir et d'avoir un sens critique, tant sur
la lecture classique de l'héroïsme que sur des lectures moins traditionnelles.
Dans cette
leçon, les élèves seront initiés aux travaux de C.G. Jung et de Joseph
Campbell, et auront la possibilité de vérifier leurs théories lors de l'analyse
de certains héros.
La réflexivité et le
désenchantement émotionnel du chercheur sont plus que jamais de mise,
s’agissant d’un champ de recherche ancré dans la temporalité et les enjeux de
la situation postcoloniale, pour reprendre la terminologie d’un colloque du
CERI tenu en 2006. Aussi évoquerai-je tout d’abord les obstacles qui me
paraissent devoir être surmontés pour essayer de construire un discours
pertinent sur les assises du politique à Madagascar : ce que j’appelle les
conditions d’objectivation du champ politique malgache. On distinguera les
difficultés opératoires propres à ce type de terrain et le piège plus insidieux
des discours reçus, ce que l’on pourrait appeler la doxa du temps
présent sur les valeurs et les pratiques du politique à Madagascar. Le deuxième
temps de mon propos sera consacré au caractère polysémique de la citoyenneté,
dans des espaces sociaux déterminés à la fois par les modulations du droit au
sol lié aux ancestralités et par les droits et les devoirs contractuels de la
modernité politique. Le troisième temps de l’exposé concernera la figure de
l’homme providentiel, placée au sommet de la pyramide des allégeances clientélistes,
dans une société confrontée aux angoisses du changement culturel et conservant
la matrice mémorielle des monarchies sacrées précoloniales.
Quelles sont, en définitive, les
lignes de force du champ politique malgache postcolonial ? La relation
entre les citoyens électeurs et le pouvoir apparaît déterminée par le
télescopage de deux conceptions contradictoires du social. Dans toute l’île,
une tradition plus ancienne que la colonisation a tissé la natte d’une société
possédant trois caractères : la négation de l’individu comme unité de base
de la société, une cascade d’inégalités statutaires encore omniprésentes, une
fusion intime du politique et du religieux. De son côté le colonisateur a
imposé l’État-nation, forme politique étrangère inventée pour des individus
égaux créateurs de droit, dans le rejet de toute solidarité entre l’ordre des
hommes et celui des choses. Ici émerge l’institution du fihavanana,
devenue l’idéologie officielle d’une société désarticulée, pour laquelle l’État
clientéliste assure un minimum de transactions concernant la richesse et le
pouvoir. Le fihavanana, code traditionnel des relations sociales à
l’intérieur du voisinage et de la parenté, est aujourd’hui remanié pour devenir
un contrat de citoyenneté à l’échelle de la nation. La diffusion relative du
savoir scolaire et le prestige des puissantes démocraties occidentales ont
pérennisé cette exigence de représentation à l’échelle d’une partie sans doute
majoritaire de la population, mais il faut tenir compte du prestige et de l’efficacité
au moins relative des Églises chrétiennes, recours social privilégié pour la
masse des démunis, comme en Afrique subsaharienne. Leur travail de
réinterprétation idéologique et de réflexion théologique est relayé, dans le
tissu social, par l’engagement de milliers de bénévoles dans les groupes de
paroisse, les ONG civiques et les associations de développement local.
Didier Galibert : État et citoyenneté à Madagascar. Une
société “héroïque” en transition ?
30
septembre, 2010, 9:41
Enregistré dans : Politique, societe, reflexion, etude, Conférence, Madagascar, Vazaha
La figure du héros dans le roman africain contemporain.
Thème d’études.
Les missionnaires 173+ 174+ 175+ Conversion de Nwaye 174+
177+ 181+ 200
Nouvelle conversion 182+ 210.
Comparaison de deux textes : celui de Nazi Boni :
<Crépuscule des temps anciens< et celui de Chinua Achebe : <Le
monde s’effondre< Le premier envisage la longue période qui part du début
des temps jusqu’à la borne temporelle qui limite le récit, tandis que le second
texte se limite au temps charnière. Ce qui oppose une approche diachronique
épousant tout le temps disponible, tandis que le second s a adopté une approche
synchronique en s » focalisant sur la période fertile dans lequel a vécu
le protagoniste. Autrement dit, on met en regard un cumul temporel sous forme
de palimpseste temporel et un temps unique.
Pour l’essentiel, les deux textes ont en commun de
stigmatiser l’apparition de la colonisation présentée comme le mal social et
historique suprême. On y voit à l’œuvre une allégorie de l’histoire africaine
marquée par la période heureuse et harmonieuse d’avant caractérisée par la vie
traditionnelle d’une population vivant à son rythme biologique à la fois social
et culturel propres, rythme qui sera cassé par la terrible césure coloniale
venant brutalement imposer un autre rythme en total dysharmonie avec le milieu
culturel ambiant provoquant traumatisme et désordre psychologique et culturel.
Femme 68+ 71.
162+ 163
Les repas d’Okonkwo 58+ 70+ 72 59
Période de luttes 53+ 61+ 66.
Igname et rhétorique 67
Guche=Okonkwo
Conflits : 188+ 189+ 191 + 192.
7 années d’exil 197.
Clan et symbolisme 207
Les progrès de l’église 211.
Pleurs des dieux 246+ 147.
Tam tam 9+ 56+ 58+ 61 150
Le harmattan 10+ 11+ 71
Ikemefuna 39+ 47+ 67.
La punition d’Okonkwo 40+ 41
NB. La vie en royaume de la polygamie et < le tambour en
Afrique< deux nouveaux thèmes d’études.
Mort d’homme 151+ 152.
Molestation et humiliation d’Okonkwo et cinq autres
compagnons 236+ 237.