Fw: Kot Kob Petwo Karibe a ???

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Serge Pierre-Pierre

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Aug 26, 2018, 6:25:23 AM8/26/18
to Luckner Bayas, Laurent Pierre-Philippe, Joseph Alfred, Bernier Lauredan Sr., Kerlens Tilus, Pierre Pean, Lionel Jean-Baptiste, Willy Pompilus, Jean Mathurin, Kawonabo1500 via Tout-Haiti, Haïti LIbre, Reseau Citadelle - Cyrus Sibert, Echo Dhaiti, Forum Culturel, Vinoush Yahoogroup, Haiti-nation, Yahoogroups, Yahoogroups, Yahoogroups, Haitian Advocacy, Victor Eugene, D'HAÏTI Edwin, Hans Roy, Lionel Baptiste, Edline Augustin, kawona...@aol.com, Pierre Pean, Joseph N. Pierre, Zili Danto, Luckner Bayas, Edline Augustin, Eddy D. Lahens, Jacques Bingue, Victor Eugene, yahoogroups, Echo Dhaiti, Haiti-nation, vin...@yahoogroupes.fr, Reseau Citadelle - Cyrus Sibert, Kawonabo1500 via Tout-Haiti, haiti...@ymail.com, Forum Culturel, Dore Guichard, Joel Lorquet' via HaitiNation, Jean-Marie Leroy, Hughes St Fort, Jacques Bingue, Myrtha Desulme, Ilio Durandis, Pierre Pean, Ludovic Comeau, Rezo Nodwes
LE 26 AOUT 2018

LES VOLEURS DE PETRO CARIBE SONT :

ADMINISTRATION PREVAL I ET II;
JEAN MAX BELLERIVE ; LES CLINTONS FACILITATEURS;
LAURENT LAMOTHE;
MICHEL MARTELLEY;
JOCELEME PRIVERT;
ET AUTRES

PRIÈRE D'AJOUTER POUR NOUS LES AUTRES DILAPIDATEURS!!!!

BELLERIVE FUT L'UN DES INSTIGATEURS/DILAPIDATEURS DE CE FONDS.

SOUS L'ADMINISTRATION DE PRÉVAL/JEAN MAX BELLERIVE, FORT SOUVENT,

JE SPP, AVAIS ENVIE DE VOMIR EN VOYANT CES VOYOUS, CES SALOPES, CES CHAROGNES AU POUVOIR NOUS NARGUER, SE MOQUER DES AUTRES CITOYENS, CITOYENNES INTÈGRES, DÉVOUÉS A LA PATRIE!!!!

NOUS AURONS NOTRE REVANCHE!  HAITI AURA SA REVENCHE!

LE PEUPLE HAITIEN AURA SA REVANCHE EN FINAL CAR LE GLAS DE LA RÉVOLUTION PERMANENTE ET MOUVMENTÉE A SONNÉ!!!!

HOLA TONTON SAM!! 

PA FOURE BOUCH W NON!! PA VINN SABOTE NOU NON!! OUSNON FWA SA A NOU PRAL DEZÒM PÈDI!!

SPP, pi andyable ke jamè epi tou mwen malad e krenn ke mwen pap la poum bay REVOLISYON AYiSYÈNN NAN JARÈT AK PAWÒL E AK TI LAJAN PANSYON NAN!!!!!!!!!!!

N.B. Heureusement que Jean Bertrand Aristide ne figure pas parmi ces fossoyeurs de la nation.  Est-ce parce que le Programme était à son enfance (ses débuts)??? 

Aurait-il fait pareil???  A la lumière des faits palpables que JBA avait accaparé, à ses fins personnelles, la totalité de la Première Tranhce d'Aide de la République de Taiwan à Haïti, QUI SAIT!!!  ANYWAY, son nom ne figure pas sur la liste des VOLEURS DU FONDS PETRO-CARIBE!!!!!
 

HAITIAN INTERNATIONAL GROUP
"UNE PUISSANCE ÉCONOMIQUE POUR UNE HAITI MODERNE, LIBRE ET PROSPÈRE"
(www.haitianinternationalgroup.com), au service des citoyennes et des citoyens Haïtiens concernés du globe.




On Friday, August 24, 2018 4:55 AM, luckner bayas <ren...@gmail.com> wrote:



To all,

People ask all over social media: Kot Kob Petwo Karibe a???

The hashtags: 

#PetroCaribeChallenge

#AyitiNouVleA

Finally, there is an awakening of conscience of middle class Haitians. They demand accountability. They demand a new country where they can live. 
Way to go!  It was about time! I have been waiting for this day for so long!

Bonne lecture 
Have a blessed day.

L. Bayas


Reports from Miami Herald, Le National and Le Nouvelliste





  B)   From Le National:




Quotidien Le National
Accueil » Actualité » Du virtuel au macadam, le #PetrocaribeChallenge aura-t-il raison des coupables?

Du virtuel au macadam, le #PetrocaribeChallenge aura-t-il raison des coupables?

23 août 2018, 10:03 catégorie: Actualité487 vue(s) A+ / A-
C’est devant le siège de la Cour supérieure des comptes et du Contentieux administratif (CSC/CA), à Port-au-Prince, que les jeunes challengers Petrocaribe se donnent rendez-vous ce 24 août 2018. Tout comme on peut prévoir des milliers de participants, vu l’ampleur qu’a gagnée le mouvement sur les réseaux sociaux en si peu de jours, on peut parallèlement redouter une faible participation puisque cette nouvelle phase est réelle et non virtuelle.
Pour l’instant, le mouvement, qui ne cesse de croitre, semble ne pas avoir un leader. Aucun secteur précis n’est identifié dans les coulisses. Ce qui est toutefois public et indéniable, c’est la détermination de ceux qui portent allégeance à ce mouvement à affronter la peur et la pression entourant, depuis le début, le fameux dossier Petrocaribe. Comme si ces utilisateurs de réseaux sociaux n’attendaient qu’un déclic pour sortir leur tête de l’eau et taper du pied pour obtenir leur dû.
Témoins dépités de l’échec de la Commission éthique et anticorruption du Sénat de la République à aller jusqu’au bout avec son rapport sur la gestion du fonds Petrocaribe, critiquant aussi le silence de la CSCCA et de la justice sur la question – tandis que plus d’une cinquantaine de plaintes ont été déposées par des citoyens contre les anciens hauts fonctionnaires indexés dans le rapport – ces milliers de jeunes essaient un nouvel outil. S’inspirant de la révolution Jasmin en Tunisie, mouvement non-violent, communément appelée « Révolution Facebook » qui a débouché sur le Printemps arabe en 2011, ils misent gros sur les réseaux sociaux.
Et leur calcul semble porter fruit. Telle une épidémie, en effet, le hashtag #Petrocaribechallenge se propage à une vitesse vertigineuse sur les réseaux sociaux et délient les langues. Fait surprenant, ce sont surtout des jeunes, d’horizons divers, qui généralement se taisent sur les dossiers d’actualité politique, qui l’alimentent. Sur les comptes Facebook et Twitter, les profils Instagram et les statuts Whatsapp, quasiment tout tourne autour de la dilapidation du fonds Petrocaribe.
Chanteurs, musiciens, designers, médecins, humoristes, écrivains, acteurs, étudiants et journalistes, des deux sexes, haïtiens ou d’origine haïtienne, en Haïti et dans la diaspora, s’affichent, visiblement déterminés à obtenir toute la vérité sur ce dossier. Sur un bout de carton, une feuille de papier, l’écran d’une tablette, et même sur leur peau, les challengers exigent des comptes de ceux qui ont dirigé le pays ces dix dernières années.
En moins de deux semaines, les plus avisés comme l’homme de la rue, dans la capitale et même en région, se sentent personnellement concernés par le dossier Petrocaribe qui, jusque-là faisait peur et ne semblait concerner que ceux qui s’intéressent à la politique. Aujourd’hui, #Petrocaribechallenge semble leur avoir appris que leurs conditions socioéconomiques auraient pu s’améliorer si les 3,8 milliards de dollars prévus dans le cadre du projet avaient été utilisés aux fins de développement du pays.
Le parolier et rappeur Valckensy Dessin, alias K-Lib, suivi par de personnes sur Facebook, lors d’une intervention sur les ondes de RFI et dans des vidéos amateurs, insiste sur la gravité de la situation dans laquelle cette mauvaise gestion plonge l’économie du pays. « Au lieu de contribuer à développer le pays et enrichir la population haïtienne, c’est le contraire qui s’est produit. Ces fonds ont plutôt servi à enrichir des particuliers au sommet de l’État », dénonce-t-il. « Haïti doit maintenant rembourser, avec des intérêts, des sommes qu’il n’a pas utilisées, et pire, qu’il ne possède pas », sensibilise le chanteur.
Le Trésor public haïtien a commencé à rembourser cette dette au Venezuela, qui avait consenti en 2006 à fournir à Haïti des produits pétroliers sous forme de prêts remboursables sur 25 ans. Les bénéfices générés devaient servir à financer des projets d’envergure visant le développement socioéconomique du pays. Plusieurs pays de la région, dont la République dominicaine, ont bénéficié de ce projet. Contrairement aux dirigeants haïtiens, nos voisins d’à côté s’en sont servi pour créer notamment une ligne de métro et un téléphérique dans leur pays, modernisant ainsi leur système de transport public.
Certains internautes minimisent toutefois le #PetrocaribeChallenge, qui a quand même réussi à inspirer un nouveau mouvement baptisé « Ayiti nous vle a ». Deux initiatives qui, selon le journaliste senior Hérold Jean François, sont les meilleures qui aient vu le jour en Haïti depuis longtemps. L’éditorialiste prévoit déjà que deux plateformes pourraient contraindre les autorités judiciaires à finalement ouvrir un procès autour de l’affaire Petrocaribe.
Michella Louis

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C) From Le Nouvelliste


Conjoncture

Il était temps….

Publié le 2018-08-23 | Le Nouvelliste
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National -
Les prises de positions successives du président Jovenel Moïse et les manœuvres de la majorité sénatoriale proche du pouvoir pour transférer le dossier PetroCaribe à la Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif (CSC/CA) dans l'espoir qu'il soit enterré ont alimenté ces derniers temps un besoin pressant de savoir et ont renforcé l’urgence, aujourd’hui plus qu’hier, de fixer les responsabilités concernant l'utilisation de ces fonds.
Pour certains, il était temps, temps de rompre le silence, temps pour la société civile revigorée de renforcer la pression, temps pour que tous ceux qui gèrent les fonds publics savent qu’ils ne sont pas au-dessus des lois, qu'ils doivent s'expliquer et qu’ils peuvent être poursuivis par les juridictions compétentes en cas de violation des lois sur la compatibilité publique, sur la passation des marchés publics et plus récemment la loi de 2014 sur la prévention et la répression de la corruption.
Pour savoir et surtout comprendre ce qui s'est passé, il faut d'abord prendre acte de la «grande connivence» ou de «l’échec institutionnel» relatif à l’utilisation des fonds PetroCaribe. Sans forcer les traits, il faut d’abord reconnaitre que le Parlement a failli. Des blocs parlementaires, des majorités de plusieurs législatures, ne sont pas parvenus à mettre de l'ordre dans le plus grand «désordre organisé», la plus grande pagaille qu'est «l'état d'urgence» qui a permis de siphonner les ressources de PetroCaribe entre 2008 et 20016. De René Préval à Michel Martelly, les états d’urgence déclarés ont permis d'enrichir des «alliés», de constituer les trésors de guerre pour, entre-autres, financer des candidatures, pour faire perpétuer des pouvoirs.
Des parlementaires, en minorité, ont eu toutes les peines du monde à obtenir des rapports sur l’exécution des projets pendant les périodes d’état d’urgence. L’instruction contradictoire, la vérification sur le terrain de la véracité des travaux prétendument effectués n’ont pas été fait de manière systématique une fois que des rapports ont été remis au Parlement. Pour confondre ou dans le cas contraire pour affirmer que les fonds ont effectivement été bien utilisés. Quand des parlementaires sont liés à des firmes qui obtiennent de l’argent pour effectuer des travaux publics dans leurs circonscriptions, la contre- expertise n’a jamais été une exigence.
Pourtant, des voix, rares, ont crié au loup dans le désert de nos consciences amorphes alors que l'enrichissement illicite de clans, de partisans, s’effectuait au détriment de la population, du Trésor public. Le sénateur Steven Benoit, le premier, s’était fait une réputation de pourfendeur de ces «gagote». Mais d’une manière générale, pour « manger » l'argent de PetroCaribe, le consensus était parfait.
Sans aucun égard, des responsables d’État, pour s’affranchir de la contrainte de la loi sur la passation des marchés publics, contourner des prérogatives constitutionnelles de la Cour des comptes et du contentieux administratif (CSC/CA), sont entrés dans la brèche des procédures célères et allégées de l’état d’urgence. Tout ou presque a été fait dans le cadre des contrats gré à gré. Des éléphants blancs pèsent aujourd'hui très lourd dans la balance contre ceux qui siphonnaient, qui claquaient de l’argent, beaucoup d’argent. Lorsqu'une responsable de la Banque mondiale en poste en Haïti crut bon de conseiller aux responsables haïtiens de dépenser l’argent de PetroCaribe avec «intelligence», elle s’était littéralement fait rabrouer.
Il n'y avait pas que des chalumeaux haïtiens plongés dans le verre PetroCaribe. La préservation de l’intérêt de l’État, dans beaucoup de cas, a été le cadet des soucis de hauts responsables d’État. Ils ont toujours su disposer d’un brevet d’impunité à toute épreuve. Pour tout éventuel crime et délit financier dans l’exercice de leurs fonctions, ces ministres savaient qu’ils n'étaient redevables que par-devant les assemblées de députés et sénateurs non tenues de respecter les recommandations défavorables de la CSC/CA sur leur gestion.
La CSC/CA contrôlée, la CNMP domestiquée, ceux qui ont claqué l’argent de PetroCaribe, en direct à la télévision, ont pété une cabale sous prétexte que le temps pour finaliser une procédure pour la passation des marchés publics était trop long. Ces responsables politiques n’étaient pas seulement à la recherche de gain politique pour les travaux effectués au profit du peuple. La longue liste de projets mal étudiés ou arrêtés en cours de route est bien longue. Elle questionne beaucoup de ministères dont ceux de la Planification, des TPTC, de l'Agriculture, des Finances et la Primature en particulier.
La société civile dans sa grande majorité est désarmée, enfoncée dans l’ignorance des dispositions de la loi de 2009 sur les marchés publics, n'était même pas en capacité de dire halte-là, d'influencer les comportements pour que les chefs soient respectueux de cette loi. Le silence complice et intéressé de groupes organisés n'ont rien changé au fait que des contrats aient été octroyés sur la base d’accointances politiques, des liens amicaux et familiaux.
Parce que l’opacité fait le lit de la corruption, les actes constitutifs des entreprises en question ne sont pas accessibles au grand public. Les avis favorables et défavorables de la Cour des comptes pour les gros contrats de marchés publics ne sont pas publiés, ni postés sur des sites internet. La CNMP, sur son site internet, n’a pas de liste noire d’entreprises ayant surfacturé ou fait de fausses factures dans le cadre de contrats avec l’État haïtien.
En dix ans, il n’y a aucune mauvaise compagnie en Haïti si on suit les institutions haïtiennes de contrôle.
Pour PetroCaribe hier, pour l’argent du budget alloué aujourd’hui à l’acquisition de biens et de services pour le compte de l’État, une kyrielle de mains, de petites mains entrent en jeu. Il y a celles qui font de petites commissions, celles qui font les grandes commissions. Et aussi, celles, propres, qui regardent ailleurs, ne se mouillent pas, ne dénoncent pas.
Il y a donc une culture de la vertu à créer, des réponses institutionnelles à apporter, des procès à réaliser, des sanctions sociales à infliger. Il est aussi venu le temps ne plus se mentir en croyant que des coquilles vides, des entités contrôlées et assagies comme l'ULCC et l'UCREF jouent un quelconque rôle dans la lutte contre la corruption. Pour beaucoup, ces institutions, exigées par des partenaires internationaux, sont des mort-nés. Les trop rares rapports envoyés au parquet où trônent des commissaires du gouvernement chevillés aux intérêts des pouvoirs politiques et non de la République et de la primauté de la loi, finissent dans des morgues, ces fameux tiroirs où sont enterrés des dossiers potentiellement gênant. Là aussi, il des "bugs dans le logiciel de notre justice".
Il est temps surtout que tous les ordonnateurs soient redevables exclusivement devant la Cour des comptes. Il est temps que la Cour des comptes prenne l’opinion publique à témoin de ses luttes contre les crapules, les réseaux d’entreprises mafieuses qui captent une trop grande partie des marchés publics, qui font leur beurre à partir de la commande publique. Sur la base de la compétition, de la transparence, de l’offre la mieux-disante, l’argent public doit finalement participer à dynamiser les entreprises locales. Pour qu’elles investissent, décrochent des marchés sans avoir à verser des commissions, à se payer des faveurs, des passe-droits.
À la faveur du besoin de savoir et de justice en rapport au dossier PetroCaribe, le projecteur est braqué sur un "système" qu’il faut comprendre si l’on souhaite, à défaut de le démanteler totalement, réduire ses effets nocifs. Pour déconstruire ce système, il faut comprendre qu'il repose sur la cupidité, le besoin irrépressible d'individus de s'enrichir de manière illégale au détriment de l'intérêt commun ; que la contrebande, l'évasion fiscale, le détournement, le vol de biens publics, le népotisme, le favoritisme dans l'octroi des marchés publics, la prise d'intérêt illégale, le blanchiment des avoirs, la concussion et autres crimes et délits financiers sont parmi les manifestations de ce système porté par des éléments solidaires qui s'arrangent pour jouir de l'impunité.
Il faut savoir aussi que ce système repose sur une organisation occulte, puissante regroupant des gens du secteur privé et du secteur public en position d'autorité, de décision, de dissimulation, de répression, de manipulation des consciences. Il faut avoir à l’esprit aussi que ce système se renouvelle parce qu'elle a une base philosophique: l'enrichissement individuel et de clan; parce que la notion d'intérêt collectif n'a jamais trouvé son sens en grande partie à cause des caractéristiques de prédateurs de cet «État» depuis sa fondation.
Il faut se rendre à l’évidence surtout et par-dessus tout que ce système ne traîne aucune conviction politique et idéologique. Il est le dénominateur commun des régimes dits de droite ou de gauche qui se sont succédés au pouvoir en Haïti ces dernières décennies et bien avant. À charge, il est bon de souligner que ce système, perfide dans son essence, corrompt, décourage, «normalise» l'enrichissement illicite. Que ce système perdure grâce à sa grande capacité de manipulation. Parce que le courage et l'intelligence pour effectuer l'audit systémique, l'audit général de l'administration publique ont manqué à ce pays qui doit revoir en profondeur, d'un autre coté, sa constitution.
S’il y a lieu d’encourager ce qui semble être un élan citoyen pour dire non à la corruption, il faut reconnaître après tous que les coups d’hashtags ne seront pas suffisants, que c’est dans la vraie vie, dans les quartiers précaires, l’arrière-pays, l’université, au sein de la presse, dans les lieux de pouvoir, les institutions publiques qu’il faut insuffler le souffle du renouveau. Pour redonner son sens à la société civile, le nécessaire contrepoids quand l’État failli. Pour redonner espoir dans ce pays, inventer le nécessaire "Nous" contre l'individualisme, l'exclusion, la fatalité, les préjugés, l'égalité des chances pour tous dans la quête du bonheur. La route vers ce renouveau sera longue. Elle nécessitera de grands sacrifices de plusieurs générations, une grande abnégation, beaucoup de force morale. Si l’on assiste à ce premier pas, le plus important dans tout voyage, alors là… il était temps…













On Sat, Aug 18, 2018 at 9:10 AM, luckner bayas <ren...@gmail.com> wrote:
Good morning all,

I am sending you the English version of the two articles that appeared in the newspaper Le National about the situation at LaGonave. I would like to thank Mr Stuart Leiderman, one of our readers, for the Google-translation. 
Speaking of the offshore islands of Haiti, there is also an article on the newspaper Le Nouvelliste ( https://shar.es/1Pp5MG ) about La Navase, pointing to this question as one pertinent issue that must be addressed by the Haitian Legislature. 

The vexing part in all of this is the total indifference of Haitian intellectuals and of the general population (forget about our friends in the Diaspora) about the subject. Everyone's mind has gone into complete oblivion when it comes to LaNavase. Rare is anyone who even remembers its existence. A few years ago, it was Ile-aVache that was threatened to suffer the same fate. Now it is La Gonave that is under attack. 

Regrettably, it is the poor peasants (the local keepers of the patrimonial existence of the State that Dessalines has establisbed in 1804) that are always fighting the battles alone by themselves with no assistance. As quoted by a correspondent "True to form, white collar schemers are wide awake at night, undeterred, at their grinding wheels and in their counting houses, unbothered by the peasants who fitfully sleep, as they must, after exhausting days' work".    
Soon the same above intellectuals will blame them for resorting to violence. What can they do when "Neg lespri fe akor avek etranje pou mete yo deyor"?  

If you do not want the violence, then get involved and demand the application of the law. All intellectuals, all organizations of the civil society like Catholic Church, l' OCID ( Observatoire Citoyen pour l'Institutionalization de la Democratie), United Front of the Diaspora, etc.. who were quick to issue brash statements of "condemnation of the violence" during the riots of July 6,7 and 8, need now to bring back their rhetoric this time against structural violence (i.e the implementation of an unconstitutional decree).    

Have a blessed day. 

L. Bayas

 
 
Organizations rise to denounce international financial center of Gonâve
16 August 2018
Following the decree of January 7, 2016 of the administration Martelly / Paul creating the International Financial Center of the island of Gonâve, the Bank of the Republic of Haiti (BRH) launched, on July 20, 2018, a call for offers for the construction of this center. The group of citizens of Gonâve and other allied organizations denounce the decree and the maneuvers of the BRH to implement it. They demand the unconditional cancellation of this decree.
On January 7, 2016, at the end of its mandate, the Martelly / Paul Administration created the International Financial Center of the island of Gonâve (CFIG) by decree. About two and a half years later, on July 20, 2018, the Governor of the Bank of the Republic of Haiti (BRH), Jean Baden Dubois, issued a note to launch a call for tenders on the construction of the international financial center of the island of Gonâve. According to the group of citizens of the Gonave and allies, this publication is to implement this illegal and unconstitutional decree.
Violations of the laws of the country
According to the citizens' collective of Gonâve, the law of July 26, 1927 forbids anyone to own land on the island. This law, which makes the Haitian state the sole owner on the island, also prohibits the state from selling or exchanging properties of the island. However, according to the collective, Article 4.2 of the decree creating the CFIG entitles the concerned to act as owner. Articles 54 and 96 do not give any possibility to the Haitian State to recover the space of 100 km2 arranged for this purpose. The group of citizens of Gonâve considers the decree of January 7, 2016 as a modern black code to enslave the citizens of Gonâve.
For one of the members of this collective, Amos Toussaint, the decree of January 7, 2016 has crossed all the limits established by the law of the country, the Constitution, and the international principles. He denounces violations of international conventions against tax havens, corruption, illicit money trafficking and organized crime.
A plot against the people of Gonâve
According to article 45 of the decree in question, the financial center of Gonâve should be built and financed during the first three years with the tax money of the Haitian population, according to the collective. As a result of this, according to Amos Toussaint, the Haitian state requires all farmers of the small island of 689, 62 km2 to pay 25 gourdes for each m2 of land. Which, according to him, brings 17,240,500 gourdes to the Haitian State. In three years, this fund will bring in 51,721,500 gourdes. "This money will be used to finance the activities of the center," said Amos Toussaint.
In addition to being owned, according to Mr. Toussaint, Article 4.1 entitles foreign investors to take what they need on the island. Article 4.2 permits the sale of the property of the inhabitants of the island. Article 10 favors investors to exploit the oil resources found in the basements of the island.
Decisions to be taken by the Haitian State to avoid the worst
According to Ericca J. Lagrandeur, the Haitian State must withdraw the decree as soon as possible, in particular before the date of the end of the call for tenders, 11 September 2018, in order to avoid civil disobedience. the Gonavian population in the coming days. "Otherwise, we will lodge a complaint against the Haitian State in international forums," said Ericca Lagrandeur. She lamented the silence of the Gonâve parliamentarians.
On the other hand, the collective of the citizens of Gonâve asks the Haitian State to prepare a global development plan for the island in the fields of agriculture, breeding, fishing, the socio-economic infrastructures, the sport, the environment and others.
Comments
 
 
 
 
Gonâve International Financial Center: Between Luciferism and Tax Haven
13 August 2018
The file of the International Financial Center of the island of La Gonâve is under fire from the critics following the call for expression of interest of the Bank of the Republic of Haiti made public in mid-July 2018 with the aim of selecting a firm for conducting feasibility studies of priority projects and developing an implementation strategy. Initialed by the governor Jean Baden Dubois, the call for expressions of interest mentions in essence that the projects will be elaborated in the tourist development, the development of urban infrastructures including reconstruction and urban renewal, reorganization of the public transport, the creation of a technological park and a financial center on the island of La Gonâve.
Fiscal hell, lack of transparency, asymmetry of information, flagrant violation of the 1987 Constitution, criticism of the financial center, echoed by a fringe of organic intellectuals gonaviens, do not miss. What exactly do his critics cover? Several elements are involved, ranging from the illegality of the decree to the illegitimacy of the initiative.
The financial center project initiated on January 7, 2016 has made waves in the Haitian public space and arouses a lot of fear, indignation and polemics, speculation, stereotyped false ideas, sclerotic rhetoric favorable to the macabre project that is in a straight line in the sales and the devious and illegal dilapidation of the Gonâve on a parcel of sadness. There are those who hasten to react in highly controversial articles, acolytes and dithyrambiques claiming that we must purify the text by subtracting articles deemed most outrageous. On the other hand, others more acerbes, consider that it would be necessary to throw this financial center where would concoct harmful tax practices in the dustbin of the history to dawn the new skin.
But everyone agrees that the decree is illegal, void and absolute nullity, except for a fringe of the colonized elite attached to a kind of illusory ideal-type of the crazy exotic taste, pursuing self-interest quotas, without any real positive spin-offs for the impoverished masses of Haiti and the Island of Gonâve, which rages in the most abject misery.
Comments full of contradictions, confusions and inconsistencies abound in the public space, in the media and on social networks by naivety, clumsiness, incompetence, bad faith or the absence of an assumption of self, without occulting the gonavian politicians obsessed by lust to the lower people who are in love with this wave of intoxication, dusting or sausage politics.
Given the ambivalent character of the controversial decree, which goes beyond the understanding of its courtiers using the socio-political, economic and cultural marasmes of Haiti to blur the vigilance of true understanding, this contribution proposes to identify the illegal basis of social justice. saying financial center project to the point of identifying it undoubtedly to this mortal sin of unconventional "fiscal paradise", manufactured by colonial materials.
Mutatis mutandis, it should be noted that the CFIG fits in a straight line in the fantasy of foreign direct investment creating free zones, such as Agritrans, Caracol and Labadee, in defiance of national production. These are the most voluble blackmail of economic growth and infrastructural and tourist development of the host country that would improve the living conditions of island populations, but the reality is that the results were rather scandalous and catastrophic.
No doubt it is necessary to go further to better understand the drive advantage that the Haitian State finds by creating the CFIG. Beyond the laudatory articles forged by some Haitian or Gonavian intellectuals, the articulations of the decree of January 7, 2016 creating the Center must be the reverse side of it in light of theories dealing with the species and the socio-economic reality island populations.
It is clear what is called "decree" in Haiti is a "Act with the force of law" adopted by the Executive in the absence of Parliament. It is also wrongly called "decree-law". However, the Constitution of 29 March 1987, as amended, does not grant the possibility of adopting decrees. Parliament remains the only one of the three powers to be the initiator of laws on all matters of general interest (article 60, 111, paragraph 1 Const.). In this respect, Mr. Patrick Laurent had to point out that the decrees adopted before the adoption of the 1987 Constitution do not legally represent an anomaly, because it was permitted by the law in a certain sense. However,
after 1987, in the strict legal sense, this could not be so. The flaws in the decree were highlighted in a 60-page document entitled Vade Mecum. The meanders, the failure, the unspoken ones, the subtleties or subterfuges were noted and especially the illegality of the decree creating a CFIG which comes, by its nature, to enlarge the list of the offshore zones and / or financial havens, fiscal, banking and judicial systems confined / nested in the Caribbean or even everywhere in vulnerable or remote places on the planet.Today, this note strives to pose a lot of questions that it is important to bring relevant answers. On which normative framework tables the CFIG? Considering that most International Financial Centers are created by inserting ultraliberal characters and institutional and legal incapacities to avoid the tax havens' vices of  generating fiscal and economic crimes, the CFIG does not open the door to companies Offshore, One shore and discrimination in social dumping? What socio-economic and financial development is expected of such a provision? Is it necessary to resort to the manufacture of a law to create an IFC, under the pretext of autonomous development, economic and financial, in the state of Haitian positive law? What should be the true role of the State in the process of socio-economic and financial development of its citizens instead of creating or implementing an IFC at the expense of definitive division of its territory occupied by the most vulnerable layers in situation Farmers iniquitous (without right of ownership)? To count on the legality of the decree, the modalities of organization and operation of the CFIG, its non-binding missions against false promises then the so-called advantages for the island compatriots, it appears to criticize the legal and administrative framework of ultra-liberal and illegal CFIG. Similarly, the Center's legal framework, its so-called financial and non-financial services, as well as other statements prejudicial to socio-economic and cultural development, violate certain principles enshrined in the Constitution, local public law and public international law ( international treaties and / or conventions dealing in particular with social dumping, exile or tax evasion, tax havens, fiscal hell, corruption, money laundering, financing of terrorists and derogation from procurement laws In view of these elements, it is not useless to seduce that the preamble to the decree is inadequate and incoherent in its articulations. A fortiori, it hardly refers to the regulations on trade and the limits of territorial units in Haiti in violation of laws and / or regulations, either insignificant or incomplete on the way or the conditions of entry, exit, transfer of property between public and private persons and enjoy the benefits of state property. For this purpose, it is important to mention the law of January 29, 1926, amended in Articles 1,7 and 8 by the law of August 6, 1927, on repossessions of property leased or unduly occupied by individuals, of July 26th, 1927 regulating the state service, the Rural Code. Similarly, one can not conceal articles 442 to 447 of the Civil Code which attempt to define the general legal regime of the public domain in Haiti as well as articles 919; 921; 979; 1087, 1088; 1383; 1494; 1495; 1838; These laws and decrees of the public domain make the adjacent islands of the Republic of Haiti, including La Gonave, goods out of commerce, inalienable and imprescriptible (Article 2 of the Act of July 26, 1927, Art. 442 to 447 of the Civil Code, accompanied by corollary decrees). In view of this legal provision of Haitian public law and the principle of the sovereignty of the Nation-State, it is important to underline that Article 55 of the Decree - dealing with the impossibility of nationalization and / or expropriation of sums and property within the perimeter of the center - and Article 23.9 on the possession, sale of movable or immovable property, constitute a "flagrant violation" and undermine the passage of consecrated constitutional and democratic gains such as the principle of uniqueness or territorial indivisibility and even the procedure for the acquisition of property, the private property of foreigners and their prohibition to carry out rental traffic in Haiti (Act of 16 June 1975). Moreover, as far as Haiti is concerned, Organization for Economic Co-operation and Development (OECD), it is the responsibility of the Haitian State to refer to international laws and conventions safeguards against unfair and prejudicial practices related to the creation of Offshore Companies before implementing such a financial structure. He is rappe
that Offshore Societies are often denounced for their financial crimes (money laundering, fraud, drug trafficking, financing of terrorism, social dumping and serving as a privileged destination for exile or tax evasion). OECD instruments, the fact remains that it is textually articulated in the decree the main characteristics of tax havens: strict banking secrecy, opposable in particular to foreign judges (Article 23, 24-3, 36.4, 78, 79); no taxes for non-residents (Art.53, 54, 56, 96); large facilities for setting up companies, often with very liberal trusts laws (Art 4 et al 8, Art 45, 46) and very limited international judicial co-operation.With the thesis that the preamble of any piece of legislation constitutes the legislative framework of its articulations, directives and limits likely to be applied, the almost total absence of legislative references in the decree of December 9, 2015 against the practices considered illegal and harmful of the multinational companies, is a serious suspension legitimacy of illegality. However, under the auspices of OECD anti-corruption instruments (more than 300 interstate bilateral agreements and 95 international conventions since 2009) on unfair practices in taxation, there is no doubt that such concerns are obscured in the preamble of the decree creating the CFIG.Partant, all privileged conditions are created so that the island becomes a new "offshore zone" or destination for tax evasion if this capharnaüm endured or labeled CFIG will have to see the day . Apart from the legal considerations throwing the spotlight on the illegal, scandalous decree, some claim, illusory, that the text has provisions that can generate financial and socio-economic benefits other than for the benefit of the center. It must always be questioned whether, with the application of such a decree, the socio-economic and cultural situation will not be made worse. It is not incongruous to answer in the affirmative for that it will have expropriation, loss of identity, movable and immovable property, of eviction forced / illegal for the benefit of the multinational groups. The problem is that the power "on landed property", movable and immovable property, granted to foreigners in categorical disregard of the aspiration of gonavian farmers, removes any possibility for them to become, in the future in turn, "landowners" , and that the centenaries of renting will unfortunately be paid to fund-lost. This so-called owner quality for which, comrades struggle, we have always fought and fought! It is the same for the exploitation of energy, the establishment of refineries (art.23.120) by multinational companies to collect colossal sums without considering the least development and the creation of jobs for the benefit of the population that is rotting in the most abject misery.Fort of this, and under the auspices of international humanitarian law, human rights and international trade law, it is fashionable to understand that this is a a new paradise destination for tax evaders from rich countries, to the detriment of workers from host countries. Likewise, overexploit Haitian workers in the process, even consolidate inequality as was the case in the colonial era. Thus the differences in labor remuneration and tax fees between rich countries and Haiti will allow these foreign members to take advantage of the weakness and bad faith of Haitian leaders in order to practice social dumping but most importantly, swell their bank accounts private and anonymous as usual. "Bodies and Employees are not subject to the payment of Taxes, Customs duties or any other taxes or fees related to their activities within the Center and the Financial District. However Haitian staff living in Haiti working in the center are subject to the payment of tax .... ", We read in the decree. Therefore, it is understood that the decree grants the right of sale (art.6 and 23.9), decision in the area of the Financial District, with influence over the entire Island (art.57), acquisition other movable and immovable property (art.4.1) and tax exemption (arts 54 and 96) .It must be highlighted in ink that despite a budget allocation from the public treasury during the three the first years of operation of the center for the establishment of the physical, administrative and legal structures of the center and the Financial District (articles 45 and 46), without tax levy, "the sums and other property belonging to the organs of the center or any other company, established person or resident of
the center and / or financial district are not subject to the procedures of nationalization, expropriation and / or other restrictions on personal property "(art.55). Thus this new report of domination and slavish exploitation of the economic powers , where all the privileges and socio-economic advantages are reserved for them and willing to better serve foreign companies to the detriment of Haitians and Gonavians in particular, is it reminiscent of the absinthe of the aftermath of colonization where the French enjoyed all the wealth produced by our grandparents while they could not eat their fill because of Colbertism practiced: "All by and for the metropolis". Always remember that when Haiti was known as "the Pearl of the West Indies" for its fertility, idyllic beauty and heavenly, slaves, our grandparents, starved, died by hundreds of thousands. is it not criminogenic waste if the state can not even return the Treasury's investment? How will this device contribute to the economic development of La Gonâve and the country as a whole, as stipulated in Article 3.5, by making nothing of the State's tax base (Article 54)? How will the State carry out its sovereign functions (Richard Musgrave) when the HNP is substituted (art.4.7) and the CFIG raised to the rank of State (art.1) with autonomy to legislate (art.60 and 28.4 ) in place of Parliament, as required by the 1987 Constitution? Without even taking into account that the gourd, the national currency, is the only currency to be banned in the perimeter of the center (Article 92); or that the ownership limits to an investment bank imposed on the Haitian State may in no case exceed 30% (Article 80). Is this financial center not part of the neoliberal logic of weakening the state for the benefit of the private sector, multinational states (Jean Ziegler, The New Masters of the World)? Are not the events of the 6th, 7th and 8th of July the living proof? Otherwise, how can we explain that after the various anti-popular decisions taken by the Préval, Martelly and acolyte administrations, such as: the Decree of the 02 September 2010 declaring "public utility the commercial area of downtown Port-au-Prince", the Agritrans Company of Jovenel Moïse, in Nourribio, where is created the first free zone of the country (North-West) in 2012 ; the Caracol Park (2013); the Decree of May 10, 2014 declaring the "Commune of Île-à-Vache as well as the entire extent of the maritime territory within its limits," reserved areas and tourist development zones "; the 2015 Order attaching "Arcahaie to the Department of Artibonite"; without obscuring the 50 mining permits issued in opacity to multinational firms (Far North region), and the worst, the State declares itself in deficit (Le National, April 11, 2018)? As if by magic, since this wave of vertiginous re-entry of international financing into the process of setting up free zones, parks and International Financial Center in the country, there is an instability and deficit of economic growth. In 2016, the year of the publication of the decree establishing the CFIG, was easily recorded a deficit of 5.4% economic growth accompanied by the disproportionate drop in GDP, to become poorer in 2017, according to IMF. What about the economic growth and the solvency of the country that would result? Looking at the preamble to the decree in its considerations on CFIG, it is even more scandalous to read that will be practiced a "trend decline in resources financial resources provided under the Petrocaribe agreement "when we know today that these funds were miserably squandered (Le Moniteur 16 February 2018) to the point that this operation is classified as the largest corruption operation ever orchestrated of the whole Caribbean (Yuri Latortue, Petrocaribe: My fight for the reissue of account, 2018). In reality, the agricultural and commercial policies implemented in Haiti by the governments and the international financial institutions, these last 40 years prove coherent to the goal that they are, more or less, openly assigned: to put an end to the peasant agricultural production and the p Aysannerie, to better establish famine. For this purpose, an Oxfam America 2012 study wonders about the Haitian rice sector, "if the main objective of these Haitian policies is to promote or punish the national production." Decree of December 9, 2015, it is feared that the parents are not complicit in the macabre plan of the international mafioso despite their apparent or manifest desire for a martyred population, despised, forgotten, treated
in poor parents, once inherited. Hence the foundation of an ALARM CRI with the aim of "recalling" the main marasmes that are currently lurking the country and "guide" the leaders to tracks and objects of reflection on a whole facelift projects. society with general, special and / or specific law proposals likely to respond more effectively to the multiple expectations and aspirations of the members of society.To this end, it is recommended: the elaboration of a proposal for a law abrogating the decretal decree December 9, 2015 creating the CFIG; the drafting of a framework law on the exploitation of the Mines and the oil tanker, taking into account the law on the awarding of the contract or the call for tenders of the international groups or foreign and local public agents, with a view to to establish the social, physical and economic infrastructures generating income from terrestrial and submarine mining resources (oil field, chalk, gold, bauxite, capsized boats off the coast since the time of colonization etc.). Similarly, the Reform of the Haitian State Service Law is suggested. Which reform will pass through the development of the law on the transfer of certain public domain property in the general legal regime of private law (case of our adjacent islands) in view of the evolution of administrative law of property in general which is strongly influenced today by the privatist approach of private law. This will call for the intervention of two separate laws, including the decommissioning procedure and the decommissioning of these assets. Hence the focus of a proposal for a law on the transfer of the adjacent islands of the Republic of Haiti to the general legal regime of private law, accompanied by the drafting of the framework law on the management and protection of the environment and the coasts. In the same vein, we can not overshadow the need to develop the framework law on the general principles of decentralization and deconcentration, organization and mode of operation of Haitian territorial authorities, as well as that endogenous development.
Lafontaine ORVILDl...@gmail.comAmos TOUSSAINTamostoussaint86@gmail .comEricca JD LAGRANDEU...@gmail.comFr itznel LEDOUX

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Dr. Keny Bastien kenor777@aol.com

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Aug 26, 2018, 8:34:11 AM8/26/18
to haiti-...@googlegroups.com
Il faut transférer à l’Etat les universités privées, les villas luxueuses et les résidences secondaires, les yachts et les hôtels 4 étoiles, de même que tous les titres de propriété usurpés par les anciens présidents, ministres, sénateurs, députés et tous les fonctionnaires de l’état qui ont pris la Res publica pour une  vache 🐄 à lait. Leur pendaison sur la place publique comme cela se fait dans certains pays pourrait certainement exorciser la mentalité de charognards et purifier à tout jamais notre inconscient collectif. 2018 est notre nouveau 1804.
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Stanley Lucas

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Aug 26, 2018, 8:49:38 AM8/26/18
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Jwen volè yo pa difisil: Gade kote lajan ki dépanse projè yo pafèt, sifaktirasyon, projè ki komanse ki pa fini èske lajan ki dépanse koresponn a eta avansman travay kifèt yo. Kontra ilegal kouran, kontra Sendomeng, tranzaksyon ilegal nan bank yo, gade kijan acha e vant gaz la fèt. Nèg ki recevwa gaz, asfalt petrokaribe ki al vann yo Sendomeng elatrye. Li facil pou jwen volè ki se ofisyèl leta, volè ki nan sektè prive, volè ki jwen projè ki pafè yo. Tout volè dwe anbakod. Nap mennen goumen sa demi 20 an nou pap kanpe. References:
Chif Petrokaribe.png

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Twitter: Stanleylucas01
Si vous voulez vous faire des ennemis, essayer de changer les choses. 

Willy Pompilus

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Aug 26, 2018, 9:29:23 AM8/26/18
to Luckner Bayas, Laurent Pierre-Philippe, Joseph Alfred, Bernier Lauredan Sr., Kerlens Tilus, Pierre Pean, Lionel Jean-Baptiste, Jean Mathurin, Kawonabo1500 via Tout-Haiti, Haïti LIbre, Reseau Citadelle - Cyrus Sibert, Echo Dhaiti, Forum Culturel, Vinoush Yahoogroup, Haiti-nation, Yahoogroups, Yahoogroups, Yahoogroups, Haitian Advocacy, Victor Eugene, D'HAÏTI Edwin, Hans Roy, Lionel Baptiste, Edline Augustin, kawona...@aol.com, Pierre Pean, Joseph N. Pierre, Zili Danto, Luckner Bayas, Edline Augustin, Eddy D. Lahens, Jacques Bingue, Victor Eugene, Serge Pierre-Pierre, Dore Guichard, Joel Lorquet' via HaitiNation, Jean-Marie Leroy, Hughes St Fort, Jacques Bingue, Myrtha Desulme, Ilio Durandis, Pierre Pean, Ludovic Comeau, Rezo Nodwes
Ann rete sou zafe PetroKaribe

Ann konsantré sou moun ki Piyé  fon  Petrokaribe

Ann rete sou secte ak group entere ki benefisye de Petroakribe

 Ann pansé sou ki jan poun avanse ak Dosye petrokaribe ki ka ede abordé lot dosyé.

 Jodia se pa de Jean Bertrand Aristide ke nap pale.
Wap Eseye di ke se pa Mately selman, se pa Lamorthe selman.

Se menm bagay Lambert eseyé fe ak Senate Ricard Pierre kom kwa se pa li menm selman ki gen mové mes.

Si se konsa ann tann yon lot moman poun konpare 2 neg ki gen move mes.
Proverb la di : 2 neg mouyé Lapli gen yonn ki pi mal.
Yo di Aristide detounen 20 milyon dola Taiwan te bay: Men nou we  gen yon Universite, yon fondasyon, ak yon lopital ki rele lopital Lapaix.
Imajine  si Preval te fe menm jan li te itilize 500 milyon dola nan 1. 9 milia ke l kete nan kof Leta pou Mately.
 Imajine konbien Lopital ki fonksyonel, konbien Iniversite, e konbien "Startup "pou ta develope prodwi de transformasyon agrikol.

koulye a konpare  sa 20 Milion dola fe, bagay kew ka we . Ak sa 1.9 milia dola fe , bagy kew pa fouti we.

Think about it bro!

Willy Pompilus ___________________________________________________________________ The information contained in this e-mail message is intended only for the personal and confidential use of the recipient(s) named above. This message may be an attorney-client communication and/or work product and as such is privileged and confidential. If the reader of this message is not the intended recipient or an agent responsible for delivering it to the intended recipient, you are hereby notified that you have received this document in error and that any review, dissemination, distribution, or copying of this message is strictly prohibited. If you have received this communication in error, please notify us immediately by e-mail, and delete the original message.


Serge Pierre-Pierre

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Aug 26, 2018, 9:44:46 AM8/26/18
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Bro,

Mwen nonmen non nòtr òm JBA paske li te lan pouvwa tou.  Se jès yon "bay the way", yon "ant parantèz".

LE FÈT È KE MWEN KONDANE "PIYAJ SISTEMATIK FON PETRO CARIBE.

PA INSINYE KE MWEN EKZANTE MARTELLY APRÈ KE NOU APRANN TOUT MOVE LIDE LI TE GANYEN LAN KÈ L POU AYITI E TOUT MOVE ZAK LI TE KOMÈT POU SAL PAYI A AK DESTABILIZE L AVÈK KONKOU MAKOUT!!

SE SPP KI PA LAN TETE LANG AK DESTRIKTÈ PAYI DAYITI.
 

HAITIAN INTERNATIONAL GROUP
"UNE PUISSANCE ÉCONOMIQUE POUR UNE HAITI MODERNE, LIBRE ET PROSPÈRE"
(www.haitianinternationalgroup.com), au service des citoyennes et des citoyens Haïtiens concernés du globe.




Serge Pierre-Pierre

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Aug 26, 2018, 9:54:00 AM8/26/18
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CELA SERA PROBABLEMENT UNE DES SOLUTIONS A CONSIDÉRER DURANT LES DÉBÁTS POUR L'ADOPTION DES MESURES CORRECTIVES A INCLURE DANS LE PROJET DE SOCIÉTÉ COLLECTIF POUR LA NATION ENTIÈRE.

MERCI DE L'INTERVENTION ET DE TES CINQ SOUS!!!

SPP
 

HAITIAN INTERNATIONAL GROUP
"UNE PUISSANCE ÉCONOMIQUE POUR UNE HAITI MODERNE, LIBRE ET PROSPÈRE"
(www.haitianinternationalgroup.com), au service des citoyennes et des citoyens Haïtiens concernés du globe.




Willy Pompilus

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Aug 26, 2018, 12:08:12 PM8/26/18
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Bro 
 Sanble ke m bay enpresyon ke map defann JBA. Se pa sa ditou.Selman M pa vle kel servi kom distraksyon nan dosye sa.

Personelman m ta vle ke tout moun ki te responsab de fon piblik bay explikasyon sou jesyon yo si gen des indices  de koripsyon ki kle.
Men nan moman sa nap pale de yon gro det ki pandye sou zepol pep aysyen,Se 3.8 milia dola.


Gade tout echanj ant mwen menm  e ou menm depi Juin 2011, M te diw ke Matelly se yon manje ranjé pou demokrasi ak progre nan peyi a. Ou pat kwe paske w te panse kem ray Martelly.M pa konn Matelly, Li pa zanmi , li pa lennmi. 
Poum emet yon opinion sou li  m renmen gade
a) sa kap fet,( program e proje)
b) ki motivasyon  ki fe ke yo fet jan yo fel la,( poukisa se timanman cheri, ) e ki metod ki itilize pou ateri.
 
c) ki efe sak fet la ap genyen sou lavi moun patikipyeman moun pov yo( jodia eske yon moun ka di ke ti manman cheri chanje vi moun )
d)  ki sak dwe fet poun pa janm tounen nn sitiyasyon , nan program ki kreye fo ilizyon, fo espwa, ak fo rezilta.

Willy pa patizan , si  yon jou gen injistis ki ta komet kont  Martelly  ak fanmi l , Lamorthe, k-plim  Bellerive  map enterveni poum di sa pa dwe fet konsa. Fo moun respetekse moun , men fo yon moun fe jefor pou yo respekte w.

Nan moman sa nou  kapab des adversaires men  tou , nou pa gen dwa lennmi. Peyi an danje.Pa ekzanp,  Nou pap janm kapab afronte menas Domikanie  reprezante si nou divize. 



Willy Pompilus ___________________________________________________________________ The information contained in this e-mail message is intended only for the personal and confidential use of the recipient(s) named above. This message may be an attorney-client communication and/or work product and as such is privileged and confidential. If the reader of this message is not the intended recipient or an agent responsible for delivering it to the intended recipient, you are hereby notified that you have received this document in error and that any review, dissemination, distribution, or copying of this message is strictly prohibited. If you have received this communication in error, please notify us immediately by e-mail, and delete the original message.
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that Offshore Societies are often denounced for their financial crimes (money laundering, fraud, drug trafficking, financing of terrorism, social dumping and serving as a privileged destination for exile or tax evasion). OECD instruments, the fact remains that it is textually articulated in the decree the main characteristics of tax havens: strict banking secrecy, opposable in particular to foreign judges (Article 23, 24-3, 36.4, 78, 79); no taxes for non-residents (Art.53, 54, 56, 96); large facilities for setting up companies, often with very liberal trusts laws (Art 4 et al 8, Art 45, 46) and very limited international judicial co-operation.With the thesis that the preamble of any piece of legislation constitutes the legislative framework of its articulations, directives and limits likely to be applied, the almost total absence of legislative references in the decree of December 9, 2015 against the practices considered illegal and harmful of the multinational companies, is a serious suspension legitimacy of illegality. However, under the auspices of OECD anti-corruption instruments (more than 300 interstate bilateral agreements and 95 international conventions since 2009) on unfair practices in taxation, there is no doubt that such concerns are obscured in the preamble of the decree creating the CFIG.Partant, all privileged conditions are created so that the island becomes a new "offshore zone" or destination for tax evasion if this capharnaüm endured or labeled CFIG will have to see the day . Apart from the legal considerations throwing the spotlight on the illegal, scandalous decree, some claim, illusory, that the text has provisions that can generate financial and socio-economic benefits other than for the benefit of the center. It must always be questioned whether, with the application of such a decree, the socio-economic and cultural situation will not be made worse. It is not incongruous to answer in the affirmative for that it will have expropriation, loss of identity, movable and immovable property, of eviction forced / illegal for the benefit of the multinational groups. The problem is that the power "on landed property", movable and immovable property, granted to foreigners in categorical disregard of the aspiration of gonavian farmers, removes any possibility for them to become, in the future in turn, "landowners" , and that the centenaries of renting will unfortunately be paid to fund-lost.. This so-called owner quality for which, comrades struggle, we have always fought and fought! It is the same for the exploitation of energy, the establishment of refineries (art.23.120) by multinational companies to collect colossal sums without considering the least development and the creation of jobs for the benefit of the population that is rotting in the most abject misery.Fort of this, and under the auspices of international humanitarian law, human rights and international trade law, it is fashionable to understand that this is a a new paradise destination for tax evaders from rich countries, to the detriment of workers from host countries. Likewise, overexploit Haitian workers in the process, even consolidate inequality as was the case in the colonial era. Thus the differences in labor remuneration and tax fees between rich countries and Haiti will allow these foreign members to take advantage of the weakness and bad faith of Haitian leaders in order to practice social dumping but most importantly, swell their bank accounts private and anonymous as usual. "Bodies and Employees are not subject to the payment of Taxes, Customs duties or any other taxes or fees related to their activities within the Center and the Financial District. However Haitian staff living in Haiti working in the center are subject to the payment of tax .... ", We read in the decree. Therefore, it is understood that the decree grants the right of sale (art.6 and 23.9), decision in the area of the Financial District, with influence over the entire Island (art.57), acquisition other movable and immovable property (art.4.1) and tax exemption (arts 54 and 96) .It must be highlighted in ink that despite a budget allocation from the public treasury during the three the first years of operation of the center for the establishment of the physical, administrative and legal structures of the center and the Financial District (articles 45 and 46), without tax levy, "the sums and other property belonging to the organs of the center or any other company, established person or resident of
the center and / or financial district are not subject to the procedures of nationalization, expropriation and / or other restrictions on personal property "(art.55). Thus this new report of domination and slavish exploitation of the economic powers , where all the privileges and socio-economic advantages are reserved for them and willing to better serve foreign companies to the detriment of Haitians and Gonavians in particular, is it reminiscent of the absinthe of the aftermath of colonization where the French enjoyed all the wealth produced by our grandparents while they could not eat their fill because of Colbertism practiced: "All by and for the metropolis". Always remember that when Haiti was known as "the Pearl of the West Indies" for its fertility, idyllic beauty and heavenly, slaves, our grandparents, starved, died by hundreds of thousands. is it not criminogenic waste if the state can not even return the Treasury's investment? How will this device contribute to the economic development of La Gonâve and the country as a whole, as stipulated in Article 3.5, by making nothing of the State's tax base (Article 54)? How will the State carry out its sovereign functions (Richard Musgrave) when the HNP is substituted (art.4.7) and the CFIG raised to the rank of State (art.1) with autonomy to legislate (art.60 and 28.4 ) in place of Parliament, as required by the 1987 Constitution? Without even taking into account that the gourd, the national currency, is the only currency to be banned in the perimeter of the center (Article 92); or that the ownership limits to an investment bank imposed on the Haitian State may in no case exceed 30% (Article 80). Is this financial center not part of the neoliberal logic of weakening the state for the benefit of the private sector, multinational states (Jean Ziegler, The New Masters of the World)? Are not the events of the 6th, 7th and 8th of July the living proof? Otherwise, how can we explain that after the various anti-popular decisions taken by the Préval, Martelly and acolyte administrations, such as: the Decree of the 02 September 2010 declaring "public utility the commercial area of downtown Port-au-Prince", the Agritrans Company of Jovenel Moïse, in Nourribio, where is created the first free zone of the country (North-West) in 2012 ; the Caracol Park (2013); the Decree of May 10, 2014 declaring the "Commune of Île-à-Vache as well as the entire extent of the maritime territory within its limits," reserved areas and tourist development zones "; the 2015 Order attaching "Arcahaie to the Department of Artibonite"; without obscuring the 50 mining permits issued in opacity to multinational firms (Far North region), and the worst, the State declares itself in deficit (Le National, April 11, 2018)? As if by magic, since this wave of vertiginous re-entry of international financing into the process of setting up free zones, parks and International Financial Center in the country, there is an instability and deficit of economic growth. In 2016, the year of the publication of the decree establishing the CFIG, was easily recorded a deficit of 5.4% economic growth accompanied by the disproportionate drop in GDP, to become poorer in 2017, according to IMF. What about the economic growth and the solvency of the country that would result? Looking at the preamble to the decree in its considerations on CFIG, it is even more scandalous to read that will be practiced a "trend decline in resources financial resources provided under the Petrocaribe agreement "when we know today that these funds were miserably squandered (Le Moniteur 16 February 2018) to the point that this operation is classified as the largest corruption operation ever orchestrated of the whole Caribbean (Yuri Latortue, Petrocaribe: My fight for the reissue of account, 2018). In reality, the agricultural and commercial policies implemented in Haiti by the governments and the international financial institutions, these last 40 years prove coherent to the goal that they are, more or less, openly assigned: to put an end to the peasant agricultural production and the p Aysannerie, to better establish famine. For this purpose, an Oxfam America 2012 study wonders about the Haitian rice sector, "if the main objective of these Haitian policies is to promote or punish the national production." Decree of December 9, 2015, it is feared that the parents are not complicit in the macabre plan of the international mafioso despite their apparent or manifest desire for a martyred population, despised, forgotten, treated
in poor parents, once inherited. Hence the foundation of an ALARM CRI with the aim of "recalling" the main marasmes that are currently lurking the country and "guide" the leaders to tracks and objects of reflection on a whole facelift projects. society with general, special and / or specific law proposals likely to respond more effectively to the multiple expectations and aspirations of the members of society.To this end, it is recommended: the elaboration of a proposal for a law abrogating the decretal decree December 9, 2015 creating the CFIG; the drafting of a framework law on the exploitation of the Mines and the oil tanker, taking into account the law on the awarding of the contract or the call for tenders of the international groups or foreign and local public agents, with a view to to establish the social, physical and economic infrastructures generating income from terrestrial and submarine mining resources (oil field, chalk, gold, bauxite, capsized boats off the coast since the time of colonization etc.). Similarly, the Reform of the Haitian State Service Law is suggested. Which reform will pass through the development of the law on the transfer of certain public domain property in the general legal regime of private law (case of our adjacent islands) in view of the evolution of administrative law of property in general which is strongly influenced today by the privatist approach of private law. This will call for the intervention of two separate laws, including the decommissioning procedure and the decommissioning of these assets. Hence the focus of a proposal for a law on the transfer of the adjacent islands of the Republic of Haiti to the general legal regime of private law, accompanied by the drafting of the framework law on the management and protection of the environment and the coasts. In the same vein, we can not overshadow the need to develop the framework law on the general principles of decentralization and deconcentration, organization and mode of operation of Haitian territorial authorities, as well as that endogenous development.
Lafontaine ORVILDl...@gmail.comAmos TOUSSAINTamostoussaint86@gmail .comEricca JD LAGRANDEU...@gmail.comFr itznel LEDOUX

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Posted by: Serge Pierre-Pierre <sergep...@yahoo.com>
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Serge Pierre-Pierre

unread,
Aug 26, 2018, 1:36:16 PM8/26/18
to Serge Pierre-Pierre, Joseph N. Pierre, Willy Pompilus, Luckner Bayas, Laurent Pierre-Philippe, Joseph Alfred, Bernier Lauredan Sr., Kerlens Tilus, Pierre Pean, Lionel Jean-Baptiste, Jean Mathurin, Kawonabo1500 via Tout-Haiti, Haïti LIbre, Reseau Citadelle - Cyrus Sibert, Echo Dhaiti, Forum Culturel, Vinoush Yahoogroup, Haiti-nation, Yahoogroups, Yahoogroups, Yahoogroups, Haitian Advocacy, Victor Eugene, D'HAÏTI Edwin, Hans Roy, Lionel Baptiste, Edline Augustin, kawona...@aol.com, Pierre Pean, Zili Danto, Luckner Bayas, Edline Augustin, Eddy D. Lahens, Jacques Bingue, Victor Eugene, Dore Guichard, Joel Lorquet' via HaitiNation, Jean-Marie Leroy, Hughes St Fort, Jacques Bingue, Myrtha Desulme, Ilio Durandis, Pierre Pean, Ludovic Comeau, Rezo Nodwes, Garry Alliance, Lenide Joseph, Garry Alliance, Wal Mnestim, Louis Odierce, Bleck Guerby
MILLE REMERCIEMENTS JOE.

ANPIL DOKIMAN, ANPIL LEKTI.

SUBMERGÉ!

SPP

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Allo Les Concernés

En 2006, après avoir pris ma retraite entant que professeur de sciences aux Ecoles Publiques de Boston, mon ami de promotion et collègue Eriq Pierre suggérait que je rejoigne François Severin (au Ministère de l'Agriculture) comme membre de Cabinet. Deux ans plus tard, en 2008, François Severin, devenu muet et forcé de prendre la chaise roulante par suite d'un stroke (qui n'était pas le premier) fut remplacé par Joanas Gué (qui était dans ma classe de vulgarisation agricole entre 1984 et 86). C'est après le départ de Severin que le Venezuela commença à envoyer des centaines de dizaines de tracteurs, motoculteurs et des accessoires pour tracteurs (cultivatrices, faucheuses, billonneuses, billonneuses, etc.) et des sacs d’engrais. Très souvent, l’on voyait des camions «flat-band- trailers» venir enlever ces équipements agricoles sans savoir leur destination. Le ministre, un jour m’a dit que René Préval, (Michelle Duvivier était Premier Ministre) après avoir fait transférer US$ 50 millions par la grande porte s’était arranger pour reprendre US$ 10 millions par la petite porte. Mais de 2008 à nos jours, tandis que l’agriculture haïtienne n’a pas cessé de dégringoler, ce ministre est devenu multimillionnaire dans un pays qui devient de plus en plus pauvre. Ce ministre n’a jamais été inquiété à part du décharge qu’il n’a pu obtenir de la Cour Supérieure des comptes…. Lisez mon article « FERME DE DAMIEN EN AGONIE » "https://www.michelwilliamnetrealite.com/ferme-de-damien-en-agonieune-recherche-de-joe-n-pierre/" ...également attaché
 

Ferme de Damien en agonie,une recherche de Joe N Pierre

joe n pierre
Introduction
F. D. Légitime
Si au temps du mercantilisme, les métaux et pierre précieux comme l’or, l’argent, la platine et le diamant constituaient des éléments de richesse que les grandes puissances s’accaparaient manu militari et par tout autre moyen, les terres et sols agricoles n’avaient pas pour autant perdu leur valeur. Des nations et des individus continuaient et continuent encore à faire tout ce qui est possible et surtout à s’entredéchirer pour plus d‘espace. Les connaissances théoriques et pratiques sur l’importance de l’agriculture n’avaient et n’ont pas cessé d’augmenter. Chez nous, de Toussaint Louverture à Salomon, une kyrielle de fonctionnaires en matière agricole se succédaient sous le couvert d’autres départements tels que celui de l’Intérieur pour résoudre les problèmes de l’agriculture. Mais c’est sous le gouvernement de Salomon (1879 – 1888), pour la première fois dans l’histoire du pays, qu’un Ministère de l’Agriculture fut créé avec à sa tête François Denys Légitime comme le premier ministre haïtien de l’agriculture.
Institutions de recherche et d’enseignement agricole
Sous le gouvernement de Nord Alexis (1902-1908), une école d’enseignement agricole fut créée pour la première fois sur l’habitation de Frédéric Marcelin à Turgeau. En 1919, sous l’occupation américaine, une ferme école primaire à Thor, du coté de Carrefour, fut réorganisée pour devenir l’«Ecole Pratique d’Agriculture de Thor».  Au début des années 1920, l’on commençait à travailler pour installer l’administration des programmes de développement agricole sur les 220 acres (soit environ 90 hectares) qui allait devenir la Ferme de Damien. Durant l’année fiscale 1928 – 1929, le bureau des services administratif de l’agriculture qui se situait au coin des Rues du Centre et des Miracles, à Port-au-Prince, fut transféré à Damien. En avril 1923, le gouvernement installait un Service Technique de l’Agriculture et de l’Enseignement Professionnel (STA EP) à Damien. D’août 1923 à juillet 1930, Georges F. Freeman fut le premier Directeur Général du STA PE. En 1924, l’on créa l’Ecole Centrale d’Agriculture qui deviendra tour à tour l’«Ecole Pratique d’Agriculture » (1930), l’« Ecole Nationale d’Agriculture » (1943), la « Faculté d’Agronomie » (1963) et enfin, la « Faculté d’Agronomie et de Médecine Vétérinaire ou FAMV » (1967). En 1946, le Ministre et/ou Secrétaire d’Etat de l’Agriculture commençait à siéger à Damien.
 
 
 
Ascension par vagues et chute vertigineuse de FERDA
Le building du MARNDR
Si durant la période de 1920 à la fin du régime des Duvalier (1986), on pourrait avoir l’impression que même avec des hauts et des bas, la FERDA, en quelque sorte, progressait vers le succès, de la fin des années 1980 à ce jour, la descente effrénée de ce patrimoine national à l’abime n’a laissé aucun doute dans l’esprit de l’observateur qui se donnerait la peine de sillonner cette ferme. Après la chute du président Duvalier, par suite d’une combinaison de négligence et d’incompétence de politiciens et dirigeants mesquins et sans vision, d’actes de vampire d’organisations non-gouvernementales (ONG), de différentes marées de vandalisme ou d’invasions venant de tous les coins du pays, même de celui de certains soi-disant intellectuels, la Ferme de Damien a été progressivement squattérisée et transformée en une savane désolée, une zone d’anarchie avec un mélange incontrôlé et insipide de végétaux, d’animaux, d’humains et d’immondices.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
S.O.S. pour la Ferme de Damien
Figure 2: Le Centre de Conservation de Semences Améliorées de Maïs (CECOSAM)
A la fin de 2006, à sa première rencontre avec les membres de son nouveau cabinet, le ministre François Séverin déclara: «Messieurs, faites ce que vous pouvez pour sauver la Ferme ! ». Après notre rencontre avec le ministre, je demandais à mes camarades de me laisser m’occuper de la ferme, parce que je me sentais plus à l’aise en tant que conseiller technique que comme conseiller politique. Avec alors leur accord, et selon le vœu du ministre et des dirigeants de la FAMV, je formais une équipe de travail avec la participation des ingénieurs-agronomes Arnoux Séverin et Ogé Pierre-Louis (du MARNDR), des professeurs (ingénieurs-agronomes) Tescar Robert Pierre et Vilmont Eric Junior (de la FAMV), et de l’ingénieur-agronome Pierre Richard David, consultant. Je ne tardais pas à apprendre que mon équipe n’était pas la première qui allait faire face à cette désolation ; d’autres collègues avaient déjà tenté de ressusciter ce cadavre qu’était devenue la Ferme de Damien ou la FERDA. Grâce à la diligence du Chef de Cabinet, l’agronome Jean Marie Binette, je trouvais deux rapports à cet égard: un premier, probablement du feu agronome Gérard Lohier qui ne l’avait pas signé, et un second qui résultait des travaux d’une équipe dirigée par l’agronome Yvon Nerestant (du MARNDR) et de l’agronome Predner Duvivier, de la FAMV. Edifié par la lecture de ces deux documents, je voulais sillonner la ferme à pieds et dans toutes les directions en vue d’apprendre de première main ce qui se passait. Mais durant les années 2006 et 2007, des échos de cas d’enlèvements, de meurtres et d’autres actes criminels étaient si intenses que j’hésitais à m’aventurer seul à travers la FERDA. Je parcourais la ferme en deux fois en voiture avec mes coéquipiers, mais je ne me sentais pas satisfait. Je voulais marcher, aller et entrer partout pour voir, toucher et sentir les détails. Ayant alors fait part de mes préoccupations à l’agronome Emmanuel Prophète, il me proposait de m’accompagner. Plus qu’un simple compagnon, au cours de notre tournée de près de trois heures, le calme et sympathique Manno Prophète était à la fois une bibliothèque vivante et un brillant professeur qui m’instruisait sans faille sur l’histoire et l’état déchirants et tristes des ruines et d’autres caractéristiques de la FERDA. Après avoir collecté suffisamment de données sur la situation de la FERDA, mes coéquipiers et moi décidions de reconsidérer les rapports de Lohier et de Nerestant-Duvivier. Sachant qu’une image peut valoir mille mots, je tirais des dizaines de photos que je souhaitais partager avec les Saint Thomas. Je préviens au lecteur qui a le cœur sensible que la plupart de ces photos sont choquantes, troublantes et déchirantes. Avec ensuite la sanction  de mes coéquipiers, je finalisais un rapport que nous envoyions au ministre du MARNDR et au doyen de la FAMV, avec copies aux autres entités (directeur général et secrétaire d’état). Les images du rapport choquaient le ministre dont les réactions suggéraient qu’il n’était pas bien au courant de l’état épouvantable de la FERDA. L’on pourra, à ce sujet, pardonner le ministre Séverin qui était malade au point d’être incapable de monter ou descendre un escalier sans l’aide de ses compagnons. Mais je peux affirmer que durant les trois années (novembre 2006 – octobre 2009) que j’avais passées à errer des dizaines de fois à travers la ferme, aucun gros bonnet (ministre, secrétaire d’état, directeur général) ne s’était jamais donné la peine de quitter un jour le bâtiment central pour aller constater lui-même ce qui se déroulait sur la FERDA. Le ministre Séverin lisait notre rapport et m’ordonna de prendre des dispositions pour une rencontre avec sa participation, celle du secrétaire d’état, du directeur général, des dirigeants de la FAMV et d’autres cadres de haut niveau. Mais, je n’étais jamais capable de rassembler toutes les grosses têtes de Damien en même temps dans un même lieu. J’expliquais alors la situation au ministre qui, visiblement frustré, décidait qu’il était primordial que je poussais le projet vers l’avant même si je ne pouvais pas avoir tous les poids lourds en une seule réunion. Nous organisions alors une séance à laquelle participaient le doyen de la FAMV, le Dr. Jacques Blaise et les vice-doyens Ophny Carvil et Audalbert Bien-Aimé. Permettez que je leur dise une fois de plus : CHAPEAU ! Du côté du MARNDR, quelques coordinateurs de filières et directeurs centraux comme les agronomes Wilson Durant, Gisèle Docéan Poteau, et Jean Claude Dalcé étaient présents. Il n’y avait ni ministre, ni secrétaire d’état, ni directeur général. Après avoir vu les diapos et écouté  mes explications, les participants suggéraient que nous continuions avec la formation d’une commission qui travaillerait pour faire avancer le projet à une étape supérieure qui inclurait le financement et l’embauche d’experts pour future planification et mise en œuvre. Je rapportais les résultats de la réunion au ministre qui disait que nous devons tenir compte des suggestions des participants. Je contactais des cadres du MARNDR et de la FAMV qui pourraient composer une bonne commission et, avec leur accord tacite, je rédigeais avec leurs noms une proposition que mes coéquipiers et moi envoyions au directeur général Joseph Simon Milien avec l’approbation du ministre. Le DG devait transmettre la proposition aux cadres techniques et appropriés placés sous son contrôle pour les suites nécessaires. Un mois passait et le DG ne donnait pas de réponse.  J’allais alors à son bureau  pour vérifier s’il n’avait pas oublié; j’espérais avoir ainsi une idée de sa réaction.  Le DG ne déclarait pas ouvertement que le projet ne l’intéressait pas, mais il soutenait que nous pourrions bien être en train de perdre notre temps parce que le PM Jacques Edouard Alexis allait bientôt transférer la «propriété» de la FERDA à l’Université d’Etat d’Haïti (UEH). J’expliquais calmement au DG que je m’intéressais seulement à la réhabilitation de la ferme, sa sécurisation et sa mise en valeur. Pour ce qui me concernait, le nom et la nature de l’entité de l’Etat qui pourrait avoir la responsabilité de gérer ce patrimoine national importaient peu. Notre objectif était simplement de mettre un terme à cette situation lamentable de la Ferme de Damien. J’ajoutais pour le DG que si c’était alors le MARNDR qui était encore officiellement en charge de la ferme, c’était donc à lui, en sa qualité de DG de l’agriculture qu’incombait la tache de contribuer ce qu’il fallait pour préserver cette importante ressource du pays. L’exceptionnellement calme DG Joseph Simon Milien n’ajouta rien de plus, mais en quittant son bureau, je savais qu’après les agronomes Lohier, Nerestant, Duvivier et leurs coéquipiers, je venais, à mon tour d’assister aux funérailles d’une autre tentative pour ressusciter la Ferme de Damien. Les restes de la malheureuse Alma Mater avaient raté de peu un autre train.
 
 
Du raisonnement à l’haïtienne !
Au garage du MARNDR
Il m’arrive parfois de me demander si je suis le fou qui pense que des sains sont fous. Ayant vu mes photos des plaies de la FERDA, un ancien collègue me disait: « NPierre, tu tues ta tête pour changer ces images parce qu’elles te nuisent; elles te nuisent parce que tu avais passé quelques années en dehors du pays. » Suis-je le seul à avoir fait des expériences à l’étranger ? Quels sont donc les cadres avancés du système agricole haïtien qui n’auraient pas visité les réalisations et les succès des systèmes d’agriculture d’outre mer? Quelles seraient les retombées de ces bourses d’étude et per diem qu’ils utilisent souvent pour visiter les écoles d’agriculture, les stations de recherche et de vulgarisation agricole, et les exploitations agropastorales qui sont éparpillées sur tous les continents et aux quatre coins du monde ? Comment ou pourquoi aurais-je été le seul à se sentir écœuré par l’état hideux de la FERDA ? Dans un autre cas, dans le but d’avoir un meilleur processus de gestion de la FERDA et des autres fermes, je suggérais avec l’accord de mes coéquipiers que l’on forme un Conseil de Gestion des Fermes de l’Etat qui serait placé sous la tutelle du ministre du MARNDR et du doyen de la FAMV de manière que ces hauts dirigeants puissent constamment être au courant des activités en cours sur ces fermes. Après avoir lu ces suggestions, un autre ancien collègue me demandait d’un ton ironique: «Que viendront chercher le ministre et le doyen dans les ouailles de la gestion de ces fermes? » Je me demande encore pourquoi un ministre du MARNDR et un Doyen de la FAMV ne devraient pas être intéressés par ce qui se passe sur près de 22000 hectares des 40 fermes de l’état Haïtien? Encore, serais-je donc le fou qui croit que ce sont les sains qui sont fous?
 
Que signifient «conservation de sols, protection de bassins versants et correction de ravines » ?
Elle était si belle, cette FERDA que nombreux agronomes appelaient leur Alma Mater. Des agronomes de plusieurs générations qui adoraient le charme de la FERDA sont encore vivants. La ferme était gérée par un agronome-régisseur. Parmi les régisseurs les plus célèbres, nous pouvons citer les agronomes Rosemond Jeudi, Antoine Mathélier et Michel William. En 2006-2008, au cours de mes démarches, c’était Mr. Frantz Joseph, un diplômé de la classe de 1967-1969 de l’Ecole Moyenne d’Ag0riculture qui portait ce nom de régisseur de la ferme bien qu’il n’eût pratiquement plus rien à régir. La photo dans cette section montre un squatter occupant l’ancienne demeure de l’agronome Remillot Leveillé, un ancien doyen de la FAMV et ministre du MARNDR sous Duvalier. Avant le début des catastrophes qui démantelaient Damien, une population d’agronomes de renom tels que Harmel Jean Baptiste, Rosemond Jeudi, Rémillot Leveillé, Jaurès Lévêque, Joseph Adrien et Normil Henry, etc. vivaient avec leur famille dans la communauté de la FERDA. Les hommes des années de 1920 qui choisissaient le site de la FERDA sur le coté sud de la Rivière Grise savaient ce qu’ils faisaient. Environ soixante-dix pourcent des corps des êtres vivants, y compris les humains, est de l’eau. La majorité des grandes civilisations prenaient naissance et prospéraient à coté d’un cours d’eau : Les Egyptiens vivaient sur le bord du Nil, les Mésopotamiens sur le Bord de l’Euphrate, les Parisiens sur le bord de la Seine, les Londoniens sur le bord de la Tamise, les Autrichiens sur le bord du Danube, les New Yorkais s’associent avec l’Hudson et je ne connais aucune grande ville américaine ou canadienne qui ne soit traversée par un ou plusieurs fleuves. Alors, avec toutes nos dépenses et nos compétences, pourquoi ne pourrions-nous pas, nous aussi, développer avec succès et maintenir une petite communauté de Damien sur le bord de la Rivière Grise? Dans le cabinet de kolonn kapbat (KK), l’on entendait tous les jours des discours concernant divers programmes «de conservation de sols, de protection de bassins versants et de correction de ravines ». Mais il semble que tous ces programmes étaient uniquement conçus pour l’environnement des « petits paysans » des communautés rurales ». A-t-on besoin d’être ingénieur-agronome ou biologiste pour savoir que la majorité des plantes et des animaux et les humains ne vivent pas sur des rochers. Toutes les communautés humaines ont besoin d’une manière ou d’une autre des sols pour vivre et qu’ils doivent gérer n’importe comment. Toutes les populations humaines ont besoin d’eau que la force de gravité leur apporte d’une façon ou d’une autre. Si vous pensez que Damien est une exception à la règle, allez questionner des experts tels que les agronomes Karly Jean jeune ou Ogé Pierre Louis. Demandez-leur de vous emmener au sud du Massif de la Selle, aux environs de Pernier ou de Bassin Général, et vous verrez par vous-même que Damien, comme toute autre communauté humaine, a aussi ses préoccupations ou ses migraines de bassins versants. En ce qui concerne la « correction des ravines », il n’est pas nécessaire d’aller par quatre chemins pour se rendre compte que Damien possède, lui aussi, une grande ravine qu’il devait corriger. L’équipe Nerestant-Duvivier avait très bien compris le problème  d’érosion au coté nord de la FERDA par la Rivière Grise et clairement suggéré l’installation de gabions sur les berges de cette rivière. Ils proposaient d’établir et d’entretenir une forêt de bambous, de casuarina et d’autres espèces d’arbres sur le coté nord de la FERDA, et recommandaient en outre que le gouvernement définisse ce site comme « ZONE STRATEGIQUE ». Mes coéquipiers et moi avions repris et renforcé les idées des équipes précédentes. Le ministre Séverin confrontait des difficultés politiques, financières et de santé. Mais il avait au moins la bonne intention de ne pas avoir enterré les propositions précédentes. Il méritait le crédit de les avoir encouragées.  Il allait aussi loin que me montrer son mécontentement quand j’avais de la difficulté à faire avancer le projet. Qui s’opposerait à l’idée que le développement implique des changements visant l’utilisation des ressources humaines, naturelles et capitales pour l’amélioration quantitative aussi bien que qualitative de plus de ressources et la production de richesses? Dans ce cas, comment expliquer que le Ministère de l’Agriculture, des Ressources Naturelles et du Développement Rural ait continué à échouer dans l’utilisation des RESSOURCES NATURELLES, humaines et de capital dans sa propre cour afin d’offrir un excellent modèle de développement socioéconomique aux autres communautés de la nation? Si des soi-disant experts n’ont pas cette vision, s’ils ne peuvent pas développer la communauté de Damien ou de la Croix-des-Missions qui constitue leur propre niche, comment allons-nous alors avoir confiance dans leur plan de développement agricole national qui s’étendrait de 2011 à 2025?
 
Proposition après proposition 
D’habitude, un ministre du MARNDR tombe avec le changement du cabinet ministériel du gouvernement de la république ou avec la fin du mandat ou la chute de ce gouvernement lui-même. En été 2008, pour la première fois peut être dans l’histoire de Damien, un ministre malade laissa paisiblement sa place à un secrétaire d’état. Ce dernier prit alors le contrôle du ministère avec pour lui et ses amis son slogan de « KOLONN KAPBAT » ou « KK » qu’il répétait comme une menace dans ses discours. De leur coté, DG Milien et son camarade de promotion PM/JEA finissaient de nager et sortaient du bourbier de Préval. Après un symposium réalisé à la FAMV, le doyen de cette école, Dr. Jacques Blaise, adressait au chef du KK une lettre dans laquelle le doyen indiquait son intention de relancer les démarches pour la réhabilitation de la FERDA et demandait au chef de KK du MARNDR de m’accorder la permission de rejoindre une autre équipe de la FAMV qui allait travailler sur cette nouvelle proposition. Malheureusement, cette idée du doyen de la FAMV n’intéressait pas le DC de KK; autrement, il aurait comme d’habitude tiré les ficelles de son boss qui, à son tour, aurait fait flasher du feu vert pour laisser passer les sapeurs pompiers et les paramédicaux. La préservation de la FERDA n’était pas du tout des préoccupations des ténors du KK. Alors permission (si permission il y en avait) vaguement et muettement accordée, je rejoignais la nouvelle équipe de la FAMV qui était cette fois composée des professeurs (ingénieurs-agronomes) Marie Lesly Fontin, Frantz Suprême, et Hans Guillaume. Au cours de ma première séance de travail avec ces nouveaux coéquipiers, je leur expliquais qu’il n’y avait pratiquement pas de changement significatif dans l’état de la FERDA depuis la mort de la dernière proposition de projet pour la réhabilitation de cette ferme. En d’autres termes, la quasi-totalité du travail était déjà réalisée sur papier. Après discussion et examen avec eux de ce que nous pourrions considérer en vue de remettre la dernière proposition à jour, je faisais les modifications convenues et leur soumettais une ébauche éditée pour corrections nécessaires et selon leur point de vue. J’ajoutais de nouvelles photos. Nous voudrions étendre le processus de la réhabilitation de la FERDA à toutes les autres fermes de l’État, mais parce que nous étions limités en ressources, nous mettions plus d’accent sur la FERDA avec l’espoir qu’en cas de succès à Damien, l’on pourrait tôt ou tard enrichir le processus et l’étendre à la mise en valeur des autres fermes. Nous incluions aussi un addendum où nous suggérions qu’une partie des tracteurs et autres équipements mécaniques et matériels reçus du Venezuela et d’autres coopérants puissent être utilisés pour améliorer la section d’ingénierie de la FAMV. Nous proposions que l’on ajoute un centre d’enseignement de mécanisation agricole à la division de génie de la FAMV pour améliorer l’enseignement de sciences et de technologies aux étudiants de cette institution et l’étendre à d’autres jeunes compatriotes provenant d’autres institutions publiques et privées. Mais comme l’on s’y attendait, les meneurs de KK méprisaient nos suggestions comme si elles étaient des épitaphes de nos ancêtres méconnus.
 
Le coup qui coupe le cou du coucou 
Le mur qui s’en fout de l’aqueduc historique de la FERDA
Bien vite, bien pressé, sans tambour ni clairon et comme par enchantement, un mur venant de nulle part, semblable à un intrus, poussait comme un champignon. L’on pourrait donner mille noms à ce mur, sauf celui de la réhabilitation ou de la préservation de la Ferme de Damien. Fallait-il se résigner ou se consoler en se référant à la pensée du divin Galiléen Crucifié? Pardonnons-leur car ils ne comprenaient pas ce pays qu’ils prétendaient diriger. Sans le moindre égard pour les efforts des agronomes Lohier, Nerestant, Séverin, Duvivier, les membres des deux derniers groupes que j’avais eu l’honneur d’accompagner, sans le moindre respect pour tous les collègues qui chérissaient et chérissent encore l’ALMA MATER, deux individus avaient arbitrairement décidé d’élever un mur de Berlin autour de quelques bâtiments tels que ceux de l’administration centrale du MARNDR, de la FAMV, du   Projet de Développement d’Elevage Porcin et du Bureau de Crédit Agricole (PDEP/BCA), de la Direction de Formation et de Perfectionnement de Cadres et du Centre de Recherche et de Documentation Agricoles (DFPC/CRDA), et de l’Ecole Moyenne d’Agriculture. Le reste de la FERDA, près de 90% de sa superficie totale, est abandonné aux vautours et à d’autres charognards.
FERME DE DAMIEN
Le mur qui vient diviser la FERDA
Figure 4: Le périmètre total de la FERDA et le mur de la division en rouge
 
Ce sevrage laisse au dehors ou à la merci des agents de l’insécurité le bâtiment de la direction de production végétale (DPV) et le projet de la mission taïwanaise,  ainsi que des ruines considérables telles que celles de l’aqueduc historique de Damien, du centre de conservation de semences améliorées de maïs (CECOSAM), de la laiterie, de la station de météorologie, du garage, de la pisciculture, de l’apiculture, de la porcherie et la station d’horticulture, etc. La presque totalité de la FERDA, la verdoyante et florissante ALMA MATER de nos anciens collègues, venait d’être abandonnée comme une savane désolée.  Le pays semble ne plus avoir besoin d’environnements et d’autres moyens appropriés pour l’éducation pratique des générations plus jeunes. La recherche et la vulgarisation agricole semblent être bannies dans « Haïti, ce pays essentiellement agricole du slogan bien connu du légendaire agronome Jean Dominique ! ». L’agronome Jean André Victor écrit dans la présentation de mes diskettes de PKPFD: «Haïti a raté la culture attelée, l’irrigation et la révolution verte. Que d’opportunités perdues ! » Est-ce que la FERDA va aussi rater la culture mécanisée après que le MARNDR ait reçu des centaines de tracteurs et équipements du Venezuela ? Dans toute société composée de citoyens respectueux, n’aurait-t-on pas considéré comme un crime grave ce genre d’action qui consiste à abuser le denier public pour diviser ou déclasser arbitrairement un patrimoine de l’envergure et de l’importance de la Ferme de Damien ?
 
Les dirigeants de la FAMV participaient-ils au complot?
Comme Josué qui justifiait le génocide de Jéricho en prétendant que c’est le Créateur Universel qui voulait anéantir un peuple que ce GRAND MAITRE avait pourtant lui-même créé, tous les magouilleurs, à la manière d’Al Capone ou de Ben Laden, trouvent toujours des arguments pour justifier les actes de leur fantaisie d’incivilité. Les faiseurs du mur de la division évoquaient, parait-il, le problème de l’insécurité pour justifier leur forfait. A part des casques bleus et ces gros bonnets multicolores qui étaient payés  pour faire chou et rave avec les ressources et les richesses du pays, qui d’autre était ou a été en sécurité avant, pendant et après le gouvernement de Préval? Pourquoi ne suivait-on pas les conseils des experts du MARNDR et sécuriser la FERDA en son entier? L’insécurité en Haïti est la préoccupation de tout un chacun, mais il est également évident que les riches vivent quotidiennement avec une telle obsession de protéger leurs butins qu’ils imaginent que les institutions publiques dont ils ont la responsabilité de gérer deviennent leur fief. Ils estiment en outre que les agents de la Police Nationale (PNH) qui leur sont attachés ne sont pas suffisants pour leur protéger le dos. Ils se sont donc arrangés pour s’entourer de murs mal placés et de dizaines d’agents de sécurité, tout cela au nom du développement agricole et au frais d’une république qui n’arrive pourtant pas à loger ses citoyens, nourrir ses affamés, traiter ses mourants et éduquer ses enfants. La deuxième raison qui justifierait la construction de ce mur, après celle de l’insécurité, serait l’empressement de ces dirigeants à séparer la FERDA en vue de s’assurer d’avance le morceau de leur choix et laisser le reste à l’Université d’Etat d’Haïti (UEH). Histoire de dormir debout ou de coq à l’âne ! La nécessité de construire ce mur de division à-la-va-vite était si cruciale que les dernières décisions à cet égard n’avaient été l’objet d’aucun débat sérieux dans l’Auditorium de Frank Hyppolyte, cette salle ou les agro professionnels du MARNDR considèrent tout ce qui n’intéresse pratiquement pas les politiciens qui mènent le menuet des ténèbres au MARNDR. Puisque les bâtiments de la FAMV et de l’Ecole Moyenne sont inclus à l’intérieur du périmètre sécurisé, (ce qui serait paradoxal si le mur était construit avec l’intention de donner le reste de la ferme à l’UEH dont la FAMV constitue une branche) l’on pourrait se demander si les dirigeants de la FAMV participaient au complot qui aboutissait à la construction de ce mur de la division? Ces questions sont difficiles à débattre quand l’on savait qu’il y avait eu des conflits entre le MARNDR et la FAMV pour déterminer qui devrait avoir la haute main dans la gestion de la FERDA. Ce qui est malheureux puisqu’en dépit de son appartenance à l’UEH, la FAMV et le MARNDR sont comme l’œuf et la poule ? Qui vient avant l’autre? Qui vient après l’autre? La poule contient l’œuf qui contient une autre poule. Le système agricole du pays, le MARNDR et la FAMV devraient opérer intégralement comme le Père, le Fils et le Saint-Esprit ? Pourtant en 1996, dans le Prix d’une Agriculture Minière, nous trouvons un Sebastien Hilaire, ingénieur-agronome de terrain remarquable, ancien professeur talentueux de la FAMV et ministre du MARNDR qui, se référant aux difficultés de la FAMV à appliquer un plan de reforme, avait écrit : « Théoriquement le plan présente en soi une bonne cohérence, sauf que la FAMV semble laissée jusqu’à présent, seule dans ce rêve. Les autres éléments du système manifestent une complète indifférence. Il suffit de se rappeler les nombreuses disputes entre le Ministère de l’Agriculture et la FAMV pour le contrôle de ce qui reste de la Ferme de Damien pour s’en convaincre… la FAMV est devenue probablement la première école supérieure d’Agriculture au monde à se passer de l’accès en toute liberté à un terrain d’application pour les disciplines enseignées. » ? A la lumière de toutes ces considérations, est-ce que dans les décisions finales qui concernaient la construction de ce mur de la division, la FAMV était traitée comme une chiffe ou elle faisait partie de la magouille? Que pense ou que dirait le Dr. Predner Duvivier qui, avec l’Agronome Yvon Nerestant, et après le feu agronome Gérard Lohier, avait proposé ce que l’on devrait faire pour préserver la ferme et relancer les activités d’éducation, d’expérimentation, de vulgarisation et de production dont le pays a tant besoin ? Avec aujourd’hui un ingénieur-agronome à sa tête, l’UEH serait-elle obscurantiste au point de ne pouvoir cohabiter et coopérer avec les tenants traditionnels de la FERDA pour la ressuscitation de ce patrimoine commun et le bonheur du pays? Ne pourrions-nous pas imiter le modèle du LAND GRANT COLLEGE des USA où il ya une intégration du gouvernement fédéral, de celui de l’état, de la contrée et de l’Université locales qui travaillent en harmonie pour le bien et le bonheur de tous?
 
 
Le respect et l’admiration
L’un des meneurs de Kolonn Kapbat/KK se plaisait souvent à répéter « mon chef et moi ne disons jamais ‘NON’ ! » En d’autres termes, quand le « non » s’impose, ils disent « oui », mais ne font rien. Quand un « oui » est admissible, ils disent « oui » et ne font rien. Comment peut-on faire confiance à des menteurs ou des coquins qui se moquent de tout le monde ? Réagissant à un article de l’agronome Michel William, j’écrivais « Michel, je ne comprends pas pourquoi tu continues à mentionner un certain plan d’investissement de la dernière équipe prévalienne qui avait géré le MARNDR. En d’autres termes, j’ai beaucoup de peine à croire comment (ou pourquoi) tu continues à nous entretenir en matière de zombification ou d’illusion. » Cette remarque m’a valu d’être grondé par l’ingénieur Jean Robert Jean-Noël en ces termes : « Soyons sérieux! Il ne fallait pas écrire une phrase pareille. Tu sais très bien qu’il existe un plan: “le plan national d’investissement agricole” (PNIA 2010-2016), comme tu sais qu’il existe un plan national de sécurité alimentaire (PNSAN 2010-2025) et une politique de développement agricole (2010-2025).  » Tout le monde sait que je suis sérieux ! Nous avons eu tant de plans de dégringolade! (ou de rigolade quand l’on se souvient de l’ingénieur Léonce Edouard qui faisait rire chaque fois que les experts d’évaluation donnaient un sur dix aux grands projets UN / FAO). J’ai du respect et de l’admiration pour mes camarades Michel et Jean Robert. Mais parce que j’ai aussi de l’admiration pour Haïti et du respect pour nos patrimoines nationaux et plus particulièrement pour la Ferme de Damien qui m’avait doté de tant de grands et illustres camarades et amis, je demeure convaincu que comme tout un chacun, j’ai le droit d’exiger que ceux-là qui se disent Haïtiens ainsi que les étrangers montrent aussi un peu de respect pour ce pays où reposent les restes de mes parents et ceux de nos ancêtres. La Ferme de Damien est le foyer des agro professionnels. Si les dirigeants de Damien qui font de la politique mesquine, de la politique de KK ne voulaient ou ne pouvaient pas gérer correctement cette ferme (le microsome, notre cour, notre salon ou chambre à coucher), comment pourrions-nous attendre d’eux un plan applicable pour toute l’étendue du pays (la macro)? Je serais curieux de savoir qui et combien de décideurs de premier plan auraient lu et retenu les points essentiels de ce soi-disant «plan national d’investissement agricole » ? Le président Préval, son PM et leur ministre d’agriculture, qui n’avaient probablement ni le temps, ni suffisamment de connaissance pour écrire ce plan, l’auraient-ils lu et compris avant leur départ? Ce maitre-dame de la FAO l’aurait-il lu et compris avant de le cosigner? Est-ce que le président Martelly, son PM et leur ministre d’Agriculture en sont déjà au courant ? La FERDA qui a vu défiler tant de grands esprits ne méritait pas cet affront de néophytes. Si les morts pouvaient parler, que diraient le Grand Schiller Nicolas et ses disciples? En 2006, quand je rentrais au pays, je visitais le Mentor Jean André Victor. Il me dit avec son humeur spirituelle bien connue « Tu es revenu Joe ! Eh bien bienvenue !” Il n’ajouta rien de plus, mais je croyais avoir compris qu’il me disait entre les lignes: “Ne te fais surtout pas d’illusions mon vieux !” Quand quelques années auparavant, je lui avais demandé de rédiger quelques lignes pour présenter mes diskettes de PKPFD, il écrit (à mon sujet): «Il a connu dans son pays d’origine les privations du professionnel désabusé avant d’aller faire des études de second et de troisième cycle… puisse cette voix être entendue des hommes et des femmes d’Haïti pour que le verbe soit fait chair au bénéfice des démunis. » Je me souviens en outre de ce grand honneur que j’avais eu de recevoir une poignée de main du premier professeur national de l’Ecole Central d’Agriculture (Schiller Nicolas) quand il me dédiait son livret (La Terre Donne la Loi Economique et Morale Universelle) en ces termes: « Sympathie et compliments pour votre œuvre patriotique. Le vrai pays vous sera reconnaissant » Etant certain à mon tour, que le pays a beaucoup d’autres voix qui doivent être écoutées et beaucoup d’hommes et de femmes qui méritent d’être félicitées pour leurs œuvres patriotiques, permettez que j’ajoute une fois de plus, comme dans la parabole du semeur, j’espère (Luc VIII, 5–15), qu’il y aura des semences qui atterriront dans la bonne terre afin qu’elles puissent germer, se développer, croitre, fleurir et produire des fruits et plus de semences… »
 
Conclusion
Si donc beaucoup d’Haïtiens et d’agronomes aiment tant leur pays et la Ferme de Damien, pourquoi alors deux hommes qui prétendaient être en charge de l’implémentation des programmes de développement agricole avaient décidé de faire construire ce mur de la division, d’abandon et de mépris d’éducation et développement agricole, ce mur que beaucoup d’agronomes appellent plutôt le mur de la honte ? Faut-il l’abattre? Question cruciale pour ce soi-disant « ouvrage » qui, compte tenu des je-retiens-uns ou du coût élevé de la corruption, revenait déjà trop cher pour un pays qui ne peut pas nourrir ses mendiants des rues dont la majorité sont des enfants qui devraient être à l’école? Et si par ailleurs, Ronald Reagan en tant que président des EU, était bien placé pour demander à son homologue russe Mikhaïl Gorbatchev d’abattre le mur de Berlin, quel est l’individu haïtien qui pourrait, comme Mr. Reagan, reproduire chez nous cet exploit? Tôt ou tard, ce mur pourra être l’objet d’un débat entre le MARNDR, l’UEH, la FAMV avec la participation éventuelle du Ministère de l’Education Nationale. Ce mur pourrait être démoli dans le but d’utiliser les matériaux pour construire un autre mur qui correspond à la vision des experts; on pourrait y installer des ouvertures ou des barrières pour permettre l’accès d’un endroit à l’autre. Je joins une copie de la présentation sur PowerPoint qui avait lieu sous l’administration de Severin à l’Auditorium Franck Hyppolyte et une copie du rapport présenté aux derniers dirigeants MARNDR et à ceux de la FAMV. J’espère que ces documents seront utiles aux plus jeunes et au pays. A suivre…
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Jeunes agronomes et étudiants mécontents de Damien
 

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"UNE PUISSANCE ÉCONOMIQUE POUR UNE HAITI MODERNE, LIBRE ET PROSPÈRE"
(www.haitianinternationalgroup.com), au service des citoyennes et des citoyens Haïtiens concernés du globe.




On Sunday, August 26, 2018 12:28 PM, Joseph N. Pierre <joenp...@hotmail.com> wrote:





Allo Les Concernés
En 2006, après avoir pris ma retraite entant que professeur de sciences aux Ecoles Publiques de Boston, mon ami de promotion et collègue Eriq Pierre suggérait que je rejoigne François Severin (au Ministère de l'Agriculture) comme membre de Cabinet. Deux ans plus tard, en 2008, François Severin, devenu muet et forcé de prendre la chaise roulante par suite d'un stroke (qui n'était pas le premier) fut remplacé par Joanas Gué (qui était dans ma classe de vulgarisation agricole entre 1984 et 86). C'est après le départ de Severin que le Venezuela commença à envoyer des centaines de dizaines de tracteurs, motoculteurs et des accessoires pour tracteurs (cultivatrices, faucheuses, billonneuses, billonneuses, etc.) et des sacs d’engrais. Très souvent, l’on voyait des camions «flat-band- trailers» venir enlever ces équipements agricoles sans savoir leur destination. Le ministre, un jour m’a dit que René Préval, (Michelle Duvivier était Premier Ministre) après avoir fait transférer US$ 50 millions par la grande porte s’était arranger pour reprendre US$ 10 millions par la petite porte. Mais de 2008 à nos jours, tandis que l’agriculture haïtienne n’a pas cessé de dégringoler, ce ministre est devenu multimillionnaire dans un pays qui devient de plus en plus pauvre. Ce ministre n’a jamais été inquiété à part du décharge qu’il n’a pu obtenir de la Cour Supérieure des comptes…. Lisez mon article « FERME DE DAMIEN EN AGONIE » "https://www.michelwilliamnetrealite.com/ferme-de-damien-en-agonieune-recherche-de-joe-n-pierre/" ...également attaché
Si durant la période de 1920 à la fin du régime des Duvalier (1986), on pourrait avoir l’impression que même avec des hauts et des bas, la FERDA, en quelque sorte, progressait vers le succès, de la fin des années 1980 à ce jour, la descente effrénée de ce patrimoine national à l’abime n’a laissé aucun doute dans l’esprit de l ...

JNP       


From: Willy Pompilus <wpom...@yahoo.com>
Sent: Sunday, August 26, 2018 9:29 AM
To: Luckner Bayas; Laurent Pierre-Philippe; Joseph Alfred; Bernier Lauredan Sr.; Kerlens Tilus; Pierre Pean; Lionel Jean-Baptiste; Jean Mathurin; Kawonabo1500 via Tout-Haiti; Haïti LIbre; Reseau Citadelle - Cyrus Sibert; Echo Dhaiti; Forum Culturel; Vinoush Yahoogroup; Haiti-nation; Yahoogroups; Yahoogroups; Yahoogroups; Haitian Advocacy; Victor Eugene; D'HAÏTI Edwin; Hans Roy; Lionel Baptiste; Edline Augustin; kawona...@aol.com; Pierre Pean; Joseph N. Pierre; Zili Danto; Luckner Bayas; Edline Augustin; Eddy D. Lahens; Jacques Bingue; Victor Eugene; Serge Pierre-Pierre
Cc: Dore Guichard; Joel Lorquet' via HaitiNation; Jean-Marie Leroy; Hughes St Fort; Jacques Bingue; Myrtha Desulme; Ilio Durandis; Pierre Pean; Ludovic Comeau; Rezo Nodwes
Subject: Re: Fw: Kot Kob Petwo Karibe a ???
 

Serge Pierre-Pierre

unread,
Aug 26, 2018, 1:44:24 PM8/26/18
to haiti-...@googlegroups.com, Luckner Bayas, Laurent Pierre-Philippe, Joseph Alfred, Bernier Lauredan Sr., Kerlens Tilus, Pierre Pean, Lionel Jean-Baptiste, Jean Mathurin, Kawonabo1500 via Tout-Haiti, Haïti LIbre, Reseau Citadelle - Cyrus Sibert, Echo Dhaiti, Forum Culturel, Vinoush Yahoogroup, Haiti-nation, Yahoogroups, Yahoogroups, Yahoogroups, Haitian Advocacy, Victor Eugene, D'HAÏTI Edwin, Hans Roy, Lionel Baptiste, Edline Augustin, kawona...@aol.com, Pierre Pean, Joseph N. Pierre, Zili Danto, Luckner Bayas, Edline Augustin, Eddy D. Lahens, Jacques Bingue, Victor Eugene, Dore Guichard, Jean-Marie Leroy, Hughes St Fort, Jacques Bingue, Myrtha Desulme, Ilio Durandis, Pierre Pean, Ludovic Comeau, Rezo Nodwes
Touché!

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Stanley Lucas

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Aug 26, 2018, 10:32:42 PM8/26/18
to Ilio DUrandis (FB HR journalist), Bernier Lauredan Sr., Comeau, Ludovic, Cyrus Sibert, D'HAÏTI Edwin, Echo Dhaiti, Eddy D Lahens, Edline Augustin, Forum Culturel, Guichard, Dore, Haiti Connexion, Haiti-nation, HaitiNation, Hans Roy, Haïti LIbre, Hugo, Jacques Bingue, Jacques Bingue, Jean-Marie Leroy, Joseph Alfred, Joseph N. Pierre, Laurent Pierre-Philippe, Lionel Baptiste, Lionel Jean-Baptiste, Luckner Bayas, Myrtha Désulmé, PIERRE PEAN, Rezo Nodwes, Titus, Kerlens, Tout - Haiti, VINOUSH, Victor Eugene, Victor Eugene, Willy Pompilus, Zili, debana...@yahoogroups.com, edline augustin, jean mathurin, kawona...@aol.com, luckner bayas, pea...@aim.com, pea...@aol.com, serge, yahoogroups
lavalas do kale toujou vle rekipere yon mouvman ke li pap menm konnen kote li soti. 😂😂😂
Monchè poze tande...Misye ta renmen bay Ira Kurzban fè odit entènasyonal lavalas pou li 😂😂😂
Lavalasien sa yo toujou ap chache okipasyon e kraze enstitisyon peyi nou oley yo ranfose yo.
Enstitisyon nou yo kapab, se pèp la ki dwe akonpaye yo pou yo pa fini tankou Robert Marcelo.


On Sun, Aug 26, 2018 at 5:36 PM Ilio Durandis <zanmi...@gmail.com> wrote:
Stanley,

Ou met fè yon poze. Mwen pa kwè pu kredib pouw pale nan dosye sa ni di ki sa ki dwe fèt. Fwa sa se nou li ye. Nou pap fè bak. Kestyon an ap kontinye fè chimen li jouk lajistis peyi dayiti fè sa li dwe fè. Se la jistis ki pral di nou ki moun ki volè ak dilapidè apre bon odit nasyonal ak entènasyonal. Ou met poze w zanmi m. Pangen voye monte la anko.

Mèsi

#KoteLajanPetroCaribeA
#PetroCaribeChallenge
#AyitiNouVleA

Serge Pierre-Pierre

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Aug 27, 2018, 8:59:14 AM8/27/18
to haiti-...@googlegroups.com, Ilio DUrandis (FB HR journalist), Bernier Lauredan Sr., Comeau, Ludovic, Cyrus Sibert, D'HAÏTI Edwin, Echo Dhaiti, Eddy D Lahens, Edline Augustin, Forum Culturel, Guichard, Dore, Haiti Connexion, Haiti-nation, Hans Roy, Haïti LIbre, Hugo, Jacques Bingue, Jacques Bingue, Jean-Marie Leroy, Joseph Alfred, Joseph N. Pierre, Laurent Pierre-Philippe, Lionel Baptiste, Lionel Jean-Baptiste, Luckner Bayas, Myrtha Désulmé, PIERRE PEAN, Rezo Nodwes, Titus, Kerlens, Tout - Haiti, VINOUSH, Victor Eugene, Victor Eugene, Willy Pompilus, Zili, debana...@yahoogroups.com, edline augustin, jean mathurin, kawona...@aol.com, luckner bayas, pea...@aim.com, pea...@aol.com, serge, yahoogroups
Le 27 août 2018

Ilyo, bwòdè m, "don't be too cocky".  Se gran moun kap pale ak ou.

PÈSONN PA GANYEN KONTWÒL LA PAWÒL NI LA VERITE!

Mwen ak w! Men tou, mwen SPP pap kite w ou kite lòt fè èrè!!!

Someone asked me this question yesterday and I think I should ask it to you.

THE THIEVES ARE THERE TO BE FOUND/DISCOVERED!

1) WHAT DO WE INTEND TO DO WITH THEM?

2) EMPRISON THEM, EXECUTE THEM OR ELSE?

3) WHAT HAPPENS WITH THE MONEY OR WITH WHAT IS LEFT OF IT?  FOR, PROGRAMS WERE STARTED AND CAN JUSTIFY THE SPENDING OF A GOOD PART OF THE PETRO-CARIBE FUNDS!!!

I BELIEVE ALL OF US WILL HAVE A PART TO PLAY IN THE FINAL DECISIONS!!!!

MOREOVER, THINK ABOUT A "SUPPORT FUND" TO KEEP THIS MOVEMENT/REVOLUTION ALIVE AND WELL UNTIL THE NEEDS/DESIDERATA OF THE WHOLE, ENTIRE HAITIAN PEOPLE ARE MET!!!

MALE TOU WI,

SPP
 

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kerlens tilus

unread,
Aug 27, 2018, 6:43:56 PM8/27/18
to VIN...@yahoogroupes.fr, Serge Pierre-Pierre, Bernier Lauredan Sr., Comeau, Ludovic, Cyrus Sibert, D'HAÏTI Edwin, Echo Dhaiti, Eddy D Lahens, Edline Augustin, Forum Culturel, Guichard, Dore, Haiti Connexion, Haiti-nation, Hans Roy, Haïti LIbre, Hugo, Jacques Bingue, Jacques Bingue, Jean-Marie Leroy, Joseph Alfred, Joseph N. Pierre, Laurent Pierre-Philippe, Lionel Baptiste, Lionel Jean-Baptiste, Luckner Bayas, Myrtha Désulmé, PIERRE PEAN, Rezo Nodwes, Tout - Haiti, Victor Eugene, Victor Eugene, Willy Pompilus, Zili, debana...@yahoogroups.com, edline augustin, haiti-...@googlegroups.com, jean mathurin, kawona...@aol.com, luckner bayas, pea...@aim.com, pea...@aol.com, serge, yahoogroups
A quand le réveil de la jeunesse haïtienne?
 
Le Petrocaribe challenge devra aboutir sur un mouvement citoyen beaucoup plus large qui aura à provoquer un changement de système et un changement durable en Haïti.
 
En ces temps de turpitude où la conscience des uns est tranquille et celle des autres est en ébullition, Haïti est à la croisée des chemins. Il était en fin temps que la grande majorité de la population constituée de jeunes réalise que les choses ne peuvent pas bouger dans la bonne direction sans son implication directe. Bon nombre de gens ne le réalise pas, mais la population haïtienne est quasiment jeune. A en croire certaines statistiques, 3 à 4 millions de la population en âge de voter sont jeunes. Tenant compte des trois dernières élections en Haïti, un million de jeunes à eux seuls peut changer l’environnement politique haïtien. Comme jeune qui réfléchit sur les problèmes endémiques auxquels Haïti est confronté, je suis interpellé par le laxisme des jeunes et je veux trouver une formule pour inciter cette couche de la population à prendre part activement aux prises de décision dans toutes les sphères de la vie nationale. Je me demande à quand le réveil de la jeunesse haïtienne. Quand dans un pays plus de 60% de la population se situe entre un an à quarante-cinq ans, cela veut dire beaucoup, et c’est un signe qui montre que l’avenir est entre les mains des jeunes.
 
Parler de jeunes en Haïti est un sujet assez sensible, car cette jeunesse est occultée. Ceux qui sont contre un projet collectif rassembleur et progressiste utilisent des éléments de la jeunesse pour retarder la marche de la nation vers des cieux beaucoup plus cléments. La motivation actuelle des jeunes qui lancent le Petrocaribe challenge montre que les jeunes ne sont pas aussi zombifiés qu’on le pense. Ils sont plutôt désinformés et ne sont pas encouragés à se battre pour un lendemain meilleur. Les bluffeurs pullulent en Haïti et la méfiance poussent bien des éléments sérieux et conséquents à la réclusion. Il faut laisser croire qu’il y a assez de jeunes dynamiques qui peuvent faire la différence en Haïti. Tout le problème aujourd’hui réside en le fait que les jeunes n’ont pas de véritables modèles sur qui copier et la division qui ronge la société haïtienne n’épargne pas les jeunes. De 2000 à 2004, les jeunes étudiants étaient interpellés par la situation politique, mais malheureusement ils étaient manipulés par des loups et nous connaissons la suite. Aujourd’hui ceux qui avaient bénéficié du financement de la bourgeoisie et des ambassades sont de grands ténors sur la scène politique et nombre se sont réfugiés à l’étranger. Quoiqu’il arrive, nous devons avoir foi en la jeunesse du pays. Si les jeunes peuvent se mobiliser pour organiser le Petrocaribe challenge, ils peuvent bien s’organiser pour prendre leur destin en mains.
 
J’aime la discipline et j’aime l’organisation. Voilà pourquoi je cherche toujours à embrasser et collaborer avec des entités qui ont fait leur preuve sur le terrain. Nombre de jeunes avec lesquels j’ai un franc parler me dit qu’il leur manque des points de repères et ils cherchent à comprendre le dilemme haïtien. Haïti est l’un des rares pays sur la planète terre où il n’y a pas de centres de recherches connus  liés à des universités qui effectuent des recherches sur tous les aspects de la vie nationale. Aujourd’hui, je veux prendre mon temps pour introduire les jeunes au seul think tank que nous avons en Haïti. En effet, « organisé en chapitres, GRAHN-Monde se veut un mouvement large, inclusif, ouvert et multidisciplinaire, orienté vers l'articulation d'un cadre de reconstruction qui va au-delà de la simple réfection des infrastructures physiques endommagées ou détruites, pour s'étendre à la construction d'une société moins inégalitaire, fondée sur le droit, le partage, la solidarité, l'éducation, le respect de l'environnement et le culte du bien commun. » Le GRAHN publie chaque trimestre un bulletin scientifique : « Haïti Perspectives » qui aborde des sujets nationaux liés à la reconstruction d’Haïti. Quand on aura des dirigeants responsables en Haïti qui s’intéresseront au bien-être collectif, le GRAHN sera au cœur de la vie nationale et de la fonction publique pour orienter les actions de l’Etat haïtien. Les jeunes doivent savoir qu’ils ont en ce mouvement un espace où se former, où se préparer pour mener la lutte pour la nouvelle Haïti, Ayitinouvlea, selon le nouveau slogan.
 
Quand on prend le temps de bien observer la réalité du terrain en Haïti, on comprend que le renouveau ne peut venir de la classe politique qui est polarisée et qui est constituée de coquins. Malgré que nous observons que les acteurs politiques agissent contre les intérêts suprêmes de la nation haïtienne, mais il reste un fait que nous ne pouvons pas construire une Haïti nouvelle sans la participation des partis politiques. Les jeunes doivent s’impliquer dans la vie politique, sociale et économique du pays. Nous sommes optimistes de l’avenir du pays quoi qu’à l’horizon tout parait incertain. Nous ne voulons pas prêcher dans le vide et nous ne cherchons pas à imposer nos choix sur les jeunes. Mais, nous croyons que tous ceux qui sont animés de bonne volonté doit faire de leur mieux pour orienter les jeunes à aller dans le droit chemin, dans la bonne direction. Plusieurs personnes me demandent si les jeunes doivent nécessairement appartenir à un parti politique pour faire œuvre qui vaille. Nous disons tout de go qu’il n’est pas nécessaire bien qu’il est souhaitable. Ce que nous souhaitons c’est de voir naitre en Haïti un mouvement citoyen proposé par la jeunesse qui aura à provoquer un changement de système et un changement durable dans le pays.
 
Nous restons ouverts au dialogue. Nous sommes prêts à rencontrer tous les acteurs de la vie nationale qui prouvent de par leurs actions qu’ils sont des progressistes et qu’ils marchent dans la logique de reconstruction d’Haïti. Les jeunes doivent se donner la main et ils doivent trouver un terrain d’entente pour lancer l’assaut contre les forces ténébreuses qui tiennent Haïti attachée à la misère et à l’ignorance. Nous ne pouvons pas continuer à assister en spectateurs à la déchéance du pays. Nous vivons l’horreur de façon quotidienne. Rien que durant ces cinq dernières années, plus de 30 mille jeunes ont laissé le pays pour des pays étrangers alors que nous avons eu une manne(Petrocaribe) en Haïti qui aurait pu permettre de créer des emplois. Nous avons un état qui est quasiment anti-jeunes. Si nous n’agissons pas pour arriver à la refonte de cet état prédateur, notre avenir et notre existence seront menacés. La mobilisation pour arriver au procès Petrocaribe doit continuer et les jeunes qui s’y lancent doivent aller au-delà d’un simple mouvement de protestation pour remettre en question le système qui produit des corrupteurs, des corrompus, des inconscients et des analphabètes fonctionnels. Nous ne lançons pas des vœux pieux. Notre prise de position découle d’une série de consultations avec des jeunes étudiants, des jeunes professionnels qui cherchent à comprendre mieux le dilemme haïtien et qui veulent savoir comment naviguer pour tirer leurs épingles du jeu.
Nous ne pouvons pas réussir sans un projet collectif. Nous devons encourager la mise en commun. Nous devons nous battre pour réprimer la division, la haine et la méchanceté qui nous empêchent de trouver un terrain pour faciliter le renouveau. L’essentiel est de savoir quel Haïti nous voulons construire et de nous mettre à l’œuvre pour construire un roadmap pour arriver à cette Haïti nouvelle. C’est en ce sens que le GRAHN devient un partenaire important pour la jeunesse haïtienne puisqu’il a déjà produit une réflexion assez globale intitulé : « Construction d’une Haïti Nouvelle » et d’une trentaine de cahiers thématiques. Je crois fermement qu’un leadership au sein de la jeunesse haïtienne finira par se dégager. Ce ne sont pas des groupes de pression qui imposeront des leaders, mais ce sont les jeunes eux-mêmes de par leur dynamisme qui finiront par s’imposer à tout le pays. Je lance un appel aux mécènes bien-pensants. Je les encourage à épauler les jeunes capables qui sont animés de bonne foi et qui veulent servir sans chercher à s’enrichir au détriment des autres.
 
En 2019, nous aurons des élections législatives dans le pays. Les jeunes doivent profiter de ce moment pour lancer un signal clair par rapport à l’Haïti qu’ils veulent avoir et construire. Nous ne devons pas rester seulement dans le cadre de slogan, nous devons agir. Une fois que nous montrons aux ennemis de la nation que nous sommes motivés pour changer les choses, ils finiront par mettre bas les armes. En 2021, le slogan doit être : la jeunesse motivée pour reconstruire Haïti. Quand nous connaissons la force de cette jeunesse, quand nous connaissons le dynamisme de certains jeunes qui luttent sur les réseaux sociaux et sur le terrain, nous sommes en droit de dire que l’avenir est certain. Nous continuerons à écrire, à nous engager du côté des jeunes pour les porter à constituer cette force qui soit capable de déraciner la médiocrité, la mauvaise gouvernance, la corruption et la pauvreté mentale et matérielle de la société haïtienne. Nous nous sommes demandés à quand le réveil de la jeunesse haïtienne. Nous espérons qu’avec le Petrocaribe challenge, cette jeunesse finira par se réveiller, s’engager et prendre son destin en mains. Vive la jeunesse haïtienne.
 
Kerlens Tilus      08/27/2018
Futurologue/ Templier de Dieu/ Ecrivain
 
 


On Monday, August 27, 2018 5:03 PM, "Ilio Durandis zanmi...@gmail.com [VINOUSH]" <VIN...@yahoogroupes.fr> wrote:


 
Frè-anm, mèsi pou ti konsèy ou. Nou tout nan me bato-a, swa nou rive ansanm oswa nou nwaye ansanm. 

Pou kestyon ou pataje avem yo, repons lan se nan nan nan lajistis peyi dayiti nap twouve. Leta Ayisyen pral asime reaponsabilite l poul fè sak gen pou fèt ak rès lajan-an

Pawòl granmoun se pawòl sakre. Jou ale, jou pa tounen, men chak jou pa menm jou.

Sèl lè nou met ansanm pou n kwape koripsyon ak enpinite na va rive nan yon Ayiti kote tout pitit li kapab viv ak lonè epi diyite imen.

Nou pa dwe fè bak!

kontinye poze to kestyon sa souple:
#KotelajanPetroCaribeA

#AyitiNouVleA

Petro ciao!

On Sun, Aug 26, 2018 at 6:25 AM 'Serge Pierre-Pierre' via HaitiNation <haiti-...@googlegroups.com> wrote:
LE 26 AOUT 2018

LES VOLEURS DE PETRO CARIBE SONT :

ADMINISTRATION PREVAL I ET II;
JEAN MAX BELLERIVE ; LES CLINTONS FACILITATEURS;
LAURENT LAMOTHE;
MICHEL MARTELLEY;
JOCELEME PRIVERT;
ET AUTRES

PRIÈRE D'AJOUTER POUR NOUS LES AUTRES DILAPIDATEURS!!!!

BELLERIVE FUT L'UN DES INSTIGATEURS/DILAPIDATEURS DE CE FONDS..
alt
--
Your Passionate Servant,

Ilio Durandis
Haiti Bioscience Initiative
www.haitibioscience.com
Skype: Idurandis
Twitter: @durandis
__._,_.___

Envoyé par : Ilio Durandis <zanmi...@gmail.com>
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Serge Pierre-Pierre

unread,
Aug 28, 2018, 7:20:36 AM8/28/18
to haiti-...@googlegroups.com, VIN...@yahoogroupes.fr, Bernier Lauredan Sr., Comeau, Ludovic, Cyrus Sibert, D'HAÏTI Edwin, Echo Dhaiti, Eddy D Lahens, Edline Augustin, Forum Culturel, Guichard, Dore, Haiti Connexion, Haiti-nation, Hans Roy, Haïti LIbre, Hugo, Jacques Bingue, Jacques Bingue, Jean-Marie Leroy, Joseph Alfred, Joseph N. Pierre, Laurent Pierre-Philippe, Lionel Baptiste, Lionel Jean-Baptiste, Luckner Bayas, Myrtha Désulmé, PIERRE PEAN, Rezo Nodwes, Tout - Haiti, Victor Eugene, Victor Eugene, Willy Pompilus, Zili, debana...@yahoogroups.com, edline augustin, jean mathurin, kawona...@aol.com, luckner bayas, pea...@aim.com, pea...@aol.com, serge, yahoogroups
Le 28 août 2018

Merci Kerlens de cet article très informatif.

Parlant d'engagement des Jeunes dans la Reconstruction d'Haiti, de cette "Ayiti Nou VleA", il nous faut des JEUNES SOLIDES ET BIEN PRÉPARÉS ACADÉMIQUEMENT, QUELQUE SOIT LEUR ORIGINE FAMILIALE, LA COULEUR DE LEUR PEAU.

CES JEUNES DOIVENT POSSÉDER :

1) LE SAVOIR ACADÉMIQUE ;
2) POUVOIR S'EXPRIMER EN CRÉOLE D'ABORD MAIS AUSSI EN FRANÇAIS ;
3) EN ESPAGNOL SI POSSIBLE MAIS PAS NÉCESSAIRE.

Excusez-moi si je, SPP, insiste sur la possession du langange et sur une compétence dans la langue française.

DONC TOUT JOB D'ENVERGURE REQUIERT, EXIGE DES CONNAISSANCES SUPÉRIEURES. 

N'ESSAYONS PAS DE DESCENDRE LA BARRE POUR FACILITER LES JEUNES QUI MALHEURUESEMentT ET, A CAUSE DES CONDITIONS ÉCONOMIQUES MODESTES ET MÊME PRÉCAIRES DE LEURS PARENTS, FURENT OBLIGÉS DE FRÉQUENTER LES ÉCOLES PUBLIQUES QUI DISPENSENT, DE NOS JOURS, UNE ÉDUCATION DE TRÈS TRÈS BAS NIVEAU, D'UN NIVEAU NON COMPATIBLE AVEC LES HAUTS IDÉAUX QUE NOUS ENVISAGEONS, CHÉRISSONS POUR NOTRE PAYS DE DEMAIN.

DANS LE CADRE DE LA DÉCENTRALISATION IMMÉDIATE ET EFFECTIVE DE LA RÉPUBLIQUE D'HAITI, IL EST IMPÉRATIF DE REMPLACER LES MÉDICORES ET DE LES REMPLAÇER PAR DES DIRIGEANTS NOUVEAUX COMPÉTENTS A LA DIRECTION DES MAIRIES DU PAYS OU IL NOUS FAUDRA L'EXCELLENCE, LA CRÊME DE LA CRÊME. 

"TOUT MOUN SE MOUN, TOUT MOUN GANYEN PLAS YO LAN SOSYETE MEN CHAK MOUN GANYEN KOTE POUL FONKSYONE TOU."

NOUS DEVONS PAS ABAISSER LA BARRE POUR PLAIRE A NOTRE JEUNESSE SI ELLE N'A PAS LES COMPÉTENCES NÉCESSAIRES A LA GESTION DES 140 COMMUNES DE LA RÉPUBLIQUE QUI SONT CLÉES A LA DÉCENTRALISATION EFFECTIVE ET ENFIN D'HAITI!!

UN MAIRE EST UN PRÉSIDENT "IN HIS OWN RIGHTS"!!!  IL DOIT POSSÉDER LES DEUX LANGUES NATIONALES DE LA RÉPUBLIQUE AUX FINS DE POUVOIR NÉGOCIER AVEC SES HOMONYMES ÉTRANGERS EXTRÊMENTS COMPÉTENTS.......

POUR LES PROCHAINES ÉLECTIONS, HAITI AURA BESOIN D'ÉLIRE 140 HOMMES/FEMMES INTELLIGENTS AYANT LA FACILITÉ DE LA PAROLE EN FRANÇAIS ET EN CRÉOLE ET LES CAPACITÉS DE PERFORMER DANS CE POSTE DE GRANDE IMPORTANCE PARTOUT DANS LE MOND ENTIER MAIS BANALISÉ ET RABAISSÉ EN HAITI, UN PAYS AUJOURD"HUI, A LA DÉRIVE DANS LE MONDE!!!!!!!!!!!!!!

POUR LA DÉCENTRALISATION IMMÉDIATE, LA RELÈVE, LE LANCEMENT DU MOUVEMENT "AYITI NOU VLEA", REJETTONS CETTE CONCEPTION LAVALASSSIENNE QUI SE FOUT ÉPERDUMENT DES COMPÉTENCES, DE L'IMPORTANCE DES FONCTIONS VITALES DU PAYS EN LES PLAÇANT ENTRE LES MAINS DE N'IMPORTE QUEL MÉDIOCRE, QUIDDAM.

ADOPTONS, UNE FOIS POUR TOUTE LA NOTION DE DÉCERNER, CHOISIR LES PLUS CAPABLES, LA CRÊME DE LA CRÊME DE NOS JEUNES POUR LES MULTIPLES FONCTIONS DE L'ADMINISTRATION PUBLIQUE HAITIENNE. LE PARLEMENT DEVRAIT ÊTRE UN ORGANE DE HAUT FONCTIONNEMENT ET ÊTRE REMPLI D'HOMMES ET DE FEMMES COMPÉTENTS. POINT BARRE! CE A QUOI NOUS ASSISTONS, DE NOS JOURS, EST LE RÈGNE DE GENS INDIGNES DE REPRÉSENTER CETTE NATION JADIS FIÈRE DE LA TERRE, VOIRE LA DIRIGER.

LES MOINS ÉDUQUÉS, CAPABLES ONT ET AURONT LEUR PLACE DANS NOTRE SOCIÉTÉ QUI SERA ÉGALITAIRE.

Kerlens,

Il te faudra avoir la main à la pate aussi!!! JÈNN YO PA KO GANYEN EKSPERYANS.

FÒK NOU ANKADRE YO POU PA GANYEN DERAPAJ, POU YO PA ECHWE!  FÒK NOUMENM ANSYEN, ANSYEN JÈNN AK JÈNN ANKADRE YO TANKOU SE TI NOURISON YO YE!!!!!!!

A bientôt, tous et toutes,

Serge Pierre-Pierre, le vieux, le nouveau, le jeune, toute bête pour SAUVER HAITI.
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A quand le réveil de la jeunesse haïtienne?
Le Petrocaribe challenge devra aboutir sur un mouvement citoyen beaucoup plus large qui aura à provoquer un changement de système et un changement durable en Haïti.
 
En ces temps de turpitude où la conscience des uns est tranquille et celle des autres est en ébullition, Haïti est à la croisée des chemins. Il était en fin temps que la grande majorité de la population constituée de jeunes réalise que les choses ne peuvent pas bouger dans la bonne direction sans son implication directe. Bon nombre de gens ne le réalise pas, mais la population haïtienne est quasiment jeune. A en croire certaines statistiques, 3 à 4 millions de la population en âge de voter sont jeunes. Tenant compte des trois dernières élections en Haïti, un million de jeunes à eux seuls peut changer l’environnement politique haïtien. Comme jeune qui réfléchit sur les problèmes endémiques auxquels Haïti est confronté, je suis interpellé par le laxisme des jeunes et je veux trouver une formule pour inciter cette couche de la population à prendre part activement aux prises de décision dans toutes les sphères de la vie nationale. Je me demande à quand le réveil de la jeunesse haïtienne. Quand dans un pays plus de 60% de la population se situe entre un an à quarante-cinq ans, cela veut dire beaucoup, et c’est un signe qui montre que l’avenir est entre les mains des jeunes.
Parler de jeunes en Haïti est un sujet assez sensible, car cette jeunesse est occultée. Ceux qui sont contre un projet collectif rassembleur et progressiste utilisent des éléments de la jeunesse pour retarder la marche de la nation vers des cieux beaucoup plus cléments. La motivation actuelle des jeunes qui lancent le Petrocaribe challenge montre que les jeunes ne sont pas aussi zombifiés qu’on le pense. Ils sont plutôt désinformés et ne sont pas encouragés à se battre pour un lendemain meilleur. Les bluffeurs pullulent en Haïti et la méfiance pousse bien des éléments sérieux et conséquents à la réclusion. Il faut laisser croire qu’il y a assez de jeunes dynamiques qui peuvent faire la différence en Haïti. Tout le problème aujourd’hui réside en le fait que les jeunes n’ont pas de véritables modèles sur qui copier et la division qui ronge la société haïtienne n’épargne pas les jeunes. De 2000 à 2004, les jeunes étudiants étaient interpellés par la situation politique, mais malheureusement ils étaient manipulés par des loups et nous connaissons la suite. Aujourd’hui ceux qui avaient bénéficié du financement de la bourgeoisie et des ambassades sont de grands ténors sur la scène politique et nombre se sont réfugiés à l’étranger. Quoiqu’il arrive, nous devons avoir foi en la jeunesse du pays. Si les jeunes peuvent se mobiliser pour organiser le Petrocaribe challenge, ils peuvent bien s’organiser pour prendre leur destin en mains.
J’aime la discipline et j’aime l’organisation. Voilà pourquoi je cherche toujours à embrasser et collaborer avec des entités qui ont fait leur preuve sur le terrain. Nombre de jeunes avec lesquels j’ai un franc parler me dit qu’il leur manque des points de repères et ils cherchent à comprendre le dilemme haïtien.

Haïti est l’un des rares pays de la planète terre où il n’y a pas de centres de recherches connus  liés à des universités qui effectuent des recherches sur tous les aspects de la vie nationale. Aujourd’hui, je veux prendre mon temps pour introduire les jeunes au seul think tank que nous avons en Haïti. En effet, « organisé en chapitres, GRAHN-Monde se veut un mouvement large, inclusif, ouvert et multidisciplinaire, orienté vers l'articulation d'un cadre de reconstruction qui va au-delà de la simple réfection des infrastructures physiques endommagées ou détruites, pour s'étendre à la construction d'une société moins inégalitaire, fondée sur le droit, le partage, la solidarité, l'éducation, le respect de l'environnement et le culte du bien commun. » Le GRAHN publie chaque trimestre un bulletin scientifique : « Haïti Perspectives » qui aborde des sujets nationaux liés à la reconstruction d’Haïti. Quand on aura des dirigeants responsables en Haïti qui s’intéresseront au bien-être collectif, le GRAHN sera au cœur de la vie nationale et de la fonction publique pour orienter les actions de l’Etat haïtien. Les jeunes doivent savoir qu’ils ont en ce mouvement un espace où se former, où se préparer pour mener la lutte pour la nouvelle Haïti, Ayitinouvlea, selon le nouveau slogan.
Quand on prend le temps de bien observer la réalité du terrain en Haïti, on comprend que le renouveau ne peut venir de la classe politique qui est polarisée et qui est constituée de coquins. Malgré que nous observons que les acteurs politiques agissent contre les intérêts suprêmes de la nation haïtienne, mais il reste un fait que nous ne pouvons pas construire une Haïti nouvelle sans la participation des partis politiques. Les jeunes doivent s’impliquer dans la vie politique, sociale et économique du pays. Nous sommes optimistes de l’avenir du pays quoi qu’à l’horizon tout parait incertain. Nous ne voulons pas prêcher dans le vide et nous ne cherchons pas à imposer nos choix sur les jeunes. Mais, nous croyons que tous ceux qui sont animés de bonne volonté doivent faire de leur mieux pour orienter les jeunes à aller dans le droit chemin, dans la bonne direction.

Plusieurs personnes me demandent si les jeunes doivent nécessairement appartenir à un parti politique pour faire œuvre qui vaille. Nous disons tout de go qu’il n’est pas nécessaire bien qu’il est souhaitable. Ce que nous souhaitons c’est de voir naitre en Haïti un mouvement citoyen proposé par la jeunesse qui aura à provoquer un changement de système et un changement durable dans le pays.
Nous restons ouverts au dialogue. Nous sommes prêts à rencontrer tous les acteurs de la vie nationale qui prouvent de par leurs actions qu’ils sont des progressistes et qu’ils marchent dans la logique de reconstruction d’Haïti. Les jeunes doivent se donner la main et ils doivent trouver un terrain d’entente pour lancer l’assaut contre les forces ténébreuses qui tiennent Haïti attachée à la misère et à l’ignorance. Nous ne pouvons pas continuer à assister en spectateurs à la déchéance du pays. Nous vivons l’horreur de façon quotidienne. Rien que durant ces cinq dernières années, plus de 30 mille jeunes ont laissé le pays pour des pays étrangers alors que nous avons eu une manne (Petrocaribe) en Haïti qui aurait pu permettre de créer des emplois. Nous avons un état qui est quasiment anti-jeunes. Si nous n’agissons pas pour arriver à la refonte de cet état prédateur, notre avenir et notre existence seront menacés. La mobilisation pour arriver au procès Petrocaribe doit continuer et les jeunes qui s’y lancent doivent aller au-delà d’un simple mouvement de protestation pour remettre en question le système qui produit des corrupteurs, des corrompus, des inconscients et des analphabètes fonctionnels.

Nous ne lançons pas des vœux pieux. Notre prise de position découle d’une série de consultations avec des jeunes étudiants, des jeunes professionnels qui cherchent à comprendre mieux le dilemme haïtien et qui veulent savoir comment naviguer pour tirer leurs épingles du jeu.
Nous ne pouvons pas réussir sans un projet collectif. Nous devons encourager la mise en commun. Nous devons nous battre pour réprimer la division, la haine et la méchanceté qui nous empêchent de trouver un terrain pour faciliter le renouveau. L’essentiel est de savoir quel Haïti nous voulons construire et de nous mettre à l’œuvre pour construire un roadmap pour arriver à cette Haïti nouvelle. C’est en ce sens que le GRAHN devient un partenaire important pour la jeunesse haïtienne puisqu’il a déjà produit une réflexion assez globale intitulé : « Construction d’une Haïti Nouvelle » et d’une trentaine de cahiers thématiques. Je crois fermement qu’un leadership au sein de la jeunesse haïtienne finira par se dégager. Ce ne sont pas des groupes de pression qui imposeront des leaders, mais ce sont les jeunes eux-mêmes de par leur dynamisme qui finiront par s’imposer à tout le pays. Je lance un appel aux mécènes bien-pensants. Je les encourage à épauler les jeunes capables qui sont animés de bonne foi et qui veulent servir sans chercher à s’enrichir au détriment des autres.
En 2019, nous aurons des élections législatives dans le pays. Les jeunes doivent profiter de ce moment pour lancer un signal clair par rapport à l’Haïti qu’ils veulent avoir et construire. Nous ne devons pas rester seulement dans le cadre de slogan, nous devons agir. Une fois que nous montrons aux ennemis de la nation que nous sommes motivés pour changer les choses, ils finiront par mettre bas les armes. En 2021, le slogan doit être : la jeunesse motivée pour reconstruire Haïti. Quand nous connaissons la force de cette jeunesse, quand nous connaissons le dynamisme de certains jeunes qui luttent sur les réseaux sociaux et sur le terrain, nous sommes en droit de dire que l’avenir est certain. Nous continuerons à écrire, à nous engager du côté des jeunes pour les porter à constituer cette force qui soit capable de déraciner la médiocrité, la mauvaise gouvernance, la corruption et la pauvreté mentale et matérielle de la société haïtienne. Nous nous sommes demandés à quand le réveil de la jeunesse haïtienne. Nous espérons qu’avec le Petrocaribe challenge, cette jeunesse finira par se réveiller, s’engager et prendre son destin en mains. Vive la jeunesse haïtienne.
 
Kerlens Tilus      08/27/2018
Futurologue/ Templier de Dieu/ Ecrivain
 
HAITIAN INTERNATIONAL GROUP
"UNE PUISSANCE ÉCONOMIQUE POUR UNE HAITI MODERNE, LIBRE ET PROSPÈRE"
(www.haitianinternationalgroup.com), au service des citoyennes et des citoyens Haïtiens concernés du globe.

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