Mesdames, messieurs, chers compatriotes,--
De l'auteur américain Donaldo Macedo, j'ai appris que l’éducation instrumentale est synonyme d’éducation à la domesticité (et à la stupidité). Un alphabète instrumental est quelqu’un qui est dépourvu de pensée critique. Ce type d’éducation à travers "la pédagogie des grands mensonges" inculque à l’apprenant (de n'importe quel niveau) des préjugés de toute sorte qui le rend stupide. J’ai en tête cette Haïtienne détentrice d’un doctorat de la Sorbonne qui eut à affirmer que « l’esclavage a été un bienfait ». Celui qui nourrit des préjugés n'est rien d'autre qu'un stupide. Dans le mot « préjugé » le préfixe « pré » représente une grande muraille en acier qui obstrue le jugement, le bon sens ou la raison de celui qui nourrit les préjugés. L'individu qui nourrit des préjugés est incapable de raisonner adéquatement sur certains sujets donnés. Quand on a des préjugés envers quelque chose, on développe des pensées stupides pour justifier même l’injustifiable. On doit forcément émettre des pensées stupides. Seule une prise de conscience de ses préjugés peut libérer l’individu en question. Une telle prise de conscience est possible grâce à une rééducation, non pas le training (Dewey) ou le banking education (Freire), mais une éducation libératrice et transformatrice. Et il y a des livres qui sont disponibles à cette fin.
Tout ça, mesdames messieurs, c'était pour vous dire que je ne vais pas gaspiller mon temps si précieux à répondre aux provocations d'un Français "pur laine" bourré de préjugés anti-Haitiens et anti-Africains. Je ne vais pas perdre mon temps avec un Français égaré dans l'espace des fora Haitiens. Je ne veux surtout pas gaspiller mon énergie à échanger avec un aliéné qui est totalement inconscient de son aliénation culturelle.
Dans ces lignes, je veux seulement souligner à l'intention de mes frères et soeurs, Haitiens et Haitiennes, le fait que l'auteur de ce texte, sans s'en rendre compte, m'a donné raison à 100%. En effet, j'ai effectivement écrit: En conclusion, je dirai que l’Haïtien qui a eu accès à ce type d’école peut toujours accumuler maîtrise sur maîtrise et/ou doctorat sur doctorat, mais il restera toujours le même, à savoir un « SUBALTERNE » qui servira d’abord les intérêts du « Blanc ». Et comme pour dire que j'ai raison, l'auteur s'est interrogé en ces termes: "Les Haïtiens ne brillent-ils pas à l’étranger dans tous les domaines?" Oui, c'est vrai, des Haitiens brillent à l'étranger dans tous les domaines. Seulement à l'étranger. Et Haiti dans tout ça? Quelle est la finalité de l'éducation d'un pays? Donc, en d'autres termes, l'auteur voudrait dire que les Haitiens qui ont eu accès à ce type d'école ont été éduqués pour réussir à l'étranger, rien qu'à l'étranger. Pourtant ce dont Haiti a grand besoin c'est qu'ils réussissent d'abord chez elle, avec elle et pour elle, comme c'est le cas de cet auteur français qui a très bien réussi avec et pour sa chère France. D'autre part, mesdames, messieurs, certes, les Haitiens ont bien réussi à l'étranger. Bravo, mais, je me demande: qu'est ce qu'ils ont construit de concret sur le plan collectif à l'étranger? Je voudrais bien avoir des exemples de grandes entreprises et corporations haitiennes en terre étrangère. Quel est l'état des lieux de "l'union fait la force" dans le mode de vie de ces Haitiens à succès? Et que font ces Haitiens à succès une fois arrivés au timon des affaires en Haiti? Autant de questions qui doivent sûrement donner de la migraine à l'auteur de ce texte.
Quant au texte de Madame Emmanuelle Gilles, je reviendrai très bientôt pour le commenter. Et, je promets de répondre de manière académique à toutes les interrogations de madame.
Cordialement Roselor
From: chjg...@hotmail.com
To: forumc...@googlegroups.com; grands...@yahoogroups.com; haitiant...@yahoogroups.com; HaitiCo...@yahoogroups.com
CC: roselor...@hotmail.com; marcpr...@yahoo.fr; hug...@aol.com; manug...@gmail.com
Subject: NOUS AVONS ÉTÉ EDUQUÉS POUR DÉTRUIRE LE PROJET DE 1804 / Non sens!
Date: Tue, 20 Mar 2012 09:48:39 -0400
Mr. Roselor François
Mesdames et Messieurs.
Quintus Horatius Flaccus, celui que nous appelons guère Horace, l’auteur des Satires vécu un demi-siècle avant Jésus-Christ. Il nous exhorta dans sa sagesse sur l’impossibilité de se débarrasser totalement de nos tendances naturelles ou de tenter de les dissimuler.
Quels que soient les dons des caméléons pour tromper autrui, ils finiront par laisser transparaître leur véritable caractère, leurs véritables penchants. "Naturam expellas furca, tamen usque recurret" ou "chasse la nature à coups de fourche, elle reviendra toujours en courant". Livre 1, des Épitres 10 : 24Philippe Néricault aka Destouches, un dramaturge français, a fait la résonnance des conseils d’Horace dans sa comédie "Le Glorieux", en rendant une traduction parfaite de la pensée de ce dernier,
Je ne vous dirai pas : changez de caractère ;
Car on n'en change point, je ne le sais que trop ;
Chassez le naturel, il revient au galop.
Si nous regardons les péripéties duCambodge, par exemple, dans les années 1960, un homme nommé Saloth Sar dont les traits affables lui feront passer pour un gentilhomme devint le Premier Ministre de la République démocratique du Cambodge.
Cet homme se métamorphosera en Pol Pot des khmers Rouges qui auront à leur actif, la décimation de 21% de la population. Ce monsieur écrivait »
I want you to know that everything I did, I did for my country.
Pol Pot
I did not join the resistance movement to kill people, to kill the nation. Look at me now. Am I a savage person? My conscience is clear.
Pol Pot
Quel fut le résultat net de toute cette confession de foi, cette mise en scène ? Pol Pot sera jugé et rendu responsable de la mort d’environ 1.5 million de personnes au Cambodge.
Ces sanguinaires, ces malades qui nous gouvernent ont toujours fait usage d’un crédo qu’ils ont pu vendre à leur population. Indistinctement. La barbarie de l’illuminé est très féroce parce qu’il n’a pas la conscience de faire du mal. La révolution mangera ses propres fils, répètera-t-il. Nous avons entendu en maintes fois ce refrain. Les citoyens doivent être constamment sur ses gardes, car l’illuminé déclare qu’il aime son pays et qu’on devrait lui permettre de faire à sa guise.
Le génocide sans précédent, qui a eu lieu au Rwanda en 1994, lorsque les membres de la tribu Hutu massacrèrent près d'un million de Tutsi, demeure un sujet brulant d'actualité au sein de l'adventisme. À l'heure actuelle, le Tribunal international au Rwanda a condamné le criminel de guerre, l’ancien pasteur Elizaphan Ntakirutimana, un adventiste du septième jour Hutu et son fils Gérard Médecin et chef de file confessionnel au moment des massacres au Rwanda. Les deux hommes "ont participé à une attaque contre les hommes, les femmes et les enfants”, qui a abouti au massacre de cinq mille et dix mille Tutsis - croyants et non-adventistes confondus - qui avaient cherché refuge dans le composé confessionnel à l'église de Mugonero et du complexe de l'hôpital adventiste.
Crânes de victimes du génocide rwandais de 1994.
L’inspiration du génocide Rwandais proviendrait de la perception des exilés Tutsi comme une menace permanente par les dirigeants Hutu, qui craignaient leur désir de reconquérir le pouvoir après la décolonisation belge.
Cela ressemble fort bien aux affirmations de Mr. Roselor François qui a écrit que le massacre de 26 000 français après la reddition signée entre Dessalines et Rochambeau, était nécessaire pour protéger la révolution de 1804. En lisant maintenant ce texte, on ne peut s’empêcher d’établir des parallèles. :
Les crimes contre l’humanité ont toujours la tendance de mimiquer un modèle reconnaissable. Tous ces criminels veulent faire quelque chose pour leur pays et tous veulent changer le modèle de vie des habitants de du pays en se servant d’un prétexte illusoire.
Mr. Roselor François nous revient de nouveau avec un texte des plus bouleversants pour ceux qui comprennent les implications et les sous-entendus.
Mesdames et Messieurs, celui qui joue avec le feu doit s’attendre à être brulé. Nous avons été emberlificotés par les courants de la Négritude qui a dégénéré en Noirisme suite au noyautage de Price-mars, Lorimer Dennis, François Duvalier, etc.… et nous avons subi les retombées politiques. Allons-nous de nouveau vers une autre ritournelle ? Mon apport au débat est plutôt académique. Il n’y aura jamais de mouvement du genre « Griots ». Ce temps est révolu. L’Internationale veille.
Mr. François dépasse le noirisme pour embrasser un racisme offensif :
En conclusion, je dirai que l’Haïtien qui a eu accès à ce type d’école peut toujours accumuler maîtrise sur maîtrise et/ou doctorat sur doctorat, mais il restera toujours le même, à savoir un « SUBALTERNE » qui servira d’abord les intérêts du « Blanc », écrit-il.
Mr. Roselor François écrit :
« NOUS AVONS ÉTÉ EDUQUÉS POUR DÉTRUIRE LE PROJET DE 1804 »
Wow !
v C’est à lui de nous dire en termes exacts et clairs « quel fut le projet de 1804 » ? Nous ne le savons pas.
v Quel genre d’éducation avons-nous reçus qui nous rends si mal adaptés? Les Haïtiens ne brillent-ils pas à l’étranger dans tous les domaines? A-t-il eu « un apprentissage imparfait » chez ceux qui trainent de l’arrière ? Cette éducation ne saurait être aussi mauvaise qu’il pense.
v Y avait-t-il une meilleure alternative à l’éducation reçue?
v Quels sont les critères régissant cette poussée éducationnelle qu’il nous propose ?
Nous attendons une réponse concise et non ambiguë. Il ne faudrait pas qu’on bâtisse, à nos dépends, des châteaux de cartes.
Ce que nous avons noté, c’est la démarche du talentueux prestidigitateur qu’est Mr. Roselor François. Il maintient avec beaucoup de flair notre attention sur ce qu’il y a de mauvais dans le système d’éducation actuelle, mais ne montre guère les acquis de cette civilisation judéo-chrétienne relativement très avancée par rapport aux tribulations de 1804 et surtout lorsqu’elle a permis aux nations de s’enrichir aux dépends des moins callées dans le know-how. Quelle pilule veut-il nous faire avaler ?
Une société modelé d’après les paramètres de la pensée de Jean-Jacques Rousseau selon laquelle « L’homme est né bon c’est la société qui le corrompt » ? Dans ce cas, l’éducation est devenue le bouc émissaire et adroitement le cheval de Troie de Mr. Roselor François.
Nous sommes certains qu’il ne s’est pas encore familiarisé avec les progrès de la génétique moderne et les apports épi génétiques dans la programmation biologique de l’être humain. Les chercheurs ont même dépisté, comme nous l’avons mentionné d’ailleurs, les gènes qui présumément contrôlent « la grammaire universelle « dont parle Chomsky.
Donc l’éducation est, semble-t-il, une variable dans l’équation de la réussite. L’éducation avec sa panoplie de facteurs atténuants joue le rôle de carapace plus ou moins polie, mais la nature de la « bête » demeure la même. Il est impossible a un léopard de perdre ses taches, nous dit la Bible. Mr. Roselor François en bon adventiste n’a nul besoin de faire référence aux écrits de Mme. White « Dans son ouvrage Éducation, Ellen White affirme que «Les leçons que l’enfant apprend pendant les sept premières années de sa vie forment son caractère plus sûrement que tout ce qu’il apprendra au cours des années suivantes.» La bible l’a dit des millénaires auparavant » Instruit l’enfant dès sa jeunesse dans la voie qu’il doit suivre et quand il sera grand, il ne s’en détournera pas »
Quelle est la définition de la paranoïa : c’est de prendre l’indigène dès l’enfance, d’obtenir de lui qu’il nous fréquente assidûment et qu’il subisse nos habitudes intellectuelles et morales pendant plusieurs années de suites ; en un mot, de lui ouvrir des écoles où son esprit se forme à nos intentions. »
Mme. Emmanuelle Gilles a bien déniché l’intention de l’auteur. Celle de nous recréer une autre identité. Quelle est cette identité ? Celle d’Haïti a été acquise au fil des ans. Le Président Martelly est en train de mener une campagne « Re-branding Haïti » pour donner au pays une aura différente de celui qui pèse sur elle. Alors quelle est l’identité que veut nous affubler Mr. François.
En attendant les éclaircissements,
Jedi (miroir d’Haïti)
N.B. Nous attendons de pieds fermes, ceux qui ne peuvent pas lire et qui vont comprendre que nous avons étiquetés Mr. Roselor François de génocidaire à la Pol Pot ou à la Hutu adventiste. Nous ne faisons pas cette assertion. Cependant, nous savons que la Refonte d’Haïti ne passera pas sous les fourches caudines des Chimères (chimerae à trois tètes).
Nos Références : Coupé-Cloué (nous n’allons pas faillir à notre tache de faire plaisir à ceux qui aiment le copier-coller)
Rwanda : traitement du clergé hutu (notamment, les adventistes du septième jour) par les autorités rwandaises et par la population en général (2002-2003)
Aucune information sur le traitement du clergé hutu, notamment des adventistes du septième jour, par les autorités rwandaises et par la population en général, n'a pu être trouvée parmi les sources consultées par la Direction des recherches. Par contre, selon l'Euro-Africa News Network, une publication d'Euro-Africa, une filiale de l'Église adventiste du septième jour basée à Berne, Suisse,
l'Église adventiste du septième jour a environ 350.000 membres au Rwanda et a 3 écoles, un hôpital et 9 cliniques dans ce pays. On estime que 10.000 membres de l'Église adventiste ont perdu la vie dans le conflit inter-tribal de 1994 (19 févr. 2003).
Toutefois, un pasteur de l'Église adventiste du septième jour, Elizaphan Ntakirutimana, dont le rang « était plus ou mois l'équivalent d'un évêque » catholique, et son fils, Gérard, « ancien médecin des collines de Bisesero dans la préfecture de Kibuye » auraient été impliqués dans le génocide de 1994 (Diplomatie judiciaire 15 sept. 2001). Ils faisaient l'objet de deux accusations : dans le premier acte d'accusation, ils étaient poursuivis
pour génocide, complicité dans le génocide, entente en vue de commettre le génocide, crimes contre l'humanité et violations de l'article 3 commun aux conventions de Genève et du protocole additionnel II (ibid. 13 mai 2002).
Dans le deuxième acte d'accusation, ils étaient poursuivis « pour génocide, complicité dans le génocide, entente en vue de commettre le génocide, crimes contre l'humanité » (ibid.). Elizaphan Ntakirutimana a été arrêté au Texas en décembre 1997 et transféré le 24 mars 2000 au Tribunal pénal à Arusha (ibid.). En février 2003, le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) a condamné Elizaphan Ntakirutimana à 10 ans de prison et son fils Gérard, à 25 ans de prison, pour le rôle qu'ils ont joué dans le génocide rwandais en 1994 (Euro-Africa News Network 19 févr. 2003).
En outre,
le Tribunal pénal des Nations Unies a déclaré que Gérard Ntakirutimana, âgé de 45 ans, médecin exerçant à l'Hôpital adventiste de Mugonero, a été déclaré coupable de génocide et de crimes contre l'humanité (meurtre), et Elizaphan Ntakirutimana, âgé de 78 ans, a été déclaré coupable de complicité dans un génocide.
[...]
[Le TPIR] a déclaré que les juges avaient rendu un verdict unanime et que, sauf appel, père et fils purgeraient leur peine dans les prisons de l'un des pays avec lesquels le tribunal a passé un accord pour l'exécution des sentences. Jusqu'ici, ce tribunal a condamné 10 accusés et en a acquitté un (ibid.).
De plus,
Depuis que des accusations ont été portées contre Ntakirutimana, les représentants de l'Église adventiste ont réclamé le traitement de ces accusations par les moyens légaux appropriés. L'Église a pleinement collaboré aussi bien avec le tribunal des Nations Unies qu'avec les avocats de la défense de Ntakirutimana et de son fils (ibid.).
Par ailleurs,
Les dirigeants adventistes au niveau mondial et l'Église du Rwanda ont fait de la réconciliation, aussi bien au sein de la communauté nationale que parmi les membres d'église, l'une de leurs priorités après la guerre civile. En mars 1998, une série de grandes « conventions de réconciliation » ont été organisées par l'Église adventiste; elles étaient destinées à encourager de franches discussions et à restaurer la confiance entre tribus rivales. Le pasteur adventiste Esdras Mpyisi, qui fut conseiller de l'ancien roi du Rwanda, a dirigé ces entretiens, au cours desquels des représentants des factions belligérantes ont décidé de collaborer en vue d'une tolérance et d'une compréhension plus grandes (ibid.).
D'après les Country Reports 2001,
[traduction]
contrairement à l'année précédente, les autorités locales n'ont pas détenu de personnes qui, pour des raisons religieuses, ont refusé de participer aux patrouilles de sécurité nocturnes ou de coopérer avec des programmes gouvernementaux, y compris les fidèles de la « Tempérance » et de
« l'Abagorozi », deux groupes proclamés être des filiales de l'Église adventiste et des témoins de Jéhovah (4 mars 2002).
D'après l'International Religious Freedom Report 2002, la liberté de culte est garantie par la Constitution et le gouvernement, en général, respecte cette liberté en pratique bien qu'il impose quelques restrictions (7 oct. 2002).
Par contre, l'International Religious Freedom Report 2002 et le rapport annuel de 2003 d'Amnesty International conviennent que la situation concernant la liberté de religion s'est détériorée au cours de 2002 (International Religious Freedom Report 2002 7 oct. 2002; AI 2003, 212).
Pour sa part, Amnesty International fait état de l'arrestation et de la détention de sept membres d'une congrégation au sein de l'Association des églises pentecôtistes dans la préfecture de Gikondo, dans la capitale Kigali, pendant 15 jours en novembre 2002 (ibid.). Toujours en novembre 2002, des membres des forces de sécurité ont attaqué des membres de cette même congrégation (ibid.). Or, toujours selon Amnesty International, [traduction] « personne n'avait été inculpé pour ces attaques vers la fin de l'année » (ibid.).
Cette réponse a été préparée par la Direction des recherches à l'aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la Direction des recherches a pu avoir accès dans les délais prescrits. Cette réponse n'apporte pas, ni ne prétend apporter, de preuves concluantes quant au fondement d'une demande d'asile ou de statut de réfugié. Veuillez trouver ci-dessous la liste des autres sources consultées pour la réponse à cette demande d'information.
Références
Amnesty International (AI). 2003. Amnesty International Report 2003.
Londres : Amnesty International.
Country Reports on Human Rights Practices for 2001. 4 mars 2002. Département d'État des États-Unis. Washington, DC. <http://www.state.gov/g/drl/rls/hrrpt/2001/af/8398.htm> [Date de consultation :
5 sept. 2003]
Diplomatie judiciaire [Mugonero]. 13 mai 2002. « Elizaphan Ntakirutimana : Pasteur de l'église adventiste ». <http://www.diplomatiejudiciaire.com/Tpir/ENtakirutimana.htm> [Date de consultation : 3 sept. 2003]
_____. 15 septembre 2001. « Bon prédicateur, oui, bon pasteur, moins certain ». <http://www.diplomatiejudiciaire.com/Tpir/Ntakirutimana2.htm> [Date de consultation : 3 sept. 2003]Euro-Africa News Network [Berne]. 19 février 2003. « Un pasteur rwandais déclaré coupable par un tribunal des Nations unies ».
<http://www.eann.org/Français/2003/files/004.html> [Date de consultation :
3 sept. 2003]
International Religious Freedom Report 2002. 7 octobre 2002. « Rwanda ». Département d'État des États-Unis. Washington, DC. <http://www.state.gov/g/drl/rls/irf/2002/13850.htm> [Date de consultation :
4 sept. 2003]
Autres sources consultées
Africa Research Bulletin : Political, Cultural and Social Series
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Mr. Hughes St.Fort,
Mr. Roselor François,
Mesdames et Messieurs,
Lisez les mèls précédents et vous verrez, par vous-mêmes, comment répondent ces "scholars" haïtiens qui nous proposent "une éducation libératrice et transformatrice!". Oh oui! Ils se proposent de liber et transformer ceux qui sont déjà transformer!
"En vérité, nous vous le disons, Il est plus facile à un chameau de passer par la botte d’une aiguille" qu’un haïtien laisse tomber ses réflexes de bluffeurs.
Quel honte !
Sans doute, encore dans le mèl de Mr. Roselor François, nous lisons une auto description:
" Bravo, mais, je me demande: qu'est ce qu'ils ont construit de concret sur le plan collectif à l'étranger? Je voudrais bien avoir des exemples de grandes entreprises et corporations haïtiennes en terre étrangère."
"En vérité, nous vous le disons, Il est plus facile à un chameau de passer par la botte d’une aiguille" qu’un haïtien laisse tomber ses réflexes de crabes dans un saut.
Messieurs, lisez, lisez mais surtout digérez, digérez sans oubliez d’intégrer! Toutes ces attaques venimeuses ad hominem, parce que nous avons posé les questions:
v Quel est le projet de 1804?
v Le créole est-il le résultat d'un apprentissage imparfait du Français ?
v Quels sont les paramètres de cette "éducation reçue mais mal adaptée"?
v Que nous propose-t-on comme "éducation de remplacement"?
"N'est-il pas plus facile à un léopard de perdre ses taches" qu'un Haitien perdre ses réflexes de dictateur?
Quel apprentissage imparfait!
Jedi (miroir d'Haïti)
Mesdames, messieurs, chers compatriotes,
De l'auteur américain Donaldo Macedo, j'ai appris que l’éducation instrumentale est synonyme d’éducation à la domesticité (et à la stupidité). Un alphabète instrumental est quelqu’un qui est dépourvu de pensée critique. Ce type d’éducation à travers "la pédagogie des grands mensonges" inculque à l’apprenant (de n'importe quel niveau) des préjugés de toute sorte qui le rend stupide. J’ai en tête cette Haïtienne détentrice d’un doctorat de la Sorbonne qui eut à affirmer que « l’esclavage a été un bienfait ». Celui qui nourrit des préjugés n'est rien d'autre qu'un stupide. Dans le mot « préjugé » le préfixe « pré » représente une grande muraille en acier qui obstrue le jugement, le bon sens ou la raison de celui qui nourrit les préjugés. L'individu qui nourrit des préjugés est incapable de raisonner adéquatement sur certains sujets donnés. Quand on a des préjugés envers quelque chose, on développe des pensées stupides pour justifier même l’injustifiable. On doit forcément émettre des pensées stupides. Seule une prise de conscience de ses préjugés peut libérer l’individu en question. Une telle prise de conscience est possible grâce à une rééducation, non pas le training (Dewey) ou le banking education (Freire), mais une éducation libératrice et transformatrice. Et il y a des livres qui sont disponibles à cette fin.
Tout ça, mesdames messieurs, c'était pour vous dire que je ne vais pas gaspiller mon temps si précieux à répondre aux provocations d'un Français "pur laine" bourré de préjugés anti-Haitiens et anti-Africains. Je ne vais pas perdre mon temps avec un Français égaré dans l'espace des fora Haitiens. Je ne veux surtout pas gaspiller mon énergie à échanger avec un aliéné qui est totalement inconscient de son aliénation culturelle.
Dans ces lignes, je veux seulement souligner à l'intention de mes frères et soeurs, Haitiens et Haitiennes, le fait que l'auteur de ce texte, sans s'en rendre compte, m'a donné raison à 100%. En effet, j'ai effectivement écrit: En conclusion, je dirai que l’Haïtien qui a eu accès à ce type d’école peut toujours accumuler maîtrise sur maîtrise et/ou doctorat sur doctorat, mais il restera toujours le même, à savoir un « SUBALTERNE » qui servira d’abord les intérêts du « Blanc ». Et comme pour dire que j'ai raison, l'auteur s'est interrogé en ces termes: "Les Haïtiens ne brillent-ils pas à l’étranger dans tous les domaines?" Oui, c'est vrai, des Haitiens brillent à l'étranger dans tous les domaines. Seulement à l'étranger. Et Haiti dans tout ça? Quelle est la finalité de l'éducation d'un pays? Donc, en d'autres termes, l'auteur voudrait dire que les Haitiens qui ont eu accès à ce type d'école ont été éduqués pour réussir à l'étranger, rien qu'à l'étranger. Pourtant ce dont Haiti a grand besoin c'est qu'ils réussissent d'abord chez elle, avec elle et pour elle, comme c'est le cas de cet auteur français qui a très bien réussi avec et pour sa chère France. D'autre part, mesdames, messieurs, certes, les Haitiens ont bien réussi à l'étranger. Bravo, mais, je me demande: qu'est ce qu'ils ont construit de concret sur le plan collectif à l'étranger? Je voudrais bien avoir des exemples de grandes entreprises et corporations haitiennes en terre étrangère. Quel est l'état des lieux de "l'union fait la force" dans le mode de vie de ces Haitiens à succès? Et que font ces Haitiens à succès une fois arrivés au timon des affaires en Haiti? Autant de questions qui doivent sûrement donner de la migraine à l'auteur de ce texte.
Quant au texte de Madame Emmanuelle Gilles, je reviendrai très bientôt pour le commenter. Et, je promets de répondre de manière académique à toutes les interrogations de madame.
Cordialement Roselor