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Chère Mme Letitia Sept,Je crois que vous vous êtes encore trompé sur mon compte. Je ne suis pas un économiste néolibéral comme vous l’écrivez. Je vous ai mis quelques passages de textes que j’ai publiés sur la question depuis 2007. Je vous demanderais donc de bien vouloir corriger. Je vous avais demandé de le faire la dernière fois en ce qui concerne ma position vis-à-vis des troupes d’occupation étrangère en Haïti, mais vous ne l’avez pas fait, ratant ainsi une occasion de faire la différence. J’espère que, cette fois, vous allez rectifier. Leslie Péan présente son œuvre, Le Nouvelliste , 30 juin 2011 Il s'agit de sortir des tractations à la petite semaine, du bricolage et des petits arrangements du néolibéralisme qui caractérisent l'économie haïtienne depi nan tan benbo. L'économie haïtienne ne s'est jamais départie du montage malfaisant sorti du cerveau dénaturé du colonialisme.
La victoire de Dilma Rousseff dans un Brésil émergent et l’écueil haïtien, Alterpresse, 1er novembre 2010Son refus de privatiser les banques et les grandes entreprises publiques dans les secteurs de l’énergie et de l’électricité telles que Petrobras, Electrobras, participe d’un refus de l’orthodoxie néolibérale.
Aux Origines de l’État Marron en Haïti.Presses de l’Université d’État d’Haïti, 2009, page 23. L’école de Chicago avec Milton Friedman[1], qui fut un élève de Hayek, représente la pensée dominante des néo-conservateurs dans les institutions financières internationales comme le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque mondiale. Cette école néolibérale a à sa droite l’école libertarienne et anarchiste capitaliste qui prône un État ultra minimum avec Robert Nozick[2], David Friedman[3], le fils de Milton Friedman. Cette école de pensée du capitalisme sauvage veut que l’État circonscrive ses activités uniquement à la sécurité et au respect de la propriété. Haiti-Salaire minimum : Les 200 gourdes et l’État de droit "La menace de pertes d’emplois (…) relève d’un mauvais chantage" Alterpresse, lundi 22 juin 2009
C’est dans cette conjoncture qu’on doit apprécier les théories les plus farfelues défendues par les idéologues du statu quo qui osent combattre le salaire minimum de 200 gourdes en disant que pour lutter contre le chômage il faut diminuer les salaires et les garder aussi bas que possible pour créer de l’emploi. Pour ces intégristes néo-libéraux qui sont les chantres du fondamentalisme de marché, il ne faut pas de salaire minimum et aucune réglementation au niveau des prix ne doit exister. Salaire et crise aux États-Unis et en Haïti, Alterpresse, 9 juin 2009Avec un langage pseudo-scientifique, l’école néo-classique et néo-libérale économique aura beau faire pour remettre en question les acquis des luttes ouvrières remontant à la grande dépression des années 1930, il y aura toujours une limite à la corruption des valeurs. La crise financière internationale et Haïti (1) Le Nouvelliste, 2 mai 2008 Enfin le 25 novembre 2007, Joseph Stiglitz, Prix Nobel d’économie, ancien vice-président et économiste en chef de la Banque mondiale, réfléchissant sur le dixième anniversaire du crash asiatique de 1997 et la crise des subprimes, avait pointé du doigt l’hypocrisie du Fonds Monétaire International (FMI) mais aussi comment l’idéologie néo-libérale était un masque sous lequel fonctionnaient les pires formes de la piraterie et du pillage. L’ensauvagement macoute et ses conséquences , Paris, Maisonneuve et Larose, 2007, page 638 La transgression du code douanier par les réseaux de contrebandiers est tellement bien organisée pour violer tous les codes que Leslie Delatour, Secrétaire d’Etat des finances, avoue son impuissance en disant : « je ne peux rien faire en raison de la déliquescence administrative générale. »[4] Un aveu d’une impuissance qui contribue à fonder les reproches qui lui sont adressés concernant la politique néo-libérale qu’il appliquera dans la gestion macro-économique, en particulier dans le domaine du commerce extérieur et des entreprises publiques. Bien à vous, Leslie Péan [1] Milton Friedman, Capitalism and Freedom, University of Chicago Press, Chicago, 1962; Capitalisme et Liberté, Calmann-Lévy, Paris, 1971; Free to Choose, Penguin Book, Hardmonsworth, 1980. [2] Robert Nozick, Anarchy, State and Utopia, Blackwell, Oxford, 1974; Anarchie, État et Utopie, PUF, Paris, 1988. [3] David Friedman, Vers une société sans État, Les Belles Lettres, Paris, 1992. [4] Ibid. --- On Fri, 11/30/12, L. Sept <letiti...@yahoo.com> wrote: |
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Chère Mme Letitia Sept,Je crois que vous vous êtes encore trompé sur mon compte. Je ne suis pas un économiste néolibéral comme vous l’écrivez. Je vous ai mis quelques passages de textes que j’ai publiés sur la question depuis 2007. Je vous demanderais donc de bien vouloir corriger. Je vous avais demandé de le faire la dernière fois en ce qui concerne ma position vis-à -vis des troupes d’occupation étrangère en Haïti, mais vous ne l’avez pas fait, ratant ainsi une occasion de faire la différence. J’espère que, cette fois, vous allez rectifier.
Leslie Péan présente son œuvre, Le Nouvelliste , 30 juin 2011
Il s'agit de sortir des tractations à la petite semaine, du bricolage et des petits arrangements du néolibéralisme qui caractérisent l'économie haïtienne depi nan tan benbo. L'économie haïtienne ne s'est jamais départie du montage malfaisant sorti du cerveau dénaturé du colonialisme.
La victoire de Dilma Rousseff dans un Brésil émergent et l’écueil haïtien, Alterpresse, 1er novembre 2010Son refus de privatiser les banques et les grandes entreprises publiques dans les secteurs de l’énergie et de l’électricité telles que Petrobras, Electrobras, participe d’un refus de l’orthodoxie néolibérale.
Aux Origines de l’État Marron en Haïti.Presses de l’Université d’État d’Haïti, 2009, page 23.
L’école de Chicago avec Milton Friedman[1], qui fut un élève de Hayek, représente la pensée dominante des néo-conservateurs dans les institutions financières internationales comme le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque mondiale. Cette école néolibérale a à sa droite l’école libertarienne et anarchiste capitaliste qui prone un Etat ultra minimum avec Robert Nozick[2], David Friedman[3], le fils de Milton Friedman. Cette école de pensée du capitalisme sauvage veut que l'Etat circonscrive ses activités uniquement à la sécurité et au respect de la propriété.
Haiti-Salaire minimum : Les 200 gourdes et l'Etat de droit ¨"La menace de pertes d'emplois () relève d'un mauvais chantage" |
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Alterpresse, lundi 22 juin 2009
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C'est dans cette conjoncture qu'on doit apprécier les théories les plus farfelues défendues par les idéologues du statu quo qui osent combattre le salaire minimum de 200 gourdes en disant que pour lutter contre le chomage il faut diminuer les salaires et les garder aussi bas que possible pour créer de l'emploi. Pour ces intégristes néo-libéraux qui sont les chantres du fondamentalisme de marché, il ne faut pas de salaire minimum et aucune réglementation au niveau des prix ne doit exister.
Salaire et crise aux Etats-Unis et en Haiti, Alterpresse, 9 juin 2009 |
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Avec un langage pseudo-scientifique, l'école néo-classique et néo-libérale économique aura beau faire pour remettre en question les acquis des luttes ouvrières remontant à la grande dépression des années 1930, il y aura toujours une limite à la corruption des valeurs.
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La crise financière internationale et Haiti (1) Le Nouvelliste, 2 mai 2008
Enfin le 25 novembre 2007, Joseph Stiglitz, Prix Nobel d'économie, ancien vice-président et économiste en chef de la Banque mondiale, réfléchissant sur le dixième anniversaire du crash asiatique de 1997 et la crise des subprimes, avait pointé du doigt l'hypocrisie du Fonds Monétaire International (FMI) mais aussi comment l'idéologie néo-libérale était un masque sous lequel fonctionnaient les pires formes de la piraterie et du pillage. |
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L'ensauvagement macoute et ses conséquences , Paris, Maisonneuve et Larose, 2007, page 638
La transgression du code douanier par les réseaux de contrebandiers est tellement bien organisée pour violer tous les codes que Leslie Delatour, Secrétaire d'Etat des finances, avoue son impuissance en disant : « je ne peux rien faire en raison de la déliquescence administrative générale. »[4] Un aveu d'une impuissance qui contribue à fonder les reproches qui lui sont adressés concernant la politique néo-libérale qu'il appliquera dans la gestion macro-économique, en particulier dans le domaine du commerce
extérieur et
des entreprises publiques.
Bien à vous,
Leslie Péan
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[1] Milton Friedman, Capitalism and Freedom, University of Chicago Press, Chicago, 1962; Capitalisme et Liberté, Calmann-Lévy, Paris, 1971; Free to Choose, Penguin Book, Hardmonsworth, 1980. |
--- On Fri, 11/30/12, L. Sept <letiti...@yahoo.com> wrote: |
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