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Feb 13, 2009, 9:26:12 AM2/13/09
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BY ANDRES OPPENHEIMER
Posted on Thu, Feb. 12, 2009
 

Despite skepticism, there is hope for Haiti

BY ANDRES OPPENHEIMER
 
WASHINGTON D.C. -- Surprise! Contrary to general belief, there is hope for the poorest, most environmentally devastated and possibly corrupt country in the Americas -- Haiti.
 
A private report for the secretary general of the United Nations concludes Haiti offers the best chances of success among all so-called ''fragile states'' in the world -- countries where the government has a hard time controling its territory or collecting taxes -- that are receiving help from the international community.
 
The report by Oxford University professor Paul Collier, author of the recent book The Bottom Billion: Why the poorest countries are failing and what can be done about it, says that despite Haiti's chronic political problems, the current global crisis and devastatio n from recent hurricanes, ``the opportunities for Haiti are far more favorable than those of the fragile states with which it is habitually grouped.''
 
Before we get to the report's most controversial recommendation -- and to what Haiti President René Préval told me about it in an interview -- let's take a quick look at the survey's reasons for optimism:
 
• Haiti is not part of a troubled region. Unlike many African and Central Asian countries with severe internal problems, Haiti lives in a peaceful neighborhood and is not under attack from other nations or foreign-based guerrilla groups.
 
• It is not divided by civil war, nor does it have a guerrilla group ready to launch a rebellion.
 
• It has a huge and nearby diaspora. Haiti's immigrant community in the United States and Canada is proportionally one of the largest in the world, and it provides the country with massive family remittances, a reservoir of skills and a powerful political lobby.
 
• It has a preferential access to the world's largest market. Thanks in part to its lobby in Washington, Haiti has duty-free and quota-free access to the U.S. market guaranteed for the next nine years -- more than most other countries.
 
• Haiti's current political leadership is good by the standards of most troubled countries in post-conflict situations.
 
But the report's optimistic message comes with a catch: It calls for all key actors currently involved in helping Haiti -- the United States, Canada, the European Union, the United Nations, Brazil and the Haitian government -- to launch a coordinated and simultaneous action to rebuild the country. My translation: Haiti needs a supranational solution.
 
It is ''completely unrealistic'' to expect Haiti's government, which depends on foreign aid and lacks mid-level professionals to carry out most programs, to devise a viable economic development strategy, the report says. Since success lies in coordinated actions, the country's reconstruction plan ''needs to be adopted simultaneously by all key actors,'' it says.
 
Among other things, Collier recommends massive job creation programs to rebuild roads and bridges destroyed in the hurricanes of 2008, an expansion of garment industry export zones, increasing the availability of electric power and improving port facilities.
 
Préval , who was in Washington requesting up to $100 million from international financial institutions for his country's reconstruction, told me that he liked the report's parts about Haiti's chances for success, but was not too enthusiastic about a supranational development strategy.
 
He said a coordinated strategy is needed, because Haiti cannot embark on its economic reconstruction by itself. An estimated 80 percent of Haitian professionals live abroad, and most of the remaining 20 percent work either in the private sector or in nongovernment organizations. In addition, more than 90 percent of the country's development budget comes from international donors, he said.
''Because of a matter of capacity and because of finance, we need to do this together,'' he said.
 
But -- here comes the potential glitch -- Préval said that ``I am sure that I know better than the international community what is good for Haiti. We have to listen to everybody, but Haitians have to have the leadership in identifying the strategy of the plan, and in defining the projects.''
 
My opinion: The report makes a lot of sense. Haiti is already under a de facto United Nations protectorate, with U.N. peacekeeping troops securing law and order. To prevent a social explosion and a potential famine, it should allow foreign donors to expand th eir current role and embark on a jointly devised reconstruction plan.
 
Right now, everyone is doing their own plan. If all sides are smart enough to recognize this, we could see the rebirth of what many have long seen as the most hopeless country of the Americas.




Respectfully yours,
James


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Granneg Latortue

unread,
Feb 13, 2009, 10:12:31 AM2/13/09
to haiti-...@googlegroups.com
Les français aiment beaucoup les Haitiens!   Voir Martinique et ses békés.
 
"Les historiens ne parlent que des aspects négatifs de l'esclavage et c'est regrettable"
 
"Nous, on a voulu préserver la race"
 
"mieux que dans une entreprise les cadres soient blancs, car ils devront sans cesse pousser les ouvriers au travail et surveiller leur activité.  Les noirs n'ont pas le sens de l'organisation en vue d'un rendement supérieur".
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LES BEKES DE MARTINIQUE ET "LA PRESERVATION DE LA RACE"
Samedi, 07 Février 2009 09:55 - Mis à jour Dimanche, 08 Février 2009 15:25

D'aucuns, un jour, voulurent "voir ce que les békés avaient dans le ventre". Nul ne sait d'ailleurs ce qu'ils y découvrirent ni ce qu'ils rapportèrent de cette étrange expédition…
 
Ce que les Martiniquais perçoivent, par contre, désormais, c'est ce que les békés ont dans la tête… Parce qu'ils l'avouent eux-mêmes, montrant ainsi qu'une petite ballade à la mairie de la capitale, de la Martinique, le 22 mai, ne constitue pas un indicateur fiable de changement de mentalité.
 
Cette prise de conscience s'avère d'autant plus salutaire que, durant ces dernières années, des esprits naïfs avaient imaginé que l'oubli et l'indifférence pouvaient suffire à conjurer les pesanteurs de l'histoire et servir de ferments à un monde débarrassé des pestilences des Gobineau aux petits pieds.
 
Et voilà que, brusquement, Alain Huyghues-Despointes nous ramène aux splendeurs de la "société post-raciale" et à l'hilarant "Tous créoles" : "Dans les familles métissées, déclare-t-il sur Canal +, les enfants sont de couleurs différentes, il n'y a pas d'harmonie. Moi, je ne trouve pas ça bien. Nous, on a voulu préserver la race".
"Préserver la race", le crédo est lâché… Le même qui hante tous les bas-fonds de l'histoire:
l'esclavage, la colonisation, la ségrégation, l'apartheid, le nazisme…
 
Les révisionnistes de la colonisation avaient voulu faire voter une loi reconnaissant le "rôle positif" de celle-ci. Alain Huyghues-Despointes, lui, prend les choses à la racine, remonte le cours du temps jusqu'aux origines de la domination, enfonçant encore plus profondément sa conscience dans la fange révisionniste : "Les historiens ne parlent que des aspects négatifs de l'esclavage et c'est regrettable". Car, voyez-vous, il y eut des aspects positifs à ce crime immonde qu'aucune réparation ne pourra jamais réparer !
 
Un tel affront, après des milliers d'autres, pourra t-il jamais être lavé par des "excuses" ou des justifications malhonnêtes ? Nous ne le pensons pas. En tous cas, au-delà du caractère absolument insupportable des déclarations incriminées, il convient de renvoyer son auteur à sa propre médiocrité, de s'extraire de la réaction spontanée et de tenter de dégager les enseignements utiles de ce qui n'est ni une banale anecdote ni un fait isolé.
 
La vérité est qu'Alain Huyghues-Despointes ne fume pas du shit ; il n'est pas non plus victime du "mode opératoire" et du manque de "déontologie" de canal +. Alain Huyghues-Despointes n'exprime, simplement et placidement, que ce qu'il pense intimement et ce que pensent nombre de ses congénères, depuis toujours. Quelques décennies plus tôt, en 1960, sur l'ORTF, un certain HAYOT, béké de son état, ne s'était pas non plus gêné: "Les békés ? C'est bien ce qu'il y a de mieux. Ce sont les colons blancs de race pure qui se reproduisent dans les colonies".
 
Constance donc d'une vision… Enracinement dans l'histoire de notre pays de l'idéologie raciste, instituée par le colonisateur, relayée et assumée, jusqu'à la caricature, par la caste békée. Dans son ouvrage "Les puissances d'argent en Martinique", Guy CABORT-MASSON analyse cette ex-croissance du capitalisme français en Martinique : "En effet, la caste békée est du style mafia, secrète, renfermée avec une forte coloration raciste, anti tout ce qui n'est pas blanc".
 
Et CABORT, comme nous l'appelions, cite de larges extraits d'une enquête psycho-sociale qu'une sociologue canadienne blanche, Edith KOVATS-BEAUDOUX, avait réalisée en 1969 sur les békés, sous le titre : "Une minorité dominante : les blancs créoles de la Martinique" (Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Paris). Un voyage saisissant d'actualité dans la mentalité de ce groupe social.
 
Ainsi, Madame KOVATS-BEAUDOUX écrit :
"Pour le créole (les békés – n.d.r.)… il vaut donc mieux que dans une entreprise les cadres soient blancs, car ils devront sans cesse pousser les ouvriers au travail et surveiller leur activité.
Les noirs n'ont pas le sens de l'organisation en vue d'un rendement supérieur".

 
Et de poursuivre :
"Bien qu'ils admettent que les mulâtres soient plus instruits qu'eux […] la plupart des créoles (c'est-à-dire les békés - n.d.r.) ne parviennent pas à faire abstraction du passé, d'un côté "nègre" des mulâtres. "Au fond, même chez les plus cultivés, chez les plus bourgeois, il reste un côté sauvage qui se voit dans leurs yeux, dans leur regard. […]".
 
Les autres, ici, ce sont les martiniquais de couleurs qui, même s'ils sont cultivés, même s'ils sont riches, sont considérés comme différents dans leur source, qui ont un "fond sauvage". [...]. Cette différence est bien liée au facteur racial, un Noir évolué restera toujours un noir".
 
Guy CABORT-MASSON conclut :
"De fait la caste békée s'est maintenue en-dehors, au-dessus des populations importées et métissées de force, poursuivant une illusoire pureté raciale à coups d'endogamies, d'intégration de petits blancs et d'importation "d'Aryens"… Pendant 330 ans. Seule l'Afrique du Sud connaît un tel apartheid".
 
Certes, un groupe socio-racial n'est, à priori, jamais totalement homogène idéologiquement.
Chaque individu jouit, en effet, de la faculté de se forger ses propres conceptions et de tracer son propre parcours de vie.

Mais l'idéologie békée dominante est bien une idéologie raciste. Alain HUYGHUES-DESPOINTES en 2009, les békés étudiés par Edith KOVATS-BEAUDOUX en 1969 et HAYOT en 1960 expriment la même vision. Dénoncer cette mentalité d'apartheid n'équivaut nullement à alimenter les haines.
 
Bien au contraire ! Nous insistons: une communauté responsable ne saurait espérer surmonter ses traumatismes par l'oubli, la banalisation ou la négation de son passé, surtout quand ce passé est si lourdement présent dans son quotidien.
 
Dans l'atmosphère si pesamment feutrée de la société martiniquaise, on croit souvent tuer les monstres en n'en parlant pas, en faisant semblant, en cultivant avec une rare sophistication le non-dit. Malheureusement, le "ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire" des trois singes de sagesse bouddhiques ne permet pas de faire progresser les consciences.

Le vivre ensemble en respect convoque la mémoire, l'analyse, la lucidité, le débat franc, la confrontation ouverte des parcours et la volonté partagée d'un avenir commun. Alain HUYGHUES-DESPOINTES ne semble pas avoir emprunté cette voie là. Mais, il faudra bien, pour rendre le futur possible, que les békés consentent un jour –le plus tôt- à se suicider en tant que caste…
 
Francis CAROLE Clément CHARPENTIER-TITY



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G. Stanley Lucas

unread,
Feb 13, 2009, 12:50:50 PM2/13/09
to haiti-...@googlegroups.com
I appreciate very much this study available in french cliquez ici: http://solutionshaiti.blogspot.com/2009/02/haiti-des-catastrophes-naturelles-la.html English click here: www.solutionshaiti.blogspot.com .  With so many countries competing for more scarce donations, it is helpful to metric where money is best spent.  I of course believe that is Haiti.  What I would add to this list is the strength and resourcefulness of Haitian people.  After receiving some education, so many Diaspora have risen to the top of their fields.  There is a real dedication here -- and more importantly, a stubborn holding onto to hope.  Despite forty years of corrupt and inadequate leadership, Haitians turn out to vote, follow politics like a religion, and vigorously support change.  There is no apathy here.
 
What I found very disturbing, however, was Preval's lack of optimism.  That's not what you want to hear from leadership.  In many cases, Preval has good intentions, but he falls into the trap of focusing on retaining power which sidetracks him from the country's priorities.  Even more disturbing is that he has not put much effort into bringing together key international actors and allies to come up with a solution that everyone is behind.  Rather, he has put an enormous amount of effort cultivating relationships with the ALBA coalition led by Chavez and the Castro brothers.  And has even built a relationships with Iranian President Ahmadinejad.  I can see why he is pessimistic when spending time with rogue players such as these.
 
Stanley Lucas
www.solutionshaiti.blogspot.com
--
Stanley Lucas
President
Washington Democracy Project
The Haitian Coalition USA
(202) 256-6026
Personal Blog: www.solutionshaiti.blogspot.com  
Personal Mailing List: http://groups.google.com/group/haitipolitics?hl=fr

The penalty good men pay for indifference to public affairs is to be ruled by evil men. Plato ----------------------------------------------------------------------
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Granneg Latortue

unread,
Feb 13, 2009, 1:10:42 PM2/13/09
to haiti-...@googlegroups.com
Read Paul Collier 19 page report for yourself.
 
Attached as a PDF file.
 
Youth Tsunami is hitting Haiti. More young people causing problems for development.
Bad Government.  Timing of MINUSTAH and HOPEII, both end soon.
 
Granneg



Date: Fri, 13 Feb 2009 12:50:50 -0500
Subject: [Haïti-Nation:2200] Re: Mixed messaged and mixed signals
From: centuri...@gmail.com
To: haiti-...@googlegroups.com
Haiti Report by Collier.pdf
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