On se renseigne sur la personne et non sur son passé
Un homme vint demander à 'Omar ceci : "J'ai, dit-il, une fille que j'avais enterrée vivante pendant la "jâhiliyya" (période préislamique), mais elle survécut, alors nous l'avons déterrée. Quand le de l'Islam apparut, nous rejoignîmes la nouvelle foi et elle aussi, mais elle commit la fornication. Prise de regrets, elle se coupa les veines, mais j'ai réussi à la sauver, puis elle s'est repentie et devint vertueuse. Voilà maintenant que des gens de bonne famille sont venus demander sa main : dois-je les informer de son passé ?"
'Omar lui répondit : "De quel droit viendrais-tu mettre à nu ce que Dieu a caché de la vie de cette personne ? ! Marie-la comme étant une musulmane purifiée et vertueuse. Je jure par Dieu que si tu informes quiconque à son sujet, je te châtierai d'un châtiment exemplaire, pour que tu serves de leçon à tous les habitants de toutes les contrées." (Ach-Cha'bi)