Dogshit persisting everywhere. A main porte to the Louvre showered with
what seemed to be human excrement. Millions of buzzing, honking little
scooters weaving through traffic, on sidewalks, at all hours, making an
unbearable din, polluting the air worse than Bankok (those little two stroke
engines cause more smog than a lawn mower).
A tour on the Bateau Mouche, which, downstream of the Tour Eiffel, took in
more graffiti covering the quays and bridges. Give the Bateau tour a pass.
Rattled and underpaid workers in the tourism industry, taking out their
frustrations on their own customers. Tourism workers who, inexplicably, try
speaking to me in English because I have a Quebec accent!! (This one was
really actually fun. I just kept saying "Quoi?" when they spoke English
until they got the hint.)
On the plus side, for every one person who found my accent offensive, ten
thought it delightful and were extremely friendly. The huge number of
cyclists, the cheap public rental bikes, and traffic's easy acceptance of
bicycle traffic were all impressive. Mind you, nobody seems to wear a
helmet.
Social and economic disparities obviously widening, pointing at an
atmosphere ripe for violent explosions of frustration.
Given the dirt, decay, pollution, noise, crowding, and general nastiness,
it's my last visit to Paris. Take my advice, give it a pass. Parisians,
clean up your city, you are the ones who have to live in it. Stop worrying
about the Seal Hunt in Canada, solve your own problems first. Then come and
lecture us.
It seems like Europe's Green credentials are hollow lies. The little
scooters especially need to be outlawed. And there was no recycling
whatsoever. Everything heave-ho into the garbage. The Seine didn't look
terribly pristine either.
I'd be curious-what major urban tourism destinations are dealing with these
issues? Because those that do, will be set to steal billions in tourist
revenue from hellholes like Paris.
Absolutely right. You forgot to say how expensive it was too.
May thousends of readers take your advice, we need more space.
Un Québécois qui la ramène, j'aurai tout lu sur ce NG. Il se trouve
justement que je rentre de vacances du Québec, ben je peux vous dire
que c'est pas vraiment ce qu'on imagine ! Je vous passe les formalités
fastidieuses à l'aéroport où on vous demande d'avancer, passeport
ouvert à la main, vers les douaniers maussades qui ont laissé le
sourire de bienvenue au vestiaire et vous font bien sentir que, pas
d'erreur, on est en Amérique du Nord. Après tout ce que j'avais lu ici
même sur les chauffeurs de taxi parisiens (avec qui, personnellement,
je n'ai jamais eu le moindre problème) et le personnel hôtelier (même
remarque), je m'attendais par contraste à un accueil des plus aimable,
chaleureux, les gens prévenant qui nous offriraient le café, tout ça,
ben tu parles ! Le taxi s'est montré limite grossier, au point qu'il a
fallu le remettre vertement à sa place afin qu'il retrouve au moins
dans le mutisme des ressources de politesse cachées, l'accueil à
l'hôtel était hautain, dédaigneux, quand j'ai voulu payer en liquide
il a fallu non seulement que je paye d'avance, mais encore que je
laisse un dépot de garantie plus la photocopie de ma carte d'identité,
le rêve, quoi ! Vu l'heure tardive (ils bouffent à cinq heures et
demie/six heures, les joyeux drilles !) et le fait que les enfants
sont mal vus dans les restaurants (ne vous inquiétez pas, de toute
façon vous verrez très peu de restaurants), on a échoué dans un McDo
sordide, couleurs passées, carrelage douteux, éclairage médiocre,
bouffe infecte, naturellement, coincé entre un sex-shop et un bar à
strip-tease, vu qu'il n'y a que ça dans le centre-ville de Montréal,
le long des rues défoncées comme on n'oserait pas en proposer aux
automobilistes au fin fond de la montagne savoyarde, même avec un
panneau d'avertissement "vous empruntez cette voie à vos risques et
périls". Bref, ma vision de l'Amérique du Nord moderne, technologique
et triomphante en prenait un coup ! Par contre, c'est vrai que j'ai vu
un paquet de "homeless", agglutinés à moitié nus (oui, il faisait très
beau, c'est au moins ça, mais il paraît que c'était tout à fait
inhabituel et qu'ils n'avaient jamais vu ça) dans les parcs ou sur les
trottoirs, souriant aux touristes qui passaient en calèches cahotantes
photographier les immeubles en ruines du vieux centre historique.
Bref, premier aperçu catastrophique de Montréal. D'ailleurs, pendant
tout le reste du voyage, dès qu'ils apercevaient ce nom funeste sur un
panneau, les enfants s'écriaient : "Pas Montréal ! Evitez Montréal !"
Ce qu'on a pu rire...
Hors de Montréal, le pays devient un peu plus sympa et on rencontre
même des gens aimables, souriants et sympathiques, mais ni plus ni
moins qu'en Italie, en Angleterre, en Espagne, en Suisse ou dans
n'importe quel coin de Normandie, de Savoie, des Yvelines ou
d'ailleurs où j'ai eu l'occasion de passer. Le paysage est vaste, OK,
mais plat comme la Belgique et il n'y a pas grand-chose à voir, on
avait pourtant pris la route panoramique jusqu'à Québec, mais bon, il
y a des limites à l'enthousiasme qu'on peut ressentir devant le
troisième moulin bâti au dix-huitième siècle. Ajoutez à ça que pour
une personne qui trouve votre accent charmant, il y en a deux qui se
vexent pour peu que vous ne compreniez pas immédiatement leur propre
accent à couper au couteau (et croyez-moi, c'est pas toujours facile).
Québec est plus jolie que Montréal, incontestablement ; c'est presque
aussi chouette que n'importe quelle ville française de taille moyenne,
avec un peu moins de fontaines, d'églises et de châteaux, forcément,
mais quand même, c'est pas mal.
Sinon, on a fait un petit séjour chez des amis dans les Laurentides,
qu'ils appellent des montagnes, les pauvres ; à peu près de la taille
de la butte Montmartre, pour vous donner une idée. Le problème qu'ils
ont là-bas, c'est les algues bleues, les cyanobactéries, qui polluent
leurs lacs les uns après les autres et les rendent impropres à la
baignade ; forcément, avec la moindre bourgade qui s'étale sur des
kilomètres et des kilomètres, ils n'ont pas de tout-à-l'égout mais
rien que des fosses septiques, et quand on ajoute les engrais dont ils
arrosent généreusement leurs pelouses, c'est un jus de chaussettes
invraisemblable qui se déverse au fond des vallées et tue
littéralement tous les lacs. De quoi donner des leçons aux Verts
européens, c'est sûr. Dans le même registre, j'ai vu peu de scooters,
mais beaucoup de 4x4. Quel mode de tranport est le plus polluant, je
me le demande...
Un point positif ? Les enfants ont très peu regardé la télé.
Apparemment la moindre émission, infos, série ou film, est hachée par
de longues coupures pub toutes les dix minutes. C'est simple, quand on
zappe, on ne voit pratiquement que de la pub, pour des bagnoles, des
maisons ou des appareils de musculation révolutionnaires pour devenir
moins gros (l'Amérique du Nord, je vous dis ; c'est bien simple, je me
demande même si on ne mange pas mieux en Angleterre - pardon, John
(°_^) ).
En parlant de bagnoles, le loueur m'a refourgué une Pontiac Grand Prix
dernier modèle, flambant neuve, en croyant me faire plaisir, vous
parlez d'une chiotte ! Immense, mal finie, avec des plastiques durs
façon Opel et un plafond bas qui me donnait l'impression d'être un
basketteur (pour le côté 'Grand Prix', sûrement), pas de blip, pas de
Neyman, et comme dispositif antivol un bras téléscopique comme on en
fixait sur le volant des Super 5 dans les années 80. Le top ! Bien
sûr, elle consommait comme un Breton inconsolable qui vient d'être
largué par sa femme. Et ils ont une image déplorable des voitures
françaises... D'un autre côté, je comprends que Renault ou PSA ne
puisse pas espérer s'imposer là-bas quand on voit que pour le prix
d'une Clio, Buick ou Pontiac vous propose un 4x4 ou coupé sport
entièrement financé par un prêt à zéro pour cent, mais rien à voir
avec la qualité intrinsèque des modèles. Enfin, là, le Québec n'y est
pour rien, c'est pas comme s'il existait un constructeur canadien.
Au final je ne regrette rien, les enfants étaient contents, les
voyages forment la jeunesse, et puis tout ça est maintenant derrière
nous, mais qu'un Québécois vienne ici déblatérer la France comme
destination touristique, ça me fait quand même doucement rigoler !