«On part en vacances!», annonça la petite Adi avec un sourire
malicieux sur son visage parsemé de taches de rousseurs. «On part en
vacances!», cria son frère de dix ans Julien, le cri de guerre
habituel qui uni des millions d’enfants en fin d’année scolaire, et
gonflant d’émotions sa petite poitrine. «On part en vacances!»,
prononça avec indifférence, David, l’aîné derrière son écran
d’ordinateur, comme s’il voulait dire: «A l’âge de quatorze ans, rien
ne m’émeut plus, et sûrement pas les grandes vacances».
Et ainsi, deux semaines plus tard, nous nous sommes retrouvés en train
de faire nos bagages, trois valises d’habits, des sandales, sandales
de plage, trois enfants bouillonnants d’impatience et deux parents
soucieux. «On part en vacances» - la phrase coutumière qui nous
accompagne chaque année, va commencer.
«Comment appelles-tu cela les vacances? lui demande-t-elle dégoulinant
de sueur après avoir fini de charger la voiture, «des vacances de
quoi?», elle continuait, «pour moi, même une semaine sans faire la
vaisselle ni la lessive sont des vacances», la réponse ne tarda pas.
«Tu auras enfin du temps pour être avec les enfants, avant qu’ils ne
se marient… » Elle le regarda de travers.
Alors, en l’honneur de l’été, et de ses promotions des tour-opérateurs
qui fixent vraiment nos prévisions pour ces mois ci, nous avons choisi
d’examiner quelques questions essentielles relatives à la liberté d’un
point de vue kabbalistique.
La Kabbale Aujourd'hui http://www.kabbalah.info/fr/journal/2008/07/le-blues-des-grandes-vacances/