Du tant du District, l'on ne comptait pas sur la dépense non plus,
mais le festival avec le gout de l'innovation, de thèmes précis.
Aujourd'hui? Ah bah oui, ça s'exporte en région mais 3 pouets pouets
par ci par là, avec le budget colossal attribué à Monsieur de l'ex
organisateur, il y a de quoi se foutre de la gueule des mélomanes.
Le seul point positif en fait, sont les concerts gratos sous l'égide
de radio france, avec de jeunes musiciens brillants qui mériteraient
mieux que de faire de l'animation par grand vent ou sous un soleil de
plomb.
Oui, on est content de revoir Maria-Joao Pires, la pianiste aux doigts
de cristal, Kissin (pour une fois que l'on se tape pas papy
Ciccolini....) mais il n'y a pas QU'EUX !!!
Arrêtons de laisser s'embourber la musique "classique", savante en
fait, en servant du réchauffé ou des créations quelque peu
hasardeuses.
Jamais ce festival n'arrivera à la cheville de Marciac ou d'Aurillac,
ni d'Arles dans les concerts sortant de l'ordinaire.
Bon débarras cher René, vivement la relève et j'espère que justement,
cette relève démolira votre oeuvre décadente pour retrouver un
festival de musique unique.