Bonjour à tous,
Jean-Paul Camberlin avait accepté de piloter le réseau de la FNAUT
consacré au thème "partage de l'espace public urbain".
Il vient "malheureusement" d'être élu à la mairie de Rouen où une
responsabilité dans le secteur des transports va lui être confiée.
Il a donc démissionné de la présidence de Rue de l'Avenir et n'est
plus disponible pour animer un réseau de la FNAUT.
Dans ces conditions, (la FNAUT recherche) un nouveau pilote pour le
réseau partage de l'espace public urbain (coexistence entre piétons,
cyclistes, personnes handicapées, patineurs, transports publics de
surface, automobilistes, motards, scootéristes, habitants des centres-
villes, ...) - voir le dossier de FNAUT Infos n°157, septembre 2007.
Il s'agit en particulier de recenser de bonnes pratiques en France et
à l'étranger, et de les faire connaître au sein de la FNAUT.
SI vous êtes intéressés par ce travail, merci d'en informer le siège.
Bien cordialement
Jean Sivardière, président de la FNAUT
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Secrétariat FNAUT
32 rue Raymond Losserand
75014 Paris
Tél : 01 43 35 35 77
Fax : 01 43 35 14 06
Courriel : secretariat [arobase) fnaut.org
http://www.fnaut.asso.fr
En attendant que la FNAUT trouve la personne idoine, je conseille à
ceux qui comprennent l'anglais de s'inscrire au googlegroup Trans
Action http://groups.google.fr/group/trans-action?hl=fr&lnk=sg
Salutations
Gérard Massip
HL35 à écrit :
Cette ville a un potentiel ferroviaire énorme, de la place à revendre
avec toutes ces friches industrielles etc... Y'a moyen de faire qqch
de vraiment bien à Rouen, faut juste un peu de volonté politique
maintenant...
J'ai donc annoncé la nomination du membre de la FNAUT dans le forum,
le modo a fait sauter l'information.
Salutations
Gérard Massip
fu2 fr.misc.transport.urbain
Proposition de Dominique Bied pour cet événement :
http://www.dominique-bied-cap21.com/article-19241759.html
Cette course organisée sur la Seine depuis les années 1960 suscitent
de nombreuses oppositions, dont certaines très radicales souhaitent la
disparition pure et simple de cette épreuve. Ce radicalisme déssert la
cause écologique et est totalement inefficace. L'écologie en blanc et
noir est contre-productive et nuit à l'image de l'écologie
politique.
Voici comment aborder cette question et plus généralement celle des
courses automobiles, de motonautismes, de motos.
Une course comme les 24h motonautiques de Rouen consomme environ 50
000 litres de carburant. C'est ce chiffre qui suscite la colère des
associations environnementales. Au premier degré, on pourrait adhérer
à cette colère. En y regardant de plus près qu'en est-il?
Si on veut que l'écologie soit la tête de pont des politiques
publiques, il faut respecter le principe d'efficacité et éviter un
discours moralisateur qui passe mal dans l'opinion.
Si on supprime cette épreuve, elle sera courue ailleurs, et les
consommations de carburants et émissions de gaz à effet de serre
seront toujours là. En sus, Rouen aura perdu un évènement et un
spectacle suivi par près de 400 000 personnes. Dans ce schéma, tout le
monde aura perdu.
En fait, si on veut être intellectuellement honnête sur les aspects
écologiques de cette épreuve, il faut ajouter aux 40 000 litres des
bateaux de course les quelques 500 000 litres du public venant
assister aux 24h.
Si on veut vraiment attaquer le problème en face, il faut regarder
globalement les consommations du public et des bateaux.
Comment peut-on alors trouver une solution efficace dans un rapport 10
voir plus pour diminuer cette consommation globale de carburant?
J'ai proposé aux organisateurs, à la mairie de Rouen, aux associations
et aux verts, aux grandes écoles et aux entreprises, de travailler sur
un plan de déplacements évènements permettant d'acheminer le public
sur les lieux de l'épreuve autrement qu'en voiture sur tout leur
trajet. Il suffit d'économiser un litre par voiture pour économiser
près de 400 000 litres, soit près de 10 fois plus qu'en supprimant
l'épreuve. Si on médiatise ce plan, l'image de la ville en serait
considérablement améliorée au niveau régional, national, et même
mondial car nous serions les premiers à le faire.
En se débrouillant bien, un tel plan de déplacements pourrait être
décliné pour tous les grands évènements de la ville comme la foire
Saint-Romain, les fêtes Jeanne d'Arc, viva cité, ou l'armada. Et là,
ce sont plusieurs fois 400 000 litres d'économisés.
Un gain écologique se mesure toujours par rapport à une situation de
référence et une histoire. Un tel résultat serait exceptionnel. Une
suppression de l'épreuve aurait un résultat nul.
Cette stratégie gagnant gagnant permet aux écuries de course de
concrétiser leur immense travail tout en permettant au public et à
la ville de vivre un spectacle qui leur plaît.
Dans un deuxième temps, on pourrait travailler avec les organisateurs
du championnat du monde d'endurance pour réduire la course de 24h à
12h, mais il faut que ce soit une négociation internationale.
On fait ainsi de l'écologie efficace sans braquer la population.
CAP21 s'est toujours appliqué à proposer des solutions
acceptables par le plus grand nombre et très efficace. C'est
notre raison d'être.
J'espère que nous arriverons à un résultat pour l'épreuve 2009.
Salutations
Gérard Massip