Différence entre Le pen et les nationalistes Corses.
Une seule : on change le mot "français" par "corse"
Oui, vous avez raison de dire que l'état français est un état totalitaire.
C'est pour cette raison que la France est le pays européen le plus
condamné pour atteintes aux droit de l'homme.
Cette dictature présente est l'héritage de sa "belle" et "grande"
Révolution.
Je ne suis pas certain que les corses décident de fuirent un jour devant
n'importe
quelle dictature, qu'elle ait été autrefois génoise ou aujourd'hui
française.
P.S. : Je me permet de joindre le dessin paru dans le "Journal de la Corse"
du 4 au 10 juillet 2003, et que j'ai trouvé sur le news group Corsica
news://news.zoo-logique.org/Corsica
et qui démontre tout le mépris que l'état français peut avoir pour la paix
et pour le peuple corse.
A +
Mattéu
Oui, vous avez raison de dire que l'état français est un état totalitaire.
> Oui, vous avez raison de dire que l'état français est un état
> totalitaire. C'est pour cette raison que la France est le pays européen
> le plus condamné pour atteintes aux droit de l'homme. Cette dictature
> présente est l'héritage de sa "belle" et "grande" Révolution.
Vous avez vécu dans des *vraies* dictatures ? Moi oui, pendant quasi 35
ans. Ce qui me permet de faire des comparaisons plus pertinentes que la
vôtre.
Quand à la Révolution française, oui, elle fut grande et belle.
C'était en tout cas l'avis de Paoli, au moins jusqu'en 1793.
--
La majestueuse égalité des lois interdit aux riches comme aux pauvres de
coucher sous les ponts, de mendier dans les rues et de voler du pain. (A.
France)
Faux !
Au contraire, Paoli s'était toujours méfié de ces fous sanguinaires.
Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si u Babbu n'a jamais autorisé le
débarquement de la guillotine sur le territoire Corse, alors qu'en
France celle-ci était particulièrement active.
Je vous invite à (re)voir cette partie de histoire de Corse.
En faisant le parallèle entre cette époque et aujourd'hui, je conçois que
les bourreaux (Marat, Robespierre, Danton et consort) qui ont provoqués
la mort de centaines de milliers d'innocents (pour assouvir leur soif de
pouvoir) auraient été à notre époque arrêtés, jugé et condamnés par le
Tribunal Pénal International pour crime contre l'humanité.
J'ai une question : que pensez-vous des peines de prisons infligées aux
membres du commando présumé Erignac ?
Mattéu.
>> Quand à la Révolution française, oui, elle fut grande et belle.
>> C'était en tout cas l'avis de Paoli, au moins jusqu'en 1793.
> Faux !
Relisez : j'ai précisé : "jusqu'en 1793", soit jusqu'à l'exécution de
Louis XVI (pour lequel, bien que républicain, il avait un faible), qui
l'a détaché de la direction que prenait la Révolution.
> Au contraire, Paoli s'était toujours méfié de ces fous sanguinaires.
> Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si u Babbu n'a jamais autorisé le
> débarquement de la guillotine sur le territoire Corse, alors qu'en
> France celle-ci était particulièrement active. Je vous invite à
> (re)voir cette partie de histoire de Corse.
Je suis actuellement plongée dedans jusqu'au cou, ce qui me permet de
dire que vous vous fourvoyez en partie. Oui, l'exécution du roi l'a
détaché de la suite de la Révolution française, pas de ses principes,
qu'il avait lui même mis en pratique des décennies auparavant.
Quant à la guillotine tuant des innnocents, certes, elle l'a fait (enfin,
on le lui a fait faire). Mais elle n'est pas toujours nécessaire pour
tuer des innocents. Vous évoquez vous même, plus bas, un innocent mort
il y a quelques années sans le "secours" de la guillotine.
> En faisant le parallèle entre cette époque et aujourd'hui, je conçois
> que les bourreaux (Marat, Robespierre, Danton et consort) qui ont
> provoqués la mort de centaines de milliers d'innocents (pour assouvir
> leur soif de pouvoir)
Ce n'est que votre lecture personnelle de leurs motivations.
>auraient été à notre époque arrêtés, jugé
> et condamnés par le Tribunal Pénal International pour crime contre
> l'humanité.
Alexandre le Grand et Pierre du même métal aussi. On ne peut pas juger
hier (ou avant-hier) à l'aune des critères d'aujourd'hui.
> J'ai une question : que pensez-vous des peines de prisons infligées aux
> membres du commando présumé Erignac ?
Vous avez voulu dire, je pense, "présumé commando", parce que M. Erignac
n'a jamais été "présumé Erignac", il l'était.
Quant aux condamnés, dès lors qu'ils le sont (condamnés), ils ne sont
plus "présumés" coupables, mais jugés tels.
Pour ce que j'en pense, ça me regarde, et ce n'est pas de ça dont je
veux parler ici. Tout ce que je peux vous dire c'est que je partage la
condamnation indignée que vous faites plus haut de ceux qui massacrent
des innocents.
C'est bien d'une divergeance de fond radicale dont il faut parler. Les
jacobins et les paolistes ne parlait tout simplement pas de la même chose.
Pour les premiers, la liberté était celle de l'individu abstrait dans un
Etat centralisé. Pour les seconds, elle signifiait celle du peuple corse,
libre de se gouverner sous la tutelle de la France. Or, c'est cette liberté
là qui était refusées au corses par les révolutionnaires français. Au point
de déclarer Paoli hors la loi et de le condamner à être raccourci.
On le voit : tout corse un tant soit peu nationaliste a d'excellentes
raisons d'honnir cette révolution. Que Paoli en ait été partisan dans les
premières années ne change rien à l'affaire. C'est son visage pris en 1793
qui structure l'Etat français que nous subissons aujourd'hui.
Merci de votre réponse, je ne vois aucune nécessité de rajouter
quoi que se soit.
Et n'oublions pas : aujourd'hui, 14 juillet 1755-2003, fêtes nationale du
peuple corse. A cette date l'élection de Pasquale di Paoli au généralat de
la Nation Corse déclarée indépendante son égide.
E vivva à libertà universale
E vivva u populu corsu
E vivva à Nazione Corse
Mattéu
> Limiter l'explication du divorce entre la Révolution française et
> Paoli à un désaccord sur l'exécution du Roi, c'est un peu court.
Mea culpa. C'était une plaisanterie stupide et je ne sais même pas
pourquoi je l'ai faite.
La décision de Paoli ne se réduit effectivement pas à ça. En revanche,
je ne suis pas persuadée qu'à ce moment là sa pensée était celle que
vous indiquez plus bas, car même après le décret de la Convention, il
continue à affirmer son attachement à la République, et à la fin de sa
vie, il "estime que la Corse a trouvé le bonheur dans l'Empire" et écrit
à un ami "Notre Patrie est maintenant libre" (du moins si j'en crois le
livre que j'achève de lire "Bonaparte et Paoli").
Cela dit, je n'aurai pas la sottise de prétendre en savoir plus sur Paoli
que vous et d'autres, loin de là, je découvre tout cela depuis trop peu de
temps. J'ai encore beaucoup à lire avant de pouvoir dire que je connais le
sujet.
> On le voit : tout corse un tant soit peu nationaliste a d'excellentes
> raisons d'honnir cette révolution.
C'est là où le bât me blesse, car à cette Révolution j'y suis
fortement attachée.
Je continuerai à essayer de comprendre, ça ne m'oblige pas toutefois à
tout admettre, loin de là.
Mattéu.
"Anacharsis Cloots" <anach...@alussinan.org> a écrit dans le message news:
pan.2003.07.14....@alussinan.org...
Pour le nationalistes corses il faut virer tout ce qui n'est pas corses.
Il faut la corcification des emplois.
Pour le pen même chose en mettant français à la place
c'est vrai qu'avec des mecs comme Pasqua tiberi sur Paris on a un bon
exemple
Si les nationalistes corses veulent la corcification des emplois en corse
il faudrait virer les corses du continent.
On aurait des surprises.
a+
Et sur le continent vous ętes aussi au courant
Qui ne connaît pas le clan Pasqua Tiberri sur la Région parisienne
Va sur Paris et les hauts de seine et va dans les administrations
cela suffira à te convaincre
> Va sur Paris et les hauts de seine et va dans les administrations
> cela suffira ą te convaincre
Ils sont partout ?
--
Michel
Qu'il y a des corses qui n'habitent pas en corse, si j'ai bien compris.
Pas facile à suivre, le lapin.
Si tu n'arrives pas à me suivre ce n'est pas de ma faute