Un mardi de 2011, P@lp@tine02 (P@lp@tine02) dans
fr.soc.politique,france.corse :
> J'ai de nombreux amis Corses et je
> ne voudrais pas finir surin.... me fâcher avec eux !
Michel Rocard a très bien expliqué la naissance de ces mythes ainsi que
la génèse du chaos nationaliste (il s'est probablement fait aider par
un-e/des sociologues). La paresse, c'est beaucoup plus cruel et proche
de nous (non pas 1970, Goscinny qui n'a heureusement (pour lui) rien
inventé au sujet du caractère des corses (autrement il aurait fini en
cures-dents pour Iety)) mais en 1916, quand les pères partaient à la
boucherie. Et c'est lié à la Safer et à ses affaires de remembrement.
Le littoral (pas le bar, quoique ?) corse paie l'addition de la
première guerre mondiale (ou *l'a* payé très cher selon si on est du
côté de Guigui-la-feignasse. Mais on peut «aimer la terre et pas les
gens» il n'y a qu'à les déporter et la terre est aux (sombres) Lumières
qui la réclament au nom de leur culture de merde (alors qu'elle a été
«acquise», cette terre, en blé pour les gênoises (ce sont des gateaux))
et non «colonisée»).
NTK, t'as vu Man, je suis en charte
--
Tous les paranoïaques me persécutent (Umberto Eco)
Ah que c'est doux le bruit des bottes...