Dominique :
>> Accessoirement, je vous demanderai, car je suis incapable de comprendre,
>> ce que peut bien vouloir dire « n'avoir aucun lien de parenté avec le
>> parent ».
> Quoiqu'en dise Mme Boutin, quand on étudiait ce genre de situation au
> boulot (perso, je m'y refusais, parce qu'inspecteur des impôts, c'est
> pas fait pour vérifier qui baise avec qui), on acceptait que la cousine
> hébergée ne soit pas réputée coucher avec son cousin vivant seul avec
> son enfant.
> Pareil avec frère/sœur, neveu/nièce, oncle/tante, beau-frère/belle-sœur
> voire parrain/marraine et filleul/filleule.
Merci. Je comprends mieux. Et demain, vous accepterez nécessairement aussi
que la cousine hébergée ne soit pas réputée coucher avec sa cousine vivant
seule avec son enfant. Pareil avec frère/frère, sœur/sœur, neveu/neveu,
nièce/nièce, oncle/oncle, tante/tante, beau-frère/beau-frère,
belle-sœur/belle-sœur etc. Mais, à défaut d'un lieu de parenté, quid
désormais de la relation entre hébergé et hébergeant de même sexe ?