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les bébés victimes du CO2

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UBUjean-jacques viala

unread,
Nov 18, 2009, 12:00:20 PM11/18/09
to
l faut d'urgence aider les femmes � faire moins d'enfants pour lutter
contre le p�ril climatique : c'est le message martel� par le rapport
2009 du Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa), publi�
mercredi 18 novembre, selon lequel la natalit� galopante des pays en
d�veloppement est l'un des principaux moteurs du r�chauffement et l'un
de ses premiers risques.

Le ton de l'appel surprend : m�me si la Terre gagne chaque semaine 1,5
million d'habitants, les d�mographes conviennent aujourd'hui, apr�s
l'alarmisme des ann�es 1960, que la population mondiale va se stabiliser
en douceur � plus ou moins 9 milliards en 2050 , contre 6,8 milliards
aujourd'hui , et que la bombe d�mographique a d�j� fait pschitt.


"Il ne s'agit pas de r�glementer le nombre de naissances, mais d'offrir
un libre choix", rappelle le Canadien Yves Bergevin, coordonnateur pour
la sant� maternelle � l'Unfpa. "Dans tous les pays o� l'on d�veloppe
l'�galit� des sexes, l'�ducation des filles et le planning familial, la
natalit� baisse durablement de six ou sept enfants par femme � seulement
deux ou trois, sans coercition et sans exception."

Certes, un nouveau-n� nig�rian promet de cr�er au cours de sa vie une
empreinte �cologique bien moindre qu'un petit Am�ricain. Mais les pays
en d�veloppement connaissent une croissance rapide et tr�s �mettrice en
carbone, argumente le Fonds des Nations unies pour la population
(Fnuap).

"UN PROCESSUS LENT"

Ainsi, dans un monde aux ressources limit�es, freiner la croissance de
leur population permettrait aux pays pauvres, non seulement de sortir de
la mis�re, mais aussi de r�duire le volume de leurs �missions de CO2 et
de mieux s'adapter aux effets du r�chauffement , manque d'eau,
ins�curit� alimentaire , estime l'agence de l'ONU, selon laquelle "des
modes viables de consommation et de production ne peuvent �tre atteints
et maintenus que si la population mondiale ne d�passe pas un chiffre
�cologiquement viable".

Parlons chiffres, donc. L'ONU pr�voit en 2050 une population mondiale de
9,15 milliards d'humains. Un sc�nario m�dian, encadr� par une hypoth�se
basse � 7,9 milliards et une version haute � 10,4 milliards.

Selon les r�cents calculs d'un climatologue am�ricain du National Center
for Atmospheric Research, Brian O'Neill, l'humanit� �mettrait, dans
l'hypoth�se basse, deux milliards de tonnes de CO2 en moins que dans le
sc�nario m�dian. L'�conomie �quivaudrait au remplacement de centrales �
charbon par 2 millions de turbines �oliennes d'une puissance d'un
m�gawatt !

Une autre �tude tout aussi r�cente cit�e par le Fnuap conclut qu'un
dollar investi dans la planification familiale et l'�ducation des filles
r�duit les �missions de gaz � effet de serre au moins autant qu'un
dollar d�pens� dans l'�nergie �olienne.

Des estimations de haute voltige, tant tout cela d�pend de l'�volution
des modes de consommation et de production. Mais pr�sent�e ainsi, l'arme
d�mographique appara�t fort tentante et peut-�tre un peu trop simple.


"Ind�niablement, la croissance d�mographique amplifie tous les
probl�mes, c'est l'�l�ment le plus simple et le plus direct. Mais c'est
une illusion de croire que l'on peut agir sur cette variable de mani�re
simple et directe. C'est un processus lent, qui passe par l'�ducation et
se heurte � des obstacles politiques et culturels, plus encore que
religieux. Il ne suffit pas de mettre des cartons de contraceptifs �
disposition des gens", temp�re le d�mographe Henri Leridon, premier
titulaire de la chaire de d�veloppement durable au Coll�ge de France.

Reste que ce "processus lent" stagne dans les pays les moins avanc�s,
alors m�me que le sc�nario moyen de l'ONU suppose une baisse
consid�rable du taux de natalit� dans les pays en d�veloppement,
n�cessitant des progr�s importants dans l'acc�s au planning familial. Au
point que pour certains scientifiques, sans reprise de l'effort en
faveur de l'�mancipation des femmes et de la contraception, on pourrait
en r�alit� atteindre 11 milliards d'habitants en 2050.


"Un milliard d'humains n'ont pas acc�s � un minimum d'�ducation sexuelle
et de services de sant� reproductive. Nos enqu�tes montrent que 200
millions de femmes dans les pays en d�veloppement ont des besoins non
satisfaits en moyens de contraception", explique M. Bergevin.

Signe de ce retard, la pr�valence de la contraception moderne n'est que
de 21 % dans les pays les moins avanc�s, o� le taux de f�condit� reste
de 4,9, contre une moyenne mondiale de 2,54. "Une soixantaine de pays
affichent toujours une natalit� extr�mement forte", indique M. Bergevin.

Le Niger, pays semi-aride fortement soumis au risque climatique, fait
partie de ces pays o� la transition d�mographique n'est encore qu'une
perspective lointaine : sa population devrait grimper de 15,3 millions �
58,2 millions en 2050, les femmes y ont sept enfants en moyenne et la
pr�valence de la contraception moderne ne d�passe pas 5 %.

AVEU DE SEMI-�CHEC

Quinze ans apr�s la Conf�rence internationale sur la population et le
d�veloppement de 1994 au Caire, o� l'�ducation, la sant� reproductive et
la planification familiale ont �t� reconnues par la communaut�
internationale comme la voie � suivre pour stabiliser la population,
l'appel du Fnuap sonne comme un aveu de semi-�chec.

Le financement de la planification familiale par les pays donateurs du
Fnuap s'est effondr�, passant de 723 millions de dollars en 1995 � 338
millions de dollars en 2007, en raison notamment du d�sengagement des
Etats-Unis, inquiets de voir leur argent financer des programmes
proavortement.

Un recul aggrav� par les ravages des programmes d'ajustement structurel
de la Banque mondiale et du Fonds mon�taire international sur les
syst�mes de sant� et d'�ducation de certains pays.

Au risque de para�tre vouloir "r�cup�rer l'enjeu du climat pour
alimenter son fonds de commerce", selon M. Leridon, le Fnuap souhaite
obtenir � Copenhague que l'�mancipation des femmes et la planification
familiale soient reconnues parmi les m�canismes d'adaptation au
changement climatique susceptibles de recevoir des financements
internationaux.

"Il n'y a pas d'investissement dans le d�veloppement qui co�te si peu et
qui apporte des b�n�fices si immenses et de si vaste port�e", plaide
Thoraya Ahmed Obaid, la directrice ex�cutive du Fnuap.

--


UBU

La propri�t� est l�origine, la base et le lien du pacte
social. Y porter atteinte en la r�partissant �galement
entre tous les non-poss�dants ruinerait la nation sans
enrichir personne.

Madame de Sta�l.

Message has been deleted

Fran�ois Guillet

unread,
Nov 18, 2009, 1:43:12 PM11/18/09
to

"Anne G" <ann.guille@gmail[anti-spam].com.invalid> a �crit dans le message
de news: 4b04...@ac-versailles.fr...
| UBUjean-jacques viala a �crit :
|
| > [un long copi�-coll�]
|
| Quels b�b�s ? Ceux qui ne seront pas con�us ?

Ben oui, les b�b�s potentiels... qui sont le n�ant r�el !
:-)

Chicot TC

unread,
Nov 19, 2009, 5:39:10 AM11/19/09
to
"UBUjean-jacques viala" �crivit :
>
> [...] L'�conomie �quivaudrait au remplacement de centrales �

> charbon par 2 millions de turbines �oliennes d'une puissance d'un
> m�gawatt !
>
> Une autre �tude tout aussi r�cente cit�e par le Fnuap conclut qu'un
> dollar investi dans la planification familiale et l'�ducation des filles
> r�duit les �missions de gaz � effet de serre au moins autant qu'un
> dollar d�pens� dans l'�nergie �olienne.
>
> Des estimations de haute voltige [...]

... Qui traitent du haut voltage. ;-)

Je veux �tre serviable � l'humanit�, alors je sugg�re que l'�glise fasse sa
part :

Le pape pourrait rester chez lui et ne voyager plus. (Les �missions papales
sont nocives � la plan�te.)

Pareillement pour ses fid�les, qui pourraient rester chez eux. Fermons les
�glises, que m�me les longs sermons n'arrivent pas � chauffer. Les messes
pourront se faire en-ligne (le Dieu catholique n'est pas comme le duc
d'�dimbourg : il a l'avantage d'�tre �galement inexistant partout).

Enfin, il faut que l'�glise distribue tout de suite � ses fid�les des
pr�servatifs b�nits. Moins de b�b�s, moins de victimes de ce maudit CO-deux.
C'est dans les �tuis de caoutchouc que l'on trouve l'avenir du monde....


Fulminator

unread,
Nov 19, 2009, 12:44:14 PM11/19/09
to

"UBUjean-jacques viala" <jejv...@free.fr> a �crit dans le message de news:
af68g5hkddh6onptc...@4ax.com...

> Le Niger, pays semi-aride fortement soumis au risque climatique... :


> sa population devrait grimper de 15,3 millions � 58,2 millions en

> 2050, les femmes y ont sept enfants en moyenne...
-------------------------------------

Faisons confiance � Kouchner (et ses semblables) pour nous les amener
par millions, par voie maritime, a�rienne, terrestre...

Seulement, il faudra que les conseilleurs soient les payeurs.

Ainsi, ces masses d'immigr�s devront �tre log�s et nourris par
ces bons ap�tres immigrationnistes. Kouchner et chacun de ses
semblables id�ologiques doivent �tre tenus par la loi de loger une
ou deux familles maliennes ou nig�riennes � leur domicile PERSONNEL,
sous peine de r�quisition, ou de sanctions les plus s�v�res.
-----------
"La termiti�re future m'�pouvante"
(Saint-Exupery)


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