Cette � ligue � ne d�fend pas une id�ologie fasciste, mais avec la participation de
dirigeants du � Rassemblement national populaire � de Marcel D�at, elle soutient
sans trop d'ambigu�t� la politique de Pierre Laval, qui a toujours pris soin de se
m�nager quelques appuis parmi les anciens socialistes pacifistes dans ses combats
contre l'amiral Darlan et contre l'entourage maurrassien du Mar�chal P�tain.
En 1942, il subit une courte arrestation pour avoir aid� des r�sistants. En avril 1944,
les strat�ges de l'ambassade d'Allemagne � Paris d�cident de lancer une nouvelle
publication, Germinal, destin�e � f�d�rer certains � collaborateurs de gauche �.
Financ� par le trust allemand Hibberlen, qui �dite d�j� La France au travail, L'Ouvre,
et les Nouveaux Temps. Le premier num�ro de Germinal appara�t dans les kiosques
le 28 avril 1944. Sous son titre, ce bandeau : � Hebdomadaire de la pens�e socialiste
fran�aise �. Tous les r�dacteurs sollicit�s ou presque sont des enseignants et
d'anciens membres de la SFIO pass�s par le pacifisme. Parmi eux : Robert Jospin,
Claude Jamet, ancien secr�taire f�d�ral de la SFIO et ancien professeur, Paul Rives,
d�put� socialiste de l'Allier (1932-1942), et le plus connu, Ludovic Zoretti, universitaire,
ancien responsable de la CGT et de la SFIO, o� il fut l'adversaire acharn� de L�on Blum,
� le belliciste �. Germinal ne comptera que quinze num�ros. Tr�s vite, Robert Jospin
s'en �loigne en expliquant dans une lettre � son r�dacteur en chef Claude Jamet :
� J'ai essay� tout ce dimanche de travailler au papier dont nous avions parl�. Je n'ai
pas pu. Je ne crois pas la chose convenable, compte tenu de ce qu'ont �t� nos erreurs
et peut-�tre nos crimes �.
� Meudon, o� r�side sa famille, le 27 mai 1944, Robert Jospin accepte d'�tre nomm�
conseiller municipal par le pr�fet lavaliste de Seine-et-Oise. Il ne participera qu'� deux
r�unions de l'�quipe municipale, � l'ordre du jour parfaitement anodin, les 29 juin et 12
ao�t. Le 24 ao�t, Meudon est lib�r�e par les FFI, et le maire et ses conseillers sont
� �pur�s � et remplac�s par des r�sistants du comit� local de lib�ration.
Quelques semaines apr�s la Lib�ration, les nouveaux dirigeants de la SFIO d�cident
de l'exclusion de Robert Jospin. Il devra attendre dix ans pour avoir le droit d'y militer �
nouveau.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Jospin#Parcours_pendant_la_Seconde_Guerre_mondiale
> Lors de la Seconde Guerre mondiale, Robert Jospin r�side en zone
> occup�e.
Incroyable !
Pour collaborer, c'est mieux en effet.
Une sacrᅵe pub pour un sacrᅵ anonyme ; vous ᅵtes son attachᅵ de presse
?
Par ailleurs, si vous cherchez ᅵ dᅵnoncer des kollabos, vous devriez
plutᅵt chercher chez vos amis politiques, vous trouveriez des cas bien
plus significatifs et bien plus rᅵvoltants ; ce qu'a fait celui-ci est
assez insignifiant en comparaison de ceux qui hurlaient ᅵ mort ou qui
livraient des juifs et des rᅵsistants aux nazis.
> Petit post assez minable
La collaboration de gauche vous gᅵne ?
Surtout sans aucun interᅵt. Qui c'est Robert Jospin ? On ne connait que
Lionel.
--
RE dit Le Chanoine / "L'annonce apostolique, c'est-ᅵ-dire la Tradition,
est nᅵcessaire pour entrer dans la comprᅵhension de l'ᅵcriture et y
saisir la voix du Christ." - Benoit XVI
> En 1942, il subit une courte arrestation pour avoir aidé des résistants.
il n'a donc pas collaboré ......
quel fin politique ce Jospin !
Incroyable : Il y avait des fran�ais en France pendant l'occupation !
Dingue !
Mais qu'est ce qu'on en a a foutre que le p�re d'un (ex)homme politique
fut sympathisant de l'entourage issu de la mouvance d'un parti satellite
qui aurait particip� au soutien de etc.
Le plus simple serait de sortir du mat�riel concret que l'on puisse
juger sur pi�ce. Je ne sais pas moi, un article � la Brasillach, une
conf�rence de soutien au gouvernement de Vichy (oui, comme un truc
qu'aurait fait Mitterrand oui), un engagement dans la division
Charlemagne ...
Un truc b�ton quoi ...
Apr�s, et seulement apr�s, on s'interrogerait sur l'utilit� de r�v�ler
des secrets "honteux" sur un membre de la famille d'un homme politique
qui ne fait plus de politique ...
Pas plus que l'essentiel de la collaboration qui fut de droite.
> http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Jospin#Parcours_pendant_la_Seconde_Guerre_mondiale
L'article de Wiki n'apporte rien de bien nouveau, du moins � ceux
qui ont approch� l'histoire de WW2 sans oeill�res id�ologiques.
Mais il a le m�rite de bousculer une vache sacr�e :
Selon la vulgate, la droite collaborait, la gauche r�sistait.
Evidemment, ce n'�tait pas aussi simple que �a, et il n'est pas
inutile de le rappeler de temps � autre...
Mon Grand Père tuait des veaux et des vaches , les declarait atteintes
de la Brucellose avec la complicité d'un veterinaire , chaulait la
tête et les sabots dans le cas d'un contrôle , et revandait la viande
sous le manteau !
Cela n'a pas empêché d'avoir deux deportés pour faits de resistance
dans la famille ................
Oui, et les insultes que suscitent cet article de wikip�dia, au demeurant
fort �quilibr�, prouvent que c'est une v�rit� qui d�range encore 60 ans apr�s.
> Surtout sans aucun interᅵt. Qui c'est Robert Jospin ? On ne connait
> que Lionel.
Quiᅵ?
PK
--
ᅵᅵᅵᅵᅵᅵ|\ᅵᅵᅵᅵᅵᅵ_,,,---,,_ᅵᅵᅵᅵᅵᅵᅵPatriceᅵKARATCHENTZEFF
ZZZzzᅵ/,`.-'`'ᅵᅵᅵᅵ-.ᅵᅵ;-;;,_ᅵᅵᅵmailto:p.karatc...@free.fr
ᅵᅵᅵᅵᅵ|,4-ᅵᅵ)ᅵ)-,_.ᅵ,\ᅵ(ᅵᅵ`'-'ᅵᅵhttp://p.karatchentzeff.free.fr
ᅵᅵᅵᅵ'---''(_/--'ᅵᅵ`-'\_)ᅵᅵᅵᅵᅵᅵᅵ
Savoir dire non et le faire comprendre avec p�dagogie �vite l'escalade.
Merci donc au p�re Jospin d'avoir �t� un de ces pacifistes b�lants qui
pr�par�rent la suite.
C'est un peu facile de faire porter la responsabilitᅵ de la lᅵchetᅵ des
dᅵmocraties devant Hitler sur quelques pacifistes, certes pas trᅵs
malins.
Ce qui a portᅵ la politique europᅵenne de la GB pendant toutes ces
annᅵes, c'ᅵtait la volontᅵ de conclure une alliance avec Hitler et
Mussolini contre l'URSS ; la France, puissance secondaire, a suivi.
D'oᅵ le lᅵche abandon de l'Espagne rᅵpublicaine aux troupes fascistes
coalisᅵes, qui a prᅵcᅵdᅵ le lᅵchage de la Tchᅵcoslovaquie. L'attitude
d'une poignᅵe de pacifistes franᅵais, traumatisᅵs ᅵ juste titre par la
boucherie de 14/18, est accessoire.
Sont ce les m�mes ou bien leurs descendants qui dans les ann�es 1970 et 1980
hurlaient pareillement "Plut�t rouges que morts !" ?
Seront ce les m�mes ou bien leurs descendants qui dans les ann�es 2020 ou
2030 hurleront "plut�t verts que morts !" ?
Il y en a marre de tous ces pacifistes qui ont fait, font et feront toujours
le jeu de l'adversaire pour ne pas dire l'ennemi.
N'oublions surtout pas les communistes et leur collaboration participative
jusqu'� ce que les Teutons s'en prennent � leurs potes Sovi�tiques.
Jusque l�, c'�tait le grand amour.
Vous en connaissez beaucoup ? Citez-nous donc un parti politique
franᅵais qui ait utilisᅵ ce mot d'ordre dans les annᅵes que vous dites.
> Seront ce les mᅵmes ou bien leurs descendants qui dans les annᅵes 2020 ou
> 2030 hurleront "plutᅵt verts que morts !" ?
Arrᅵtez, vous allez me faire peur.
> Il y en a marre de tous ces pacifistes qui ont fait, font et feront toujours
> le jeu de l'adversaire pour ne pas dire l'ennemi.
Vous travaillez chez Dassaut ou chez Matra ?
Le nombre infime des pacifistes ne compensera malheureusment jamais les
bataillons serrᅵs des va-t-en-guerre manipulᅵs par les marchands de
canons.
Et lᅵ, on parlait de la seconde guerre mondiale ; si vous cherchez ceux
qui se sont dᅵgonflᅵs devant Hitler, regardez plutᅵt du cᅵtᅵ des
gouvernements britannique, franᅵais et amᅵricain, ᅵa sera plus sᅵrieux
que de vous en prendre aux pacifistes ; sur ce coup-lᅵ beaucoup d'entre
eux se sont opposᅵs au fascisme, y compris par les armes, quand
Chamberlain en ᅵtait encore ᅵ cirer les pompes de Mussolini et
d'Hitler.
... comme Déat, Doriot et autres gens de droite lol
--
RE dit Le Chanoine / "On ne peut pas traiter l’Iran comme un âne, en
agitant la carotte ou le bâton." (M. El Baradei)
Mais non, rassurez-vous ᅵa ne me dᅵrange pas ; ᅵa fait 60 ans qu'on
nous bassine que rᅵsistants = gentils et collaborateurs = mᅵchants.
Alors donner dans un clichᅵ binaire gauche - droite, pourquoi pas !
--
RE dit Le Chanoine / "L'annonce apostolique, c'est-ᅵ-dire la Tradition,
> Et même si ça vous dérange, c'est comme ça.
Sources SVP ?
Jean
Donc, pour toi les cocos �taient anti nazis, � partir d'une certaine date,
ils ont vir� leur veste, mais avant ? oui avant ils faisaient quoi ?
P�tan un r�visionniste, lol pi�g�, dans le trou � pied joint...
Il y avait d�j� de quoi remplir une cabine t�l�phonique � gauche, d�j�...
Et bien �a n'a pas chang�, on en garde quelques uns pour les montrer aux
mouflets, quand on voit la tronche de certains �a �gaye et met de
l'ambiance.
Non sens = les pacifistes se sont oppos�s par les armes.
Ce sont des vrais, des purs et durs pacifistes, �a, beh ouais.
Il n'y a pas mieux dans votre rh�torique ?
Oui. On sent que vous pensez l'inverse....
Vos remarques dᅵmontrent simplement votre ignorance totale de
l'histoire des mouvements pacifistes de l'entre deux guerres.
En effet, quand on rentre dans les "détails"...
Quels tracts Guy Môquet distribuait-il ?
Guy Môquet, militant (« Pionnier ») des Jeunesses communistes, a été
arrêté le 13 octobre 1940, à la Gare de l’Est, par deux policiers
français et non par les Allemands. Il distribuait des tracts du Parti
communiste. Quel tract précisément ce jour-là et quels tracts les
jours précédents ? Il me paraît indispensable d’avoir la réponse,
laquelle doit bien figurer dans l’enquête de police dont, à ma
connaissance, on ne nous a livré jusqu’ici que des bribes.
A l’époque, le Parti communiste n’était nullement entré en résistance
contre les Allemands. Le plus connu et le plus représentatif de ses
tracts peut se voir au Musée de la Résistance nationale de Champigny-
sur-Marne, dont le conservateur est Guy Krivopissko ; il s’agit d’un
texte imprimé de deux pages particulièrement denses, titré « Peuple de
France ! » et signé « au nom du Comité Central du Parti Communiste
Français » à la fois par Maurice Thorez, Secrétaire général, et
Jacques Duclos, Secrétaire. M. Thorez, qui avait déserté l’armée
française en octobre 1939, séjournait alors dans les environs de
Moscou et J. Duclos vivait dans la clandestinité aux environs de
Paris. Le texte du tract se trouve reproduit en annexe iconographique
et aux pages 165-175 de l’ouvrage de Jean-Pierre Besse et Claude
Pennetier, Juin 40, La Négociation secrète, Les Editions ouvrières /
Les Editions de l’Atelier (Ivry-sur-Seine), 2006 [novembre], 208 p.
Plus tard nommé « Appel du 10 juillet », le texte aurait plutôt été
rédigé et distribué « dans la deuxième quinzaine de juillet » (p. 175)
et aurait connu par la suite une très vaste diffusion.
Pas un seul instant, le contenu du tract ne vise les Allemands. Au
contraire, il constitue une sorte de codicille français ajouté au «
Pacte germano-soviétique », pacte expressément nommé et invoqué.
Implicitement il constitue une offre de collaboration directe avec les
autorités allemandes par-dessus la tête des autorités de Vichy. Il
dénonce les terribles conséquences des « gouvernements indignes » qui
ont voulu la guerre contre l’Allemagne et qui sont responsables de la
défaite et de l’occupation qui s’en est suivie. Ces responsables sont
Daladier, Reynaud, Blum et Mandel qui « ont poussé la France à la
guerre pour servir les intérêts des ploutocrates » [entendons : des
ploutocrates anglais et français], pour « écraser le peuple et porter
les armes contre l’URSS, pays du socialisme (envoi de matériel de
guerre aux gardes blancs finlandais et constitution de l’armée Weygand
en Syrie) ». On lit encore : « Seul, debout dans la tempête, fidèle à
sa politique de paix, notre Grand Parti Communiste s’est dressé contre
la guerre, comme il s’était dressé seul contre l’occupation de la Ruhr
par Poincaré [1923-1924] parce qu’il a toujours été CONTRE
L’OPPRESSION D’UN PEUPLE PAR UN AUTRE PEUPLE ». Le tract évoque « la
France enchaînée au char » non pas de l’Allemagne hitlérienne mais «
de l’impérialisme britannique » ; il vilipende « les aventuriers de
Vichy », « le Parti de Blum et de Paul Faure », « les Princes de
l’Eglise », « ces Messieurs du gouvernement de Vichy », les « fauteurs
et profiteurs de guerre » ainsi que Pétain, Laval et « la dictature
des forbans ». Il exige que les députés et sénateurs communistes,
déchus et emprisonnés par Daladier à cause de leur approbation du
Pacte germano-soviétique (23 août 1939), soient libérés et rétablis
dans leurs droits et fonctions et aussi que reparaisse la presse du
Parti communiste. (Les Allemands, eux, libéreront effectivement bien
des communistes). Il conclut : « A la porte le gouvernement de Vichy !
A la porte le gouvernement des ploutocrates et des profiteurs de
guerre ! » Appelant à la renaissance de la France sous le signe de la
fraternité des peuples, il lance : « A bas le capitalisme générateur
de misère et de guerre ! Vive l’Union Soviétique de Lénine et Staline,
espoir des travailleurs du Monde ! »
Guy Môquet semble avoir eu beaucoup d’admiration pour son père,
Prosper Môquet, ancien cheminot, membre responsable du syndicat CGTU,
élu député du Parti communiste dans le quartier des Epinettes et déchu
de sa fonction de député pour avoir approuvé le Pacte germano-
soviétique. Il serait intéressant de savoir si le jeune Guy avait
distribué ce tract de « non-résistance aux autorités d’occupation
allemande » si on peut l’appeler ainsi ou encore s’il avait diffusé
d’autres écrits communistes, plus virulents encore, contre celui que
Jacques Duclos et Maurice Tréand appelaient avec insistance « le juif
Mandel » ou contre « le défenseur des intérêts capitalistes anglais »,
Paul Reynaud.
Les jeunes Français ont besoin de le savoir. Les autres Français aussi
d’ailleurs, à commencer par le Président de la République.
(Publié sous ce titre et sous ma signature dans Rivarol, 26 octobre
2007, p. 11, avec deux caricatures de Chard représentant Maurice
Thorez et Jacques Duclos)
Additif du 27 octobre 2007
Guy Môquet officiellement NON résistant ?
D’après une pièce administrative, depuis longtemps connue, le titre
d’« Interné résistant » aurait été refusé à Guy Môquet, que partout
aujourd’hui on qualifie de « résistant » ; seul lui aurait été
accordé le titre d’ « Interné politique ». Datant du 7 février 1956,
la pièce est à en-tête du Ministère des anciens combattants et
victimes de la guerre. Il s’agit d’une « décision » « portant refus du
titre INTERNE RESISTANT et attribution du titre INTERNE POLITIQUE ».
Elle est adressée au père de Guy Môquet, dont l’adresse parisienne est
indiquée au bas de la page. Le texte porte :
1° La demande d’attribution du titre d’INTERNE RESISTANT concernant
MOQUET Guy, né le 28 avril 1924 à Paris 18° [et] décédé le 22 août
[erreur pour 22 octobre] 1941 à Chateaubriant (Loire-Inférieure) est
rejetée pour le motif ci-après : Il résulte du dossier que l’intéressé
ne remplit pas les conditions exigées par les dispositions combinées
des articles R. 286 et R. 287 du Code des Pensions.
2° Le titre d’INTERNE POLITIQUE est accordé à l’intéressé, sur avis
conforme de la Commission Nationale des déportés et internés
politiques. – Période d’internement prise en compte : du 13 octobre
1940 au 22 octobre 1941.
Carte n° 130 108 900 délivrée à Monsieur MOQUET Prosper, 34 Rue Baron,
PARIS 17°.
En conclusion, s’il se confirme que ses tracts étaient de même nature
que ceux que diffusait à l’époque le Parti communiste français, Guy
Môquet aura été probablement pendant un an (20 juin 1940-21 juin
1941), une sorte de collabo actif, pro-allemand et anti-Vichy, avant
de devenir à partir du 22 juin 1941 (rupture du Pacte germano-
soviétique et entrée des troupes allemandes en URSS) jusqu’au 22
octobre 1941 (date de son exécution), soit pendant quatre mois, un
éventuel résistant réduit à l’impuissance puisque incarcéré. Il a dû
son exécution au fait que trois jeunes militants communistes, venus de
Paris, ont assassiné un Allemand (francophile ?), le lieutenant-
colonel Karl Hotz, commandant la place de Nantes, puis ont refusé de
se dénoncer, provoquant ainsi de sanglantes représailles.
NB - Sur le sujet des fusillés, on lira, de Jean-Pierre Besse & Thomas
Pouty, Les Fusillés, Répression et exécutions pendant l’Occupation
(1940-1944), Les Editions de l’Atelier / Les Editions Ouvrières
(Paris), 2006 [octobre], 200 p. Selon ces auteurs, pendant toute la
durée de l’Occupation, les Allemands auraient jugé, condamné à mort et
fusillé entre 4 520 et 4 540 personnes (p. 182). On est loin des « 75
000 fusillés » du seul Parti communiste.
Robert Faurisson, Écrits révisionnistes, 2007
http://robertfaurisson.blogspot.com