Ils viendront s'empiler sur ceux là:
Sauf que les services de la Ville et de la préfecture sont déjà «
mobilisés » pour l’hébergement d’urgence, c’est à dire la gestion d’une
pénurie permanente de places d’accueil pour les Français sans domicile
et les demandeurs d’asile, que leurs dossiers soient en cours
d’instruction ou non. L’estimation du nombre de personnes à la rue est
délicate mais Valérie Suzan, présidente de Strasbourg Action
Solidarité, témoigne :
« Mardi soir, nous avons servi 230 repas à la gare et lors de notre
maraude, nous avons servi 70 repas. On a dû arrêter la distribution
auprès des campements avant la fin de notre tournée, faute de
nourriture disponible. Donc, accueillir les futurs réfugiés afghans,
c’est très bien mais il faudrait fournir des conditions de vie décentes
aux centaines de sans-abris qui se trouvent déjà à Strasbourg. »