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"Un simple troussage de domestique" JF Kahn

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Bèstio del Giboudan

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May 19, 2011, 10:51:51 AM5/19/11
to
Aquel ome es demourat a l'epoco des reis.

Souto la Republico aco se souno un fourçamen.

En République c'est une VIOL, et c'est pas drôle, c'est un crime
contre la personne.
(Une domestique est une personne, monsieur Kahn)


► Jean-François Kahn : un « troussage de domestique »
C'est sur France Culture que Jean-François Kahn, ami du couple Strauss-
Kahn, a livré son analyse :

« Je suis certain, enfin pratiquement certain, qu'il n'y a pas eu une
tentative violente de viol, je ne crois pas, ça, je connais le
personnage, je ne le pense pas. Qu'il y ait eu une imprudence on peut
pas le… (rire gourmand), j'sais pas comment dire, un troussage […] un
troussage, euh, de domestique, enfin, j'veux dire, ce qui est pas
bien. Mais, voilà, c'est une impression. » (Voir la vidéo)

http://www.rue89.com/2011/05/19/kahn-lang-bhl-sabban-les-pires-avocats-de-strauss-kahn-204535

Zulu

unread,
May 19, 2011, 11:04:26 AM5/19/11
to

Le problème serait que DSk subisse le même rabelaisien et traditionnel "troussage de domestique" à son
nouveau domicile de Riker Island.

zorglub

unread,
May 19, 2011, 1:13:56 PM5/19/11
to
> troussage de domestique

Quelle grosse m...e !

lisztfr

unread,
May 19, 2011, 1:18:09 PM5/19/11
to
> http://www.rue89.com/2011/05/19/kahn-lang-bhl-sabban-les-pires-avocat...

Ah il est certain lui...

N'importe quoi ce type ... ! 'tin...

C@nomail.fr Rachel C.

unread,
May 19, 2011, 1:54:30 PM5/19/11
to

"zorglub" <zor...@bulgroz.fr> a écrit dans le message de news:
zorglub-22F588...@news.free.fr...

>> troussage de domestique
>
> Quelle grosse m...e !

On peut le dire!


C@nomail.fr Rachel C.

unread,
May 19, 2011, 1:57:02 PM5/19/11
to

"lisztfr" <lisz...@aliceadsl.fr> a écrit dans le message de news:
fb0f4563-1ab8-4e1e...@z15g2000prn.googlegroups.com...

On 19 mai, 16:51, Bèstio del Giboudan <hyenecre...@yahoo.fr> wrote:
> Aquel ome es demourat a l'epoco des reis.
>
> Souto la Republico aco se souno un fourçamen.
>
> En République c'est une VIOL, et c'est pas drôle, c'est un crime
> contre la personne.
> (Une domestique est une personne, monsieur Kahn)
>
> ? Jean-François Kahn : un « troussage de domestique »

> C'est sur France Culture que Jean-François Kahn, ami du couple Strauss-
> Kahn, a livré son analyse :
>
> « Je suis certain, enfin pratiquement certain, qu'il n'y a pas eu une
> tentative violente de viol, je ne crois pas, ça, je connais le
> personnage, je ne le pense pas. Qu'il y ait eu une imprudence on peut
> pas le. (rire gourmand), j'sais pas comment dire, un troussage [.] un

> troussage, euh, de domestique, enfin, j'veux dire, ce qui est pas
> bien. Mais, voilà, c'est une impression. » (Voir la vidéo)
>
> http://www.rue89.com/2011/05/19/kahn-lang-bhl-sabban-les-pires-avocat...

Ah il est certain lui...

N'importe quoi ce type ... ! 'tin...

c'est la même secte.


Michel

unread,
May 20, 2011, 3:19:54 AM5/20/11
to
Bèstio del Giboudan a utilisé son clavier pour écrire :

Jean-François Kahn s'explique

La formule malheureuse du cofondateur de Marianne sur le «troussage de
domestiques» tourne en boucle sur le web. Jean-François Kahn y répond
ci-dessous : son propos, qu'avec un recul, il juge lui-même
«inacceptable», ne traduit évidemment pas sa conception des relations
entre hommes et femmes. Il ne s'explique que par le contexte et les
liens particuliers qu'il a avec le protagoniste de cette affaire et sa
famille.

http://www.marianne2.fr/Jean-Francois-Kahn-s-explique_a206349.html

Une expression que j'ai employée lundi matin sur France Culture ayant
mis le feu aux poudres, je voudrais, non la justifier car elle est
totalement injustifiable, mais rappeler le contexte, y compris
psychologique dans lequel je l'ai prononcée. Cet éclairage figurant
pour l'essentiel dans mon bloc notes de samedi dans Marianne.

Je ne peux que reprendre ici ce que vous lirez samedi dans mon
bloc-notes de l'édition papier de Marianne:

Qu’est-ce que vous faites quand vous avez de solides relations d’amitié
avec quelqu’un auquel vous êtes idéologiquement profondément opposé et
que la catastrophe s’abat sur lui ? Vous vous concentrez sur
l’antagonisme ou sur votre amitié ? Vous vous dites, socialement et
philosophiquement, « j’ai toujours été hostile à ce monde » ou,
humainement et intellectuellement, « j’ai beaucoup apprécié ce
personnage » ? Vous cherchez à vous convaincre que ce « tremblement de
terre » précipitera peut-être la reconstruction d’un Parti Socialiste
malade, dont vous recommandiez justement naguère la dissolution ? Ou
vous ne pensez qu’à l’épouse, qui vit une tragédie épouvantable, à qui
me lient tant de chaleureuses complicités, et dont j’ai si souvent eu
l’occasion d’apprécier les inestimables qualités de cœur ?

Vous laissez éclater votre fureur à l’égard de ceux – cet entourage, ce
milieu précisément – qui ont favorisé cette situation désastreuse dont
la République toute entière est aujourd’hui victime, ou bien vous
exprimez votre indicible compassion à l’égard d’une famille dont tout
être humain devrait ressentir, en son tréfonds, l’injuste et cruelle
souffrance ? Eh bien oui, toutes ces contradictions sont en moi et,
au-delà de la faute, je préfère qu'elle m'écartèle que de les censurer.

Quand, dimanche, la nouvelle inimaginable de l'accusation portées
contre Strauss-Kahn furent connue, invité à neuf heures du matin sur
Europe 1 à propos de la publication d’un livre consacré à « la
philosophie de la réalité », je dus réagir à chaud. Or, je ne croyais
pas à la théorie du complot. J’étais convaincu qu’il s’était en effet
passé quelque chose d’inacceptable. Je l'ai dit ou je l'ai laissé
entendre de façon peut-être trop directe. D'autant que j'ajoutais que
c'en était fini de la candidature présidentielle de DSK. J’en pris
plein la figure.

Le lendemain, même situation sur France Culture : peut-être dans
l'intention de rééquilibrer, je tenais à exprimer mon refus, presque
viscéral, de croire à la violence absolument insupportable d'un viol et
mon espérance qu'il s'agisse - et c'est alors que l'expression
condamnable m'échappa - d'une tentative de « détroussage d'une femme de
chambre ». D'où le tollé. Normal. Juste. Il ne s'agissait nullement
dans mon esprit de minimiser quoique ce soit, et tous les présents le
comprirent ainsi, mais d'exorciser l'idée du pire. L'expression n'en
était pas moins totalement inacceptable.

J’ai rarement vécu une telle déchirure intérieure. Il faut l’assumer.


Moussars

unread,
May 20, 2011, 12:26:57 PM5/20/11
to
Et l'inénarrable Slama qui était avec lui, il se défend comme de son
gloussement de m... ?
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