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Hoess torturé pour obtenir des aveux? Ben voyons!

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jeanb...@my-deja.com

unread,
Nov 25, 2000, 3:00:00 AM11/25/00
to
In article <8vi2e8$mc0$1...@nnrp1.deja.com>,
nicolas...@my-deja.com wrote:
> In article <8vc9do$5nk$1...@nnrp1.deja.com>,
> jeanb...@my-deja.com wrote:

> D'abord, signalons ce fait assez sidérant : le procès de Malmédy (du
> nom du lieu où a été commis le massacre de GIs par des soldats de la
> 1ère Division blindée SS Leibstandarte Adolf Hitler, Kampfgruppe de
> Joachim ou Jochen Peiper, en décembre 1944, au cours de la bataille
des
> Ardennes) est le SEUL procès où l'on a recensé des mauvais traitements
> infligés aux prisonniers allemands.
>
[SNIP]

>
> > ou d'autres tortures (Hoess, Streicher).
>
> Bobards !
>
> Le mythe des tortures infligées à Höss a été démonté :
>
> http://www.nizkor.org/ftp.cgi/people/ftp.py?
> people//h/hoess.rudolf.ferdinand/pre-trial-interrogation
>
> http://www.nizkor.org/ftp.cgi/people/ftp.py?
> people//h/hoess.rudolf.ferdinand/on-torture
>


Je vois. Hoess n’a pas été torturé. Même lorsque l’un de ses
tortionnaires
s’en vante au début des années 1980 dans un livre c’est faux. On va
voir jusqu’à quel point le propagandiste Bernard est désespéré et
soutient les thèses les plus saugrenues.

L’article complet de Faurisson concernant Hoess est disponible au:

http://abbc.com/aaargh/fran/archFaur/1986-1990/RF8703xx1a.html

----------------- début de citation de Faurisson-----------------------
[Concernant ce que les geoliers polonais de Hoess jugent bon de le
laisser écrire pour valoriser son traitement au sein du glorieux bloc
de l’Est par rapport aux barbares de l’Ouest]

On m'emmena à Heide et je me retrouvai par hasard dans la caserne même
d'où les Anglais m'avaient libéré huit mois plus tôt.
Mon premier interrogatoire fut "frappant" au sens exact du terme. J'ai
signé le procès-verbal, mais je ne sais pas ce qu'il contenait:
l'alternance de l'alcool et du fouet était trop sensible, même pour
moi. Le fouet était ma propriété personnelle: il se trouvait par hasard
dans les bagages de ma femme. Je ne crois pas que j'en aie frappé mon
cheval et certainement pas les détenus. Mais l'homme qui m'interrogeait
pensait probablement que je m'en servais pour battre des prisonniers à
longueur de journée.
Au bout de quelques jours, je fus conduit à Minden-sur-la-Weser, centre
des interrogatoires de la zone anglaise. Là, j'ai subi un traitement
encore plus brutal de la part du procureur militaire, un commandant
anglais. Le régime de la prison où je me vis enfermé correspondait à
son attitude.
Au bout de trois semaines, je fus brusquement conduit chez le coiffeur
qui me rasa la barbe et me coupa les cheveux; on m'autorisa aussi à me
laver. Depuis mon arrestation, c'était la première fois qu'on
m'enlevait mes menottes.
Le lendemain, on me transporta en voiture spéciale à Nuremberg, en
compagnie d'un prisonnier de guerre qu'on avait amené de Londres comme
témoin à décharge pour Fritzsche. [Note de l'auteur: Hans Fritzsche,
chargé de la radio et de la presse au ministère de l'Éducation et de la
Propagande depuis 1938, acquitté à Nuremberg.]
On m'avait fait venir à Nuremberg comme témoin à décharge de
Kaltenbrunner, sur demande de son défenseur. Jusqu'à ce jour, je ne
suis pas parvenu à comprendre pourquoi c'était moi entre tous qu'on
avait choisi pour ce rôle.
Les conditions de mon séjour étaient excellentes sous tous les
rapports; nous disposions d'une grande bibliothèque et je pouvais
employer tout mon temps à lire. Mais les interrogatoires étaient
vraiment très pénibles: on ne m'infligeait pas de sévices, mais la
pression morale était très dure à supporter. Je ne puis en vouloir à
mes juges: ils étaient tous juifs.


[…]


Révélations, en 1983,
sur les tortionnaires britanniques de R. Hoess
Les révisionnistes ont, depuis longtemps, prouvé que les diverses
confessions de R. Hoess présentaient tant d'erreurs grossières, de non-
sens et d'impossibilités de toute nature qu'il n'était plus possible de
leur accorder le crédit que les juges de Nuremberg et ceux de Cracovie,
ainsi que des historiens de rencontre, leur avaient accordé sans
analyse préalable de leur contenu et des circonstances dans lesquelles
ces confessions avaient été obtenues.
Selon toute vraisemblance, Hoess avait été torturé par des Britanniques
de la 92nd Field Security Section. Mais il fallait une confirmation à
cette hypothèse. La confirmation allait venir avec la publication d'un
livre anglais contenant le nom du principal tortionnaire (un sergent
britannique d'origine juive) et décrivant les circonstances de
l'arrestation de R. Hoess ainsi que de son interrogatoire au troisième
degré.
Le livre est de Rupert Butler. Il a été publié en 1983 (Hamlyn
Paperbacks). R. Butler est l'auteur de trois autres ouvrages: The Black
Angels, Hand of Steel et Gestapo, publiés chez le même éditeur. Celui
qui nous intéresse s'intitule: Legions of Death. Son inspiration est
antinazie. R. Butler dit que, pour ce livre, il a fait des recherches
auprès de l'Imperial War Museum de Londres, de l'Institute of
Contemporary History (Wiener Library) et d'autres institutions aussi
prestigieuses. Au début de son livre, il exprime sa gratitude à ces
institutions et, par ailleurs, à deux personnes dont l'une est
un "juif" du nom de Bernard Clarke "qui captura Rudolf Hoess, le
commandant d'Auschwitz" et dont il cite quelques fragments d'écrits ou
bien de propos enregistrés.
Bernard Clarke n'éprouve aucun remords mais, au contraire, une certaine
fierté d'avoir torturé un "nazi". Rupert Butler, lui non plus, n'y voit
aucun mal. Ni l'un ni l'autre ne mesurent l'importance de leur
révélation. Ils disent que R. Hoess a été arrêté le 11 mars 1946 et
qu'il a fallu trois jours de torture pour obtenir "une déclaration
cohérente". Ils ne se rendent pas compte que cette
prétendue "déclaration cohérente" n'est autre que la confession,
véritablement folle, qui a été signée par leur victime pantelante le 14
ou le 15 mars 1946 à 2h 30 du matin et qui allait définitivement
sceller le sort de R. Hoess et marquer à jamais l'histoire du mythe
d'Auschwitz, prétendu haut lieu de l'extermination des juifs, en
particulier grâce à l'emploi de prétendues chambres à gaz homicides.
Le 11 mars 1946, Bernard Clarke et cinq autres spécialistes du
renseignement, en uniforme britannique, de haute taille pour la plupart
et l'air menaçant, pénètrent au domicile de Mme Hoess et de ses
enfants. Les six hommes, nous dit-on, sont tous "entraînés aux
techniques les plus sophistiquées des interrogatoires soutenus et sans
merci" (p. 235). Clarke se met à crier:
Si vous ne nous dites pas où est [votre mari], nous vous livrerons aux
Russes qui vous flanqueront devant un poteau d'exécution et votre fils
ira en Sibérie.
Mme Hoess craque et révèle, dit Clarke, l'emplacement de la ferme où se
cache son mari. Elle révèle aussi son faux nom: Franz Lang. Et Bernard
Clarke d'ajouter:
Une intimidation appropriée exercée sur le fils et la fille produisit
des informations identiques.
Le sergent juif et les cinq autres spécialistes de l'interrogatoire au
troisième degré partent alors à la recherche de R. Hoess qu'ils
surprennent en pleine nuit, couché dans un recoin de la salle servant
d'abattoir à la ferme.
Hoess poussa un cri à la simple vue des uniformes britanniques. Clarke
hurla: "Ton nom?"
A chaque fois que la réponse était "Franz Lang", Clarke écrasait de son
poing la face du prisonnier. Au quatrième coup Hoess craqua et reconnut
qui il était.
Soudain cet aveu déchaîna l'écoeurement des sergents juifs venus
l'arrêter, dont les parents étaient morts à Auschwitz en vertu d'un
ordre signé de Hoess. Tout là-haut le prisonnier fut arraché de sa
couchette et on lui arracha son pyjama. Il fut ensuite traîné nu vers
l'une des tables d'abattage et là Clarke crut que coups et cris
n'auraient pas de fin.
En fin de compte, l'officier de santé intervint avec insistance auprès
du capitaine: "Dites-leur d'arrêter ou c'est un cadavre que vous
ramènerez". On jeta sur Hoess une couverture et il fut traîné vers la
voiture de Clarke où ce dernier lui déversa dans la gorge une bonne
rasade de whisky. Hoess essayant alors de s'endormir, Clarke lui
plongea son stick de commandement sous les paupières et en allemand lui
ordonna: "Tiens ouverts tes yeux de cochon, espèce de porc!"
Alors, pour la première fois, Hoess débita une justification qu'il
allait si souvent répéter: "Je recevais mes ordres de Himmler. Je suis
un soldat comme vous. Il fallait obéir aux ordres".
L'équipe fut de retour à Heide vers trois heures du matin. La neige
continuait de tourbillonner mais on arracha à Hoess sa couverture et il
lui fallut traverser complètement nu la cour de la prison jusqu'à sa
cellule.
C'est ainsi que Bernard Clarke révèle:
Il y fallut trois jours pour obtenir [de Hoess] une déclaration
cohérente.
C'est cette déclaration, obtenue dans les conditions que l'on voit par
des brutes de la Sécurité militaire britannique et sous l'inspiration
du cerveau malade du sergent interprète Bernard Clarke, qui deviendra
la première confession de Hoess, la confession primordiale répertoriée
sous la cote NO-1210. Une fois que le prisonnier torturé eut commencé
de parler, Clarke dit qu'il fut impossible de l'arrêter. Et Clarke, pas
plus conscient en 1982 ou 1983 qu'en ces jours de 1946 de l'énormité de
ce qu'il forçait Hoess à confesser, rapporte alors une série d'horreurs
fictives présentées ici comme réelles: Hoess se mit en effet à raconter
comment, ayant mis le feu aux monceaux de cadavres, on recueillait
(sic) la graisse qui en coulait pour la reverser sur les cadavres (!).
Il évaluait à deux millions le nombre des morts du seul temps où il
avait été à Auschwitz (!); les tueries atteignaient parfois le nombre
de 10.000 victimes par jour (!).
Clarke était chargé de la censure des lettres adressées par Hoess à sa
femme et à ses enfants. Toutes les polices du monde savent que cette
autorisation d'écrire à la famille constitue une arme psychologique.
Pour faire chanter le prisonnier il suffit parfois de suspendre ou de
supprimer cette autorisation. Clarke fait une intéressante remarque sur
le contenu des lettres de Hoess; il nous confie:
Parfois le morceau était dur à avaler. Il y avait deux hommes dans cet
homme. L'un était brutal et sans égard pour la vie humaine. L'autre
était tendre et affectueux (p. 238).
Rupert Butler termine son récit en disant que Hoess ne chercha plus à
nier ou à échapper à ses responsabilités. Il est de fait qu'au procès
de Nuremberg Hoess se conduisit avec une "apathie schizoide".
L'expression est de l'Américain G. M. Gilbert, le psychologue de la
prison chargé de la surveillance psychologique des prisonniers, en
relation avec le ministère public américain. On veut bien croire que R.
Hoess était "scindé en deux"! Il avait l'air d'une loque parce qu'on en
avait fait une loque. "Apathetic", dit Gilbert à la page 229 de son
livre (Nuremberg Diary, 1947, Signet Book, 1961); "apathetic", répète-t-
il à la page suivante; "schizoid apathy", écrit-il à la page 239.
A la fin de son propre procès, à Cracovie, Hoess accueillit la sentence
de mort avec une indifférence apparente. Rupert Butler observe à ce
propos:
[Hoess] s'était fait la remarque que les Alliés avaient reçu des ordres
et qu'il n'était absolument pas question que ces ordres ne fussent pas
exécutés (p. 238).
On ne saurait mieux dire. R. Hoess, à l'instar de milliers d'accusés
allemands rendus à la merci de vainqueurs totalement convaincus de leur
bon droit, avait vite compris qu'il n'avait pas d'autre choix que d'en
passer par la volonté de ces justiciers de l'Ouest ou de l'Est.
Rupert Butler évoque ensuite rapidement le cas de Hans Frank, l'ancien
gouverneur de Pologne. Sur le même ton de satisfaction morale, il
raconte les circonstances de la capture et le traitement subi:
La célébrité du personnage ne fut d'aucun effet sur les deux GI de
couleur qui l'arrêtèrent et firent le nécessaire pour qu'il fût
transporté à la prison municipale de Miesbach seulement après avoir été
sauvagement battu puis flanqué dans un camion. On lui avait jeté dessus
une toile goudronnée pour cacher les traces les plus marquantes du
traitement qu'il avait subi; Frank profita de cette couverture pour
s'entailler l'artère du bras gauche. Il n'était évidemment pas question
de le laisser s'en tirer si facilement: un officier de santé de l'armée
américaine lui sauva la vie et Frank put comparaître devant le Tribunal
militaire international de Nuremberg (p. 238-9).
Hans Frank, on le sait, fut pendu.
Rudolf Hoess et Hans Frank ne furent pas les seuls à subir des
traitements de ce genre. Parmi les cas les plus célèbres on connaît
ceux de Julius Streicher, de Hans Fritzsche, de Franz Ziereis, de Josef
Kramer, de Oswald Pohl

[……..]

Le témoignage de Moritz von Schirmeister
Moritz von Schirmeister avait été, pendant la guerre, le conseiller de
presse personnel de Joseph Goebbels. Le 29 juin 1946, il fut interrogé
devant le TMI en tant que témoin à décharge de Hans Fritzsche. Sa
déposition fut particulièrement intéressante en ce qui concernait la
personnalité véritable du Dr Goebbels et l'attitude des services
officiels allemands face au flot de récits d'atrocités déversés pendant
la guerre par les Alliés sur le compte des camps de concentration. A la
fin de la guerre, Moritz von Schirmeister avait été arrêté par les
Britanniques et interné en Angleterre dans un camp où il avait été
chargé de la "rééducation" politique de ses camarades prisonniers. Pour
venir témoigner à Nuremberg, il fut d'abord transféré en avion de
Londres en Allemagne. Il fut gardé à Minden-sur-la-Weser qui était le
centre principal des interrogatoires de la police militaire
britannique. De là il fut conduit en voiture (31 mars-1er avril 1946) à
la prison de Nuremberg. Dans la même voiture se trouvait R. Hoess.
Moritz von Schirmeister est précisément ce "prisonnier de guerre qu'on
avait amené de Londres comme témoin à décharge pour Fritzsche" dont
parle Hoess dans ses "mémoires" (voy. ci-dessus). Grâce à un document
que je dois à l'obligeance de l'Américain Mark Weber qui m'en a remis
copie en septembre 1983 à Washington, document dont je ne suis pas
encore autorisé à indiquer la source exacte, nous savons que les deux
Allemands ont pu librement converser dans la voiture qui les menait à
Nuremberg. Dans ce document d'un peu plus de deux pages, Moritz von
Schirmeister rapporte qu'à propos des charges qui pesaient sur lui, R.
Hoess lui confia:
Gewiss, ich habe unterschrieben, dass ich 2 1/2 Millionen Juden
umgebracht habe. Aber ich hatte genausogut unterschrieben, dass es 5
Millionen Juden gewesen sind. Es gibt eben Methoden, mit denen man
jedes Gestaendnis erreichen kann -- ob es nun wahr ist oder nicht
(Assurément, j'ai signé que j'avais tué 2 millions et demi de juifs.
Mais j'aurais tout aussi bien signé qu'il y en avait eu 5 millions. Il
y a précisément des méthodes pour obtenir n'importe quel aveu-- que ce
soit vrai ou non).
------------------------ fin de la citation ---------------------------


.

Sur Auschwitz:

Sur la capacité des crématoires:

http://www.codoh.com/inter/intercrem.html

Sur le prétendu ‘secret’ entourant Auschwitz:

http://www.lebensraum.org/french/rhr/Aynat5.pdf

Sur l’ancien SS Hans Muench cité précédemment par Karmasyn
(i.e. dans l’article de Szombati):

http://x58.deja.com/[ST_rn=ps]/getdoc.xp?AN=629125024

Sur l’absence d’orifices pour introduire le Zyklon B:

http://vho.org/F/c/Green.html

Sur Treblinka :

http://www.vho.org/F/c/Krege.html

Et l’aargh, évidemment:

http://www.abbc.com/aaargh


Sent via Deja.com http://www.deja.com/
Before you buy.

nicolas...@my-deja.com

unread,
Nov 26, 2000, 3:00:00 AM11/26/00
to
In article <8vp08o$v9o$1...@nnrp1.deja.com>,

jeanb...@my-deja.com wrote:
> In article <8vi2e8$mc0$1...@nnrp1.deja.com>,
> nicolas...@my-deja.com wrote:
> > In article <8vc9do$5nk$1...@nnrp1.deja.com>,
> > jeanb...@my-deja.com wrote:
>
> > D'abord, signalons ce fait assez sidérant : le procès de Malmédy (du
> > nom du lieu où a été commis le massacre de GIs par des soldats de la
> > 1ère Division blindée SS Leibstandarte Adolf Hitler, Kampfgruppe de
> > Joachim ou Jochen Peiper, en décembre 1944, au cours de la bataille
> des
> > Ardennes) est le SEUL procès où l'on a recensé des mauvais
traitements
> > infligés aux prisonniers allemands.
> >
> [SNIP]
>
> >
> > > ou d'autres tortures (Hoess, Streicher).
> >
> > Bobards !
> >
> > Le mythe des tortures infligées à Höss a été démonté :
> >
> > http://www.nizkor.org/ftp.cgi/people/ftp.py?
> > people//h/hoess.rudolf.ferdinand/pre-trial-interrogation
> >
> > http://www.nizkor.org/ftp.cgi/people/ftp.py?
> > people//h/hoess.rudolf.ferdinand/on-torture
> >
>
> Je vois. Hoess n’a pas été torturé. Même lorsque l’un de ses
> tortionnaires
> s’en vante au début des années 1980 dans un livre c’est faux.

Pas forcément. Mais qui nous prouve que ce tortionnaire a bel et bien
été le tortionnaire de Höss ? Le présumé tortionnaire himself. Tant
d’ingénuité fait sourire.

> On va
> voir jusqu’à quel point le propagandiste Bernard est désespéré et
> soutient les thèses les plus saugrenues.

Moi, désespéré ? Vous faîtes une fixation, on dirait. Je ne vais pas
dire que réfuter votre message « Höss » a été facile, même si c’est ce
que je pense. Ce parce que j’ai pitié de vous, en fait. Vous me
paraissez quelque peu… stressé. Non ?

> L’article complet de Faurisson concernant Hoess est disponible au:
>
> http://abbc.com/aaargh/fran/archFaur/1986-1990/RF8703xx1a.html

[citation d’extraits faurissoniens]

Je vous suggère de retirer les poutres que vous avez dans les yeux, car
votre article faurissonien a déjà été réfuté depuis belle lurette :

------------------------------------------------------
Date: Wed, 28 Feb 1996 19:55:05 GMT
Message-Id: <1996022819...@vixa.voyager.net>
Originator: niz...@nizkor.almanac.bc.ca
From: Jamie McCarthy
X-Comment: The Nizkor Project: Holocaust Discussion List

Please pass this along to Compuserve.

Mike Stein wrote:

> ...the exact text of [Hoess'] testimony taken at Nurnberg, Germany on
> 1 April 1946, ... as well as a subsequent session on 2 April, 194[6]
> ... is extant and available for perusal in their original text as the
> 'Pretrial Interrogation Series of the International Military Tribunal
> at Nuernberg.'

Manfred Koch responded:

> The Nuremberg Trials Documents have lost ALL credibility, except for
> believers (the last refuge and comfort for their sinking claims), and
> only mirror the red-hot hatred against the German nation.

Wait a minute.

The full transcripts of the pretrial interrogations are available.
Now,
Mr. Koch apparently still believes that Hoess was tortured and fed a
story. The only logical conclusion is that he believes the
interrogations must be fraudulent -- either wholly invented, or
doctored
so thoroughly that they did not reflect what actually happened in the
interrogations.

Because, as anyone who reads them will see, Hoess was obviously not
tortured into making his statements.

If Mr. Koch believes that the documents of the Nuremberg Trials are so
completely forged as to render even a straightforward transcript
unreliable, why does he even bother discussing them at all? Why does
he
not simply claim that every single piece of evidence introduced, every
transcript, is completely fraudulent? After all, if the Allies would
simply type up fake transcripts of what Hoess said, why would they not
do
this for every witness, every sworn testimony, everything that happened
there?

Who's to say that the whole thing is not invented? Maybe there never
really were any reporters covering the trial (or maybe they were all
Jewish liars) because the trial never happened and the reporters were
just told what to print about it! Maybe all the defendants were beaten
and tortured so thoroughly and so convincingly that they never once
revealed that everything was a fraud -- even to the point of acting
haughty in front of the cameras that did not record the trial but
instead
a stage-play! Maybe the whole thing was a Hollywood invention! Maybe
Martians were behind it all!

You see how quickly, Mr. Koch, we arrive at ridiculous conclusions.

How do we avoid ridiculous conclusions? We insist on evidence that
meets
some reasonable standard of acceptability. The question is, do you
have
any evidence that Hoess' confession was extracted by torture or another
form of coercion -- evidence that meets some reasonable standard?

You've already told us what evidence you have, so let's take a look at
it:

> Many years
> after the war, and I mean; many years after the war, not on April 1
> & 2 1945, when any bestiality against Germans was an 'understandable'
> act of devine Christianity, British military intelligence sergeant
> Bernard Clarke described how he and five other British soldiers
> tortured the former commandant to obtain his "confession." Hoess
> himself privately explained his ordeal in these words: "Certainly, I
> signed a statement that I killed two and half million Jews. I could
> just as well have said that it was five million Jews. There are
> certain methods by which any confession can be obtained, whether it is
> true or not." .
>
> Rupert Butler, Legions of Death (England: 1983), pp. 235; R.
> Faurisson, Journal of Historical Review, Winter 1986-87, pp. 389-403.

So here we have your evidence: (1) Berhard Clarke described how he
"tortured [Hoess] to obtain his 'confession,'" and (2) Hoess said
privately that his confession was extracted under torture.

The problem, Mr. Koch, is that neither of these is very good evidence.
In fact, they're both quite bad evidence.

(And furthermore, I'll claim that these are the _only_ evidence to back
up your claim that Hoess was coerced. I make this claim after years of
researching "revisionist" claims about Hoess. This claim,
incidentally,
has been at http://www.almanac.bc.ca/features/qar/qar19.html since
December 11th, 1995 -- I really do strongly suggest readers check out
Nizkor if they want to see how these bogus arguments have been long-
since
refuted.)

So why are these pieces of evidence both very bad evidence? Well,
first
of all, they're both hearsay (and the latter is third-hand hearsay, as
we'll see in a moment). Now, hearsay is not always inadmissable.
Sometimes it can be valuable. But I note that "revisionists" never
accept hearsay evidence to _prove_ the Holocaust -- why do they accept
it
to _disprove_ it? This hints at hypocrisy, which we'll see more of in
a
moment.

So what kind of hearsay do we have in this case?

Well, we have a description from a paperback potboiler, and we have a
secret document that no one has ever seen.

The potboiler, Rupert Butler's _Legions of Death_, is clearly not
written
with historical accuracy in mind. One line sticks in my head, I'll
quote
it from memory: "Clarke thrust his service stick under Hoess'
eyelids.
'Keep your pig eyes open, you swine!'"

Interestingly, Butler's book _contradicts_ the "revisionist" position,
which is that Hoess was fed a story (by Jewish or Zionist agents in
British uniform). No mention of agents is made. No mention of him
being
given a predetermined story is made. On the contrary, it says that
after
he was beaten, he began to talk and there was no stopping him.

Now that I can believe. The question is -- why, then, when Hoess
turned
into Chatty Cathy, did the stories he told mesh so closely with the
testimony of other witnesses to the same atrocities? Michael Shemer
goes
into detail about how Hoess' and Pery Broad's testimonies are very
similar, though they never met. And those two agree with the other
witnesses as well. I won't go into detail about how the stories are
similar, unless someone asks me to; I'll simply refer to Shermer's
article in Skeptic magazine, vol. 2, no. 4, pp. 52-54.

But I will pose the question to "revisionists": if Butler's story is
true, and if Hoess really did start talking on his own, without being
fed
a story, how can the accuracy of his testimony be explained? Kind of
shoots a hole in the conspiracy theory, doesn't it?

On to the second document. Your footnote looks very impressive, Mr.
Koch: "R. Faurisson, Journal of Historical Review, Winter 1986-87,
pp.
389-403." The problem is that Robert Faurisson, in that article, is
unable to make reference to _his_ source! He says that Moritz von
Schirmeister heard Hoess say that he was tortured into confessing --
and
that he has a document to prove it.

So where is this document? It was given to him by Mark Weber, we know
that much. But where did it come from? We don't know. And Faurisson
isn't saying -- he says that he is not at liberty to disclose who it
came
from, who wrote it, or even approximately what it says.

A footnote that leads to a dead-end is quite worthless!

You see, this is why we need to establish rules of evidence. Mr. Koch,
you apparently play by the rules that any document is acceptable even
if
it can't be cited, shown, or even explained.

So, suppose I tell you that I have in my possession two documents, one
signed by Adolf Hitler that orders Himmler to please kill as many Jews
as
he can with gas chambers, another thanking him for killing six million
of
them. Is that good enough for you? Can we end the discussion now? Are
you convinced?

Of course not! You would demand proof from me (and rightly so).

Therefore, Mr. Koch, your standards of evidence are hypocritical.
Q.E.D.

And arguing with someone whose standards of evidence are hypocritical
is
an exercise in futility.

> It is now well established that Hoess' crucial testimony, as well as
> his so-called "confession" (which was also cited by the Nuremberg
> Tribunal), are not only false, but were obtained by beating the former
> commandant nearly to death. Hoess' wife and children were also
> threatened with death and deportation to Siberia.

"Well established"? Absolute nonsense!

You'll note that no footnotes -- dead-end or otherwise -- are provided
to
back up these claims.

Go ahead and try to back them up, Mr. Koch. What evidence do you have
that Hoess' confession was "obtained by beating [him] nearly to
death"?
What evidence do you have that his family was threatened?

None, of course.

> In his statement
> -- which would not be admissible today in any United States court of
> law -- Hoess claimed the existence of an extermination camp called
> "Wolzek." In fact, no such camp ever existed.

Let's think about this.

On the one hand, "revisionsts" claim Hoess was fed a story.

On the other hand, they point to minor errors in his story, like
getting
the name of a camp wrong, or disagreements in exactly how long it took
the poison gas to kill people.

Why would he be fed a _wrong_ story?

On the contrary, errors _strengthen_ his confession, because they
demonstrate that he was not reading a script!

In the case of "Wolzek," from his description of its location, it is
clear that he was referring to the camp Sobibor. And you'll notice
that
Hoess never once mentions the camp Sobibor by that name. Evidently,
then, he simply got its name wrong. Perhaps "Wolzek" was an earlier
name
for the camp, or perhaps someone once reported its name to him
incorrectly and it stuck in his memory.

> He further claimed
> that during the time that he was commandant of Auschwitz, two and a
> half million people were exterminated there, and that a further half
> million died of disease. Today no reputable historian upholds these
> figures.

Yes, and he later made it clear that these figures came from Eichmann's
office, and that he did not trust them. Hoess' own estimates of the
number killed -- about 1.1 million -- are startlingly accurate!

> Hoess was
> obviously willing to say anything, sign anything and do anything to
> stop the torture, and to try to save himself and his family.

The word "obviously" here is used to obscure the fact that there is no
evidence whatsoever.

> His
> testimony was written in english, a language he did not understand,
> and he signed it!

Hoess understood English at least reasonably well, and it was probably
S.O.P. (standard operating procedure) at the time to provide
confessions
in translation.

In any case, Hoess' memoirs, written _after_ sentence had been passed
(and while there was certainly no torture going on), provide much more
valuable insight. In them, he recounts episodes of gassing, gives his
rationale for the death figures he cites, whines about how stupid his
captors are, blames everyone but himself and his family, indulges in
antisemitic and anti-Polish stereotypes, and generally writes pretty
much
what you'd expect a condemned Nazi leader of a death camp to write --
if
he weren't being tortured.

And he wrote it in German, of course.

> Mike, you're still reading OLD WAR II PROPAGANDA. Get off of it,
> things have changed. Step out of the circle of hardcore 'believers'
> and see the light.

Again, I repeat that the lesson we need to learn is that "revisionists"
have hypocritical standards of evidence. And someone with hypocritical
standards of evidence can prove _anything_. Such people are not
motivated by facts and reasoning. There is no sense arguing with such
a
person.

Suggested URLs:

http://www.almanac.bc.ca/features/qar/qar19.html
http://www.almanac.bc.ca/cgi-bin/ftp.pl?people/h/hoess.rudolf.ferdinand


--
Jamie McCarthy http://www.absence.prismatix.com/jamie/
ja...@voyager.net Co-Webmaster of http://www.almanac.bc.ca/
Unless you specify otherwise, I assume pro-"revisionism" email
to be in the public domain. I speak only for myself.
-----------------------------------------------------

Fin de citation. J’aurais pu me contenter de donner l’adresse
(http://www.nizkor.org/ftp.cgi/people/ftp.py?
people//h/hoess.rudolf.ferdinand/on-torture), mais bon, je voulais que
vous lisiez ce document.

Höss vous gêne, car c’est un témoin clef. Aussi les négationnistes ont-
ils d’abord tenté faire passer l’histoire selon laquelle il aurait été
torturé par des agents sionistes ( !). Puis l’histoire devient de plus
en plus vague. On ne sait plus très bien qui torture, et quand, et
pourquoi… D’autant que les preuves, on les attend. Les seules traces de
supposée torture auraient été relevées par le psychiatre Gilbert…
Citations hors-contexte : Gilbert ne parlait pas d’épuisement, mais
d’indifférence, et a à plusieurs reprises interrogé Höss pour tenter de
comprendre son indifférence (et c’est ainsi qu’il faut entendre le
terme « apathie »). Cf. Gilbert, « Nuremberg Diary », p. 261-263, New
American Library, New York, 1947.

Höss ne s’est pas privé de répondre : « Ne comprenez-vous pas ? Nous SS
ne devions pas penser à ces choses ; cela ne nous venait jamais à
l’idée. Et d’ailleurs, nous considérions comme établi par avance que
les Juifs étaient responsables de tout. […] Ce n’étaient pas seulement
des journaux comme le Stürmer, mais c’était tout ce qui se disait
couramment. Même notre éducation militaire et idéologique considérait
comme établi qu’il nous fallait protéger l’Allemagne contre les Juifs.
[…] Nous étions si entraînés à obéir aux ordres sans même réfléchir que
désobéir à un ordre ne serait jamais venu à l’idée de personne ».
(Gilbert, p. 262-263)

Voir :

http://www.phdn.org/negation/66QER/qer19.html

Sur Clarke, rien ne prouve ses allégations, alors qu’il est à la base
de tout l’article faurissonien. Rien ne prouve ce qu’il dit, rien du
tout. Comment sait-on qu’il a bien torturé Höss ? Parce que Faurisson
le dit. Sans apporter d’élément autre que ce témoignage que tout
dément.

Sur la fiabilité des mémoires de Höss :

http://www.holocaust-history.org/auschwitz/hoess-memoirs/

Bien.

Aucune source n’est citée par Faurisson. Ce récit est par conséquent
irrecevable.

Mais allons plus loin, pour montrer que je m’intéresse à ce que vous
produisez. Je reproduis ce texte, donc : « Grâce à un document que je


dois à l'obligeance de l'Américain Mark Weber qui m'en a remis copie en
septembre 1983 à Washington, document dont je ne suis pas

encore autorisé à indiquer la source exacte »

Evidemment. Il le reconnaît lui-même. Et en plus, il admet que c’est
Mark Weber qui lui a remis ce « document ». Je ne sais pas pourquoi,
mais mon détecteur antibobard se remet à hurler…

Mark Weber, mais oui ! Le gars de l’IHR, le négationniste, le raciste…

http://www.nizkor.org/ftp.cgi/people/ftp.py?people//w/weber.mark


Naturellement, je rappelle que Bob Faurisson, l’homme qui ne croit plus
au Père Noël et qui ne s’en est jamais remis (ça se voit) est un
menteur invétéré :

http://www.anti-rev.org/

(particulièrement les articles de Pierre Vidal Naquet sur la méthode
Faurisson)

http://www.phdn.org/negation/faurisson/

http://www.nizkor.org/ftp.cgi/people/ftp.py?
people//f/faurisson.robert/faurissons-research

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