- Juden...@email.ro
- ben.holo...@e-mail.ro
Il a bien évidemment l’habitude de ces exclusions, mais jusqu’ici
uniquement sur les forums de discussion proprement judaïques, où il
avait utilisé entre autres les identités suivantes :
- Ulri...@zalau.ro
- Kowa...@zalau.ro
- Waffe...@email.ro
et d’autres encore, en dehors, bien sûr, de son pseudo principal :
Juden Hasst.
Laissons à tous l’occasion de déduire la double conséquence qui
s’impose : le "propriétaire" de ce groupe est incontestablement un
youpin, ou du moins sérieusement enjuivé, et il ne supporte absolument
pas la moindre contradiction, plus particulièrement quant à la
dénonciation de la mainmise totale des youtres sur le pays.
Juden Hasst, pour sa part, avant d’être à nouveau exclu sous sa
nouvelle identité d’emprunt : shlomo.m...@e-mail.ro, rappelle
simplement le rendez-vous du 30 avril prochain, mais aussi à la
mobilisation de toutes les bonnes volontés pour la défense des
derniers restes de libertés en France. Très bientôt, ce sera
totalement fini ! Les youtres dicteront leur loi de manière totalement
exclusive. Vous serez tous totalement enjuivés, et contraints au
métissage exacerbé. Vos filles et même vos fils seront tous contraints
de s’accoupler à n’importe quel rebut d’Afrique ou bien d’Orient. Le
vieillard Le Pen lui-même ne pourra que dénoncer : toutes les villes
de France, et pas seulement dans la région parisienne, seront très
bientôt en tous points identiques à Tombouctou ou Casablanca, et il
faudra chercher l’Europe toujours plus au Nord et à l’Est...
Juden...@email.ro
http://europecombat.blogspot.com
http://www.geocities.com/europaswiedergeburt/
Marquez ces URL ! revenez régulièrement les visiter !
Gump
D'accord avec vous sur les reproches à faire à la loi Gayssot et pour
la liberté de recherche de l'Historien. Quand je parle de "pauvre
type" au sujet du posteur initial, aux multiples pseudos, je parle de
l'expression de son antisémitisme forcené, qui N'EST PAS UNE
OPINION, mais un délit pouvant le conduire devant les tribunaux.
Depuis quand les insultes raciste seraient des "opinions" que l'on
pourrait étayer pas des arguments ?
Pour moi, toute opinion dissidente me va, surtout quant elle est
présentée avec humour. Certains anti-racistes et autres se comportent
exactement de la même manière que les nazis, c'est marrant ce déluge
de haine de la part de ceux qui devraient avoir pour unique objectif
d'arrêter la haine. Je suis désolé mais exclure un être humain quel
qu'il soit de la communauté des hommes est un acte nazi, même si cet
être-là est un nazi. C'est un peu le paradoxe qu'il faut assumer.
Je soutiens que Hitler avait une maman, qu'il a été un petit garçon.
Il n'est pas né avec une mêche, à 35 ans.
On a aboli la peine de port pour ça aussi, éviter la posture de haine
de la société et ne pas agir de la même façon que le criminel qu'on
condamne, ne pas être le symétrique du crime;
Tout ça est très loin de la loi du Talion en vigueur dans l'Ancien
Testament.
Très loin aussi des postures de rétorsion Bushistes, et d'exclusion du
Hamas etc, après avoir exclu Arafat ("Arafat est un problème")
maintenant le Hamas est un problème, etc. "Nous" et "eux", sauf que
"nous" nous adoptons les postures purement nazis.
L
NON ! C'est bien une *opinion*, qu'on peut ne pas partager
et même haïr, mais c'est seulement une *opinion*, comme
ne pas aimer les voyages, la couleur verte ou la choucroute;
elle ne devient *délit* que quand il existe une loi qui l'interdit.
Porter un chapeau jaune avec des plumes violettes n'est qu'une
forme d' *opinion* (= goût, ici mauvais) mais si une loi l'interdit,
porter ce type de couvre-chef *devient* un délit par la seule
raison de l'existence de cette loi.
Pour une fois que je suis d'accord avec Yoki, je le salue :-)
>Paul-Henri Spaak lorsqu'à la tribune de l'ONU il apostropha l'empire
>soviétique :
>
> "Chez nous, la liberté de penser et d'écrire comporte même la liberté de
>penser et d'écrire des erreurs. Mais pour lutter contre l'erreur, nous ne
>pensons pas qu'il faille s'appuyer sur la police, sur les tribunaux, sur l'exil
>ou sur pire encore. A la propagande qui répand l'erreur, nous pensons que le
>vrai moyen de répondre c'est de répandre la propagande qui contient la
>vérité. Et parce que nous avons cette confiance puissante et inébranlable
>dans le bon sens et dans la sagesse des hommes, nous pensons que la
>propagande pour la vérité finit par triompher." (
>http://www.fondationspaak.org/index.php?pgid=10 )
L'Europe a bien changé depuis Spaak !
--
<http://www.un.org/french/aboutun/dudh.htm>
Article 19 (révision 2008 - Nouvel Ordre Mondial):
« Tout individu n'a plus le droit à la liberté d'opinion
et d'expression, ce qui implique, pour lui, le droit d'être
inquiété pour ses opinions et celui de la fermer, de recevoir
et de subir, sans considération pour sa personne,les informations
et les idées correctes par quelque moyen d'expression que ce soit.»
Comprenez bien que jamais personne encore n’a eu l’idée bien saugrenue
de nier la réalité des camps établis à l’Est de l’Europe vers le
milieu du siècle dernier. Personne n’a jamais nié que des trains
roulaient vers ces destinations-là, qu’ils étaient chargés de
déportés, que les conditions de vie, de transport, et de travail dans
les camps étaient souvent fort déplorables, surtout dans les derniers
mois de la guerre. Seulement, il faut bien dénoncer les mensonges des
juifs, surtout en ce jour de souvenir de la déportation (et en avez-
vous seulement entendu parler aujourd’hui au travers des médias ? pour
ma part, je crains plutôt que le shoah-centrisme ait bien fini par
éclipser tout le reste...) : le seul et unique objectif jamais
poursuivi par le national-socialisme du siècle dernier était-il
l’extermination massive des juifs dans des camps renommés pour la
circonstance d’ "extermination" par le gaz surtout, et à une échelle
industrielle ? Personnellement, et tout comme le vieillard
milliardaire Le Pen, je ne crois pas du tout à cette histoire-là. Je
crois même pouvoir refaire la genèse de cette légende urbaine
proprement judaïque.
Dans les mois qui ont suivi immédiatement la libération des camps, il
me semble bien qu’aucun Français ne s’interrogeait quant à la
religion, l’appartenance ethnique ou les raisons ayant valu la
déportation de tel ou tel individu au pyjama rayé qui revenait
désormais librement humer l’air de Paris. Pourquoi celui-là avait-il
été déporté ? Qui était-il au juste ? En était-il ou non, de telle ou
telle tribu, peu importait alors. Et à cette même époque, des parents,
eux, se trouvaient inquiétés, pourchassés, puisqu’ils se trouvaient,
eux, désormais versés du mauvais côté, celui de l’ennemi vaincu. Et on
ne dira jamais assez combien de civils totalement innocents, de
femmes, d’enfants, de nourrissons même, ont été exterminés simplement
parce qu’ils avaient eu la malchance d’être nés Allemands. Sait-on au
moins que les Anglais avaient alors projeté de stériliser tout
Allemand adulte, pour que le peuple allemand tout entier puisse être
voué à l’extinction ? que les troupes soviétiques, majoritairement
composées d’Asiates, tout comme les nègres américains, qui formaient
alors des compagnies séparées, avaient reçu l’ordre de violer toute
Allemande, et peu importe son âge ? Et puis, lentement,
progressivement, l’histoire s’est-elle trouvée réécrite au profit
exclusif des juifs. On a commencé par relativiser totalement et
minimiser le rôle des résistants. Que de tous jeunes gens par exemple
aient été totalement manipulés par Londres, à qui on faisait miroiter
l’espoir d’échapper au STO (même Georges Marchais y est naguère
parti), se soient trouvés tués sur le plateau des Glières, parce que
en face de troupes allemandes plus aguerries, est bien un fait
historique, il me semble ! Puis, on a laissé croire que le but unique
du socialisme national n’a jamais été que l’extermination des juifs,
l’histoire s’étant trouvée toujours plus shoah-centrée.
Je daterais le conformisme désormais établi dans les esprits de la
diffusion sur les chaînes de télévision américaine, puis européennes,
de la fiction américaine "Holocauste". C’est en effet à partir de la
fin des années 1970 et du début des années 1980 que s’est généralisé
dans l’opinion le conformisme le plus plat, dont les juifs ont si bien
su tirer profit. C’est après que le terme "shoah" fut inventé, la loi
Fabius-Gayssot, et l’idée désormais totalement impossible à discuter
que le socialisme national du siècle dernier a voulu l’extermination
des juifs. La loi française impose de l’admettre, et dans les pays de
langue et de culture allemandes, c’est pire encore : chacun est tenu
de se sentir coupable et de se taire, quand bien même il saurait...
Je suis personnellement convaincu que les juifs ont manqué une
occasion historique de se fondre parmi les peuples, avec les
conséquences de la guerre. Seulement, ils ont voulu demeurer très
majoritairement fidèles à leur intenable complexe de supériorité,
proprement pathologique. Ils ont si bien su exploiter leur propre
victimitude. Le juif Sarkozy n’est pour moi qu’un symptôme parmi tant
d’autres, malgré tout ce qu’il fait subir aujourd’hui au peuple de
France. Et c’est pour quand la révolution ? Remarquez que je ne me
fais guère d’illusions quand à mon appel en faveur d’une nouvelle nuit
de cristal le 30 juin prochain... Je l’explique par la différence
profonde de psychologie entre ashkénazes et sépharades. Les premiers
seraient, il me semble, disposés à raser les murs, et à faire profil
bas depuis la guerre. Je n’ignore pas pour ma part les agissements
depuis la Suisse, alors pays neutre, d’un certain Riegner,
personnellement à l’origine de la légende holocaustique. Les seconds
ont plutôt la richesse ostentatoire, puisque n’étant en rien concernés
par le dit holocauste. Quelques-uns des premiers se sont ralliés aux
seconds. Le conformisme et l’ignorance ont indiscutablement fait le
reste.
On 27 avr, 05:27, "Yoki" <yokinospamt...@hotmail.com> wrote:
> X-No-Archive: Yes
> "Gump" <g...@free.fr> a écrit dans le message de news:
> 4813b1f6$0$872$ba4ac...@news.orange.fr...
>
> > Pauvre type ... vous êtes autant à plaindre qu'à blamer.
>
> Toute opinion devrait pouvoir s'exprimer, fût-ce pour raconter des
> carabistouilles ou des saloperies.
>
> Quelle est la ration legis des lois Gayssot, Taubira, celle sur le génocide
> arménien,...? Deux catégories d'arguments.
>
> 1. des personnes se sentiraient insultées par certaines idées ;
> 2. éviter la propagation d'idées dangereuses.
>
> 1. De deux choses l'une : soit on est réellement insulté, c'est-à-dire
> injurié, au sens du code pénal, et on a donc la possibilité de porter
> plainte, soit on se /sent/ insulté par les informations vraies ou fausses
> qu'untel donne à lire à ses lecteurs. Mais si cet argument de l'insulte
> ressentie est parfaitement compréhensible et respectable (quand on a perdu
> toute sa famille dans des camps une telle prose n'est pas agréable à lire),
> elle ne justifie pas la censure d'Etat. Ou alors on doit introduire un
> permis d'écrire à point. Il faudrait par ailleurs veiller à ne pas confondre
> les victimes avec des gens qui n'en sont pas (les noirs et les blancs vivant
> en 2008 aux USA par ex. ne sont ni des esclaves ni des esclavagistes).
> J'ajoute enfin que les lois du communiste Gayssot n'ont d'ailleurs jamais
> condamné que la négation d'un totalitarisme, et qu'il est encore permis de
> minimiser les crimes commis au nom du marxisme-léninisme-maoïsme (whatever),
> et d'un seul génocide bien précis. La ratio legis de cette discrimination
> est parfaitement respectable (les négationnistes insultent les rescapés des
> camps de la mort, tandis qu'aucun français n'est mort dans un laogaï
> chinois, au Cambodge, au Rwanda,... - btw aurait-elle alors vocation à
> demeurer provisoire et disparaitre lorsqu'il n'y aura plus de témoin ayant
> connu les camps ?) mais ce faisant en tout cas on accrédite malheureusement
> la thèse du prétendu lobby juif tout puissant qui réussirait à faire passer
> son agenda (c'est vrai quoi, pourquoi la Shoah tandis qu'il est permis et
> même de bon ton en France de nier, par exemple, les crimes de Saddam Hussein
> contre les Kurdes ? Les Kurdes seraient-elles des victimes de seconde zone
> ?).
>
> 2. Cet argument nous suggère que les gens seraient trop idiotes pour
> réfléchir par eux-mêmes. Seuls les hommes politiques, les gens de l'Etat,
> qui rédigent nos lois, auraient la connaissance ultime des faits historiques
> : c'est aux politiciens, et non aux historiens, de décréter la Vérité
> (officielle), et d'en imposer une interprétation (arbitraire). Or cette
> méthode s'avère totalement contre-productive : puisque je n'ai pas le droit
> de lire les arguments des négateurs des chambres à gaz nazies, puisqu'il
> m'est interdit d'exercer mon esprit critique, alors il m'est impossible de
> condamner de telles thèses. Paranoïa aidant, je peux tout aussi bien penser
> que si certains écrits me sont cachés c'est qu'ils contiennent des vérités
> dérangeantes... En résumé, croire s'opposer à l'erreur en la censurant est
> contre-productif ; il faut faire le contraire, laisser ces types s'exprimer
> et pourfendre leurs idées, en faisant preuve du même optimisme humaniste que
> Paul-Henri Spaak lorsqu'à la tribune de l'ONU il apostropha l'empire
> soviétique :
>
> "Chez nous, la liberté de penser et d'écrire comporte même la liberté de
> penser et d'écrire des erreurs. Mais pour lutter contre l'erreur, nous ne
> pensons pas qu'il faille s'appuyer sur la police, sur les tribunaux, sur l'exil
> ou sur pire encore. A la propagande qui répand l'erreur, nous pensons que le
> vrai moyen de répondre c'est de répandre la propagande qui contient la
> vérité. Et parce que nous avons cette confiance puissante et inébranlable
> dans le bon sens et dans la sagesse des hommes, nous pensons que la
> propagande pour la vérité finit par triompher." (http://www.fondationspaak.org/index.php?pgid=10)
>
> Yoki, proud friend of Israel.
>
> --
> John McCain 2008,www.johnmccain.com/
> Iraqi Freedom, ma collection de photos,http://uk.youtube.com/watch?v=QfhxEW4zrgc