"gdm" <gdm.aucu...@club-internet.fr> a écrit dans le message news:
3ee479c0$0$14313$7a62...@news.club-internet.fr...
et puis ça sert aussi à avoir inventé les "produits dérivés" , qui vont
bientôt exploser à la tronche desla Chase manatann Bank et à cette si belle
et si parfaite amérique
"gdm" <gdm.aucu...@club-internet.fr> a écrit dans le message news:
3ee479c0$0$14313$7a62...@news.club-internet.fr...
Avec les dérives que l'ont sait... des entreprises qui licensient pour
augmenter leur rentabilité, ce qui fera augmenter le cours de leurs actions,
ce qui leur donnera de l'argent pour financer leur croissance...
Ca vous parait logique de licensier pour se développer ? Et même si ça
marche, ça ne vous gêne pas que les salariés soient traités comme des pions
?
> "gdm" <gdm.aucu...@club-internet.fr> a écrit dans le message de news:
> 3ee479c0$0$14313$7a62...@news.club-internet.fr...
> > la Bourse sert à ce que les entreprises trouvent de l'argent pour
> investir.
> > Pour cela elles émettent des actions, soit a leur création, soit au
cours de
> > leur existence. La deuxième fonction de la Bourse est d'organiser un
> marché
> > de l'occasion pour toutes les actions. En effet, s'il n'était pas
possible
> > de revendre les actions, les investisseurs renonceraient à acheter des
> > actions nouvelles.
> Avec les dérives que l'ont sait...
je ne vois aucune dérive a la Bourse. La bourse est seulement un lieu ou un
acheteur achète a un vendeur d'action. la liberté d'achat et de vente ne
peut pas être condamnable.
> des entreprises qui licensient pour
> augmenter leur rentabilité, ce qui fera augmenter le cours de leurs
actions,
> ce qui leur donnera de l'argent pour financer leur croissance...
oui, les licenciements sont faits dans le respect du contrat de travail.
chacun respecte son contrat, ni plus ni moins. les destructions d'emploi
sont créatrices de richesses, comme disait l'immense économiste, Schumpeter.
En effet, les salariés sont licencies par une entreprise qui ne savait pas
valoriser leur travail et vont être embauché dans une autre entreprise qui
valorisera leur travail afin que leur travail crée plus de richesse que le
coût de leur salaire.
> Ca vous parait logique de licensier pour se développer ? Et même si ça
> marche, ça ne vous gêne pas que les salariés soient traités comme des
pions?
oui, cela me parait logique. C'est la logique du contrat. chacun respecte
son contrat, c'est a dire les obligations qu'il a librement acceptées. mais
l'employeur n'a pas d'obligation au delà du contrat, au delà de la loi.
--
gdm
sites liberaux et sites libertariens:
> "gdm" <gdm.aucu...@club-internet.fr> a écrit dans le message de news:
> 3ee479c0$0$14313$7a62...@news.club-internet.fr...
> > la Bourse sert à ce que les entreprises trouvent de l'argent pour
> investir.
> > Pour cela elles émettent des actions, soit a leur création, soit au
cours de
> > leur existence. La deuxième fonction de la Bourse est d'organiser un
> marché
> > de l'occasion pour toutes les actions. En effet, s'il n'était pas
possible
> > de revendre les actions, les investisseurs renonceraient à acheter des
> > actions nouvelles.
> OK on voit que la bourse sert à construire des projets, a nourrir des
> personnes, à faire du pognon avec du pognon, à developper des investiments
> pour des nouvelles technologies, etc..... et tout ça est formidable mais
oui, l'invention de la société a responsabilité limitée date, en France
d'une loi de 1863. Cette loi a permis aux français de regrouper leurs
économies pour investir dans des sociétés commerciales qui ont pu alors
disposer de capitaux a investir pour la croissance et l'emploi. La
révolution industrielle française date de cette loi de 1863, laquelle est
est certainement une des causes. les anglais avait bénéficié 100 ans avant
les français d'une telle loi, ce qui leur a permis de commencer leur
révolution industrielle 100 ans avant les français.
> qu'est qu'il en est de son role social ? Nine, 0, nada, le néant, la
bourse
> est totalement absent à la solidarité des etres humains, ces memes etres
au contraire, la Bourse est la possibilité d'acheter et de vendre des
actions d'entreprises, lesquelles peuvent être des sociétés d'assurance,
d'assurance-maladie, d'assurance-chômage, d'assurance-retraite. la
solidarité aujourd'hui est pratiqué par les société d'assurances. L'Etat est
un mauvais assureur, mais continue néanmoins a vouloir jouer ce rôle dans
des domaines ou il est un piètre gestionnaire.
> humains qui sont la malécules de base de sa réussite alors je dis pour que
> la bourse soit un instrument parfait de nos sociétés modernes il n'y a
> qu'une seule solution : Il faut la taxer !!!!!
que voulez-vous taxer? les échanges d'actions? le revenu des actions? la
plus-valeur des actions?
--
gdm
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>
> "geronimo" <to...@lulu.com> a écrit dans le message de
> news:bc43rv$9dd$1...@s1.read.news.oleane.net...
>
Snip imbécillités habituelles ....
> oui, cela me parait logique. C'est la logique du contrat. chacun respecte
> son contrat, c'est a dire les obligations qu'il a librement acceptées. mais
> l'employeur n'a pas d'obligation au delà du contrat, au delà de la loi.
Pour gdm, les gnous ont une chance extraordinaire de servir de gibier aux
lions, sans ça, ils ne courraient pas aussi vite.
Parions qu'il ne disait pas ça dans la file d'attente de l'ANPE.
> En effet, les salariés sont licencies par une entreprise qui ne savait pas
> valoriser leur travail et vont être embauché dans une autre entreprise qui
> valorisera leur travail afin que leur travail crée plus de richesse que le
> coût de leur salaire.
Ou bien, passé 50 ans, ne seront pas réembauchés du tout et resteront malgré
eux une charge pour la société.
>
> > Ca vous parait logique de licensier pour se développer ? Et même si ça
> > marche, ça ne vous gêne pas que les salariés soient traités comme des
> pions?
>
> oui, cela me parait logique. C'est la logique du contrat. chacun respecte
> son contrat, c'est a dire les obligations qu'il a librement acceptées.
mais
> l'employeur n'a pas d'obligation au delà du contrat, au delà de la loi.
> --
> gdm
La froide logique capitaliste dans toute sa splendeur. Aucune obligation
morale, éthique, aucune considération pour un salairé qui a contribué
pendant des années à développer l'activité de la société. Uniquement des
rapports financier et légaux, les gens sont des pions qu'ont peut sacrifier
puisque la loi l'autorise. Et les récentes tentatives, si modestes furent
elles, pour modifier la loi se sont bien sur heurtées à une indignation du
MEDEF et de la droite, qui n'a rien eu de plus pressé que de revenir dessus.
Bravo, belle démonstration de capitalisme à visage inhumain. Tant qu'il y
aura des gens comme vous, la lutte des classes restera d'actualité.
Le Statut de SA ou de SARLest un concentré à lui tout seul de ce Libéralisme
d'Etat si cher à gdm.
En effet, il fixe une limite aux pertes, jusqu'a concurrence du Capital, et
aucune aux bénéfices.
C'est la mutualisation des pertes.
Fournisseurs et salariés n'ont que leurs yeux pour pleurer et les
actionnaires, qui ne sont responsables qu'a hauteur de leur apport initial,
quels que soient les bénéfices antérieurs, peuvent aller parasiter une autre
structure, en laissant à l'Etat le soin d'éponger les dettes sociales.
Aujourd'hui les financiers nomades de la "bourse", imposent des résultats à
deux chiffres aux entreprises qu'ils parasitent. Ainsi, le "down sizing",
"l'externalisation", ou la délocalisation pure et simple, permettent un gain
immédiat, au détriment des forces vives de l'entreprise, qui, littéralement,
bouffe ses propres tripes pour faire les 10, 15% de rentabilité annuelle.
Quand elles ne livrent tout bonnement pas à de la cavalerie, ou à de la
surévaluation de ses actifs, en se refilant entre amis, de splendides
coquilles vides, qui prennent + 30 % à chaque transaction.
> "gdm" <gdm.aucu...@club-internet.fr> a écrit dans le message de news:
> 3ee59dbd$0$14311$7a62...@news.club-internet.fr...
> > En effet, les salariés sont licencies par une entreprise qui ne savait
pas
> > valoriser leur travail et vont être embauché dans une autre entreprise
qui
> > valorisera leur travail afin que leur travail crée plus de richesse que
le
> > coût de leur salaire.
> Ou bien, passé 50 ans, ne seront pas réembauchés du tout et resteront
malgré
> eux une charge pour la société.
L'Etat est la cause principale du chômage des jeunes, mais aussi des plus
âgés, proches de la retraite. Plus il existe des lois protégeant les
salariés, moins les employeurs accepteront d'embaucher. Toute protection
légale des salariés provoque un surcroît de chômage pour telle ou telle
catégorie de citoyens. C'est logique. Si la loi exigeait de que vous gardiez
un an votre femme de ménage lorsque vous souhaitez interrompre le contrat de
travail, il est vraisemblable que vous hésiteriez fortement avant
d'embaucher une femme de ménage.
> > oui, cela me parait logique. C'est la logique du contrat. chacun
respecte
> > son contrat, c'est a dire les obligations qu'il a librement acceptées.
mais
> > l'employeur n'a pas d'obligation au delà du contrat, au delà de la loi.
> La froide logique capitaliste dans toute sa splendeur. Aucune obligation
> morale, éthique, aucune considération pour un salairé qui a contribué
> pendant des années à développer l'activité de la société. Uniquement des
> rapports financier et légaux, les gens sont des pions qu'ont peut
sacrifier
> puisque la loi l'autorise.
oui, et heureusement que le respect du contrat soit la base des relations
entre les individus. le respect du contrat signifie le respect de sa
promesse envers l'autre. Ni plus, ni moins. Aucun Etat civilisé, même les
états totalitaires, ne se permet de violer un contrat.
> Et les récentes tentatives, si modestes furent
> elles, pour modifier la loi se sont bien sur heurtées à une indignation du
> MEDEF et de la droite, qui n'a rien eu de plus pressé que de revenir
dessus.
oui, car cette apparente protection des salariés auraient évidement provoqué
un ralentissement des embauches, de la croissance des entreprises, des
profits, donc de l'investissement.
> Bravo, belle démonstration de capitalisme à visage inhumain. Tant qu'il y
> aura des gens comme vous, la lutte des classes restera d'actualité.
votre préférence pour la luttes des classes signifie effectivement votre
préférence pour la loi du plus violent et pour la négation du respect du
contrat et pour la violation de la liberté individuelle.
--
gdm
Réveillez-vous : il n'existe actuellement *aucune loi* protégeant les
salariés, à part celle qui prévoit le versement d'une indemnité de
licenciement. C'est déjà trop, pour vous ? C'est ça qui provoque le chomage
?
>
>
> > > oui, cela me parait logique. C'est la logique du contrat. chacun
> respecte
> > > son contrat, c'est a dire les obligations qu'il a librement acceptées.
> mais
> > > l'employeur n'a pas d'obligation au delà du contrat, au delà de la
loi.
>
> > La froide logique capitaliste dans toute sa splendeur. Aucune obligation
> > morale, éthique, aucune considération pour un salairé qui a contribué
> > pendant des années à développer l'activité de la société. Uniquement des
> > rapports financier et légaux, les gens sont des pions qu'ont peut
> sacrifier
> > puisque la loi l'autorise.
>
> oui, et heureusement que le respect du contrat soit la base des relations
> entre les individus. le respect du contrat signifie le respect de sa
> promesse envers l'autre. Ni plus, ni moins. Aucun Etat civilisé, même les
> états totalitaires, ne se permet de violer un contrat.
>
Le contrat de travail ne prévoit pas le licenciement, sauf en cas de CDD.
Quand on licencie quelqu'un, on ne "respecte" pas le contrat de travail, on
le rompt. C'est légal, mais ce n'est pas prévu dans le contrat.
> > Et les récentes tentatives, si modestes furent
> > elles, pour modifier la loi se sont bien sur heurtées à une indignation
du
> > MEDEF et de la droite, qui n'a rien eu de plus pressé que de revenir
> dessus.
>
> oui, car cette apparente protection des salariés auraient évidement
provoqué
> un ralentissement des embauches, de la croissance des entreprises, des
> profits, donc de l'investissement.
>
Encore le même argument. Voir plus haut.
> > Bravo, belle démonstration de capitalisme à visage inhumain. Tant qu'il
y
> > aura des gens comme vous, la lutte des classes restera d'actualité.
>
> votre préférence pour la luttes des classes signifie effectivement votre
> préférence pour la loi du plus violent et pour la négation du respect du
> contrat et pour la violation de la liberté individuelle.
> --
> gdm
Non, mon bonhomme. La lutte des classes, ce n'est pas illégal. Faire grêve,
c'est légal. Revendiquer des meilleurs salaires, c'est légal. Mon patron, au
début, il était aussi bête que toi, il pensait avoir tous les droits. Il
apprend petit à petit. Et je n'ai jamais rien fait d'illégal.
Et riri confirme qui'il ne connait rien à rien , donc rien aussi en
économie, rien en création monétaire, rien en création d'emplois, rien sur
tout en fait.
Robert BIGEAT
Mais ouvres donc les yeux hors de ton pré-carré ! en Angleterre même les
plus de 50 ans et même plus de 60 ans et même plus encore trouvent du
travail !
Taux de chômage inférieur à 4%, avec un pourcentage de la population au
travail plus élevé qu'en France et des milluions d'étrangers, dont plus de
300.000 français sur ce fameux marché du travail !
Parce qu'en angleterre les idiotes et rétrogrades "lois" sociales
françaises, génératrices de chômage, n'ont pas cours ...
Robert BIGEAT
> Tu ne vois pas que ces réalisations permises par l'argent collecté grâce à
> la bourse permettent des investissements qui signifient des emplois ?
> Il n'y a pas plus social que la bourse. Sans elle c'est le chômage général.
> Et taxer la bourse ou en limiter les activités c'est créer du chômage.
> D'ailleurs quand la bourse est en baisse le chômage lui est en hausse.
> Robert BIGEAT
MDR.
Bigeat en golden boy pour petit porteur !
Quand la bourse monte, c'est qu'elle nous bouffe, quand elle baisse c'est
qu'ils se bouffent entre eux.
Bigeat !!!
> dans l'article 3ee59dbd$0$14311$7a62...@news.club-internet.fr, gdm à
> gdm.aucu...@club-internet.fr a écrit le 10/06/03 11:10 :
> > oui, cela me parait logique. C'est la logique du contrat. chacun
respecte
> > son contrat, c'est a dire les obligations qu'il a librement acceptées.
mais
> > l'employeur n'a pas d'obligation au delà du contrat, au delà de la loi.
> Pour gdm, les gnous ont une chance extraordinaire de servir de gibier aux
> lions, sans ça, ils ne courraient pas aussi vite.
pensez-vous qu'il faille abroger l'article 1134 du Code Civil, qui stipule
que les contrats sont des "LOIS" entre les parties qui ont conclu le
contrat? cet article du civil consacre la liberté de conclure un contrat
entre deux individus. la liberté de promettre et l'obligation de tenir ses
promesse est le fondement du libéralisme. J'ai remarqué a plusieurs reprises
que vous nommiez "libéralisme" ce qui était en fait étatisme. je vous
enjoint a ne pas confondre le libéralisme avec son opposé, l'étatisme.
--
gdm
sites liberaux et sites libertariens:
> Le Statut de SA ou de SARLest un concentré à lui tout seul de ce
Libéralisme
> d'Etat si cher à gdm.
oui, en effet, vous avez raison de vous référer aux statuts de la SARL. Les
statuts sont un contrat conclu entre des associés. tout individu qui
contracte avec cette société approuve explicitement la limitation de la
responsabilité de la société au seul capital de la société. ainsi, les
clients, les fournisseurs, les salariés ont préalablement accepté de
contracter avec une société dont la responsabilité est limitée au seul
capital. ils auraient pu aussi refuser d'avoir des relations avec une telle
société. mais il se trouve que cette forme de structure juridique de SARL
permet une grande création de richesses pour tous.
Néanmoins, il existe aussi qq. sociétés a commandites, dont le dirigeant est
entièrement responsable sur ses biens personnels, la société Michelin, par
exemple.
> En effet, il fixe une limite aux pertes, jusqu'a concurrence du Capital,
et
> aucune aux bénéfices.
en effet, la sarl limite la responsabilité. mais la société a commandite
rend le dirigeant indéfiniment responsable sur ses biens personnels.
> C'est la mutualisation des pertes.
non, il n'existe aucune "mutualisation", mais une acceptation a priori,
d'une limitation de la société SARL. cette limitation de la responsabilité
avait choqué les juristes du 18eme siècle avant qu'il comprennent, en 1863
en France, que cette formule de SARL permettait seulement d'exprimer la
liberté et la responsabilité de chacun. Il a fallu donc autoriser la
structure juridique de la SARL. etes-vous partisan de la suppression de la
SARL?
--
gdm
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> "gdm" <gdm.aucu...@club-internet.fr> a écrit dans le message de news:
> 3ee5c533$0$14313$7a62...@news.club-internet.fr...
> > L'Etat est la cause principale du chômage des jeunes, mais aussi des
plus
> > âgés, proches de la retraite. Plus il existe des lois protégeant les
> > salariés, moins les employeurs accepteront d'embaucher. Toute protection
> > légale des salariés provoque un surcroît de chômage pour telle ou telle
> > catégorie de citoyens. C'est logique. Si la loi exigeait de que vous
> gardiez
> > un an votre femme de ménage lorsque vous souhaitez interrompre le
contrat de
> > travail, il est vraisemblable que vous hésiteriez fortement avant
> > d'embaucher une femme de ménage.
> Réveillez-vous : il n'existe actuellement *aucune loi* protégeant les
> salariés, à part celle qui prévoit le versement d'une indemnité de
> licenciement. C'est déjà trop, pour vous ? C'est ça qui provoque le
chomage?
Non, il existe le code du travail qui, selon les étatistes francais,
"protege" les salariés. je pretend qu'il faudrait aboger la totalité du code
du travail et autoriser la totale liberté des contrat de travail et des
syndicats. ainsi, plus de smic, chaque entreprise aurait un veritable
syndicat, lequel pourrait librement s'associer a un reseau de syndicat dont
il sentirait plus proche. ce exactement ce qui existe aux usa. la code du
travail aux usa est quasiment inexistant, ce qui permet au chomage de se
resorber rapidement lorsqu'il existe.
> > votre préférence pour la luttes des classes signifie effectivement votre
> > préférence pour la loi du plus violent et pour la négation du respect du
> > contrat et pour la violation de la liberté individuelle.
> Non, mon bonhomme. La lutte des classes, ce n'est pas illégal. Faire
grêve,
> c'est légal. Revendiquer des meilleurs salaires, c'est légal.
oui, je suis d'accord. mais le piquet de greve est illégal et occuper une
entreprise eest une violation du droit de propriété et du contrat de
travail. interdire aux trains de circuler est une violation de la loi.
--
gdm
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> pensez-vous qu'il faille abroger l'article 1134 du Code Civil, qui
> stipule que les contrats sont des "LOIS" entre les parties qui ont
> conclu le contrat?
Gdm, faut-il vous répéter que dans tous les pays et notamment aux US, la
loi prévaut sur le contrat? Qu'un contrat commercial doit implicitement
respecter les lois en vigueur sur les territoires où il s'applique sinon
il est nul et non avenu.
Imaginons que nous signions tous les deux un contrat de fournitures
industrielles en violation des réglementations sur la sécurité et
l'environnement et que cela cause une pollution de la Seine sur cent
kilomètres. L'intérêt général (oui vous n'aimez pas ce terme alors disons
celui de la collectivité) des riverains est qu'il n'y ait pas d'accident.
Nous ne pouvons évidemment pas faire accepter et signer le
contrat à tous ceux qui seraint potentiellement parties prenantes en cas
d'accident. Alors qui les représente pour faire valoir leurs droits et
nous pénaliser pour le préjudice subi? Vos mirifiques assurances privées?
M'en fout, je suis en SA.
Plus sérieusement, je totalement contre l'irresponsabilité érigée en
principe. La durée de vie moyenne d'une boite c'est 3 ans, pourquoi
continue-t-on à autoriser un Capital social de 50 KF (et 10 fois moins en
Eurl), alors qu'on sait très bien que 500 KF ça ne suffisent pas à
s'affranchir des parasites bancaires, pour une PME avec 2 ou 3 salariés ?
Je suis contre, également, cette hypocrisie du "contrat libre", ou est la
Liberté du salarié, qui doit bosser ou crever et qu'on met en "libre
concurrence" avec les salariés de pays ou règne la Loi de la jungle, ou est
la Liberté de refuser une caution a une banque, ou est la Liberté quand
certains sont plus libres que les autres, et notamment ceux qu'on baptise
pudiquement "créanciers prioritaires" et qui ont droit de vie ou de mort sur
les entreprises ?
Qui perdent d'ailleurs tout intérêt pour la "Liberté", quand il existe un
risque statistique réel. Comme pour le pétrole, les OGM ou la responsabilité
médicale.
Ah, le beau modèle américain... pas de smic, pas de sécurité sociale, pas de
retraites, tout au bon vouloir du patron... Le monde merveilleux du pays le
plus riche du monde, ou 10% vivent sous le seuil de la pauvreté, ou il faut
avoir mis de l'argent de coté pour ses vieux jours, pour éduquer ses
enfants, pour être soigné... Je me rends compte à quel point je perd mon
temps à discuter avec vous...
> On Tue, 10 Jun 2003 16:23:20 +0200, gdm wrote:
>> pensez-vous qu'il faille abroger l'article 1134 du Code Civil, qui
>> stipule que les contrats sont des "LOIS" entre les parties qui ont
>> conclu le contrat?
> Gdm, faut-il vous répéter que dans tous les pays et notamment aux US,
> la loi prévaut sur le contrat?
oui, c'est évident.
> Qu'un contrat commercial doit
> implicitement respecter les lois en vigueur sur les territoires où il
> s'applique sinon il est nul et non avenu.
oui, ou du moins un Tribunal pourrait déclarer que les clauses illégales
sont nulles. on dit qu'une clause contractuelle est "contraire a l'ordre
public", lorsqu'elle est en contradiction avec une loi.
> Imaginons que nous signions tous les deux un contrat de fournitures
> industrielles en violation des réglementations sur la sécurité et
> l'environnement et que cela cause une pollution de la Seine sur cent
> kilomètres.
un tel contrat serait alors nul pour l'Etat francais.
> L'intérêt général (oui vous n'aimez pas ce terme alors
> disons celui de la collectivité) des riverains est qu'il n'y ait pas
> d'accident.
L'Etat français est propriétaire du fleuve. C'est la raison pourlaquelle il
est légitime que le propriétaire d'un bien précise la manière dont il
accepte que les tiers l'utilise.
> Nous ne pouvons évidemment pas faire accepter et signer le
> contrat à tous ceux qui seraint potentiellement parties prenantes en
> cas d'accident.
il n'est pas nécessaire de signer un contrat pour que le contrat existe.
l'accord des deux parties suffit a ce que le contrat existe. acheter un pain
dans une boulangerie est un contrat de vente de pain, au sens juridique de
la loi. juridiquement, vous n'achetez pas le pain, vous achetez le droit de
propriété sur le pain. en cas d'accident, le règlement stipule quel Tribunal
sera compétent.
> Alors qui les représente pour faire valoir leurs
> droits et nous pénaliser pour le préjudice subi?
C'est un Tribunal qui décide du montant d'un préjudice.
>Vos mirifiques assurances privées?
les assurances ont un role différent d'un Tribunal.
--
gdm
sites liberaux et sites libertariens:
http://www.liberalia.com/lien.htm
http://www.quebecoislibre.org
> dans l'article 3ee5e989$1$14316$7a62...@news.club-internet.fr, gdm à
> gdm.aucu...@club-internet.fr a écrit le 10/06/03 16:34 :
>> non, il n'existe aucune "mutualisation", mais une acceptation a
>> priori, d'une limitation de la société SARL. cette limitation de la
>> responsabilité avait choqué les juristes du 18eme siècle avant qu'il
>> comprennent, en 1863 en France, que cette formule de SARL permettait
>> seulement d'exprimer la liberté et la responsabilité de chacun. Il a
>> fallu donc autoriser la structure juridique de la SARL. etes-vous
>> partisan de la suppression de la SARL?
> M'en fout, je suis en SA.
le présent débat concerne le principe de responsabilité limitée d'une
société, quelle que soit la forme, SARL, sa, sas et bien d'autres encore. je
soutiens que nul n'est contraint d'accepter de travailler, d'être
fournisseur ou client d'une société dont la responsabilité est limitée.
chaque individu est libre de ne travailler qu'avec des entreprises dont le
dirigeant accepte l'entière responsabilité. chacun a le choix.
> Plus sérieusement, je totalement contre l'irresponsabilité érigée en
> principe.
il ne s'agit nullement d'un "principe". Il s'agit d'un choix du créateur de
la société. il existe aussi d'autres manières de créer une entreprise de
sorte que la responsabilité du dirigeant est illimitée, ce qui démontre que
cette responsabilité limitée n'est aucunement une obligation de "principe".
> La durée de vie moyenne d'une boite c'est 3 ans, pourquoi
> continue-t-on à autoriser un Capital social de 50 KF (et 10 fois
> moins en Eurl), alors qu'on sait très bien que 500 KF ça ne suffisent
> pas à s'affranchir des parasites bancaires, pour une PME avec 2 ou 3
> salariés ?
la reponse est que chacun est libre de travailler ou non avec une telle
société jeune ou fragile. les banques ne sont pas des parasites, mais de
fournisseurs de service. l'entrepreneur peut accepter ou refuser leurs
services. ce serait une atteinte a la liberté individuelle que d'interdire
de creer une société dont le capital serait moins de 500KF.
> Je suis contre, également, cette hypocrisie du "contrat libre", ou
> est la Liberté du salarié, qui doit bosser ou crever
vous décrivez une situation du marché du travail qui ne correspond pas a la
réalité. il existe une offre de travail. il existe une demande de travail.
C'est le jeu de l'offre et de la demande.
> et qu'on met en
> "libre concurrence" avec les salariés de pays ou règne la Loi de la
> jungle,
ce que vous appellez "loi de la jungle" est seulement le droit pour un
individu d'embaucher qq pour l'aider au salaire convenu librement entre eux.
> ou est la Liberté de refuser une caution a une banque, ou est
oui, a condition que la banque ait le droit de refuser de vous fournir le
service correspondant.
> la Liberté quand certains sont plus libres que les autres, et
> notamment ceux qu'on baptise pudiquement "créanciers prioritaires" et
> qui ont droit de vie ou de mort sur les entreprises ?
oui, les statuts, et la loi, prévoient quels seront les créanciers les plus
rapidement servis. les actionnaires sont les derniers servis. je trouve cela
normal. cela vous choque-t-il?
--
gdm
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http://www.liberalia.com
> "gdm" <gdm.aucu...@club-internet.fr> a écrit dans le message de
> news: 3ee5eb35$0$14315$7a62...@news.club-internet.fr...
>> Non, il existe le code du travail qui, selon les étatistes francais,
>> "protege" les salariés. je pretend qu'il faudrait aboger la totalité
>> du code du travail et autoriser la totale liberté des contrat de
>> travail et des syndicats. ainsi, plus de smic, chaque entreprise
>> aurait un veritable syndicat, lequel pourrait librement s'associer a
>> un reseau de syndicat dont il sentirait plus proche. ce exactement
>> ce qui existe aux usa. la code du travail aux usa est quasiment
>> inexistant, ce qui permet au chomage de se resorber rapidement
>> lorsqu'il existe.
> Ah, le beau modèle américain... pas de smic, pas de sécurité sociale,
> pas de retraites, tout au bon vouloir du patron...
vous vous trompez, le salaire et les conditions d'emploi son,t convenu
conjointement par l'employeur et par le salarié, ainsi que le syndicat de
l'entreprise lorsqu'il existe.
> Le monde
> merveilleux du pays le plus riche du monde, ou 10% vivent sous le
> seuil de la pauvreté,
savez -vous que le seuil de pauvreté aux usa est de 1500 euros mensuels et
que 80% des "pauvres" américains sont propriétaires de leur logement? les
usa sont riches grace a cette liberté, et c'est logique.
> ou il faut avoir mis de l'argent de coté pour ses vieux jours,
vous semblez ignorer que la retraite existe aux usa et que les pension sont
en moyenne le double de celle des francais pour des cotisation comparables?
la cause est que la retraite aux usa est la retyraite par capitalisation et
non pas selon la faintaisie autoritaire et irresponsable de l'Etat francais.
> pour éduquer ses enfants, pour être soigné...
vous semblez ignorer que les usa dépensent plus en pourcentage du PIB que
les francais pour aider les plus pauvres. mais les usa dépensent
différement.
--
gdm
sites liberaux et sites libertariens:
http://www.liberalia.com
emprunter à hauts risques pour "l' investisseur-gogo" de l' argent
sans aucun collatéral, avec nil responsabilité de rembourser en cas de
faillite de la part des emprunteurs. Il faut être un imbécile pour y
investir un rotin, les retraités nords-américains ont perdu 3 mille
milliards de dollars.
Ces vols des épargnes nationales sont organisés de façon cyclique par
des gens qui devraient aprendre perpète pour crime économiques. Leur
stratégie est toujours la même, comme celle des gambleurs-drifters de
l' Ouest américain, qui appataient leurs victimes (en trichant) avec
une période faste, pour les mettre en confiance et les pousser à
investir des sommes de plus en plus levées, jusqu' à moment oú ces
escrocs mettaient fin (toujours en trichant) à cette "chance" et
râclaient tout le paquet, puis allaient ailleur , pour trouver de
nouveaux pigeons.
On peut juste constater combien la malversation, l' escroquerie, la
traitrise, la duplicité, le mensonge, le crime et la rapine font
partie de l' univers quotidien de la finance qui, en plus, achète des
legislateurs qui parviennent à leurs fonctions, à travers un exercice
cyclique auxquels les gens d' argent ont fait perdre toute
signification, appelé élections, pour maintenir un système archaïque
basé sur la rapine avec une façade de pseudo légalité, aussi "légale"
que les lois anti-juives de Pétain, voilà tout le sens qu' il faut
donner à ces lois qu' il va falloir enfreindre et violer pour établir
une démocratie qui aura tout son sens originel et non ce système
oligarchique qui veut faire dispaitre tout espace convivial, nous
enfermer dans des megalopoles monstrueuses, oú toute autonomie
naturelle est impossible, pour nous soumettre à la dictature de l'
argent et de ceux qui le possèdent.
Rien de changé depuis le temps oú les Mongols, les Goths, les Francs,
les Vandales ou les Viking parcouraient le monde connu de l' époque
pour voler et piller.
à l' aube du 21eme siècle un tel comportement est devenu
IN-TO-LÉ-RABLE.
Les imbéciles néolibéraux, les tarés libertariens et leurs congénères
veulent nous faire vivre leur "utopie" monstrueuse, dans laquelle,
idéalemnt, toutes les ressources leurs seraient consacrées et rien
pour nous.
Il est temps de balayer à jamais cette racaille, et ceux qui les
soutiennent et collaborent à ce rackett mafieux.
Pas de pitié pour les salauds qui nous volent et nous exploitent
depuis des millénaires !
j.
> "gdm" <gdm.aucu...@club-internet.fr> wrote in message
> news:<3ee479c0$0$14313$7a62...@news.club-internet.fr>...
>> la Bourse sert à
> emprunter à hauts risques pour "l' investisseur-gogo" de l' argent
> sans aucun collatéral,
non, investir n'est pas un emprunt. de plus, il existe une contrepartie,
puisque l'investisseur possède une action en échange de l'argent qu'il
verse.
> avec nil responsabilité de rembourser en cas de
> faillite de la part des emprunteurs. Il faut être un imbécile pour y
> investir un rotin, les retraités nords-américains ont perdu 3 mille
> milliards de dollars.
Pensez-vous que tous les épargnants du monde seraient tous des imbéciles,
depuis cent ans, et vous-même seriez un génie des sceinces économiques? ou
bien admettez-vous que vous pourriez préalablement a vos jugements commencer
à étudier les sciences économiques?
> Ces vols des épargnes nationales sont organisés de façon cyclique par
> des gens qui devraient aprendre perpète pour crime économiques.
les seules organisations qui spolient les citoyens sont les États qui
confisquent la moitié de la production nationale. Les entreprises ne volent
jamais, puisque les investisseurs sont toujours libre d'acheter ou ne ne pas
acheter d'actions. Nul ne force un investisseur a acheter une action. Mais
l'Etat vole l'épargne des citoyens, lesquels sont contraints sous la menace
de prison de remettre a l'Etat-maffieux la moitié de la production
nationale.
--
gdm
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http://www.quebecoislibre.org
tchak
>
> Ah, le beau modèle américain... pas de smic, pas de sécurité sociale, pas de
> retraites, tout au bon vouloir du patron... Le monde merveilleux du pays le
> plus riche du monde, ou 10% vivent sous le seuil de la pauvreté, ou il faut
> avoir mis de l'argent de coté pour ses vieux jours, pour éduquer ses
> enfants, pour être soigné... Je me rends compte à quel point je perd mon
> temps à discuter avec vous...
Pour être exact, il y a un salaire minimum fédéral (5.15 USD/ heure)
et des salaires minimums plus élevés dans certains Etats, mais ils ne
sont pas systématiquement réévalués. La dernière réévaluation date de
1996, mais le salaire minimum n'a jamais retrouvé son pouvoir d'achat
le plus élevé, celui de 1968.
C'est Roosevelt qui institua le salaire minimum fédéral.
En Californie (+ de 10% de la population), c'est regulierement reevalue.
C'est passe a 6.25$ au 1er janvier 2001, et a 6.75$ au 1er janvier 2002.
Faites le calcul, ca fait un SMIC qui tient la route par rapport a celui
qu'il y a en France.
> C'est Roosevelt qui institua le salaire minimum fédéral.
De meme, la securite sociale, instituee apres guerre par la France, date des
annees 20 pour les Etats Unis.
Mais etant donne que la situation aux USA est montree en France via le
miroir deformant de glorieux organes de "presse" comme le Monde
Diplomatique, on ne peut pas reussir a convaincre les plus acharnes
defenseurs de l'"exception francaise".
Anthony.
Parce qu'il n'y pas de pauvres en France ???
A mettre en rapport avec le coût de la vie en Californie qui doit être
un peu plus élevé que dans le Mississipi.
>
> > C'est Roosevelt qui institua le salaire minimum fédéral.
>
> De meme, la securite sociale, instituee apres guerre par la France, date des
> annees 20 pour les Etats Unis.
>
> Mais etant donne que la situation aux USA est montree en France via le
> miroir deformant de glorieux organes de "presse" comme le Monde
> Diplomatique, on ne peut pas reussir a convaincre les plus acharnes
> defenseurs de l'"exception francaise".
J'avais cru comprendre que le New Deal était carrément caca boudin
dans l'esprit des élites américaines actuelles.
Je ne suis pas lecteur du Diplo. Pour le pouvoir d'achat du salaire
minimum fédéral je me fie aux statistiques mêmes du department of
labor.
>
> Anthony.