"Nous voulons que le gouvernement s'engage !", a insisté le président
du Sidaction.
Le professeur Yves Levi, président du comité scientifique du
Sidaction, a souligné pour sa part que l'année 2007 avait été
décevante sur le plan de la recherche contre le sida: "Il y a une
vraie interrogation aujourd'hui de savoir si un vaccin sera mis au
point".
Parmi les nombreux créateurs de mode et couturiers qui assistaient à
ce gala, figuraient Jean-Charles de Castelbajac, Sonia et Nathalie
Rykiel, Chantal Thomass, Inès de la Fressange, Loulou de la Falaise,
Jean-Claude Jitrois, Agnès B., Jérôme Dreyfuss, Ora Ito, Alber Elbaz,
Yohji Yamamoto...
vous n'avez pas compris ce que "contre le sida" veut dire.
Ca veut dire pour donner de l'argent à l'industrie pétro-chimico-agro-
cosmético-pharmaceutique.
Que cette industrie cause la plupart des maladies échappe aux imbéciles
qui marchent dans cet appel aux bons sentiments.
on devient ce qu'on combat.
Combattre une maladie est stupide et voué à l'échec.
Une maladie est en fait une guérison.
In article <179267fb-67cd-413e-8710-ebfffd8e5945
@q39g2000hsf.googlegroups.com>, MOUHO...@gmail.com says...
> Nouvelle mobilisation de la mode et des stars contre le Sida
> 24.01.08 | 23h02
> Roselyne Bachelot, ministre de la santé, de la jeunesse et des
> sports, et Christine Albanel, ministre de la culture, assistaient
> jeudi soir à Paris, à un dîner de bienfaisance en faveur de la
> recherche contre le Sida à l'initiative de la mode parisienne, a
> constaté un journaliste de l'AFP.
> Les mannequins Claudia Schieffer et Dita Von Teese, les actrices Diane
> Kruger, Catherine Deneuve, Nathalie Baye, Nicole Garcia, Béatrice
> Dalle et Emmanuelle Seigner, Clotilde Courau et son époux le prince de
> Savoie, ainsi que les comédiens Richard Berry, Vincent Lindon, Vincent
> Perez, parmi de très nombreuses célébrités, avaient répondu à l'appel
> des principales griffes de la mode et de la couture au profit du
> Sidaction, avec la participation de la Fédération française de la
> couture et du prêt-à-porter.
> Dès le début de cette soirée de bienfaisance orchestrée par Pierre
> Bergé, président du Sidaction, quelques 615.000 euros avaient été
> réunis par la vente des tables du dîner, sans compter le résultat de
> la tombola qui devait suivre.
> "L'épidémie de Sida progresse.
il n'y a pas d'épidémie de sida.
www.duesberg.com
le sida n'est pas causé par le virus VIH.
> La lutte est inégale et nous sommes
> dépassés. Le virus est si malin
inexistant, inopérant, jamais isolé.
le virus est un coup de marketting et un coup de mind-control digne des
"mauvais esprits" dont se gaussent tellement les scientistes, ignorants
qu'ils tombent dans exactement le meme panneau.
> que c'est peut-être un leurre
> d'essayer de le vaincre",
ah quand meme, une lueur de lucidité.
> a dit Pierre Bergé, en lançant un nouvel
> appel aux pouvoirs publics en faveur de l'indispensable prévention,
surprenant. Et surement rappelé à l'ordre par ses maitre-chiens pour cet
écart.
> notamment installer des distributeurs de préservatifs dans les
> collèges et les lycées.
si vous saviez...
le sida est bien une maladie d'homosexuels, causée par les "poppers"...
le reste n'est pas un sida, mais un ensemble de pathologies, variables
selon les continents, qui sont faussement disgnostiquées sida poour
gonfler les satistiques et gagner toujours plus de pognon... dans cette
tentaculaire "guerre contre le sida" qui reçoit plus de crédits de
recherche aux USA que le cancer et les maladies cardiovasculaires
réunies.
> "Nous voulons que le gouvernement s'engage !", a insisté le président
> du Sidaction.
sidaction, comme les autres grandes "associations anti-sida" est en fait
un organe des labos pharmaceutiques qui font une fortune sur la mort et
la torture des malades.
torture c'est peu dire : quand vous donnez votre argent à la "lutte
contre le sida", vous soutenez celà:
http://www.karmapolis.be/intro/orphelins_labo.htm
(cité en entier en bas de post)
> Le professeur Yves Levi,
lol
joker
> président du comité scientifique du
> Sidaction, a souligné pour sa part que l'année 2007 avait été
> décevante sur le plan de la recherche contre le sida: "Il y a une
> vraie interrogation aujourd'hui de savoir si un vaccin sera mis au
> point".
>
> Parmi les nombreux créateurs de mode et couturiers qui assistaient à
> ce gala, figuraient Jean-Charles de Castelbajac, Sonia et Nathalie
> Rykiel, Chantal Thomass, Inès de la Fressange, Loulou de la Falaise,
> Jean-Claude Jitrois, Agnès B., Jérôme Dreyfuss, Ora Ito, Alber Elbaz,
> Yohji Yamamoto...
bref toutes les putes de notre joyeuse confrérie.
citations: d'abord de l'anglais, ensuite du français:
xpost fr.soc.politique,fr.bio.medecine,fr.soc.complots
fu2 fr.soc.politique
=====================
http://www.votre-sante.net/publications/marcderu.html
Sida, hépatite C, ESB :
maladies infectieuses ou intoxications ?
Par Dr Claus Köhnlein
Traduit de l'anglais par Dr Marc Deru
A en croire la presse générale et médicale, le monde d'aujourd'hui est
sans arrêt menacé de nouvelles grandes épidémies : sida, hépatite C,
encéphalite spongiforme bovine (ESB), etc. Ces nouveaux fléaux diffèrent
cependant des grandes épidémies du passé : le nombre de victimes est
relativement petit.
Alors que les anciennes épidémies décimaient des villes, le nombre de
personnes atteintes par les nouvelles maladies est très faible. En ce
qui concerne le sida, deux mille "nouvelles infections" (séropositivité)
par an et six cents décès (en Allemagne). L'hépatite C n'a pas conduit à
une augmentation significative des cas de cirrhose du foie. Quant à
l'ESB, nous n'avons encore, dans notre pays, aucun cas clinique, ce qui
n'empêche pas la presse de parler de crise et d'épidémie depuis des
semaines.
L'apparence épidémique de ces maladies provient uniquement de l'usage à
grande échelle de tests fondés sur des marqueurs moléculaires. De nos
jours, la biologie moléculaire est capable de détecter les plus infimes
quantités d'ADN ou d'ARN par le test PCR (Polymerase Chain Reaction) et
est capable aussi de produire des anticorps contre eux. Quant à la
relation qu'on établit entre ces molécules isolées chez l'homme ou
l'animal et la présence de signes cliniques, ce n'est que simple
hypothèse. Ce fait est parfaitement illustré dans le cas de l'ESB : il
existe, selon les tests, une épidémie alors qu'aucun cas clinique de
vache folle n'a été reconnu (en Allemagne).
C'est l'absence fréquente de symptômes cliniques qui donna naissance à
l'hypothèse de périodes de latence très longues, pouvant aller, dans le
cas de l'ESB, jusqu'à cinquante-cinq ans entre l'infection par le "prion
de l'ESB" et le développement de la maladie de Creuzfeld-Jakob...
Mais commençons par le premier de ces grands fléaux nouveaux, le sida.
Sida
Le sida apparut au début des années 1980 à San Francisco exclusivement
chez des homosexuels masculins jeunes (trente ans) qui développaient des
pneumonies à Pneumocystis carini (PPC) parfois mortelles. Mais dans les
premiers cas publiés par le Dr Gottlieb, il s'agissait d'homosexuels
usagers de drogues lourdes (cocaïne, amphétamines, nitrite d'amyle).
Le nitrite d'amyIe est une drogue utilisée exclusivement dans le milieu
homosexuel masculin, la plupart du temps par inhalation. Les recherches
sur animaux et sur culture de lymphocytes ont démontré que les nitrites
sont immunotoxiques, cytotoxiques et cancérigènes (source : NIDA,
National Institute of Drug Abuse).
Le nouveau syndrome reçut d'abord le nom de GRID (Gay Related Immune-
Deficiency) et fut attribué au début, par les scientifiques, au mode de
vie particulier de certains milieux homosexuels qui cumulaient de
nombreux excès ("fast-track lifestyle"). En 1984, la secrétaire d'Etat
américaine à la Santé déclara, lors d'une conférence de presse, qu'un
chercheur américain avait découvert un rétrovirus qui était probablement
la cause du sida. Le lendemain, tous les journaux écrivirent qu'un
chercheur américain avait découvert la cause du sida, oubliant le mot
"probable"... Depuis lors, toutes les recherches scientifiques et
thérapeutiques se sont exclusivement fondées sur cette hypothèse virale.
Autrement dit, depuis dix-huit ans, on se pose la question de savoir
comment le VIH cause le sida, sans plus se poser la question première si
le VIH cause le sida.
Des années plus tard, Kary Mullis, Prix Nobel de chimie en 1993 pour son
invention de la PCR (polymerase Chain Reaction), eut besoin d'une
référence justifiant "le fait bien connu" que le VIH est la cause du
sida. Il venait d'écrire : "Le VIH est la cause probable du sida" et se
rendit compte qu'il lui fallait étayer cette phrase par une référence
scientifique. Il n'en trouva aucune. Il se renseigna alors auprès d'un
virologiste qui lui répondit que sur cette question il n'avait pas
besoin d'une publication car "tout le monde sait bien que le VIH est la
cause du sida?". Kary Mullis n'était pas de cet avis et estimait qu'une
découverte si importante devait avoir été publiée quelque part. Il
chercha mais il se rendit compte rapidement qu'une telle publication
n'existait pas. Et chaque fois qu'il posait la question, il était
invariablement renvoyé à la conférence de presse de 1984...
Un jour, il eut l'occasion de parler à Luc Montagnier (Institut Pasteur
de Paris), le découvreur du prétendu virus, au cours d'une rencontre à
San Diego. Lui, au moins, aurait la réponse à sa question ! Montagnier
lui répondit : "Pourquoi ne citez-vous pas le rapport du CDC (Centers
for Disease Control) ?" Mullis répliqua : "Ce rapport ne dit pas si le
VIH est, oui ou non, la cause du sida." "C'est exact, reconnut
Montagnier, mais peut-être pourriez-vous citer l'étude sur le SIV
(Simian Immunodeficiency Virus) qui est très semblable au VIH." Cette
étude non plus ne pouvait pas convaincre Mullis car les singes
développent des maladies différentes ; de plus, il ne s'agissait pas du
même virus ; et, enfin, cette étude n'avait été publiée que quelques
mois auparavant. Ce qu'il voulait c'était la publication originale qui
démontrerait de quelle manière le VIH causait le sida. Devant cette
insistance, Montagnier cessa de répondre et s'éloigna pour saluer un
groupe de personnes à l'autre bout de la salle?
Je fis la même expérience, en Afrique du Sud en 2000, à la commission
consultative sur le sida réunie par le président Mbeki. Trente-trois
scientifiques venant des quatre coins du monde avaient été invités pour
faire la lumière sur le problème du sida dans leur pays. Vingt-deux
scientifiques adhéraient à l'hypothèse virale, onze (dont j'étais - NDLR
: le Dr Claus Köhnlein) étaient dissidents. Ces derniers émettent des
doutes sur l'hypothèse virale et attribuent plutôt le sida en Afrique à
l'augmentation de la misère ; quant au sida dans les pays développés, il
est attribué à l'usage de drogues et surtout à la thérapie antivirale
par l'AZT.
Je demandai donc à Montagnier ce qui lui donnait la conviction que le
sida était causé par un virus. Il répondit qu'avec le temps un
traitement efficace semblait avoir été mis au point et que ce fait était
une preuve suffisante que le VIH était la cause du sida. Autrement dit,
les virologues n'ont pas d'arguments virologiques justifiant leur
théorie virale ; ils font appel aux praticiens qui confirment
complaisamment : "le sida est évidemment une maladie virale puisqu'il
réagit au traitement antiviral".
Or ce "traitement efficace" est prescrit par les médecins aux
séropositifs, uniquement sur base de marqueurs indirects (surrogate
markers) tels que la baisse des CD4 et la dite charge virale mesurée par
PCR et dont Kary Mullis lui-même dit qu' "il est absurde de se focaliser
sur quelque chose qui n'est détectable que par PCR et qui est proche de
zéro : zéro reste toujours zéro, même amplifié."
Ces traitements "efficaces" doivent être pris la vie durant et on juge
de leur "efficacité" en se basant non pas sur les symptômes cliniques
(le plus souvent absents puisque la plupart des séropositifs traités
sont au départ asymptomatiques) mais sur ces mêmes marqueurs
indirects...
En Afrique, à la commission consultative, il apparut avec évidence que
la dose initialement utilisée d'AZT, 1 500 mg (en 1987) était bien trop
élevée. A cette dose, la situation des patients s'aggravait au lieu de
s'améliorer. Mais à l'époque la forte mortalité des patients traités
n'étonnait pas parce qu'on s'attendait généralement à une mort rapide
des malades du sida.
Le problème de la thérapie antivirale était, et est toujours, qu'elle
est extrêmement immunosuppressive. L'AZT fut mis au point dans les
années 1960 spécifiquement comme chimiothérapie anticancéreuse, mais ne
fut pas utilisé à cause de sa grande toxicité. Quelques études avaient
cependant été réalisées de sorte que le produit a pu être utilisé dans
les années 1980. Une étude AZT/placebo fut alors entreprise en 1987 mais
fut interrompue après quatre mois parce qu'il semblait que les patients
du groupe unité bénéficiaient du traitement. Ces résultats furent
publiés dans le New England Journal of Medicine (NEJM), et, dès lors
dans le monde entier, les malades du sida et les simples séropositifs
furent traités avec 1 500 mg d'AZT par jour. La raison de l'interruption
prématurée de l'étude avait été la terrible pression des groupes
d'activistes qui attendaient un traitement avec impatience. Mais peu
après les chiffres de mortalité s'élevèrent jusqu'à atteindre 80 à 90 %
après quatre ans de thérapie à l'AZT.
On finit par s'interroger sur cet énorme taux de mortalité et par
diminuer les doses d'AZT autour de 1990 ; il était évident que la moelle
osseuse ne pouvait pas supporter la chimiothérapie. Pourtant le
traitement antiviral fut, et est toujours, considéré comme devant durer
la vie entière. Ce n'est que tout récemment (Nature, Lancet, 2000) qu'on
envisagea des interruptions thérapeutiques car les nouveaux antiviraux
(inhibiteurs de protéases) occasionnaient beaucoup d'effets secondaires.
Comme, depuis lors, la mortalité a nettement diminué, on dit partout
(comme Montagnier) que les nouvelles thérapies sont efficaces. En
réalité, il faudrait simplement dire que ces thérapies sont moins
toxiques, et donc moins mortelles, parce que les doses sont plus
réduites.
Petit à petit, une attitude plus critique vis-à-vis des thérapies se
manifesta parmi les patients eux-mêmes : ils avaient été témoins du
désastre de l'AZT. Et de nombreuses publications critiques furent faites
sur le problème de l'AZT. Malgré tout, la diminution de mortalité est
toujours attribuée à un meilleur traitement et est mise en parallèle
avec l'augmentation de l'usage des inhibiteurs de protéases (Palella et
al., NEJM). Ce qu'il faudrait pourtant remarquer c'est que le déclin de
mortalité avait commencé avant l'introduction des inhibiteurs de
protéases, dès 1990-1991, quand les thérapeutes comprirent que la moelle
osseuse des patients ne supportaient pas 1 500 mg d'AZT par jour et
qu'ils commencèrent à diminuer les doses.
Cela n'empêche qu'en 1990 toute une génération de patients avaient été
traitée avec des doses immunosuppressives fatales. Cette catastrophe de
l'AZT a conforté la croyance indéracinable que le sida est causé par le
VIH, car l'énorme mortalité a toujours été attribuée à la virulence
extrême du "VIH" plutôt qu'à la toxicité du traitement.
Qui plus est, les termes "VIH" et "sida" sont devenus presque des
synonymes. Les statistiques et prévisions épidémiologiques se fondent
sur la présomption que sida = séropositivité VIH : pour les pays qui
montrent une explosion de séropositivité on prédit une épidémie
catastrophique de sida... Pour le président d'Afrique du Sud, Thabo
Mbeki, la discordance entre le discours des médias occidentaux
(prédisant une rapide dépopulation) et ce qu'on peut réellement observer
dans son pays était frappante. En conséquence, il refusa de suivre les
directives (américaines) concernant le sida et convoqua une commission
d'experts devant examiner si, oui ou non, le VIH était la cause du sida.
Deux faits l'ont particulièrement interpellé : d'une part, les effets
toxiques de l'AZT et l'abondante littérature à son sujet et, d'autre
part, une publication de Max Essex dans le Journal of Infections
Diseases, qui décrit la réaction croisée manifeste entre les antigènes
du test VIH et les anticorps développés chez les tuberculeux et les
lépreux. Ce qui veut dire qu'il est rigoureusement impossible de savoir
si un patient souffre de tuberculose parce qu'il est VIH-positif ou s'il
est VIH-positif parce qu'il est tuberculeux.
Il existe une autre difficulté avec l'épidémiologie du sida.
Actuellement, environ trente affections, toutes connues depuis
longtemps, sont rebaptisées "sida" si le test est positif. Il ne s'agit
donc pas d'un accroissement de maladies mais simplement d'un changement
de nom, d'une redéfinition. C'est ainsi qu'un tuberculeux sera considéré
aujourd'hui comme avant le sida s'il est séropositif ; de même qu'une
femme avec un cancer du col utérin ou un patient développant un lymphome
seront diagnostiqués "sida" s'ils sont séropositifs .
L'hypothèse virale du sida et les reportages alarmants des médias (douze
articles de couverture rien que pour le magazine allemand Der Spiegel)
sont la cause d'une catastrophe médicale majeure et d'une véritable
tragédie sur le plan humain. Cette hypothèse a entraîné d'innombrables
gens dans la peur et le désespoir, les menant au suicide ou à la mort
iatrogène (par intoxication médicamenteuse), et cela continue.
La fin de ce cauchemar est peut-être en vue si le président Mbeki
réussit à bannir les tests VIH et les médications antivirales dans son
pays et à combattre efficacement la tuberculose et la pauvreté, deux
fléaux qui sont liés. La tuberculose a toujours été un bon indicateur de
la misère sociale (voir, par exemple, la fréquence de tuberculose en
Allemagne après les deux guerres mondiales ; Statistisches Bundesamt
Wiesbaden). Mais actuellement, depuis l'introduction des tests VIH, un
tuberculeux séropositif est un cas de sida et traité comme tel. En Inde,
j'ai vu des malades atteints de tuberculose qui vendaient leurs biens et
leur maison afin de pouvoir se payer un traitement antiviral (AZT)
venant de l'Occident.
Hépatite C
Avec l'hépatite C, nous avons à faire à un phénomène semblable sauf que,
dans ce cas, les conséquences iatrogènes ne sont pas aussi dramatiques
que dans l'hypothèse virale du sida. Pour l'hépatite C, on ne doit
s'attendre comme traitement qu'à une cure temporaire d'interféron et de
Ribavirine, traitement également accompagné de nombreux effets
secondaires tout en étant, comme nous allons le voir, tout à fait
inutile.
Le laboratoire où est née l'hépatite C (en 1987) est le laboratoire de
biochimie Chiron Corp., qui gagne maintenant des millions de dollars en
vendant ses tests pour l'hépatite C. A l'époque, ils injectèrent à des
chimpanzés du sang de patient atteint d'hépatite non A - non B. Aucun de
ces animaux ne développa d'hépatite. Simplement, vers le quatorzième
jour après l'injection, il y eut une élévation temporaire des
transaminases. Les animaux furent sacrifiés et les tissus hépatiques
examinés. On n'y trouva pas de virus. Terriblement déçus, les chercheurs
voulurent à tout prix trouver une trace, si minime soit-elle, d'un
virus. Ils trouvèrent un petit fragment de gène qui semblait ne pas
appartenir au code génétique du tissu et ils l'amplifièrent par la
méthode PCR. Ils présumèrent que ce fragment d'ARN étranger devait être
l'information génétique d'un virus inconnu jusqu'alors... Après quoi, et
malgré que le tissu hépatique n'en contienne que des traces à peine
décelables, ils réussirent à faire un anticorps contre ce fragment.
Cet anticorps nous valut aussitôt une épidémie d'hépatites, car les
tests (dont l'usage explosa littéralement) mirent en évidence des
séropositifs pour le "virus de l'hépatite C" (VHC) : ces patients sont
maintenant déclarés porteurs d'un virus qui, après une période de
latence pouvant atteindre trente ans, peut déclencher une cirrhose du
foie. La plupart de ces patients VHC positifs sont pourtant tout à fait
asymptomatiques. Certains ont un taux de transaminases quelque peu
élevé, mais les réels problèmes hépatiques concernent quasi
exclusivement les toxicomanes et les alcooliques. Environ 80 % des
toxicomanes sont VHC positifs. On doit évidemment se poser la question :
est-ce un virus qui endommage le foie, ou bien l'alcool ou les drogues ?
Une période de latence de trente ans peut parfaitement s'expliquer par
les effets retardés de l'alcool et des drogues.
Pendant deux ou trois ans, les journaux titraient : "Hépatite C, danger
sous-estimé", "Virus de l'hépatite C, un tueur silencieux", "Hépatite C,
le nouveau fléau", etc. Nous lisons plus couramment de nos jours : "Les
dangers de l'hépatite C n'ont-ils pas été surestimés ?". Le Pr Manns, de
Hanovre, qui faisait des prévisions catastrophiques au début, déclare
maintenant que, compte tenu des études réalisées et des estimations
coût/bénéfice, le traitement de l'hépatite C peut être considéré comme
contre-indiqué.
Ce nouveau point de vue s'appuie sur notamment ceci : l'an dernier, Seef
et al. ont publié dans Annals of Internal Medecine une grande étude
portant sur des Gls dont on possédait du sérum congelé quarante-cinq ans
plus tôt ; l'analyse des cas a montré qu'il n'existait pratiquement
aucune différence de pathologie hépatique entre les VHC positifs et les
VHC négatifs.
Ceci permet de dire que le risque de cirrhose tardive chez un VHC
positif a été très largement surestimé. Et il apparaît, dès lors, bien
plus plausible que les substances toxiques pour le foie telles que
l'alcool et les drogues, qu'on appelle des "cofacteurs", sont en réalité
les facteurs essentiels.
Il s'ensuit qu'un test VHC positif n'a manifestement aucune
signification. Et, de même, administrer un traitement antiviral à des
patients VHC positifs n'a aucun sens.
Bien plus, le traitement médical des maladies du foie a été considéré
comme un paradoxe depuis des dizaines d'années par les grands
hépatologues : en effet, alors que le foie est l'organe principal qui
métabolise les toxines, pratiquement tous les médicaments endommagent le
foie d'une manière ou d'une autre.
Un chercheur allemand et son équipe ont pu trouver les séquences
appelées VHC dans l'ADN de personnes VHC négatives saines. On peut
imaginer que ces séquences sont produites par les cellules hépatiques
détériorées par des toxiques comme l'alcool ou des drogues, et que la
positivité VHC est donc d'origine endogène. Cette hypothèse expliquerait
la forte corrélation qu'il y a entre positivité VHC et alcool/drogues.
Dans ce cas de l'hépatite C, de même que pour l'hépatite G, on peut
espérer que la science va rectifier le tir, faute de preuve de
l'hypothèse virale. Les cirrhoses du foie chez les VHC positifs se
développent quasi exclusivement chez les alcooliques et les toxicomanes
; on ne trouve pratiquement jamais de cirrhose de la cinquantaine chez
les VHC positifs qui n'ont pas intoxiqué leur foie avec l'alcool ou des
drogues.
Les publications médicales et les grands médias présentent l'hépatite C
comme un fléau à caractère épidémique. Récemment, à Itzehoe, on a
prétendu qu'un chirurgien VHC positif avait infecté plusieurs de ses
patients. Cependant, il ne faut pas oublier que la prévalence des
anticorps VHC est relativement élevée dans la population : probablement
2 % de VHC positif, c'est-à-dire quarante cas sur deux mille personnes,
et cela suffit (une fois qu'on identifie positivité VHC à infection)
pour parler d'une "infection épidémique".
ESB (encéphalite spongiforme bovine)
La psychose épidémique a atteint un sommet avec l'hystérie ESB : nous
n'avons dans notre pays (NDLR : Allemagne) aucun cas de maladie et
pourtant ,dans tous les journaux, on nous rebat les oreilles avec la
"crise ESB" ou le "fléau ESB"...
Ici aussi c'est l'explosion de la pratique des tests qui en est
l'origine (tests ESB mis au point et commercialisés par la firme suisse
Prionics). Ici aussi un cas testé positif est assimilé à un cas de la
maladie. A cette atmosphère de catastrophe s'ajoute la panique résultant
de l'idée hypothétique que la maladie de la vache folle peut se
transmettre à l'homme par la consommation de la viande et se traduire
par une nouvelle variante de la maladie de Creutzfeld-Jakob (nv MCJ).
Les médias soufflent alors sur le feu et attisent la psychose de
l'épidémie en montrant à la TV de supposées victimes de la maladie
(alors que seule l'autopsie permet de faire un diagnostic...).
Bien que toutes les données épidémiologiques actuelles contredisent ce
passage de l'animal à l'homme, c'est la panique ambiante qui entraîne
les scientifiques et les politiciens à prendre des mesures de sécurité
totalement excessives : l'abattage massif de bovins.
Si nous voulons comprendre cet affolement, il faut nous reporter à
quelques années plus tôt et nous intéresser aux travaux de Carleton
Gajdusek. Gajdusek fit, dans les années 1970, une étude sur les Papous
de Nouvelle-Guinée : une sorte de démence, appelée Kuru, y régnait
surtout dans la population féminine. On observa qu'elle était endémique
dans deux tribus entre lesquelles se faisaient fréquemment des mariages
consanguins. Les encéphalites spongiformes dont fait partie cette
démence et qu'on dit transmissibles, la maladie de Creutzfeld-Jakob
(MCJ), l'insomnie familiale et le syndrome de Gerstmann-Straüssler-
Scheinker apparaissent sporadiquement et semblent d'origine génétique
(autosomique dominante). Ces maladies entraînent la mort dans les cinq
ans. Elles sont extrêmement rares (fréquence de un sur un million) mais,
à l'intérieur d'une famille, la fréquence est de un sur cinquante, ce
qui est un bon argument en faveur d'une cause génétique. Pourtant
Gajdusek reçut le Prix Nobel en 1976 pour ses travaux sur les "virus
lents" et la transmissibilité de ces encéphalopathies spongiformes.
Or, au vu des expériences qu'il fit pour tenter de prouver ce caractère
contagieux, on peut s'étonner que la communauté scientifique de l'époque
ait accepté ces publications comme preuve. Ni l'ingestion ni l'injection
de tissu cérébral infecté n'affectèrent les chimpanzés du laboratoire.
Seule une expérience assez particulière occasionna des symptômes
neurologiques chez ces chimpanzés : il s'agissait d'une inoculation
intracérébrale. C'est là-dessus que se fonde l'affirmation que ces
maladies sont transmissibles ! On voit mal que ces expériences
constituent des preuves de l'hypothèse "cannibalisme" de Gajdusek :
selon lui la maladie se transmettrait par la consommation de cerveaux
infectés. Détail fâcheux, Gajdusek est le seul témoin vivant de
cannibalisme chez les Papous de Nouvelle-Guinée ; une équipe
d'anthropologues s'est penchée sur la question et a trouvé des histoires
de cannibalisme mais aucun cas authentique. Ceci dit, si les histoires
de Gajdusek ne sont pas vraies, elles ont été joliment bien inventées...
Malgré l'absurdité de donner des expériences d'inoculation
intracérébrale comme preuve d'une transmission orale, cette idée de
transmission orale s'est bien implantée au point que nous avons peur de
manger de la viande de boeuf. Pourtant, si nous interprétons
correctement les expériences de Gajdusek, nous ne devrions avoir peur
que si nous faisions des trous dans notre crâne et que nous y inoculions
du cerveau infecté de vache folle...
C'est aussi en vertu de l'hypothèse "cannibalisme" que l'on a fondé
l'opinion que la maladie a été déclenchée par l'alimentation du bétail
avec des farines animales infectées. Cette hypothèse est universellement
acceptée malgré que l'épidémiologie de l'ESB ne la confirme pas du tout
: la Grande-Bretagne a exporté de très grandes quantités de farines
animales au Moyen-Orient, en Afrique du Sud et même aux Etats-Unis ;
dans aucun de ses pays l'ESB n'est apparue. Presque tous les cas d'ESB
surviennent en Grande-Bretagne (99 %), en Suisse et en Irlande du Nord.
L'hypothèse "intoxication" est, dans le cas de l'ESB aussi, une
explication plus plausible. En 1985, en Grande-Bretagne, une loi a été
promulguée obligeant les fermiers d'appliquer du Phosmet sur l'encolure
de leurs vaches. Phosmet est un organophosphoré utilisé comme
insecticide contre une mouche parasite (warblefly). (NDLR : C'est ce
qu'on appelle en France le Varon.) Cette substance n'a été utilisée à
forte concentration qu'en Grande-Bretagne, en Irlande du Nord et en
Suisse. Mark Purdey, un fermier britannique, remarqua que ses vaches
élevées en bio ne développaient pas d'ESB : elles recevaient des farines
animales mais n'avaient jamais été traitées avec des organophosphorés.
Le gouvernement britannique connaît ces coïncidences entre ESB et usage
d'organophosphorés, et la loi fut abrogée au début des années 1990 à
cause d'une probable relation de cause à effet : les organophosphorés
peuvent, en effet, changer la structure hélicoïdale des protéines. Après
cette abrogation, les cas d'ESB diminuèrent à partir de 1993. Le comité
d'enquête britannique sur l'ESB admet que les organophosphorés sont sans
doute un cofacteur pour l'ESB. Les toxicologues savent que
l'intoxication chronique aux organophosphorés mènent aux "symptômes
cliniques de polynévrites, avec tuméfaction et fragmentation des axones
périphériques et centraux, aboutissant à leur démyélinisation"
(Lüllmann., KuschinsId : Lehrbuch der Toxicologie).
Le comité d'enquête refuse cependant de considérer les organophosphorés
comme la seule cause (1). Une question d'ailleurs se pose : pourquoi
toutes les vaches traitées au Phosmet ne font-elles pas une ESB ? A cela
il faut répondre : d'une part, l'effet toxique dépend de la dose et,
d'autre part, si la dose est la même pour toutes les vaches, l'effet
toxique pour le système nerveux central (SNC) dépend aussi de la
distance de diffusion entre le point d'application et le SNC.
Les observations des fermiers britanniques illustrent ce fait : les
vaches laitières maigres sont nettement plus réceptives à l'ESB que les
grosses vaches engraissées pour la viande. Pour comprendre cela, il
suffit d'imaginer la distance que la toxine appliquée sur l'encolure
doit parcourir avant d'atteindre le SNC : chez les vaches grasses, elle
doit traverser un épais tissu graisseux sous-cutané ; et les
organophosphorés étant lipophiles sont absorbés par ce tissu graisseux.
Conclusion
Si un produit toxique peut accélérer le déclenchement d'une maladie
(comme l'alcool qui contribue aux maladies de foie), il est aussi
possible qu'il en soit la seule cause.
Dans le cas de l'ESB, si le Phosmet était reconnu comme étant la cause,
le gouvernement britannique et le fabricant seraient poursuivis et
exposés à des frais d'indemnisation qui se chiffreraient par milliards.
Ce que ni l'un ni l'autre ne souhaitent, ils préfèrent donc noyer
l'évidence dans un brouillard de prions.
Il est facile de prouver ou, au contraire, infirmer une hypothèse
"intoxication". Des études toxicologiques et épidémiologiques suffisent
pour vérifier l'hypothèse.
Pour le sida, une telle hypothèse conduira, par exemple, à dire ceci :
tous les patients, qui meurent jeunes de sida en Occident, ont consommé
pendant longtemps des drogues "récréatives" (recreational drugs) ou
antivirales, et, inversement, le nombre de gens n'ayant consommé ni
drogues ni antiviraux et mourant jeunes de sida est insignifiant.
Pour l'hépatite C, on dira de même : le nombre de gens n'ayant consommé
ni drogues ni alcool et mourant vers la cinquantaine de cirrhose du foie
due à l'hépatite C est insignifiante.
Et pour l'ESB également : seules des vaches traitées aux
organophosphorés développent une ESB ; inversement, si un nombre
significatif de vaches non traitées font une ESB ce serait une preuve
que l'hypothèse "intoxication" est fausse.
Les arguments épidémiologiques et toxicologiques que nous avons
développé plus haut suggèrent, tant pour le sida que pour l'hépatite C
et l'ESB, qu'une intoxication chronique est la cause réelle de ces
maladies.
Pourquoi ces hypothèses plausibles ne sont-elles pas prises en
considération et étudiées davantage ?
La réponse à cette question pourrait être le sujet de tout un livre qui
aurait pour titre : "Conflits d'intérêts".
L'hypothèse "infection" permet de gagner des milliards de dollars par :
1. Le commerce des tests aux anticorps : ces tests sont vendus par
millions et il y a toujours de nouveaux échantillons de sang à tester.
2. Le commerce des médicaments : dans ce domaine, les multithérapies
antivirales pour le sida sont au "top niveau" en ce qui concerne les
bénéfices pour l'industrie pharmaceutique.
3. Les vaccinations possibles. Ici, cependant, les concepts
immunologiques eux-mêmes créent un problème fondamental. En effet, pour
le sida par exemple, on nous a dit : celui qui a des anticorps antiVIH
(le séropositif) va mourir, et celui qui n'en a pas (le séronégatif)
survivra.
Combien de séronégatifs souhaiteraient être vaccinés afin d'acquérir des
anticorps antiVIH et devenir séropositifs ?
Par contre, avec l'hypothèse "intoxication", il n'y a aucune perspective
de profit. Le simple message : éviter de vous empoisonner et vous ne
serez pas malade, ne rapporte en effet pas beaucoup d'argent... D'autre
part, une telle hypothèse est en conflit direct avec la production de
produits toxiques (tels que drogues, alcool, médicament antiviraux
Phosmet) qui sont source de très beaux profits.
Ce conflit d'intérêts est insoluble. Un virologue qui gagne des millions
de dollars grâce aux brevets sur les tests VlH ou VHC (Montagnier,
Simon, Wain-Hobsen, Robin Weiss, Robert Gallo) prendra-t-il le risque de
jeter ne fut-ce qu'un coup d'œil dans une direction si menaçante pour
ses profits ? Un médecin qui, de bonne foi et avec dévouement, traite
depuis des années ses patients diagnostiqués "sida" ou "hépatite C"
comme des infectés par un virus, va-t-il envisager une autre hypothèse ?
C'est peu probable. D'autant plus que les changements positifs des
marqueurs indirects de maladies (CD4, etc.) lui donnent l'impression
d'être sur la bonne voie.
Partout dans le monde, des enfants sont traités selon l'hypothèse
"infection virale". Un enfant séropositif sans symptôme clinique, en
bonne santé, reçoit un traitement antiviral afin de "retarder le
déclenchement de la maladie". Par la suite, toute affection apparaissant
au cours du traitement sera attribué à la "maladie de base" (VIH-sida)
ou interprété comme un échec thérapeutique dû à la résistance développé
par le virus. Autrement dit cet enfant n'a aucune chance d'en sortir.
J'ai personnellement pu constater, lors d'une étude au Canada pour
laquelle j'étais expert en AZT, comment des enfants en bonne santé
furent retirés de leur mère, séropositive depuis quinze ans : elle avait
la liberté de refuser le traitement antiviral pour elle-même mais pas
pour ses enfants.
En Angleterre, un tribunal fit un jugement semblable. Un couple
séropositif refusa que leur nouveau-né soit testé. Le juge décida qu'il
devait l'être et, qu'en cas de test positif, il devait être
immédiatement traité.
Les résultats d'étude montrant les effets de l'usage de l'AZT chez des
femmes enceintes n'ouvrent même pas les yeux à leurs auteurs. Ces
résultats montrent que le risque d'une progression rapide de la maladie
est cinq à six fois plus élevé chez les enfants traités par l'AZT
pendant la grossesse que chez les enfants dont la mère n'a pas été
traitée (J. of AIDS, 2000).
Au moins, nos efforts en Afrique du Sud à la commission consultative
semblent avoir quelque peu impressionné les Américains car, il y a
quelques semaines, le NIAID (National Institute for Allergic and
Infectious Diseases) annonça une grande étude multicentrique incluant un
groupe de patients ne recevant pas de traitement antiviral. Enfin, après
treize ans de traitements agressifs à long terme, un tournant à 180° :
une étude avec un réel contrôle placebo, avec prise en compte des
résultats cliniques, et ce pendant quatre ans. Une telle étude a
toujours été jusqu'à présent jugée superflue.
Mon souhait est que, par cet exposé, j'aie pu semer quelques doutes dans
vos esprits, et j'espère que ce pourra être le point de départ d'un
débat plus large.
1. Probablement avec raison. Les farines animales elles-mêmes sont sans
doute également en cause. Non pas par le fait d'une prétendue protéine
infectieuse mais par les innombrables résidus toxiques qui s'y trouvent.
Et aussi par le simple fait que l'usage intensif de telles farines très
riches en protéines n'est pas conforme aux besoins nutritifs d'animaux
végétariens, avec, en conséquence, déséquilibre alimentaire (excès de
protéines, carences en divers éléments minéraux et vitaminiques),
perturbations digestives et métaboliques et fragilisation de toutes les
fonctions organiques, y compris du système nerveux. Et ces tares se
transmettent et s'aggravent forcément de générations en générations
(NDT).
Claus Köhnlein est médecin praticien à Kiel, spécialisé en oncologie et
sida, il est conseiller clinique de International Forum for Accessible
Science (IFAS) et membre de la commission consultative sur le sida du
président Mbeki en Afrique du Sud.
Ce texte fut d'abord présenté oralement lors d'une table ronde médicale
à Kiel (Allemagne) et fut, par la suite, publié en anglais dans
Continuum, Vol. 6, n° 3, été-automne 2001.
Titre anglais : "AIDS, Hepatitis C, BSE : Infections or Intoxications
Diseases ?". Traduit de l'anglais par Dr Marc Deru.
Votre santé - Juin 2002
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http://www.karmapolis.be/intro/orphelins_labo.htm
ORPHELINS DE LABORATOIRE
Des drogues expérimentales anti-VIH sont administrées
de force à des enfants abandonnés d'un orphelinat catholique de
Washington. Les responsables politiques de la ville entendent
continuer l'expérience.
accueil
nous contacter
karmapolis from inside
édito
Christine Maggiore découvrit sa séropositivité en 1992. Son médecin lui
expliqua qu'elle devait se préparer à mourir mais Christine n'était pas
intéressée par la mort.
Quand Christine apprit que les traitements médicamenteux contre le sida
pourraient la rendre malade, elle refusa de les suivre pour leur
préférer des méthodes naturelles. 18 mois plus tard, elle était en si
bonne santé que son médecin lui dit que ce n'était pas possible. Elle
fut a nouveau testée.
Elle fut testée plusieurs fois et le diagnostic était soit négatif, soit
indéterminé ou encore positif selon les tests. Christine Maggiore
s'intéressa alors à la littérature médicale et découvrit ce qu'elle
avait expérimenté : les tests HIV ne sont pas fiables. Elle s'aperçut
aussi que l'hypothèse du VIH comportait d'énormes failles. Convaincue
que c'était le genre de chose que les gens devaient savoir, elle fonda
l'association Alive & Well AIDS Alternatives qui diffuse des
informations pour les personnes qui, comme elle, veulent prendre les
décisions concernant leur santé en connaissance de cause.
Depuis qu'elle a été testée VIH+, Maggiore a donné la vie à deux
reprises. Ses enfants, âgés de 2 et 6 ans, n'ont jamais été testés. Tous
deux sont intelligents et actifs, ne suivent pas de traitement contre le
sida et ne sont pas en phase terminale. Ils consultent régulièrement
leur pédiatre qui n'a aucun grief d'ordre médical à formuler quant à
leur bonne santé.
Et ils ne sont pas seuls, Il y a des milliers de séropositifs en bonne
santé qui ne prennent pas de médicaments qu'ils substituent par des
thérapies naturelles afin d'aider leur système immunitaire.
C'est par Christine Maggiore que j'ai rencontré Mona dont les enfants,
Sean et Dana, ont été testés séropositifs. Officiellement, ce ne sont
pas à proprement parler ses enfants ; Mona est leur belle tante et
tuteur légal. Sa nièce, toxico dépendante de longue date, n'était plus
capable de se comporter comme une mère responsable et donc Sean et Dana
ont été placés dans un home d'accueil de l'Etat. Mona les a ramenés pour
s'en occuper elle-même.
Quand j'ai parlé pour la première fois avec Mona, elle était angoissée
et nerveuse. Sean avait déjà été envoyé deux fois à l'Incarnation
Children's Center (ICC), un home pour enfants séropositifs à Washington
Heights. La première fois peu après sa naissance puis encore une fois
quatre ans plus tard. Dana y était restée jusqu'en Juin.
« Pourquoi vous l'ont-il enlevé? » Lui ai-je demandé.
« Ils m'ont dit que j'étais un parent irresponsable parceque je ne
voulais pas lui donner les médicaments. »
Mona avait pourtant amené Sean et Dana consulter un naturopathe. Que les
enfants soient sains ne comptait pas. Quand les fonctionnaires de la
ville ont découvert que Sean et Dana ne prenaient pas de drogues [anti-
rétrovirales], ils les ont emmenés suivre une thérapie dans une clinique
puis transférées à l'ICC. C'est là qu'ils furent enfermés pour y êtres
drogués jour et nuit.
« Quels médicaments ? »
« AZT, Nevirapine, Epivir, Zerit. Toutes sortes de médicaments. »
Prendre connaissance de la liste des expériences médicales menées
actuellement ou récemment terminées à l'ICC ?expériences financées par
des agences gouvernementales comme le NIAID, le NICHD et d'énormes
compagnies pharmaceutiques ?Glaxo, Pfizer, Squibb, Genentech et Biocene
? etc., c'est voyager dans le monde cauchemardesque de la recherche en
pharmacologie pédiatrique.
Par Exemple, le but de l'étude baptisée « les Effets du Traitement Anti-
VIH sur l'Organisme des enfants Infecté par le VIH » est de rechercher
les causes de « l'atrophie musculaire et de la lipodystrophie »
(redistribution des graisses) en utilisant des médicaments connus pour
provoquer la perte de la masse musculaire et la lipodystrophie.
Dans la conclusion de cette même étude on y estime que «Traiter les
patients au stade avancé du SIDA âgés de 4 à 22 ans avec sept
médications est sûr et efficace, certains avec des doses plus élevées
que la posologie habituelle» .
Les sept médicaments mentionnés dans cette étude sont tous connus pour
leurs effets affaiblissants et potentiellement mortels, pourtant ils
sont administrés « avec des doses plus élevées que la posologie
habituelle» à des enfants de quatre ans.
Ensuite il y a un examen comprenant « Uniquement la Staduvine ou en
Combinaison avec la Didanosine ». L'association de ces deux substances a
tué des femmes enceintes.
Ou encore l'expérience avec le vaccin administré aux enfants âgés de 12
mois à 8 ans qui contient « le virus vivant de la varicelle du poulet »
, même si un des effets secondaires de ce type de vaccin est la maladie
elle-même.
Une autre examen : « L'évaluation de la charge virale dans le fluide
cérébrospinal » . La matière cérébrospinale ne peut-être obtenue que par
une biopsie de la colonne vertébrale, une procédure dangereuse et
intrusive.
Il y a même une étude menée sur les enfants testés VIH+ qui sont nés de
mères séropositives et qui utilisent un vaccin expérimental.
Mona n'a jamais été informée que Sean avait participé aux expériences
médicales de l'ICC.
« Ils changeaient systématiquement le traitement des enfants » dit-elle.
Comment les enfants arrivaient-ils à supporter autant de médicaments ?
Sean, comme la plupart des enfants, ne le supportait pas. « Ceux d'entre
eux qui ne le pouvaient pas recevaient les médicaments à l'aide d'un
tube » précisa-t-elle.
« Par un tube introduit dans la gorge ? » lui demandais-je.
« Non » me répondit-elle prosaïquement, « ils sont opérés ».
« Un chirurgien leur fait un trou quelque part ? Où ? »
« Dans leur estomac » me dit-elle. « Si un enfant refuse les médicaments
trop souvent, ils les opèrent. J'ai vu que c'est ce qui arrivait aux
enfants qui ne voulaient pas prendre les médicaments ».
Incarnation Children Center est un centre d'adoption administré par le
Centre du Foyer Catholique qui est sous la responsabilité de
l'Archidiocèse de New York. D'après les informations disponibles sur le
site Internet d'ICC, il a été fondé en 1987 « pour s'occuper de la crise
des bébés pensionnaires ». Les bébés pensionnaires sont des enfants
abandonnés à l'hôpital.
En 1992, « une clinique fut construite pour les enfants infectés par le
VIH» et, avec les fonds de l'Institut National des Maladies Allergiques
et Infectieuses (NIAID) qui est une subdivision de l'Institut National
de la Santé (NIH), « la clinique devint une section dépendante de
l'unité chargée des expérimentations cliniques sur le SIDA de
l'université pédiatrique Columbia ».
L' ICC avait donc échangé son statut de refuge pour enfants issus de la
pauvreté et de mères toxico dépendantes pour celui d'organisme subsidié
afin de permettre au NIH d'utiliser des orphelins séropositifs comme
sujets d'expériences.
Le site internet d'ICC recense des dizaines d'expériences conduites
depuis la fin des années 90 avec l'AZT et la Nevirapine. Le site du NIH
a récemment listé « cinq études en demandant des essais avec des
médicaments » , et « 27 expériences en cours de traitement ou récemment
terminées » - toutes sur des enfants à l'ICC- sans compter plus de 200
autres expériences menées à l'Hôpital presbytérien de l'université
Columbia [à New York] dont dépend l'ICC.
Ces expériences sont sponsorisées par des subdivisions du NIH et nombre
d'entre elles sont co-sponsorisées par les compagnies pharmaceutiques
qui fabriquent les médicaments utilisés lors des essais. Ces études
utilisent les traitements classiques contre le SIDA : les analogues de
nucléoside et les inhibiteurs de la protéase.
Les analogues de nucléoside, comme l'AZT, fonctionnent en arrêtant la
division cellulaire. Ils bloquent le renouvellement sanguin de la moelle
osseuse et dans certains cas provoquent la mort par anémie. Ils ont
causé la mort de femmes enceintes, des avortements, des malformations
congénitales, des dysfonctionnements du foie et du pancréas, l'atrophie
des tissus musculaires, un ralentissement de la croissance responsable
de la mort d'enfants et d'adultes. Ils peuvent également provoquer des
cancers.
Les inhibiteurs de protéase interfèrent avec la capacité du corps à
créer de nouvelles protéines. Puisque nous sommes composés de protéines,
ces inhibiteurs de protéase agissent particulièrement sur l'apparence
physique et les fonctions organiques. Les effets secondaires peuvent
êtres bizarres, grotesques et souvent mortels : fonte des graisses sur
le visage, les mains et les pieds, excroissances graisseuses sur le dos
et les épaules, ballonnement du ventre, arrêt cardiaque, malformations
congénitales, graves disfonctionnements des organes et la mort.
La plupart de ces effets sont décrits sur les notices médicales de ces
produits.
l'AZT, le premier remède développé pour contrer le Sida, a été conçu
dans les années 60 comme chimiothérapie anti-cancéreuse mais, à
l'époque, n'avait jamais reçu d'autorisation de mise sur le marché.
Critiqué pour sa forte toxicité, même à court terme, il a néanmoins été
introduit en 1987 pour augmenter la durée de vie des séropositifs. Bien
que les tests réalisés sur ce produit se soient révélés êtres
frauduleux, l'AZT est toujours en circulation.
Enfin il y a la Nevirapine qui interfère également dans le processus
normal des fonctions cellulaires. En phase de test la Nevirapine causa
des dégâts considérables au foie et la mort de dizaines de patients. La
plupart décédèrent du fait de l'arrêt de leurs fonctions vitales en
raison de la toxicité de ce produit. La Nevirapine peut également causer
des troubles sérieux de l'épiderme identifiés sous l'appellation «
Syndrome Steven-Johnsons » - Une maladie horrible provoquant des
boursouflures et de larges lésions cutanées sanguinolentes laissant la
chair à vif.
(Ci- dessus) un nourisson atteint par le Syndrome Steven Johnsons. La
nevirapine est le médicament le plus largement répendu pour traiterles
femmes séropositives en Afrique
(Ci-dessous) Quelques exemples des
effets "secondaires" produits par la Nevirapine
Malgré la gravité des effets secondaires constatés en cours de
traitement, les drogues anti-VIH ne prétendent même pas apporter une
amélioration de l'état de santé des patients :
« Ce médicament ne vous guérira pas de votre infection VIH. Les patients
traités avec une thérapie anti-rétrovirale peuvent encore souffrir
d'infections opportunistes et autres complications de la maladie du VIH.
Les patients devraient êtres avisés que les effets à long terme sont
actuellement inconnus. »
Alors pourquoi les gens prennent-ils ces médicaments ? Parcequ'ils sont
testés VIH+. Mais comme Christine Maggiore l'apprit, les tests de
dépistage de l'infection par le VIH sont extrêmement imprécis.
La plupart des tests VIH sont des tests d'anticorps [ndtr : les tests
ELISA et Western Blot], ce qui veut dire qu'ils peuvent réagir
positivement aux protéines contenues normalement dans le sang humain. Il
y a près de 70 raisons -décrites dans la littérature médicale- connues
pour provoquer un diagnostic positif au test de dépistage parmi
lesquelles : le rhume, la grippe, l'arthrite, l'herpes, les
vaccinations, l'utilisation de drogues et l'état de grossesse.
Les autres tests VIH, appelés aussi tests de charge virale [ndtr : ou
tests PCR], peuvent produire des dizaines de résultats contradictoires
et cela, de façon identique, sur un seul et même échantillon de sang.
Les tests de diagnostic de l'infection par le VIH sont tellement peu
fiables qu'ils portent tous un démenti [ndtr : sur la notice explicative
contenue dans l'emballage des tests] : « Jusqu'à présent il n'y a pas de
standard reconnu pour diagnostiquer la présence ou l'absence d'anticorps
au VIH-1 dans le sang humain » ou « Le test Monitor amplicor VIH-1 [test
de charge virale] n'est pas conçu pour être utilisé comme test de
dépistage du VIH ni comme test de confirmation d'un diagnostic de
l'infection par le VIH » (Dans l'ordre : Abbott Laboratories HIV Test,
Roche Viral Load Test et Epitope, Inc. Western Blot Test ). Et la cerise
sur le gâteau : la réponse positive au test peut être produite par « les
états de grossesse antérieurs, les transfusions sanguines ? et d'autres
réactions potentielles non spécifique.» (Test VIH Vironostika, 2003).
En résumé : Dans les années 90, les compagnies pharmaceutiques comme
Glaxo Wellcome et Abbott Labs ont recyclé d'anciennes chimiothérapies
pour le nouveau marché des médicaments Anti-VIH. Un marché constitué
d'homosexuels masculins qui n'ont pas été informés que les tests de
dépistage de l'infection par le VIH n'étaient que des tests d'anticorps
non spécifiques. On leur a pourtant soutenu que le SIDA était la
conséquence inévitable d'un diagnostic positif à ces tests et que le VIH
était une maladie mortelle.
Si vous cherchez dans la littérature médicale, vous découvrirez
qu'aucune de ces suppositions n'est vraie. Sean, le fils de Mona vécu
toute sa vie dans un état quasi comateux. Il reçu les traitements à
l'AZT depuis sa plus tendre enfance. Cette drogue le rendit si malade
qu'il ne pouvait plus avaler de nourriture solide et, par conséquent,
était nourri par un tube introduit dans son nez jusqu'à l'âge de trois
ans. Il n'avait plus d'énergie, était constamment malade et ne pouvait
plus jouer ou même marcher sans être épuisé. Chaque fois que Mona
administrait les médicaments anti-rétroviraux à Sean, il devenait
malade. Elle diminua donc les doses. Son état de santé commença à
s'améliorer. Elle arrêta de lui donner les médicaments et commença à le
conduire chez un Naturopathe.
«Pour la première fois de sa vie» me dit-elle «il devenait un garçon
normal. Il pouvait jouer avec les autres enfants, il savait marcher et
courir. Il souriait et riait. Il était normal.»
Des bonnes nouvelles donc, excepté que Sean était né d'une mère qui
avait été testée séropositive. Bénéficiant des anticorps de sa mère, il
a également été testé VIH+. L'ACS ? (The Administration for Children's
Services) s'en prit durement à Mona pour avoir interrompu le traitement
anti-rétroviral. Elle fut dirigée vers un nouveau docteur, un
spécialiste du SIDA à [l'hôpital] Beth Israël qui prescrit un «
médicament miraculeux » à Sean : la Nevirapine. Six mois plus tard Sean
était sous assistance respiratoire à cause de la dégradation de ses
fonctions organiques.
C'est ce qui s'est passé suite à la décision de l'ACS de placer Sean à
l'ICC. Ils prétendaient qu'il ne resterait que quatre mois mais il y est
resté plus d'un an et Mona dû avoir recours aux services d'un avocat
pour le sortir de là.
Mona me montra son dossier médical qui raconte toujours la même histoire
: AZT, Nevirapine, soins intensifs.
« Maintenant c'est Dana qui est sous traitement [anti-rétroviral] »
Mona me présenta à Sean qui jouait sur un terrain de basket près de chez
elle. C'est un enfant charmant. Son blouson était trop grand pour lui et
il se déplaçait prudemment en traînant un peu des pieds. Il est petit.
Il me fait penser à moi quand j'avais 4 ans avec ma grande veste en jean
et ma démarche pas très assurée, j'avais la même taille que lui. Sauf
que Sean, lui, a 13 ans. Il pèse 22 kilos pour 1mètre 20. Un enfant de
l'AZT dont le corps diminué porte les séquelles de ses blessures
internes.
L'ICC est hébergé dans un immeuble en brique, un ancien couvent avec des
fenêtres à barreaux. Une caméra surplombe la porte d'entrée entourée de
part et d'autre par des baies vitrées. Le jour où j'y suis allé, des
enfants me regardaient par les fenêtres du côté de la porte d'entrée.
J'entre et traverse une salle d'attente qui se termine par un ascenseur
aux larges portes métalliques. Je m'inscris en me faisant passer pour un
proche de la famille de Mona. L'infirmière me regarde avec suspicion
mais me laisse passer.
Derrière la réception il y a une grande pièce sombre avec des vitres
fumées sur le mur du fond. Des enfants de tous âges -des bébés de deux
ou trois ans jusqu'à des adolescents presque adultes- sont groupés
autour de tables dépliantes.
A l'exception de quelques hispaniques, ils sont tous afro-américains. Un
certain nombre d'entre eux sont en chaise roulante. Un radiocassette
diffuse une musique de fond et quelqu'un a apporté des pizzas dans des
boites en carton. Une jeune femme en training assise sur une des chaises
me regarde et semble embarrassée : elle fête son 18 ème anniversaire.
Quelques adolescents atones installés aux quatre coins de la pièce
s'ennuient et participent sans conviction. Ils se sont portés
volontaires pour réaliser un travail d'intérêt général pour les enfants
malade du SIDA.
Les enfants sanglés sur les chaises roulantes sont nourris ou drogués -
ou les deux à la fois- avec un liquide lacté dispensé par le tube d'un
cathéter qui disparaît sous leur chemise. Je peux deviner la douleur
dans leurs regards absents, les yeux fixés dans le vide.
Je traverse un couloir pour entrer dans une autre pièce. Un garçon de 10
ans s'y trouve, son corps est gonflé comme s'il souffrait de rétention
d'eau. Il me fait des signes et crie pour que je vienne jouer avec lui.
Une puéricultrice l'appelle sèchement, la voix stridente, puis me
regarde sévèrement.
Plus loin dans le corridor, un autre petit garçon s'approche de moi et
me tend ses bras. Je le prends sur moi. Il est d'humeur taquine et se
tortille en poussant des cris aigus. Alors que j'essaye d'avoir une
meilleure prise, ma main touche quelque chose de dur. Une plaque en
plastique couvre un trou dans son abdomen. Surpris, je le dépose
prudemment au sol. Les infirmières me fixent à nouveau du regard.
Sur le point de partir, je remarque une fille au ventre ballonné. Elle a
probablement 12 ou 13 ans. En regardant plus bas je remarque un tuyau
transparent qui dépasse de sa chemise.
L'air lourd et oppressant semble vicié et je réalise que les fenêtres ne
sont pas seulement barrées mais également fermées.
Plus tard Mona m'expliqua que «si elles étaient ouvertes, les enfants
tenteraient de s'enfuir».
En partant, je suis toujours impressionné par les portes en acier massif
de l'ascenseur. Selon Mona c'est l'accès à la clinique.
« C'est là qu'ils leurs donnent les médicaments. A l'étage.
Habituellement ils les donnaient au rez-de-chaussée mais ils n'aimaient
pas quand les autres enfants les voyaient faire. »
Le Dr David Rasnick est un chercheur indépendant au campus universitaire
de Berkeley avec lequel j'ai travaillé pour la réalisation d'une série
d'articles sur la problématique du SIDA. Quand je lui ai raconté ce que
j'avais vu à l'ICC, cela l'a perturbé mais pas vraiment surpris.
« Les spécialistes du SIDA partent toujours du principe que leurs
patients vont mourir » explique t'il. « Personne ne se pose la question
si un sidéen pourrait être malade à cause de la toxicité des
médicaments, tout simplement parcequ'ils estiment que le patient n'a
aucune chance de guérir. »
En Septembre dernier j'ai demandé de pouvoir réaliser l'interview d'un
responsable d'ICC. Une infirmière me répondit que personne n'était
disponible parceque « les enfants étaient tous infectés par la varicelle
du poulet ». Je ne pouvais m'empêcher de penser au vaccin contenant le
virus actif de la varicelle du poulet.
Je me suis quand même déplacé jusque là. Ils n'ont pas voulu me laisser
entrer mais ils m'ont laissé une brochure. Elle était illustrée par des
photographies en noir et blanc de leurs patients qui montraient
exactement ce que j'avais vu : des enfants drogués, meurtris, le ventre
transpercé par un tuyau.
A l'intérieur de ce prospectus il y avait une photo pleine page montrant
un plateau truffé de seringues. On pouvait y lire le programme des soins
: « 8:00 AM, Valium, Lasix, Prednisone, Bactrim, Epivir, Colace,
Nystatin, Ceftriaxone. »
La légende plus bas disait « (?) Ces médicaments vous donnent une idée
de la complexité de la maladie du VIH chez les enfants » . Ironiquement,
quelques années plus tôt, un de mes professeurs m'expliquait que si un
patient se voyait administrer plus de quatre médicaments, il ferait
mieux de changer de docteur.
A l'arrière de la brochure, une photo montrait un homme portant un petit
cercueil et sur une autre, un cercueil sur le siège avant d'un
corbillard. A l'arrière un enfant était assis sur les genoux d'une
femme. Il n'y avait aucune indication sur la dangerosité des
médicaments. Quand les enfants meurent ils disent que c'est le SIDA.
Rasnick m'a parlé du cas d'une infirmière, Jacqueline Hoerger, qui a
travaillé à l'ICC au début des années 90 et qui a vécu une expérience
similaire à celle de Mona.
Jacqueline essaya d'adopter deux jeunes filles de l'ICC pour les élever
et les soigner avec son mari. Elle leurs administra les doses prescrites
« à la lettre » pendant environ un an et ne pu que constater la
dégradation de l'état de santé des deux fillettes.
Elle commença à effectuer des recherches sur les drogues anti-
rétrovirales et après de nombreuses consultations avec des spécialistes
en médecine à l'esprit ouvert, elle décida de suspendre le traitement. A
sa plus grande surprise, elle fut soulagée de voir que l'état de santé
des filles s'améliorait remarquablement. Elle fit part de ses
découvertes à leur médecin et quand le centre pour les adoptions en fut
informé, le centre administratif d'aide à l'enfance de New York les
renvoya dans un home d'accueil. Le rétablissement des enfants n'avait
aucune importance. Ce qui importait était qu'elles suivent le
traitement.
En octobre 2003, je pris contact avec Caroline Castro, la directrice de
l'ICC. Elle me demanda de rédiger mes questions et de les lui envoyer
par courriel, ce que je fis :
« D'où viennent les enfants ? Quel est le protocole habituel pour
traiter les enfants séropositifs ? J'ai lu sur votre site Internet que
vous participez à des expériences médicales. Quels types d'expériences ?
Combien êtes-vous rémunérées pour votre participation ? »
La réponse de Castro : « L'ICC apprécie votre intérêt pour notre travail
mais nous sommes dans le regret de vous dire que nous ne désirons pas
participer à votre projet ».
Je lui ai malgré tout téléphoné pour l'interroger sur les expériences
médicales. Elle me répondit que L'ICC ne participait à aucune
expérience. Quand je lui fis remarquer que le site Internet du NIH
mentionnait l'ICC comme participant [aux expériences médicales], elle
m'invectiva en criant : « Pourquoi avez-vous besoin d'écrire sur l'ICC ?
» me demanda t'elle, « n'écrivez pas sur nous. Vous devriez écrire sur
quelqu'un d'autre » puis elle raccrocha le combiné.
J'ai alors téléphoné au responsable de la direction médicale de L'ICC,
le Dr. Katherine Painter. Un coup de chance, elle accepta de parler avec
moi. Apparemment, Castro et Painter n'avaient pas échangé de courriels
ce jour là. J'interrogeai le Dr. Painter durant environ une heure. Elle
répondit à mes questions d'un ton professoral et avec une extrême
circonspection :
Je lui ai évoqué la toxicité de l'AZT et elle admit qu'il y avait
effectivement quelques problèmes mais, m'assura t'elle, les nouveaux
médicaments les avaient résolus.
Selon le Dr. Painter, « le grand problème avec les enfants séronégatifs,
c'est la compliance » . La compliance [ndtr : ou l'observance
thérapeutique] est un terme utilisé pour ceux qui ne veulent pas prendre
les pilules. Cela n'a aucun rapport avec la maladie ; cette expression
parle d'obédience à un traitement médical.
Je lui ai demandé si ICC participait aux expériences cliniques.
« Nombre de cliniques qui font référence à nous prennent part à des
expériences médicales. Les enfants participent à une expérience
pharmaceutique sous surveillance. Ils testent et reçoivent un médicament
expérimental prescrit par leur clinique et nous maintenons ce traitement
ici. »
Castro m'aurait-elle menti ? De toute évidence ICC participe à des
expériences médicales. Les enfants sont peut-être inscrits dans
plusieurs hôpitaux mais ils sont logés et drogués à l'ICC, ce qui
ressemble à s'y méprendre à une collaboration aux tests cliniques.
Je remarquai que la base de données des expériences médicales du NIH
recense une centaine d'études pharmaceutiques sur les enfants. « Il y a
énormément de tests effectués sur les enfants », me répondit-elle.
En ce qui concerne la compliance des jeunes patients, le Dr. Painter
nota que les médicaments avaient un « arrière-goût amer ». Par
conséquent ils mélangaient les comprimés avec du chocolat ou du sirop de
fraise mais « dans certains cas » continua-t-elle, « il est préférable
de les administrer par un g-tube ». C'est-à-dire le tuyau relié à
l'estomac.
Questionnée sur la procédure utilisée pour introduire le g-tube,
Katherine Painter m'expliqua qu'un chirurgien pratique une incision dans
le ventre de l'enfant, « à travers la ceinture musculaire abdominale,
puis dans l'estomac. Cela crée une toute petite ouverture, environ un
demi centimètre. Cela prend quelques semaines pour bien guérir et donc
c'est un peu douloureux.
Un petit tube est introduit dans l'ouverture de l'estomac. De
l'extérieur vous pouvez le relier à un tuyau d'alimentation ou à une
seringue » .
Je lui ai alors demandé pourquoi ICC persistait à médicamenter les
enfants de cette manière quand il y a des milliers de séropositifs qui
ne sont pas malades ou suivent une naturopathie avec beaucoup de succès.
Ce à quoi le Dr. Painter me répondit qu'elle était au courant de ces cas
qu'elle désignait par l'abréviation LTNP (Non-Progresseurs à Long
Terme), qui est une expression utilisée dans les milieux autorisés du
SIDA pour dissimuler une évidence que même le Centre de Contrôle et de
Prévention de la Maladie admet : la majorité des personnes infectées par
le VIH ne sont pas malades. La plupart des sidéens ont été révélés
positif par le décompte des cellules-T plutôt que par le diagnostic des
symptômes de la maladie du SIDA.
Les LTNP que je connais sont impliqués dans des thérapies alternatives.
Ils évitent certaines pratiques, les mauvaises habitudes alimentaires ou
l'utilisation de substances -drogues anti-rétrovirales comprises- qui
pourraient compromettre l'équilibre de leur système immunitaire.
« En traitant le SIDA » lui ai-je dit , « pourquoi ne cherchons nous
pas à soutenir le système immunitaire ? Pourquoi donnons-nous à des gens
qui sont déjà malades des médicaments qui vont détruire les parois
intestinales et le foie? Prenez-vous en considération les effets
adverses de chacun de ces médicaments ? »
Elle m'interrompit. « Oui, bien sur, les drogues anti-rétrovirales ont
des effets adverses mais les risques liés aux bénéfices de chacune de
ces médications doivent êtres pesés. » Dit-elle en commençant à
s'irriter. « Dois-je vous rappeler qu'une infection VIH non traitée est
un diagnostic mortel.»
Nous retrouvons ici exactement ce que le Dr. Rasnick avait dit : « Les
spécialistes du SIDA supposent toujours que leurs patients vont mourir.
»
Et pourtant Katherine Painter venait d'admettre que ce postulat est faux
: il y a les LTNP. S'ils ne sont pas en train de mourir alors qu'ils
sont testés VIH+, son argumentation ne tenait pas la route.
Elle continua par un exposé sur la progression de la maladie. Première
étape : la séropositivité, ensuite, dix ans plus tard, la maladie
inévitablement suivie par la mort.
« Bien » lui ai-je répliqué , « partons du principe qu'un individu testé
VIH+ est effectivement malade. Les gosses traités à l'ICC, en plus des
médicaments qui leur sont administrés sans arrêt, sont les enfants de
toxico dépendants chroniques. N'est-ce pas une bonne raison pour être
malade ? »
« Non », réfuta-t-elle.
« Mais les tests VIH réagissent positivement aux anticorps générés par
la consommation de drogues. »
« Non », protesta-t-elle.
« Oui, ils le font, » lui ai-je soutenu. « L'utilisation de drogues,
l'hépatite, il y a environ 70 conditions reconnues qui provoquent un
diagnostic positif aux tests. »
Lors de mes enquêtes sur le SIDA, je n'ai jamais entendu un chercheur ou
médecin spécialiste de la question affirmer que les tests VIH étaient
fiables à 100%. Même les laborantins que j'ai rencontrés m'ont avoué que
les tests peuvent êtres irréguliers et peu fiables.
Je lui ai encore demandé : « Pourquoi traitons-nous les séropositifs
avec des médications qui tuent leur système immunitaires ? Ne pourrions-
nous pas plutôt les aider à reconstruire leur immunité ? Ne serait-il
pas possible de se dire que tout ce qui fonctionne dans le traitement du
SIDA est valable? »
Le Dr Painter rétorqua qu'il y avait un espace pour des « thérapies
complémentaires incluant un régime nutritionnel de soutien » mais,
réitéra-t-elle « la thérapie anti-rétrovirale est le seul traitement qui
a réduit de manière significative la mortalité des patients infectés par
le VIH. »
Je parcourais mes notes qui s'empilaient : des dizaines d'études
pharmacologiques durant lesquelles des patients ont trouvé la mort. Des
décès provoqués par les seuls médicaments selon l'estimation même de
leurs propres chercheurs. Je parcourais des yeux les notices médicales :
Attaque cardiaque, arrêt des fonctions vitales, atrophie musculaire,
affaiblissement du système osseux, anémie, malformations congénitales,
lésions de la peau, éruptions sanguinolentes, déformations et mort.
A l'époque Kristina Painter était en charge de 20 enfants au moins,
beaucoup d'entre eux avaient été enlevés à leur environnement familial
pour suivre de force une thérapie anti-rétrovirale. Elle en savait moins
sur les tests VIH et la nocivité des drogues anti-VIH que n'importe quel
spécialiste médical à qui j'ai pu parler, du moins c'est ce qu'elle
était prête à admettre. Je la remerciai pour le temps qu'elle m'avait
accordé et raccrochai.
Entre les murs de l'ICC , les enfants en chaises roulantes regardent
droit devant eux, incapables de fixer leur attention. J'aurais voulu les
emmener dehors à l'air pur. C'est une belle journée ensoleillée mais ils
sont enfermés dans cette pièce où une jeune fille de 18 ans fête son
anniversaire derrière des vitres fumées.
Je m'approche d'un des enfants en chaise roulante, un garçon d'environ
12 ans. Son visage a quelque chose d'étrange, ses yeux sont trop espacés
et son crâne a une forme bizarre, un peu aplatie. Son torse et ses
membres sont légèrement tordus, ils paraissent sous dimensionnés et
fragiles. C'est ce qui arrive aux bébés traités à l'AZT.
J'observe les autres enfants. Mêmes bras, mêmes jambes, mêmes visages.
Un garçon avec des béquilles essaye de danser au rythme de la musique.
Ses jambes se balancent sous lui tandis que ses pieds forment des angles
incongrus sur le sol. Je m'agenouille près du garçon en chaise roulante.
Il gémit faiblement comme s'il était sous l'emprise d'une peur panique.
Je m'éloigne pour ne pas l'angoisser d'avantage.
Amir, un garçon d'environ six ans qui est assis à une des tables, a un
g-tube dans l'estomac. Quand je l'ai rencontré il avait déjà subi de
nombreuses chirurgies plastiques pour enlever sa « bosse de bison » -
c'est comme ça que les médecins appellent cette large excroissance de
graisse qui se développe dans la nuque et le dos des gens qui prennent
des inhibiteurs de protéase.
Je m'avance vers lui, il sourit de toutes ses dents. Lui aussi a la tête
déformée. Son dos et ses épaules sont anormalement courbés. Il agrippe
ma chemise. Je me baisse et il met ses bras autour de mon cou pour
m'embrasser. De larges zones circulaires dépigmentées couvrent sa nuque
là ou la chair a été enlevée. Quelques minutes plus tard je me lève pour
partir mais il ne veut pas me lâcher. Je prends doucement ses mains
entre les miennes durant quelques instants puis me dégage doucement de
son étreinte.
Cinq mois plus tard, Mona aperçut Amir à l'hôpital. « Mon estomac gonfle
; il devient gros » lui dit-elle. « Ils m'ont coupé, ils m'ont coupé. »
ajouta-t-il encore en montrant une incision sur son côté.
« Je pense que c'est le tube » me dit Mona. « Je crois qu'il y a une
infection.»
Quand j'ai demandé au Docteur Painter de m'expliquer les conditions qui
motivaient la décision d'implanter un tube dans l'estomac, elle me
répondit, « quand les autres méthodes pour aider l'enfant à prendre les
médicaments par voie orale ont échouées.»
Quelque chose a certainement échoué avec Amir. Il décéda deux semaines
après sa rencontre avec Mona à l'hôpital.
Par Liam Scheff
Traduction Karmatoo © Karmapolis
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A multibillion $ Quiz:
Is AIDS a viral or a chemical epidemic?
Peter Duesberg
Lew Rockwell conference
Foster City
December 1-2, 2006
See pdf of J. Biosci. 2003 (Duesberg, Koehnlein & Rasnick) for data and
more explanations.
The HIV AIDS Hypothesis
· April 23, 1984: Heckler and Gallo
announce AIDS is caused by HIV
No Peer-Reviewed Experiments
No Peer-Reviewed Articles or Papers
· April 23, 1984: Gallo and NIH patent HIV "antibody" test as evidence
for AIDS
22 Years Later $ Billions Spent
· No vaccines
· No curative medications
· Treatment consists of chemotherapy (AZT)
· NIH only funds research linking HIV/AIDS
· Research failures are used for fund raising
5 Five AIDS Questions
1) Is AIDS really caused by a virus?
2) If not, what does HIV do?
3) Can chemicals cause AIDS?
4) Can "HIV Treatment" itself cause AIDS?
5) Why is African AIDS so different from American and European AIDS?
To answer these questions, we will analyze how the predictions of
the respective theories match the facts of AIDS.
8 Predictions (P) if AIDS were a conventional viral disease
1
Conventional Virus Disease:
Virus causes specific and contagious disease. It is present
in every case of this disease, e.g. polio (see Koch's postulates).**
AIDS:
Over 26 infectious and non-infectious diseases, e.g. weight loss,
cancer, dementia, are AIDS-defining, and many cases are AIDS virus-free.
* No evidence for contagiousness.*
2
CVD
Short incubation periods, because infections are fast biological
chain reactions (generation times: 8-24 hrs, multiplication
rates: 100-1000-fold).**
AIDS
"HIV infections show signs of AIDS, [if at all], [only] within 5-10
years" (Durban Declaration, Nature, 2000).* Yet, HIV replicates in 24
hrs.
3
CVD
Disease occurs, if high % of target cells is lost.
AIDS
High % of T-cells lost in AIDS. But only 1 in 500 T-cells is infected.*
4
CVD
Disease is self-limiting by immunity or is fatal within weeks.*
AIDS
is not self-limiting.
5
CVD
Viral epidemics increase and decline within months,
forming bell-shaped curves (as per 2-4).*
AIDS
drags on over 2 decades*.
"No end in sight" (Durban Declaration).
6
CVD
Pathogenic viruses are horizontally transmitted.
Transmission to newborns is likely fatal.
AIDS
HIV is naturally transmitted perinatally (from mother to child)
the hallmark of harmless viruses and microbes.*
7
CVD
Random in population.
AIDS
highly non-random. In US & Europe close to 100% are male
homosexuals, intravenous drug users and recipients of cytotoxic
anti-HIV medications.*
8
CVD
Preventable by vaccine.
AIDS
No AIDS vaccine in sight. Yet, numerous virus vaccines have been
developed since Ed Jenner's pox vaccine in 1793.
(...)
====================================================================
> HIV = AIDS: Fact or Fraud?
> http://video.google.com/videoplay?docid=-6830231400057553023
> Deconstructing The Myth Of AIDS (Gary Null)
> http://video.google.com/videoplay?docid=3983706668483511310
> The Other Side of AIDS
> http://video.google.com/videoplay?docid=-266890172132861595
> Aids HIV Bayer
> http://video.google.com/videoplay?docid=6714276083677220534
> AIDS Inc. (Gary Null) (2007)
> http://video.google.com/videoplay?docid=-1546322203061765598
that one video above is great.
here's some transcription:
"those that control and maintain the HIV hypothesis of AIDS are two
basic institutions : the centers for disease control (the cdc) and the
national institutes for health in bethesda, maryland. Both of these
institutions, it will probably come as a surprise for the public to
learn, are military organizations."
"when you have military structures in the cdc and the national
institutes of health you can control the debate, you can control the
information flood. Not only that, since the national institutes of
health are the primary source of funding for all academic medical
scientific research, they can control who gets funding to do what
research. And in that fashion they can control what gets published and
more importantly, what you exclude."
"the scientists are considered the final arbiters of what's good for the
planet or what's bad for the planet and they haven't got the slightest
idea. Instead of wearing white robes they wear white lab coats, instead
of bringing you the word of God they bring you the word of the E.P.A or
whatever. And they don't have to understand what it is that they are
making you do, in fact. And people just fall naturally into it because
there is a need in humanity for something like a religion, something
that makes you feel a part of some larger group, some thing that you
think, in spite of your wormy little life, makes you a part of something
good, something big."
"these are kind of pathological science, not a deliberate deception but
a sort of sickness that has these great communities, these great
professionals. And to take that on board is a big challenge to your
sense of your place in the world. It's been the biggest factor that in
the more recent years has led to this sensitivity about anything that
could challenge this HIV theory."
si vous avez tout lu, vous avez droit à un cookie.
--
"une relation avec l'Ange gardien est la plus simple à développer, la
plus intime et surtout la plus efficace car elle transforme,
métamorphose immédiatement une vie, aussi bien spirituelle que
matérielle: un Ange gardien recèle une puissance immense, puissance dont
nous n'avons qu'une très vague idée." pierre jovanovic
http://www.lejardindeslivres.fr/03anges1.htm
tu as du combattre la connerie sur tous les fronts de la plančte, toi
alors...