Ce fut tout d'abord la tentative d'interdire le carnaval de Munich le
27 Janvier dernier au nom de la coïncidence avec la journée
commémorative de la libération des camps devenue , par un tour de
passe-passe Onusien , la " journée de la libération des camps de
l'ôllokosste " .
Comme je l'ai déjà signalé ce carnaval de Munich n' a plus rien de
cet aspect Volkisch d'antan pour devenir une beuverie et une foire à
l'ecstasy au son du Hard-Rock et de la Techno , peut désormais de la
Tektonik .
Et puisque l'on veut interdire le carnaval de Munich , pourquoi ne pas
interdire aussi la vogue de Trou sur Bled . La ville de Munich
possède elle une " charge historique " en ce 27 Janvier supérieure à
Trou sur Bled ?
Le deuxième ( non ) avènement a été hier l'interdiction en catimini ,
par une juge communautariste faisant office de magistrate de garde de
nuit , d'un char du groupe de samba Viradouro représentant une
allégorie de la chôwa .
Je reviendrais sur ce " jugement " puisque dans ses attendus la
magistrate a employé une expression qui désormais pourra faire
office de jurisprudence pour tous ceux qui voudraient nier
, ou du moins relativiser , " les crimes jugés à Nuremberg " .
Comme quoi notre cher Jean De la Fontaine ,a très bien jugé la
nature , et la connerie , humaine dans sa fable " L'Ours et l'Amateur
des jardins" .
Ici , je pourrais écrire que les associations juives , dont notre
innenarable centre Visentalle agissant depuis l'Argentine ( ! ) , ont
joué sur l'incomensurable bétise du metteur en scéne de Viradouro qui
se referait explicitement à l'ôllokosste pour son allégorie .
Il aurait très bien pu parler d'une allégorie évoquant l' univers
concentrationnaire " sui generis " pour que les plaignants soient
déboutés .
Le troisième ( non ) événement est l'auto censure qu'a mis en oeuvre
le metteur en scène de Estacio de Sa en supprimant les " suasticas "
des costumes de ses danseurs en uniforme militaire et en enlevant le
personnage du chancelier du Reich de son allégorie [ Nous ferons comme
pour V...........t , nous n'écrirons pas son nom ]
Son objectif était de dénoncer la répression militaire et politique
en général , et de prendre pour exemple une de ses figures historiques
les plus " représentatives " .
Bien sûr , il ne l' a pas fait de son plein gré mais soumis à la "
pression " de ces associations communautaires qui brandissaient
l'arrêt de la permanence de nuit du tribunal de Rio .
Pourtant , les anciens combattants Brésiliens , qui ont combattu les
SS en Italie , et que ces associations communautaires appellent à leur
rescousse n' y ont rien trouvé à redire !
Tous ces trois " faits divers " pourraient bien être des non-
événements s'ils ne constituaient pas une attaque contre
l'institution Carnavalesque .
De tout temps en Europe le Carnaval a été cet instant de liberté
d'expression ou le Peuple pouvait sans risques se moquer , parfois
avec férocité , de ses monarques , de ses seigneurs , de ses fermiers
généraux .
Au Brésil , durant les pouvoirs militaires successifs , il n'a jamais
connu une telle attaque et une telle censure .
C'est ainsi qu' a partir des années 70 , toute école de Samba se
devait d'inclure son " Enredo " le couplet " Ja , Ja , Ja " ,
allusion à une demande d'elections au suffrage universel ( Direitas
Ja ) sous peine de se voir sifflée .
Ces attaques de la coterie sioniste contre une des plus vieilles
institutions du monde " occidental " goy sont donc à considérer avec
la plus extrême gravité .
Elles sont d'autant plus inadmissibles qu'elles se font au nom d'un
prétendu " magistère moral " sur " les évènements survenus en Europe
et dans le monde entre 1933 et 1945 " .
Or , il doit être établie de manière forte et claire que cette
coterie sioniste n' a pas plus de magistère moral sur cette période
que d'autres communautés . Les habitants de Stalingrad ou les
résistants du Vercors pour ne citer qu'eux .
Si comme l'écrit Luis Carlos Magalhães dans son éditorial* , un "
morceau du carnaval 2008 est parti " avec cette interdiction , il nous
appartient à ne pas baisser la garde face à ces attaques et surtout de
ne pas adopter l'attitude du directeur artistique de Estacio de Sa
pour que ne soit pas notre culture qui parte .
Mais comme le carnaval de Rio , ce n'est pas que les agressions
judiciaires d'une communauté qui passe son temps à etablir des
comptabilités , qu'elles soient de chequelles , de dollars , de
genocidés ou de pretendus tels , je vous livre ces quelques photos .
Avant de mettre en ligne une page retirée de " O DIA " qui vous
apprendra le Samba en 4 leçons . Page que je viens de commander aupres
du journal et dont les videos valent le " coup d'oeil " ;0) Ne serait
ceq ue pour la " professeur " !
http://odia.terra.com.br/carnaval/galeria.asp