rien.
11 Août 1.956:
rien.
11 Août 1.957:
Grenade sur le marché d'Aumale, 2 morts 20 blessés. (le F.L.N.
interdisait d'aller sur les marchés, même comme celui-ci, à 100 %
musulman).
Bombe dans un magasin de Bône, le propriétaire, Zitoun raymond est
tué.
11 Août 1.958:
Echange de coups de feu, en pleine rue de paris, entre F.L.N. et MNA.
Trois passants tués, deux autres blessés.
Deux chefs de la willaya d'Alger, Aberkane et Zouagui assassinés par
leurs troupes, qui les jugeaient trop cruels.
11 Août 1.959:
Grenade dans un bar d'Alger, deux blessés graves.
Un chef fell abattu lors de son arrestation à surcouf.
L'armée publie le bilan des 20 premiers jours de l'opération Jumelle
en Kabylie, 736 rebelles éliminés.
11 Août 1.960:
A Tunis, un "tribunal" F.L.N. condamne à mort deux soldats français.,
clotaire le gall et michel castera. Le communiqué du FLN précise que "
les membres du service civil international, qui travaillent à la
reconstruction de Sakhiet, devant l'évidence des crimes commis, ont
approuvé la sentence ".
Le gouvernement français proteste, mais refuse les négociateurs de la
croix rouge international, pour ne pas " reconnaître le FLN ". De
Gaulle en veut au FLN de l'avoir roulé à Melun.
Ils seront exécutés le 19, le lendemain du jour où de Gaulle gracie
dix condamnés à mort FLN en croyant les avoir échangé contre les deux
malheureux.
11 Août 1.961:
La trêve imposée par de Gaulle pour prouver sa bonne volonté, qui a
duré 80 jours, et qui a permis au F.L.N. de regagner une partie des
positions perdues, cesse, l'armée reprend ses opérations (avec
mesure).
Le bilan officiellement annoncé par une conférence de presse est : "
(…) les exactions sont passés en moyenne journalière de 20 à 37. Les
pertes rebelles ont diminuées de 50 % les pertes de l'armée française
de seulement 25 %. "
Pudiquement le gouvernement n'annonce pas les morts et les blessés,
cachant ainsi sous le terme générique d'exactions, que les pieds de
vigne coupés et des poteaux électriques abattus ont été remplacés par
des assassinats.
Ratissage et bouclage dans la ville même de Sidi-bel-Abbés, 2
légionnaires tués, 4 blessés, 3 F.L.N. tués un prisonnier.
11 Août 1962 :
Le général commandant en chef rend compte, comme chaque semaine
(rapports des 6, 19,24 juillet, des 4, 8 Août) des tortures et autres
massacres de harkis.
Le gouvernement reste de marbre, les journaux aussi.
La seule réaction date du 6 Août, le ministre demande aux armées
d'assurer la sécurité des camps de regroupement de harkis, les camps
d'accueil en métropole étant saturés.