Le 20/11/2015 1:50, Patoultan a écrit :
> "Zulu" a écrit dans le message de groupe de discussion :
> n2lsau$i2i$1...@dont-email.me...
>
>> Le 19/11/2015 9:29, Patoultan a écrit :
>>> Non, pas besoin. On estime le nombre de Juifs morts dans les 6 camps
>>> d'extermination à environ 2,5 millions.
>>
>> Le décompte? Les russes ont avancé 1.5 million pour Majdanek à NUremberg et 4
>> millions pour Auschwitz
>>
>>> S'ils n'ont pas été tués, on doit forcément retrouver ces 2,5 millions dans
>>> les autres camps.
>>
>> Aujourd'hui on estime officiellement le nombre des morts à Mjadanek (Lublin) à
>> 70 000.
>>
>> Où sont passés les 1,430 million restants?
>
> --------------------------------------------------------------------------------
> Arrêtez de nous bassiner avec des chiffres que tout le monde sait faux depuis
> longtemps.
>
> Les estimations actuelles [Hilberg] sont celles-ci : Auchswitz : 1 000 000
> Treblinka : 800 000 Belzec : 400 000 Sobibor : 150 000 Chelmno : 150 000 Maïdanek
> : 50 000 Soit un total d'environ 2,5 millions.
Quelles preuves matérielles de ces décomptes.
Voyez les fouilles de Treblinka.
Les 6 millions avancés à Nuremberg tiennent toujours alors que les chiffres avancés
lors de ce procès pour les camps ont considérablement diminués.
Drôle d'arithmétique.
>>> Or le nombre total de détenus des autres camps est lui estimé entre 2 et 2,5
>>> millions. Personne n'aurait donc remarqué le doublement de la population des
>>> camps de concentration, au fur et à mesure de la déportation des Juifs ? Pas
>>> le moindre témoignage ou document sur cet afflux qui changeait du simple au
>>> double la population des camps, et personne pour remarquer toutes ces femmes,
>>> tous ces enfants, tous ces vieillards qui débarquaient brusquement ?
>>
>> L'accusation russe à NUremberg à mentionné qu'ils ont trouvé des milliers de
>> juifs femmes et enfants dans de nombreux camps nazis à l'Est.
>
> --------------------------------------------------------------------------------
> Admettons.
Admettons quoi? Qui a fait le décompte de tous ces juifs?
Il faut quand même rester concrets.
> Mais même avec ces quelques milliers on est loin du compte et ça ne répond en rien
> à l'afflux de 2,5 millions de détenus supplémentaires arrivant dans les camps de
> concentration, afflux qui aurait dû se remarquer puisqu'il doublait leur
> population.
Quelques milliers ça ferait combien exactement?
Le problème dans tout ça, c'est qu'il n'y a pas d'étude statistique SÉRIEUSE de la
part des historiens officiels qui permettent d'avancer le chiffre "magique" de 6
millions de juifs exterminés par les nazis. Walter Sanning a ébauché une telle étude
avec pour résultat le nombre de 300 000 juifs dont on ne connaitrait pas le sort
pendant la SGM. Mais bien sûr ça peut être affiné.
DE plus, sur une population normale de 10 millions d'individus, les statisticiens
estiment que la mortalité moyenne naturelle peut se situer a 600 a 700 000 morts en
temps normal.
En temps de guerre ce chiffre est supérieur.
Là, vous avez une explication pour au moins 600 000 morts.
Pour le reste, les historiens doivent établir la LISTE NOMINALE de TOUS les disparus
AVÉRÉS et entreprendre les recherches pour CHACUN d'entr'eux auprès de archives
spécifiques désignées par Faurisson.
Qui a fait ça? Qui le fait aujourd'hui?
Pourquoi serait-ce aux révisionnistes de faire ce travail?
Et quand bien même ils le voudraient, ça leur est rendu impossible par la censure à
leur égard.
Faurisson interdit aux archives du Centre de l'histoire juive contemporaine. Pourquoi?
Pour les juifs déportés de France, une explication possible a été donné par Jürgen Graf.
ET ceci sans avoir recours à l'ITS.
Voir "Que sont devenus les juifs déportés à Auschwitz", IHR 2000 sur le net.
https://web.archive.org/web/20040406062744/http://russgranata.com/Orange-fre.html
Voir aussi, du même auteur "The Giant With Feet of Clay. Raul Hilberg and his
Standard Work on the 'Holocaust" où il ´démonte la méthode fallacieus de Hilberg pour
établir ses chiffres et le peu de rigueur dans le maniement et l'interprétation des
documents et des témoignages.
VOici ce qu'écrivait Faurisson en 1982 dans sa réponse à Vidal-Naquet, p-28-33
<>
7. A la page 213 V.-N. nous concède que « Le chiffre de six millions de Juifs
assassinés qui provient de Nuremberg n'a rien de sacré ni de définitif et beaucoup
d'historiens aboutissent à un chiffre un peu inférieur. » C'est ainsi, ajoute-t-il en
note, que « R. Hilberg aboutit à un chiffre de 5.100.000 victimes ».
Réponse : Cette remarque de V.-N. rejoint ce qu'en 1979 le Dr Broszat devait déclarer
enfin devant un tribunal de Francfort : « Les six millions sont un chiffre symbolique. »
Je m'étonne de ce que V.-N. ne cite pas à l'appui de sa thèse un argument plus
convaincant que le chiffre proposé par R. Hilberg. Gerald Reitlinger, lui, dans The
Final Solution, London, Sphere Books Ltd, 1971, XII-668 p., présente à la page 546 de
son ouvrage un « Summary of Extermination Estimates (Revised 1966) ». Ce tableau nous
donne à choisir entre un minimum de 4.204.000 et un maximum de 4.575.000 morts juives.
Encore prend-il bien soin d'ajouter qu'il s'agit là de totaux fondés sur des
conjectures. V.-N. devrait prévenir que tous les totaux de morts juives sont fondés
sur de pures conjectures.
En 37 ans et avec les moyens électroniques que nous possédons, il y a beau temps que
le total approximatif véritable des victimes juives aurait pu être établi, mais il se
trouve malheureusement qu'on ne veut pas fournir les moyens de l'établir. Quand un
pays comme la France détient ses propres chiffres depuis maintenant près de dix ans,
il les cache par crainte de réactions juives et, ainsi qu'on le verra plus loin,
Vidal-Naquet vient de prendre une part personnelle dans ce refus de communiquer une
information qui, à coup sûr, gênerait les manipulateurs de chiffres et les menteurs.
8. Aux pages 213 et 214, V.-N. écrit à propos de Klarsfeld : « De même, S. Klarsfeld,
par le travail minutieux qui caractérise son Mémorial, a abaissé de plus de 40.000 le
chiffre donné d'habitude pour la déportation des Juifs de France (de 100.000 à un peu
plus de 76.000). »
Réponse : Je viens de dire ce que je pensais du titre de l'ouvrage de Klarsfeld. Le
contenu est digne de l'une des photos qui figurent en page de couverture. Cette photo
est tronquée pour paraître pitoyable : les personnes souriantes ont disparu. On peut
retrouver cette photo sous sa forme intégrale à la page 188.
Deuxième troncation : à la page 28, Klarsfeld donne à croire que le Général Kohl
était partisan d'un anéantissement physique des Juifs alors qu'il s'agissait d'un
anéantissement de leur influence « comme de celui des églises politiques ». Les mots
supprimés sont : « Er zeigte sich auch als Gegner der politischen Kirchen » (Il se
montra aussi un ennemi des églises politiques). Cette très grave troncation d'un
texte de Dannecker vient de Josef Billig, suivi par Georges Wellers, suivi par
Michaël R. Marrus et Robert O. Paxton.
Chacun a remplacé la phrase manquante par le signe typographique des trois points.
Chacun a pu ainsi dire : « Voilà enfin une preuve de la volonté d'extermination. La
seule preuve à vrai dire. »
Chez Klarsfeld, la troncation est d'autant plus consciente qu'avant de publier le
Mémorial, Klarsfeld avait en 1977 publié pour la justice allemande ayant à juger
Lischka : Die Endlösung der Judenfrage in Frankreich, Deutsche Dokumente venant du
Centre de Documentation Juive Contemporaine de Paris, 1977, 245 p. Dans cet ouvrage,
il était impossible de faire tout à coup apparaître trois points au beau milieu d'une
lettre de Dannecker (p. 36).
[...]
Mais il y a infiniment plus grave. Pour déterminer le nombre des morts parmi les
quelque 76.000 déportés juifs de France, Klarsfeld a utilisé un procédé stupéfiant :
il a déclaré MORTS tous ceux qui n'avaient pas pris la peine d'aller se déclarer
vivants au Ministère des Anciens Combattants à la date ultime du 31 décembre 1945 !
Et cela alors que cette démarche n'avait, en plus de tout, rien d'obligatoire, ni
d'officiel.
La vérité oblige à dire que Klarsfeld est allé se renseigner en Belgique pour savoir
s'il ne pourrait y récolter quelques noms de plus de survivants. La plupart des Juifs
déportés de France étaient des étrangers. Je ne pense pas qu'ils avaient grande envie
de revenir dans un pays qui les avait livrés à l'Allemand. Klarsfeld ne s'est pas
soucié de savoir combien de Juifs déportés de France, puis libérés, sont allés
s'installer en Palestine, aux Etats-Unis, en Afrique du Sud, en Argentine, etc.
Il n'a pas eu scrupule à compter comme morts tous ceux qui, revenus en France, sont
allés se présenter sans même qu'on le leur demande à la porte du Ministère des
Anciens Combattants après le 31 décembre 1945. Il y aurait énormément à dire sur son
Mémorial, sur l'Additif à son Mémorial, sur les milliers de « gazés » inventés de
toutes pièces par le Centre de Documentation Juive Contemporaine de Paris, et cela de
l'aveu même de Klarsfeld.
V.-N. dit que le chiffre habituellement donné des Juifs déportés de France était de
100.000 et que Klarsfeld a ramené ce chiffre à un peu plus de 76.000, opérant ainsi
une révision de quelque 40.000 (?). Il y a là une erreur. Le chiffre habituellement
donné était de 120.000 et non de 100.000 et la révision est donc d'environ 44.000.
Pour Klarsfeld, la France de 1939 comptait sur 39 millions d'habitants environ
300.000 Juifs (français, étrangers, apatrides...) (voy. sa page 606). On en conclura
que les trois quarts des Juifs établis en France n'ont pas été déportés : étrange
phénomène à concilier avec une prétendue politique d'« extermination ».
Phénomène encore plus étrange en Bulgarie et en vieille Roumanie ou au Danemark ou en
Finlande. Phénomène de plus en plus étrange quand on songe à toutes les associations
à travers le monde qui comptent des rescapés de l'« Holocauste » qui, tel Simon
Wiesenthal soi-même, sont allés de camps de la mort en camps de la mort sans
qu'Hitler les tue jamais.
Le « procès-verbal de Wannsee », auquel je n'accorde aucune valeur pour des raisons
que je n'ai pas le temps de donner ici, passe auprès des exterminationnistes pour
authentique. A ce compte, je signale à ces derniers que le procès-verbal fait état
pour la France de 1941 de 865.000 Juifs. D'où il faudrait conclure que pas même un
dixième des Juifs de France n'a été déporté.
p. 30
9. A la page 214, en note 28, V.-N. écrit : « Faurisson présente (Vérité [historique
ou vérité politique ?], p. 98 et 115) comme inaccessibles les résultats du Comité
d'histoire de la (Deuxième) Guerre mondiale sur le nombre total des déportés non
raciaux. On les trouvera tout simplement dans J.-P. Azéma, De Munich à la Libération,
1979, p. 189 : 63.000 déportés dont 41.000 résistants, estimation évidemment
inférieure à celles qui avaient cours jadis. »
Réponse : Je n'ai jamais restreint ma critique au fait que ce Comité nous cachait «
le nombre total des déportés non raciaux ». Je lui ai toujours reproché de nous
cacher le nombre total des vrais déportés : raciaux ou non raciaux. Et on constatera
que ma critique reste aussi valable aujourd'hui qu'hier et que ni ce Comité, ni
Azéma, ni Vidal-Naquet n'osent nous dévoiler le nombre des raciaux.
Je vais donc le faire à leur place : CE NOMBRE QU'ON NOUS CACHE DEPUIS NEUF ANS EST
DE... 28.162. (Pour les non raciaux, il est exactement de 63.085). Evidemment, ce
chiffre de 28.162 Juifs est terriblement embarrassant. Il a été obtenu au terme d'une
enquête qui a duré vingt ans. Comment le concilier avec le chiffre de Klarsfeld :
quelque 76.000 ?
Voilà un beau sujet de réflexion pour nos exterminationnistes. Faut-il imaginer que
le Comité a travaillé scientifiquement et qu'il n'a donné la qualité de Juif qu'à
ceux à qui cette qualité a valu la déportation ? Faut-il penser que Klarsfeld de son
côté a compté comme Juifs tous les Juifs, qu'ils aient été déportés pour cette
qualité ou pour toute autre : résistance, sabotage, renseignements, marché noir, acte
de droit commun ? Je n'en sais rien. Je pose la question et je voudrais bien des
éclaircissements. Que nos gens mettent leurs violons à l'unisson !
V.-N. parle de 63.000 déportés dont 41.000 résistants comme d'une « estimation
évidemment inférieure à celles qui avaient cours jadis » ; je le trouve quelque peu
fuyant. Il devrait se montrer plus précis et nous rappeler qu'au grand procès de
Nuremberg le nombre des déportés de France était officiellement de 250.000 (T.M.I.,
tome VI, p. 338), ce qui, soit dit en passant, nous donne une idée du sérieux de ce
tribunal se faisant appeler militaire et international alors qu'il n'était qu'une
mascarade judiciaire, n'était pas militaire (à l'exception du juge... soviétique) et
n'était pas international mais interallié et que les vainqueurs y jugeaient
cyniquement les vaincus en se fondant sur un statut qui contenait des abominations
juridiques comme les articles 19 et 21.
14. A la page 220, V.-N. reproche au révisionniste américain Dr Austin J. App d'avoir
écrit : « Le IIIe Reich voulait l'émigration des Juifs, non leur liquidation. S'il
avait voulu les liquider, il n'y aurait pas en Israël 500.000 survivants des camps de
concentration [chiffre imaginaire, dit V.-N.] touchant des indemnités allemandes pour
des persécutions imaginaires. »
p. 33
Réponse : Dans le tome 14 de l'Encyclopaedia Judaica, à l'article « Reparations,
German », il est dit que le 12 mars 1951 Moshe Sharett faisait valoir à l'appui de la
demande de réparations financières à l'Allemagne la nécessité d'absorber 500.000
victimes du nazisme en terre d'Israël. Vingt-sept ans plus tard, on lisait ceci dans
Le Monde du 3 novembre 1978, p. 10 : « Une partie importante du peuple israélien est
rescapée des holocaustes et témoin vivant du génocide commis par la bête nazie »,
déclare un communiqué de l'ambassade d'Israël à Paris.
Trente-cinq ans après la guerre, on lisait dans le Bulletin quotidien de l'Agence
Télégraphique Juive du 9 décembre 1980 sous le titre de : « Le parti des survivants »
: « Les survivants de l'Holocauste sont entre 200.000 et 500.000 en Israël. Ils sont
âgés de 45 à 75 ans, indique Touvia Friedmann ».
15. A la page 221, V.-N. reproche aux révisionnistes de demander leurs preuves à ceux
qui affirment que les « chambres à gaz » et le « génocide » ont réellement existé. Il
le fait dans les termes suivants : « Car nous voilà obligés, à la limite, de prouver
ce qui nous est arrivé. Nous qui, depuis 1945, savons, nous voilà tenus d'être
démonstratifs, éloquents, d'user des armes de la rhétorique, d'entrer dans le monde
de ce que les Grecs appelaient la Peithô, la Persuasion dont ils avaient fait une
déesse qui n'est pas la nôtre. Se rend-on compte vraiment de ce que cela signifie ? »
Réponse : Il me paraît normal pour un historien de prouver ce qu'il avance et il me
semble anormal de se tenir pour dispensé de fournir ses preuves. Notons au passage un
aveu qui est de taille : jusqu'à présent les exterminationnistes ne prouvaient rien
car... ils savaient ! Tel est bien le reproche que nous leur avons toujours fait :
sur la question des « chambres à gaz » et du « génocide », les exterminationnistes se
contentaient d'une sorte de connaissance intuitive, infuse, métaphysique, religieuse,
insaisissable. Ils étaient persuadés que cela devait suffire. Eh bien, cela ne suffit
précisément plus.
http://robertfaurisson.blogspot.it/1982/12/reponse-pierre-vidal-naquet.html
<>
>> J'ai donné ici des documents extraits de journaux juifs qui font état de
>> centaines de milliers de juifs ayant fui la Pologne vers l'URSS avant l'arrivée
>> des nazis.
>
> -------------------------------------------------------------------------------- 2
> à 300 000 Juifs ont sans doute pu fuir de Pologne vers l'URSS - ce qui ne les a
> pas forcément sauvés quand les Einsatzgruppen ont ratissé les territoires envahis
> à partir de juin 41 - mais il en restait quand même dans les 3 millions en
> Pologne, dont plus de la moitié furent envoyés dans les camps d'extermination.
C'est plus que ça et ils se sont retrouvés pour la plupart hors des zones envahies
par les nazis.
Encore une fois, sans études statistique sérieuses avec les archives disponibles
aujourd'hui rien ne peut être avancé avec certitude.
>
>
>>> Sur cette question des Juifs disparus, votre Reynouard se garde bien d'en
>>> donner la moindre explication et la façon dont il élude piteusement la
>>> question - dans une vidéo que vous devez connaître puisque vous êtes un fan -
>>> est d'un ridicule achevé.
>>
>> La réponse de Faurisson est: "beaucoup sont morts, beaucoup ont survécus". Pour
>> connaître avec plus de précison la vérité, il a donné la méthode. Il a indiqué
>> avec précision les archives où il faut chercher la réponse.
>
> --------------------------------------------------------------------------------
> Une façon, en réalité, d'éluder la question.
NON, c'est tout ce qu'on peut dire objectivement tant que l'on ne fait pas le travail
nécessaire pour éclaircir ces faits. Faurisson s'est longuement expliqué là-dessus.
Ce qu'on peut se demander avec stupéfaction aujourd'hui, soit 70 ans après les
faits, c'est pourquoi le travail nécessaire pour établir des chiffres FIABLES sur
cette question n'a pas encore été réalisé.
ET vous voulez rendre les révisionnistes coupables de cet état des choses?
Les révisionnistes disent, pour l'essentiel:
1- pas de conspiration nazie pour exterminer tous les juifs d'Europe
2- pas d'ordres, pas de budget, pas d'études, pas de directives, pas d'armes de
destruction massive comme des chambres à gaz homicides pour la mise en oeuvre de
cette conspiration.
Ils attendent toujours d'avoir les preuves que ce qu'ils affirment est faux.